09/02/2010

La place Jaume ou la difficile voie vers la démocratie participative

lu sur :

http://www.montpellier-journal.fr/2010/02/la-place-jaume-ou-la-difficile-voie-vers-la-democratie-participative.html

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La place Jaume ou la difficile voie vers la démocratie participative

La mairie de Montpellier ne tient pas compte du résultat d’un référendum des habitants d’un quartier.

Depuis début 2006, un débat existe dans le quartier de la Méditerranée à Montpellier : faut-il réaménager la place ? Et si oui, comment ? L’association de quartier « Mare nostrum » propose un projet qui sera soutenu par la mairie. « Une place pour tous », un collectif d’habitants, opposés à ce projet, se crée. Mobilisations, réunions publiques, discussion avec la mairie. Finalement la mairie décide de lancer un référendum et un vote a lieu le 24 juin dernier. Les habitants du quartier sont amenés à choisir entre le projet de Mare Nostrum et celui du collectif. Résultat, c’est le projet du collectif qui l’emporte avec près de 70 % des votants (182 voix contre 83). Et rien ne se passe.

Et le 21 janvier, L’Hérault du jour annonce que le projet de réaménagement de la place est abandonné. Donc que la mairie de ne tient pas compte du vote des habitants ! Vendredi, lors de la conférence de présentation des dossiers du conseil municipal, Montpellier journal demande des explications à Serge Fleurence, premier adjoint au maire. C’est lui qui a mené la concertation depuis le début du projet. Il a été rejoint en 2009 par Patrick Vignal, adjoint délégué à la démocratie de proximité.

Alors que dit Serge Fleurence ? « Il faut laisser du temps au temps. Vous avez deux associations qui sont un peu en opposition. Moi, ce que je leur recommande, c’est de se rencontrer, d’essayer d’élaborer ensemble un projet sur lequel peut se dégager un consensus et quand ils y seront arrivés, je suis tout à fait prêt à les rencontrer. »

Écouter le son :

Pour un peu, Serge Fleurence prônerait presque la disparition des élus. Car si les habitants parviennent à se mettre d’accord, on pourrait presque dire qu’ils n’auront plus qu’à aller voir directement les services de la ville pour la réalisation voire lancer eux-mêmes les travaux. Dans ce dernier cas, il faudrait que la mairie accepte de laisser aux habitants une partie du budget en gestion directe. Mais on n’en est pas encore là.

Vous pouvez soutenir Montpellier journal et…

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04/02/2010

Le projet de rénovation de la place Jaumes

Une note brève publiée par l'Hérault du jour le 21 janvier 2010 nous apprend que le projet de rénovation de la place Jaumes est abandonné (information donnée par Fleurence au journal).

L'information est reprise dans le Midi Libre du 4 février 2010.

Ainsi, le projet proposé par les habitants du quartier et plébiscité à une large majorité lors d'un référendum populaire sur la place ne sera pas réalisé.

On peut en conclure que l'arbre abattu ne sera pas remplacé (sauf nouvelle mobilisation des habitants ?).

24/01/2010

La Coalition contre Agrexco s'invite aux voeux du président de région G. Frêche !

vidéo de l'action "Agrexco ne passera pas" du 20/01 :

http://www.dailymotion.com/video/xbx67f_la-coalition-contre-agrexco-sinvite_news

17/01/2010

Faire de Sète un port sans OGM

lus ur :

http://www.infogm.org/spip.php?article4285

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Faire de Sète un port sans OGM

par Christophe Noisette, janvier 2010

Le collectif anti-OGM de Sète (Hérault, 34) vient de lancer une pétition afin que « que les aides régionales soient affectées au port de Sète sous condition d’une interdiction formelle des importations de toutes denrées issues des cultures transgéniques, que la Région appuie la mise en place et le développement d’une filière locale de production de protéines végétales afin d’assurer l’autonomie alimentaire des élevages, que la Région mette sur pied un label « issus d’animaux nourris sans OGM » même si la future réglementation sur l’étiquetage des produits issus de l’élevage ne le rend pas obligatoire, et que la Région s’implique fermement au sein du réseau des régions européennes « libres d’OGM » comme le font déjà la Bretagne, le Poitou-Charentes, Rhône-Alpes et bien d’autres sans perdre de vue l’objectif d’une Europe sans OGM ». Le collectif rappelle que depuis 2002, ce sont plus de 300 000 tonnes de tourteaux de soja GM qui sont débarquées à Sète annuellement. Ces tourteaux sont stockés dans des hangars de la SOGEMA puis distribués aux industriels de l’alimentation animale implantés dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres. Si les sacs d’aliment destinés aux éleveurs portent la mention « contient des OGM » dès lors que ceux-ci représentent plus de 0,9% d’un composant, en revanche, une fois l’animal, le lait ou les œufs vendus, plus aucune mention ne précise la nature de l’alimentation de l’animal. Le collectif rappelle qu’une très grande majorité des Français refusent les OGM mais ne peuvent s’y opposer, faute d’une information claire et transparente. Enfin, il précise que « la région Languedoc-Roussillon, propriétaire et gestionnaire du port de Sète s’apprête à investir 200 millions d’euros pour appuyer son développement durable. Pour répondre aux exigences de durabilité, la question de son développement ne saurait être dissociée de la question des OGM ». Cette pétition (à remettre au collectif avant le 3 février 2010) sera adressée aux candidats pour les élections régionales 2010 de la Région Languedoc-Roussillon.


 

 

 

Collectif anti-OGM Sète : collectif-antiogm-sete regionsud.com
tél. : +33 (0)4 67 51 07 13
Pétition en ligne : http://www.cyberacteurs.org/pdf/pou...

15/01/2010

La condition tropicale

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Bientôt en librairie, un livre de Francis Hallé

24/12/2009

Apprendre à écouter les autres

Dans l'Express du 18 octobre dernier, il y a un article sur les francs-maçons à Montpellier.

On peut-y lire que Serge Fleurence, premier adjoint au maire, a "appris à écouter les autres" (voir l'album ci-contre).

Formule qui  n'engage à rien. Écouter n'est pas comprendre.

Il y a un an Israël bombardait la population de Gaza

Communique d'ATTAC-Montpellier :

Lundi 28 décembre 18 heures Place de la Comédie Marche pour la levée du blocus de Gaza.
Il y a un an, à partir du 27 décembre 2008, Israël bombardait la population de Gaza.
1400 morts, essentiellement des civils dont 430 enfants, des milliers de blessés,
des destructions d'habitations, d'hôpitaux, d'écoles, de serres et terres agricoles, ...
Le Rapport Goldstone, adopté par l'ONU, atteste des crimes de guerre commis.
Du 26 décembre 2009 au 2 janvier 2010 des milliers d'internationaux vont marcher vers Gaza en solidarité pour :
- exiger la levée du blocus de Gaza, punition collective infligée à 1,5 millions de Palestiniens
- exiger des sanctions contre Israël et la condamnation des criminels de guerre responsables de la barbarie de cette agression
Nous nous y associons pleinement et également appelons à soutenir la population palestinienne
en participant à la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions et contre la venue d'Agrexco à Sète.
Avec de nombreuses organisations, Attac appelle à participer à cette marche.
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Site Attac Montpellier :  http://attacm.ouvaton.org/

21/12/2009

Le gaspillage de la société de consommation

Emmaüs façon berlinoise.
Nous avons Emmaüs en France, mais on se demande si les gens qui se déchargent de leurs encombrants sur les trottoirs de notre quartier en ont conscience ?
Quand on voit tout ce qui est jeté et qui est récupérable, on peut se poser la question.
Peut-être faudrait-il mettre les coordonnées d'Emmaüs-Montpellier aux emplacements stratégiques ?
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Emmaüs Amis et Compagnons
Zone d'aménagement concerté St Antoine, 34130 Saint Aunès
04 99 77 23 60
voir :
http://maps.google.fr/maps/place?oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&q=emmaus&fb=1&gl=fr&hq=emmaus&hnear=
Montpellier&cid=8351283934642135051&ei=ylgvS8DqJtDA4gaFxbmqCA&sa=X&oi
=local_result&ct=result&resnum=4&ved=0CBkQnQIwAw
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lu sur :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/12/19/les-magasins-sociaux-se-multiplient-en-allemagne_1283095_3214.html
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Les "magasins sociaux" se multiplient en Allemagne
LE MONDE | 19.12.09 | 13h42  •  Mis à jour le 19.12.09 | 13h42
Berlin Correspondante

ela ressemble à n'importe quelle brocante : des canapés usés alignés devant des buffets massifs, des vitrines remplies de verres et d'objets en tout genre, des livres à perte de vue et plusieurs lampadaires années 1950. Sauf que, au Sozialkaufhaus, un magasin social implanté dans un quartier populaire de Neukölln, à Berlin, les tarifs pratiqués s'adressent d'abord à une population particulière : chômeurs de longue durée, retraités, mais aussi des salariés aux revenus modestes, peuvent acquérir ici un lit complet avec matelas et sommier pour 50 euros, un verre pour 20 centimes d'euro, un buffet pour 50 euros, un livre pour 1 euro.

Les vêtements peuvent même être gratuitement emportés dans la limite de cinq pièces. Ce matin froid d'automne, il n'y a pas foule dans le magasin. Cette image est trompeuse. Car, depuis que Michael Maskolus a créé l'association Die Teller Gottes ("les assiettes de Dieu") et ouvert son premier centre en 2004, la demande ne cesse de croître. Jusqu'à 150 personnes par jour, vivant parfois très loin, viennent se procurer des objets ou des meubles à des prix défiant toute concurrence. "De plus en plus de gens ont besoin de ce type d'offre" en Allemagne, raconte cet ancien chômeur de 47 ans. La preuve : il a ouvert deux autres magasins et une petite cantine où sont servis, chaque midi, des repas chauds au tarif unique de 1 euro.

Son concept est simple : il récupère tout ce que les gens veulent jeter, répare si nécessaire et revend le tout à des prix très bas. "C'est incroyable tout ce qui peut atterrir dans la poubelle", s'exclame-t-il en montrant des radiocassettes et chaînes hi-fi encore en bon état.

Le bouche-à-oreille a bien fonctionné et, aujourd'hui, il reçoit plus de dons qu'il ne lui en faut. Ainsi, faute de place, les vêtements s'entassent dans des sacs-poubelle bleus. Les gains de la vente servent à payer le loyer et les salaires des dix employés. "Nous ne faisons aucun profit et s'il devait à l'avenir rester de l'argent en trop, je le reverserai à une association", assure M. Maskolus, qui se targue, à la différence d'autres associations, de ne percevoir aucune subvention publique.

Dans tout le pays, ces commerces caritatifs connaissent un véritable essor. On estime leur nombre à 350 et, chaque mois, de nouveaux magasins ouvrent leurs portes. Les experts des grandes organisations caritatives mettent cette évolution sur le compte d'Hartz IV, une réforme très controversée entrée en application en 2005 et qui a durci les conditions d'indemnisation des chômeurs de longue durée. La nouvelle majorité de centre droit, sortie victorieuse des élections législatives du 27 septembre, a d'ailleurs annoncé qu'elle souhaitait corriger certains aspects de cette loi.

En même temps, plusieurs études attestent d'une stagnation des salaires depuis plusieurs années et d'une montée des inégalités outre-Rhin. Depuis le début des années 1990, le salaire net a très peu progressé et la proportion de la population qui n'a pas ou très peu de patrimoine a vu sa contribution à la richesse nationale baisser de 1,5 % entre 2002 et 2007.

PENSION TROP BASSE

La clientèle du Sozialkaufhaus donne un aperçu du mode de vie des plus démunis. Ainsi Elizabeth Filipovici, une mère célibataire de 35 ans, enceinte de son quatrième enfant, se rend régulièrement dans ce centre. "Avec 600 à 800 euros par mois, mon salaire de femme de ménage est loin de pouvoir couvrir toutes les dépenses", raconte cette petite brune tout en cherchant un pantalon pour son fils de 7 ans. A côté d'elle, deux retraitées fouillent dans un carton rempli de draps. "Ma pension est bien trop basse", se plaint l'une d'elles.

Les employés du Sozialkaufhaus sont tous des chômeurs de longue durée. Ce travail rémunéré 1,50 euro de l'heure, leur permet de rehausser leurs indemnités mensuelles. Prévus par la réforme Hartz IV, les emplois à un 1,50 euro constituent l'un des autres points très controversés de la loi. Dieter Rüdiger, un maçon de 52 ans au chômage depuis 2001, semble pourtant satisfait de pouvoir travailler dans ce magasin à ces conditions : "C'est bien mieux que de rester chez soi et cela va peut-être me permettre d'obtenir un emploi stable." "Le problème n'est pas Hartz IV, mais plutôt la façon dont les aides publiques pour soutenir l'emploi sont investies", ajoute M. Maskolus.

Contrairement à beaucoup d'autres magasins sociaux, l'antenne de Neukölln accepte tous les types de clients. Comme ce producteur de musique très stylé qui cherche des plaques de cuisson pour ses musiciens en déplacement. "Je ne vois pas pourquoi j'exclurai des gens qui ne sont certes pas dans le besoin, mais qui soutiennent mon association en venant acheter quelque chose", se défend le fondateur de Die Teller Gottes.


Cécile Calla
Article paru dans l'édition du 20.12.09

18/12/2009

Information concernant le Languedoc-Roussillon

communiqué de l'Union Juive Française pour la Paix

http://www.ujfp.org/

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Le Bureau National

Au Secrétariat National du Parti Socialiste

9 décembre 2009

Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s,

Notre association s'est toujours refusée à donner quelque consigne de vote que ce soit à l'occasion des élections de toute nature, ce qui n'a jamais signifié indifférence.

Porteuse d'une parole juive laïque, luttant contre tous les racismes et toutes les discriminations,   l'UJFP  a souvent eu l'occasion d'interpeller les candidats et les partis, seule ou dans le cadre de collectifs auxquels nous participons, tels la Plateforme des ONG pour la Palestine ou le Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Il nous est en effet insupportable que le CRIF prétende parler au nom de tous les Juifs dans son soutien indéfectible aux gouvernements d'Israël quels que soient les crimes dont ils se rendent responsables.

Aujourd'hui, nous voudrions attirer votre attention sur la gravité de la situation en Languedoc Roussillon.

Il nous parait d'une extrême gravité que Monsieur Georges Frêche puisse encore être considéré comme un démocrate alors même qu'il a défendu de façon délibérément provocatrice des positions incompatibles avec les droits humains.

Dans la dernière période, l'obstination qu'il met à vouloir à toute force installer à Sète avec l'argent de la Région une plateforme dédiée à l'importation des produits agro-alimentaires commercialisés par la société israélienne Agrexco pose de graves problèmes. Vous ne pouvez pas ignorer que la société Agrexco exporte pour 70% des produits des colonies israéliennes installées en toute illégalité en Cisjordanie.  L'impunité que la « communauté internationale » accorde à Israël ne lui suffit pas, il faut à Georges Frêche investir 200 millions d'euros d'argent public pour favoriser une importation que la simple application de l'accord d'association entre l'Union Européenne et Israël devrait empêcher (vu la violation des droits des Palestiniens que représente la confiscation des terres et de l'eau, la construction d'un Mur de dépossession, les discriminations,...).

La coalition contre Agrexco  s'est élargie désormais à l'échelle européenne. En France, c'est une centaine d'associations et organisations (dont des militants de votre parti à titre personnel) qui y participent, convaincus de l'inanité du projet. De plus en plus d'habitants de notre pays s'inscrivent dans la campagne initiée par les ONG palestiniennes pour le Boycott, le Désinvestissement, et les Sanctions de l'Etat israélien, à l'image de la campagne internationale qui avait contribué à mettre fin au régime d'apartheid en Afrique du Sud.

Il y a en Languedoc Roussillon, vous le savez, une partie des « rapatriés » qui vivent dans la nostalgie de l'époque coloniale. En se voulant l'ambassadeur d'Israël dans la région,  Monsieur Frêche veut entretenir cette clientèle, n'hésitant pas à flirter avec les affirmations racistes ou islamophobes. Vous n'ignorez pas les insultes dont il abreuve ses opposants. C'est ainsi par exemple qu'il s'est permis de diffamer un élu  écologiste  hostile au projet Agrexco en l'accusant d'antisémitisme, ce qui est proprement insupportable.

Nous savons que votre Parti a déjà été conduit à examiner la situation créée par Georges Frèche. Nous ne nous satisfaisons de votre décision de laisser le champ libre à ce personnage.  Nous tenons à vous dire que toute complaisance à son égard aurait des conséquences graves sur la perception de votre parti au niveau national. Après Gaza, le soutien inconditionnel que des élus de tous bords continuent d'apporter au gouvernement israélien est de plus en plus insupportable.

Nous sommes à  votre disposition pour vous rencontrer à ce sujet.

Nous vous prions de croire, Mesdames, Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s, à notre indéfectible attachement aux droits humains, pour le « vivre ensemble » dans l'égalité et la justice ici comme au Proche-Orient.

Pour le Bureau national de l'UJFP,

Michèle Sibony, André Rosevègue, co-présidents

11/12/2009

AVIS À LA POPULATION !

Vous avez choisi le 24 juin le projet B proposé par le collectif « une place pour tous ». Depuis ce référendum, aucune nouvelle de la mairie qui refuse de nous recevoir et ne répond pas à nos courriers.

Le vendredi 27 novembre, tôt le matin, les services de la mairie ont abattu un premier acacia et ainsi commencé à réaliser le plan A que vous avez refusé.

Nous vous appelons à un rassemblement

le dimanche 13 décembre à 15H , sur la place Jaumes

Chacun est invité à apporter une boisson ou un goûter à partager et une décoration à placer dans les arbres .

04/12/2009

Qui a tué ???

Le collectif “une place pour tous” a décidé lors de la réunion dʼun jury spécial de décerner trois prix spéciaux :

• celui de la langue de bois décerné à Patrick Vignal, pour ses discours, prises de position et autres promesses à propos de la place Jaumes : il a fourni une telle quantité de combustible que cela permet un chauffage durable pour lʼensemble de la ville de Montpellier, lʼagglomération et le département de lʼHérault. À cela sʼajoute son agitation perpétuelle provocant de tels courants dʼair quʼil assure par la même la ventilation de lʼair chaud.

• le prix spécial de la tête de bois à Serge Fleurence qui confond entêtement avec responsabilité politique : si le mur de Berlin avait été réalisé avec ce bois là, il ne serait jamais tombé!

• Enfin le Palmier d'Or à Hélène Mandroux: ce prix a provoqué d'interminables discussions entre les membres du jury car le palmier n'est pas un arbre mais une plante ornementale et décorative qui  à Montpellier est attaquée par toutes sortes de parasites.

Le jury a cependant constaté que la maire considérait la mairie comme une  oasis de laquelle elle a beaucoup de mal à sortir et où elle ne reçoit pas ses concitoyens; où, de plus, elle ne peut se faire communiquer les différents courriers qui lui sont adressés. Peut-être craint-elle les méharées ?  Ou de finir comme les acacias de la place Jaumes ?

 

Le collectif vous invite également à participer à une cérémonie funéraire ce dimanche 6 décembre à 15h...

... Des indices nous permettront-ils de découvrir les coupables ?


01/12/2009

Système U et la Salamane

Collectif Salamane

Une pétition en ligne sur le blog du Collectif Salamane...
Lien vers le texte : http://salamane.hautetfort.com/


La Communauté de Communes du Clermontais projette d'implanter, sur les terres agricoles irrigables de la Salamane, une ZAC de 50 ha, dont la moitié serait concédée à Système U pour une mega plate-forme de stockage. 

Nous ne pouvons plus nous permettre, à l'heure actuelle, de bétonner des terres agricoles dont nous aurons de plus en plus besoin pour nourrir une population toujours croissante. 
Par ailleurs, nous pensons que le modèle de la grande distribution, basé sur le transport au long cours et sur la consommation de pétrole, est condamné à moyen terme, l'emplacement choisi étant très éloigné de tout raccordement ferroviaire.
Enfin, nous pensons que ce projet est une atteinte grave à notre environnement et générera des nuisances multiples pour la population. 

Nous exigeons : 
que ce projet soit stoppé
qu'un véritable débat public s'instaure 
que les terres de la Salamane conservent leur vocation agricole ; 
que d'autres propositions soient examinées, plus durables, plus locales, plus respectueuses de l'environnement et de la culture et des hommes de notre pays.

Par ailleurs vous trouverez sur notre blog, le texte de notre premier recours devant le tribunal administratif qui fait le tour des conditions  favorables exhorbitantes faites à SystemU pour faire venir un tel projet sur un emplacement aussi inadapté.


Le collectif de la Salamane 

Collectif Salamane

Serge PAPIN , Pdg de system U organise un  débat , nous y serons...
Lien vers le texte : http://salamane.hautetfort.com

27/11/2009

Promesse tenue ? Un arbre abattu ce vendredi 27 novembre

Un arbre a été abattu par les services techniques de la ville tôt ce matin.

Travail rapide et efficace : à 8h30, tout était nettoyé (voir photos).

La promesse verbale de Madame Mandroux de ne rien faire restera en mémoire ...

Il est vrai que Serge Fleurence semblait faire un point d'honneur d'obtenir satisfaction pour son projet d'aménagement  de la place, qu'il portait à bout de bras avec "Mare Nostrum" depuis 2006.

Un arbre pour Fleurence, les autres pour Mandroux ?

N.B.: L'examen de la souche de l'arbre coupé montre, à première vue, qu'il était parfaitement sain.

Post scriptum : l'arbre était dangereux, selon la mairie. Nous notons que les témoins présents ont constaté qu'aucune précaution n'a été prise lors de l'abattage, aucun cordon de sécurité lors de la chute du tronc. Beau travail !

26/11/2009

Les excès d’une Communauté de Communes pour la grande distribution par le collectif Salamane

communiqué :

 

Dossier de presse conférence de presse du 24 novembre 2009

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La communauté de communes du Clermontais a décidé le 10 juin 2009 de transformer une partie de la plaine agricole dénommée la Salamane entre Brignac/Canet et Clermont en une ZAC qui accueillera prioritairement une plate-forme logistique de 60 000 m2 à l’enseigne SystemU (la plus grosse du Sud pour cette enseigne). Cet emplacement est à proximité de l’autoroute A 75 mais totalement isolé de toute voie ferroviaire. Le 25 septembre 2009, le Président de la Communauté de Communes signait un protocole d’accord avec SystemU qui est joint en annexe.

Dès juin 2009 se créait un collectif contre ce projet aberrant. Ce document qui doit être lu en regard de ce protocole d’accord ne traitera que des conditions financières extraordinaires qui ont été consentis à SystemU. La collectivité expliquant sûrement ces largesses par la création de 120 emplois.

Il est utile de mentionner que SystemU a cherché a s’implanter sur la commune de Bessan à proximité de l’autoroute A 9, sur celle de Béziers à proximité de l’autoroute A9 et d’un noeud ferroviaire et du canal du midi. L’implantation sur Clermont l’Hérault est la moins attrayante sur le plan logistique. De nombreuses études de professionnels du transport concluent à la nécessité de s’implanter près de nouveaux modes de communications : fleuves, voies ferrés.

Dans ce contexte, l’emplacement de Clermont n’est pas porteur d’avenir. Il s’explique donc par les conditions très avantageuses proposées par la Communauté de communes. comme le dit le protocole « ce projet présente, par sa nature et son ampleur  un caractère totalement inédit...». C’est le moins que l’on puisse dire..Le choix a été de mettre en concurrence les territoires et le plus offrant l’a emporté...Clermont a tout offert...C’est d’ailleurs ce que signale le procès verbal du conseil communautaire de Clermont du 10 juin 2009 : « le critère principal dans le choix final du porteur de projet était le délai de livraison et de mise à disposition de ce site, le prix n’étant bien entendu pas une donnée négligeable. »

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Largesses insoupçonnées

Le protocole d’accord mentionne que System U est déjà présent sur Clermont l’Hérault avec un magasin HyperU. Nous serions donc en présence  de vieilles connaissances entre le Communauté de Communes et l’entreprise. L’intuitu personnae est fort dans ce type de contrat c'est-à- dire que la confiance réciproque doit être totale, du reste le protocole prévoit des réunions préalables avant toute saisine de juridictions en cas de désaccord. Cette confiance n’est elle pas devenue un aveuglement ?

C’est pourtant ce que la lecture de ce document pourrait laisser suggérer :

-Le prix ferme forfaitaire et définitif.

« Les terrains sont livrés nus libres de toute occupation bornés aux frais du vendeurs et viabilisés . » « Dans le cadre de la réalisation des travaux nécessaires à la viabilisation de la ZAC, la Communauté de Communes s’engage à financer la réalisation des bassins de rétention correctement dimensionnés afin de prendre en compte notamment les besoins de systemU au regard de son projet de construction et de ses extensions . » Tout cela pour un prix ferme, forfaitaire et définitif de 21 euros HT en précisant bien que « le maire de Clermont l’Hérault ne demande à System U aucune participation soit financière, soit sous forme de travaux . » Ainsi les contraintes notamment en eaux pluviales de l’énorme bâtiment de System U seront financés par les contribuables soit 20 % de la superficie de la ZAC soit six bassins de rétention et deux énormes drainages périphériques pour évacuer les eaux de pluie et noues. Au total sont prévus 59 300 m2 de bassin soit l’équivalant en surface de 47 piscines olympiques. Tout cela conduit a affecté 9 ha d’espace destiné aux eaux de pluie du fait de l’importance du bâtiment de la plate-forme. Auquel s’ajoute la viabilisation...Si cela coûte plus cher que le différentiel entre le prix proposé actuellement aux viticulteurs 6,50 euros HT et les 21 euros HT ce sera pour le compte du contribuable... La communauté va même jusqu’à s’engager au jour de la signature à ce que SystemU ne dépense plus que « le coût normal de tels travaux » ...

-Une réserve foncière gratuite pour SystemU.

Le projet d’extension du bâtiment de systemU est découpé en tranches. La communauté de communes gèle gratuitement pendant 5 ans les terrains qui pourraient être concernés. A ce terme le prix sera toujours de 21 euros HT simplement indexé  mais. « SystemU pourra ne pas lever l’option qui lui sera réservée sur les terrains sans indemnité...» Bien sûr  la CCC aura fait quand même les travaux de bassins de rétention...on ne sait jamais...

-L’exonération de taxes.

SystemU est exonéré de Taxe Locale d’Equipement, de Taxe d’Enlèvement d’Ordures Ménagères mais aussi est protégée contre toute augmentation jusqu’en 2015 de taxe professionnelle, taxes foncières et taxe d’habitation. Mieux encore si une augmentation était envisagée la communauté devra verser une indemnité à titre de clause pénale  à SystemU...... C’est  donc SystemU qui prend le contrôle de sa fiscalité locale pour 5 ans ....Curieux retournement,  d’autant plus que nombre de professionnels du territoire, des commerces de distribution alimentaire aux garages automobiles, payent cette taxe alors qu'ils ont eux aussi une filière professionnelle d'élimination de leurs déchets. Pourquoi ne seraient- ils pas exonérés eux aussi ?

- Quand la Communauté de Communes protège SystemU

Chose encore plus étrange est la clause de non concurrence au profit de systemU en effet « le surplus des terrains de la ZAC et les biens qui y sont ou y seront édifiés seront grevés d’une servitude de non concurrence au profit des terrains cédés à SystemU» Sont interdits les commerces de détail généralistes à dominante alimentaire... Aucun délai n’est fixé à cette interdiction. Ou comment une collectivité protège à perpétuité une enseigne commerciale... Si vos enfants font leurs courses à HyperU, leurs petits enfants le feront aussi....Cela grâce au contribuable de Clermont....Du moins tant qu’il y aura une plate-forme logistique...

- Quand la Communauté de Communes devient le Comité d’Entreprise de SystemU..

System U indique partout que 20 ou 30 cadres devraient venir de Vendargues. Quoi de plus normal, ils ont effectivement l’expérience de la logistique..Mais cela sera sûrement difficile de convaincre ces salariés qui ont peut être acheté une maison, ont leurs habitudes...Ces changements d’affectation font souvent l’objet d’aménagements entre l’employeur et son salarié : prise en charge des frais de déménagement, prêts relais et...Mais à Clermont c’est mieux, la communauté devient Comité d’Entreprise : C’est la communauté de communes qui se porte fort « d’intervenir auprès des agences immobilières du Clermontais sur l’offre locative... à l’effet d’obtenir des conditions privilégiées en matière de rémunération (pas de commission pour les locations ; limitations des commissions pour les vente) . » Cette promesse de « porte fort » engage la collectivité qui devra finalement indemniser les généreuses agences immobilières et compréhensifs notaires...

-Economie d’investissement pour le recyclage des déchets professionnels recyclables

Si System U est exonéré totalement de taxe d’ordures ménagères il ne faudrait pas que le recyclage des déchets coûte trop cher, aussi  il est prévu une mutualisation des déchets professionnels recyclables générés par l’activité logistique avec le syndicat centre Hérault... Les investissements c’est pour les contribuables, les services pour SystemU ... Une rupture définitive de tous devant la loi fiscale locale au profit d’un groupe. Après de telles facilités que reste t-il au contribuable de Clermont ?  Aller faire ses courses à HyperU qu’il subventionne par ses impôts, voir son fils jouer dans son club de foot sous le maillot System  U, respirer l’air vicié de camions tournoyant sur la plaine... Pour les entreprises qui s’installeront sur la ZAC, il semble que la CCC prévoit de leur faire payer le prix du M2 plus  cher que SystemU pour « faire une opération blanche» selon les termes du Président de la CCC. C’est sûr s’il faut privilégier un opérateur autant que ce soit une entreprise nationale qui en 2008, a réalisé un chiffre d’affaires de 17,92 milliards d’euros.

En conclusion,  un excès de Pouvoir...pour un contrat léonin...

Les différentes clauses qui compose ce protocole d’accord aboutissent à la qualification juridique d’un contrat léonin c'est-à-dire qui donne « la part du lion» à SystemU. Mais plus encore, le Président de la Communauté de Communes avait-il le pouvoir de signer de tels engagements qui vont hypothéquer pendant longtemps les finances de la communauté ? Tel est l’objet de notre recours, car aucune décision de la Communauté de Communes  n’autorise un tel déséquilibre financier au profit d’une seule  et même entreprise  ainsi par exemple  pour l’exonération de TLE ou pour l’engagement de vendre à prix ferme forfaitaire et définitif...

salamane.hautetfort.com           coeurheraultsalamane@gmail.com

Communiqué du collectif Salamane

Chers amis et sympathisants,


Le travail du collectif de la Salamane contre le projet d'implantation d'une ZAC et l'installation d'un gigantesque entrepôt Système U se poursuit, se précise, s'amplifie et s'organise.

Nous envoyons ce jour au Préfet de l'Hérault et au Président de la Communauté des Communes du Clermontais les 610 premières signatures de la pétition (502 sur papier et 108 en ligne). Ces signatures vont également être agrafées dès demain sur les cahiers de concertation. Même si elles n'ont qu'une valeur symbolique, elles ont leur importance. 

Les signatures doivent continuer ! Parlez de cette question et faites signer la pétition autour de vous, que ce soit en ligne : http://salamane.hautetfort.com/, ou sur papier en imprimant le document joint. 

De plus deux enquêtes publiques sont actuellement en cours : l'une, au service de l'urbanisme, annexe de la mairie de Clermont l'Hérault, concerne la révision simplifie du PLU (Plan Local d'Urbanisme) pour transformer la zone agricole de la Salamane en zone à bétonner. 
L'autre, au 3ème étage du bâtiment de la Communauté de Communes à Clermont l'Hérault, avenue Raymond Lacombe (en-dessous d'Hyper U), concerne l'implantation de la ZAC sur le site de la Salamane. 

Des cahiers de concertation sont à la disposition du public dans ces deux lieux. Chacun est libre de s'exprimer dans ces cahiers qui sont faits pour ça. Allez-y et invitez ceux de votre entourage à y aller. Nous ne savons pas jusqu'à quand durera cette concertation : c'est maintenant que chacun doit dire et écrire ce qu'il pense de ce projet. Après, il sera trop tard.

Citoyennent vôtre,
Le collectif Salamane
P.S. Nous sommes entrain de travailler à un argumentaire détaillé ainsi qu'à un descriptif du projet alternatif.


Rendez-vous à la troisième réunion publique mercredi 16 décembre à 20h à la salle des fêtes de Paulh

22/11/2009

Pour défendre la laïcité dans la région

APPEL A CONTRIBUTION

Objet : contre la subvention  du Conseil régional pour la construction d'un lycée catholique à Montferrier

 

Amis laïques

Je reste le seul en capacité de poursuivre auprès de la Cour Administrative d' Appel de Marseille puis éventuellement auprès du Conseil d' Etat, la requête en annulation de la délibération du 20 décembre 2007 du Conseil Régional Languedoc-Roussillon qui a attribué une subvention d'investissement de 3 763 261 € pour la construction du lycée catholique Pierre Rouge St Joseph à Montferrier.

A ce stade, à peine d' irrecevabilité, la requête doit être présentée par un avocat.

Se pose pour moi un problème de moyens financiers dont l'absence est susceptible d'entraver la poursuite de mon action .

J'appelle les laïques à manifester individuellement leur soutien à cette action en me faisant parvenir un chèque de 15 € à mon nom, sur mon compte bancaire réservé à cet effet :

Banque Populaire du Midi Cpte 0 91 67 504 019 CAA-CE

à mon adresse Roger ARNARDI , 23 rue des paradisiers 34500 BEZIERS

 

Pour une parfaite transparence, l'utilisation de ce fonds sera contrôlée par un comité de 3 personnalités laïques.

Ce message pourra être repris et diffusé sous la signature de personnalités et d' associations laïques.

18/11/2009

conférence sur l'eau le 19 novembre

Jeudi 19 novembre à 20h00 Eau: Gestion publique, Gestion privée

 

Salon du Belvédère au Corum de Montpellier Les amis du Monde diplomatique - Attac Montpellier et  Eau Secours 34

CONFERENCE – DEBAT Animée par Marc Laimé Journaliste et consultant sur les politiques publiques de l'eau

BIOGRAPHIE MARC LAIME

Titulaire d'une maîtrise de sociologie, Marc Laimé a commencé sa carrière de journaliste en 1979, comme collaborateur à l'Usine nouvelle et Industries et techniques. De 1983 à 1986, il fut correspondant de plusieurs agences de presse anglo-saxonnes au Maghreb, en Afrique et au Moyen-Orient. De 1986 à 1990, il collabora à Libération et au Canard Enchaîné, avant d'être nommé rédacteur en chef du mensuel L'Autre Journal puis du mensuel La Rue, de 1996 à 1998. Depuis 1999, il a collaboré au Monde Diplomatique, au Canard Enchaîné et à Science et Vie.

Après avoir enquêté durant plusieurs années sur les problèmes de l'eau, en France et dans le monde, il a publié en 2003 "Le Dossier de l'eau. Pénurie, pollution, corruption", éditions du Seuil.

Puis « Les Batailles de l’eau » en mai 2008 aux éditions Terre Bleue. Et « Manifestes pour l’eau publique » (Collectif), Fondation Copernic-Ed. Syllepse, 2008.

Il anime deux blogs dédiés aux politiques de l’eau :

Les eaux glacées du calcul égoïste http://www.eauxglacees.com

Les Carnets d’eau/Le Monde diplomatique http://blog.mondediplo.net/-Carnets-d-eau-

 

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-------Appel de Eau Secours 34---------- http://eau34.ouvaton.org


Nous,habitants de l'agglomération de Montpellier, considérons que :

1. L'eau, élément constitutif de la vie, est un bien commun du vivant qui ne peut être traité comme une marchandise.

2. L'eau est libre et accessible dans la nature. Nous avons le devoir de la restituer à celle-ci dans le meilleur état possible.

3. L'accès à l'eau potable et à l'assainissement est un droit humain fondamental.

4. Ce droit fondamental ne peut être garanti que par une gestion publique participative, démocratique et transparente, inscrite dans la loi.

En conséquence, nous exigeons que le conseil municipal s'engage officiellement et publiquement pour le retour de la gestion de l'eau en régie publique et cela avant  le transfert de la compétence eau potable à l'Agglomération en janvier 2010.

Et, nous demandons aussi que le Conseil d’Agglomération de Montpellier se prononce clairement pour la mise en place d’une régie publique de l’eau et de l'assainissement et pour l’organisation d’un référendum local sur cette question.

13/11/2009

Immigrés de force, les travailleurs indochinois en France (1939-1952)

Pour la première fois après 70 ans de silence, un élu de la République française va rendre hommage aux Travailleurs indochinois venus en France pendant la Seconde guerre mondiale.
Jeudi 10 décembre à 11 heures
le maire d'Arles, Hervé Schiavetti, recevra dans la salle des honneurs de sa mairie les derniers travailleurs indochinois encore en vie ainsi que leur famille. Sur les 20000 travailleurs indochinois recrutés en 1939, 1500 environ se retrouvèrent en Camargue, les uns pour y planter du riz, les autres pour travailler dans les salines de Salin de Giraud.
La veille, mercredi 9 décembre à 18 heures, une conférence débat, organisée par les éditions Actes Sud, se tiendra dans la Chapelle Méjan autour du livre de Pierre Daum, Immigrés de force, les travailleurs indochinois en France (1939-1952), paru en mai dernier. Avec la participation de Gilles Manceron, historien spécialiste de la colonisation.
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communiqué par :
Pierre Daum
22, rue Henri René
34000 Montpellier
06 61 76 33 12

10/11/2009

les pertes en eau à Montpellier

lu sur :

http://www.lejdd.fr/Ecologie/Actualite/Gaspillage-de-l-eau-Le-classement-148662/

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LIRE AUSSI :

http://uneplacepourtous.midiblogs.com/archive/2009/11/10/le-scandale-de-la-distribution-de-l-eau-en-france.html

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Pertes d'eau en France: d'énormes écarts selon les villes

(AFP) – Il y a 4 heures

PARIS — Les pertes des réseaux de distribution d'eau connaissent de très importants écarts entre villes et atteignent jusqu'à 41% à Nîmes, selon une enquête du Journal du Dimanche auquel la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno a déclaré qu'il fallait réduire ces pertes à 15%.

Après avoir consulté les rapports annuels sur les prix et la qualité de l'eau des 57 plus grandes villes françaises, le JDD a dressé une carte des "20 villes françaises qui gaspillent le plus: après Nîmes, la seconde place revient à Avignon avec 35,5% de l'eau produite qui n'arrive pas chez les usagers, devant Rouen (31,7%), Amiens (28,7%) et Toulon (26,7%).

Le meilleur élève est Paris, avec seulement 3,5% d'eau gaspillée, un résultat dû, selon le quotidien dominical, à "l'oeuvre du préfet Haussmann, qui a développé les galeries souterraines au 19e siècle". Ces galeries donnent accès à pied à 1.800 km de canalisations, "un cas unique en France, qui permet de détecter et de réparer très vite la moindre fuite", précise le journal.

La deuxième ville au classement est Rennes avec 5% de pertes, suivie par Reims et Tours (10%), puis Limoges (11,7%).

"Quand vous apprenez que les pertes représentent en moyenne 25% de l'eau mise en distribution en France, c'est souvent difficile à croire", a déclaré dans une interview au JDD Mme Jouanno.

"Remplacer une canalisation coûte plus cher que de colmater une jointure, ce qui n'engage pas à faire les travaux nécessaires, hélas", regrette la secrétaire d'Etat.

"Les collectivités ont l'obligation par la loi de rechercher les fuites", rappelle-t-elle avant d'ajouter que "nous prévoyons de leur demander de ramener leur taux de perte à 15%, voire moins dans les zones urbaines denses".

Les compagnies privées de distribution Veolia Eau et Lyonnaise des Eaux (Suez), qui alimentent les deux tiers des grandes villes, "renvoient la responsabilité aux élus locaux", selon le JDD.

Elles estiment que les réseaux français sont "en meilleur état qu'ailleurs (Veolia) ou que leur rendement se situe "dans la moyenne européenne" (Suez).

 

Ecologie |  8 Novembre 2009 JDD

Gaspillage de l'eau: Le classement

Du meilleur au plus mauvais élève en termes de gaspillage d'eau, voici, en chiffres, le classement de 57 grandes villes du pays.

Le % affiché représente le taux de perte. A Nîmes, par exemple, pour 100 litres d'eau distribués, 41 sont perdus avant d'arriver au robinet d'un habitant.

Paris: 3,53, Rennes: 5

Aulnay-sous-Bois: 10, Reims: 10, Tours: 10, Limoges: 11,72, Lyon: 12, Villeurbanne: 12, Boulogne-Billancourt: 12, Argenteuil: 12, Montreuil: 12, Saint-Denis: 12, Versailles: 12, Vitry-sur-Seine: 12, Saint-Étienne 13,1, Nanterre 13,4 Courbevoie 13,4 Asnières-sur-Seine: 13,4, Colombes: 13,4, Rueil-Malmaison: 13,4 Orléans, 13,93, Besançon: 14,4, La Rochelle: 14,59

Aix-en-Provence: 15, Nantes: 15,6, Angers: 15,7, Le Mans: 16,11, Marseille: 16,5, Saint-Maur-des-Fossés: 16,89, Poitiers: 17, Lille: 17,1, Roubaix: 17,1, Tourcoing: 17,1, Clermont-Ferrand: 17,8, Grenoble: 17,81, Brest: 19,6, Montpellier: 19,77, Antibes: 19,98

Nancy: 20, Calais: 20,3, Dijon: 20,7, Bordeaux: 21,62, Metz: 21,8, Pau: 23, Strasbourg: 23,9, Nice: 24

Le Havre: 25,84, Mulhouse: 26, Toulon: 26,7, Amiens: 29,73

Rouen: 31,71

Avignon: 35,5, Nîmes: 41

Comment le JDD a enquêté

Le JDD a collecté les rapports annuels sur le prix et la qualité du service public de l’eau des 57 plus grandes villes de France métropolitaine. La publication de ces documents, contenant des centaines d’informations chiffrées, est obligatoire depuis cette année. Nous avons retenu le taux de rendement du réseau, qui mesure la différence entre les mètres cubes injectés dans les conduites et ceux arrivant aux compteurs des habitants. Quelques villes et agglomérations sont absentes de notre palmarès. Les rapports de Perpignan, Caen et Toulouse sont en cours de finalisation et doivent être prochainement présentés aux élus locaux. La mairie de Créteil n’a communiqué aucune information.

Source: Rapports annuels des collectivités sur le service public de l’eau potable

16/10/2009

Info régionale concernant les élections de 2010

lu sur :

http://www.midilibre.com/articles/2009/10/15/A-LA-UNE-Face-a-Freche-Melenchon-959718.php5

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Édition du jeudi 15 octobre 2009

 

RégionalesFace à Frêche... Mélenchon ?

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Aux Européennes, le chef du Parti de gauche, soutenu par le PC, avait réalisé son meilleur score en Languedoc-Roussillon avec 9,08 % des voix

C’est "l’Express" qui laisse filer l’indiscrétion. Dans sa dernière livraison, le magazine balance un pavé dans la mare des Régionales. A côté d’une photo de Jean-Luc Mélenchon intitulée « Le défi », on lit : « Il (Mélenchon) a exposé son idée à un proche : conduire un rassemblement pour faire barrage au président du conseil régional sortant, Georges Frêche ». Le tout nouveau député européen serait donc dans les starting-blocks pour prendre à nouveau la tête du Front de gauche ou plutôt d’un front de gauche plus large encore qu’aux Européennes.

Dans sa mairie de Grabels, près de Montpellier,
René Revol, membre du bureau national du Parti de Gauche, reconnaît que l’indiscrétion de l’Express ne repose pas sur une simple hypothèse d’école. « J’en ai parlé avec Jean-Luc », laisse-t-il tomber après avoir reconnu que les Mélenchoniens, dans les négociations nationales engagées avec le PC, ont proposé de conduire la liste du Front en Languedoc-Roussillon. Dès lors, qui d’autre pourrait impulser une dynamique unitaire que celui qui fut ministre de l’enseignement professionnel sous Jospin avant de quitter le PS en 2008 ?

Depuis son élection au parlement européen, Jean-Luc Mélenchon ne néglige pas le Languedoc-Roussillon. Il y vient régulièrement et, régulièrement, cet homme qui n’a pas langue boisée, casse du sucre sur Frêche.

Jean-Louis Bousquet, secrétaire de la fédération héraultaise du PC et président du groupe communiste au conseil régional, a lui aussi pris ses distances avec Frêche et lui aussi impulse une stratégie "front de gauche" pour les régionales au sein de son parti. S’il reconnaît que « rien n’est bouclé » et qu’il faudra attendre le conseil national du 24 octobre, puis la conférence régionale du 14 novembre pour connaître la stratégie des communistes, il admet que le nom de Mélenchon est bien évoqué. « Comme ceux de Mandroux, d’Andrieu, de Liberti, de Roumegas, s’empresse-t-il d’ajouter, si Jean-Luc n’est pas tête de liste, il sera de toute façon à nos côtés dans la bagarre. »

L’analyse que fait Bousquet est simple : « Frêche est le plus mauvais rassembleur qui soit », martèle-t-il, évoquant le recul de la gauche dans la région aux dernières municipales et sa pratique du pouvoir faite d’invectives et d’hyper-présidentialisme. « Au second tour, s’il est encore là, Frêche posera un problème d’alliance à tout le monde », conclut le communiste.

Il faut donc trouver ce rassembleur capable d’étendre les lignes du Front le plus loin possible au-delà du PC et du Parti de Gauche. Alors qui ? Mélenchon ? « On ne sort pas d’un présidentialisme pour tomber dans un autre », bougonne l’ancien maire communiste de Sète François Liberti, coupant court à l’indiscrétion de l’Express.

Jean-Pierre LACAN

15/10/2009

Montpellier : CONSEIL MUNICIPAL du 5 OCTOBRE 09

lu sur :

http://montpellier.vraimentagauche.over-blog.fr/article-conseil-municipal-du-5-octobre-09-37549770.html

 

CONSEIL MUNICIPAL du 5 OCTOBRE 09

 

Ce conseil avait une teneur particulière vu qu’il faisait suite au vote interne du PS sur le candidat aux élections Régionales. Les tensions et l’affrontement sur le candidat mais aussi sur la présidence de l’Agglomération ont ouvert une guerre entre les pro Frêche et les anti Frêche. L’enjeu, pour le clan Andrieu – Mandroux, est de tourner la page Frêche. La victoire écrasante de ce dernier lui a permis de faire un show lors du conseil municipal. Il s’agissait pour lui de se placer en chef donnant des leçons à tout le monde et en particulier à la majorité municipale.

Pour commencer, nous avons eu droit au spectacle ridicule de ses « groupies » lui offrant un bouquet de fleurs (Gabrielle Deloncle) ou se plaçant derrière lui (Saurel en particulier) pour profiter des multiples caméras et photographes venus pour le spectacle Frêche. Il se permettra d’intervenir sur tous les points, de réintervenir suite aux différentes interventions …. Il s’agissait de bien montrer qu’il était chez lui et le vrai chef. Il se permettra même de partir à la délibération 33 (sur 98 plus un vœu et une question) en déclarant qu’il avait faim. Mépris et insultes faites de manière à ce qu’elles puissent être entendues par la presse, du genre « Fleurence, je vais te couper les couilles » et attaques frontales comme sa volonté de supprimer un millier de salariés de la Mairie de Montpellier étaient au menu de Frêche hier soir. Face à l’attitude de Frêche et à la complicité d’une bonne partie de la presse (caméras et photos dès qu’il intervenait) j’ai cru bon de faire un communiqué de presse. Ce communiqué a été en partie repris par le Midi Libre et le gratuit aujourd’hui (voir en pièce jointe)

Je vais revenir sur ses interventions en abordant les délibérations importantes.

 

 

H. Mandroux a précisé que le rapport de la Mission Eau serait présenté au prochain Conseil Municipal le 9 Octobre.

 

Le Conseil a commencé avec la délibération sur le budget supplémentaire 2009. Je n’avais pas voté le budget primitif, au vu du bilan de l’année, il n’y avait aucune raison de voter le budget supplémentaire.

Les principaux arguments de mon intervention ont été les suivants :

le refus du PS d’engager une mobilisation et de s’opposer au gouvernement Sarkozy. Il ne sert à rien de se lamenter conseil après conseil sur le désengagement de l’état, sur les mauvais coups du gouvernement si l’ensemble des collectivités de gauche ne crée pas un rapport de force face à lui pour imposer des solutions profitables aux habitants. Ne rien faire implique, comme nous le voyons à Montpellier, utiliser ce discours pour justifier les hausses des impôts ou des tarifs sociaux.

La hausse des impôts est si forte que Montpellier se voit épinglé par la presse comme une des villes les plus chères. Pour la population, ces différentes augmentations leur font payer la crise et rendent plus difficiles leurs conditions de vie

La hausse des tarifs des transports est inadmissible. Malgré la crise économique et écologique, le prix des transports a encore augmenté. Pourtant, dans le département des P.O et dans le Gard, le prix du billet vient de baisser et de passer à 1 euro. Nous sommes pour aller vers la gratuité, nous constatons que les décisions majoritaires sont loin de nos préoccupations et de la démarche de nos voisins.

Les Délégations de Services Publics (DSP) sont une orientation libérale systématisée. L’eau, les parkings, les transports, la fourrière, les salles de spectacles…. sont en DSP. De plus, les arguments pour justifier cette politique sont des plus faibles (le savoir faire, une meilleure visibilité comptable, la possibilité de négocier). Pour nous, il s’agit plutôt de donner des marchés. Qui va croire que Vinci gère un parking pour la beauté du geste !

Enfin sur l’eau nous ne connaissons toujours pas quelle est la position politique de la majorité municipale. Est elle pour la régie ? Est elle pour renégocier le contrat ? Nous réaffirmons notre volonté du retour en régie

 

Dans le débat, Frêche a fait une première intervention pour indiquer que les difficultés budgétaires étaient dues au fait qu’il y avait trop d’employés à la Mairie de Montpellier. Il propose d’en supprimer un millier et de ne plus remplacer pour les 3 ans à venir aucun départ à la retraite ! J’ai dénoncé ce discours digne de Sarkozy. Passet (PC) a défendu l’emploi. Comme Frêche se permet tout, il a eu droit à une deuxième intervention pour nous répondre. En réponse à Passet , il a reproché au PC de recruter pour faire des voix et la perte de Nimes, Alès… Sur mes arguments, deux réponses. Pour le prix du billet, il reproche au PO et au Gard de ne pas faire d’investissement dans les transports, que la baisse du prix du billet fait baisser les recettes, il refuse ce choix. Pour l’eau, il déclare avoir le temps « dans 5 ans nous aurons à décider ».

J’ai voté contre le budget, les Verts se sont abstenus, la majorité (PS PC Modem) a voté pour, la droite contre.

 

La délibération 4 avait pour but de créer un Conseil des Sages. Mandroux l’a présenté comme une promesse de campagne.

Je suis intervenu sur ce point pour poser la question de la démocratie à Montpellier. Nous n’avons pas besoin d’un conseil des sages dont les membres sont désignés par le Maire ou son adjoint, dont les thèmes de réflexion sont décidés par le Maire. Il y a le conseil municipal où il est toujours possible de constituer une commission pluraliste sur un thème précis. Il y a les comités de quartier, qui d’après nous devraient pouvoir élaborer et décider. Le Printemps de la démocratie aurait pu être une bonne idée s’il n’était pas une stricte opération de communication. Nous aurions pu cerner les enjeux pour la ville, en débattre contradictoirement et décider. Un « conseil des sages », coopté par le maire, est loin d’une pratique démocratique

Histoire d’enfoncer le clou contre la majorité municipale, Frêche s’est déclaré en accord avec ces arguments ainsi que ceux de N. Stamm. Au final, il s’est abstenu. J’ai voté contre cette création. La majorité municipale a voté pour.

 

La délibération 6 traitait de la modernisation de la Gare St Roch. L’objectif, en la modernisant pour 50 M d’euros, est surtout de maintenir une vie de quartier. En effet, si les TER continueront d’y arriver, 5 TGV sur 6 arriveront dans la nouvelle gare TGV (Mogère). La municipalité envisage un parking de 2 000 places.

 

Les délibérations 11 à 24 étaient des rapports de Délégation de Service Public (DSP). Il est demandé au conseil Municipal de prendre acte sans vote. Il est difficile d’intervenir vu que Mandroux refuse ce quelle considère des interventions générales ou politiques et de plus nous n’avons qu’un court résumé du rapport.

J’ai eu du mal à intervenir jusqu’au bout mais j’ai pu indiquer deux idées :

le refus de la logique des DSP qui donne des marchés au privé ce qui provoque une perte de revenu, de maîtrise et de choix pour la municipalité

les besoins sociaux fondamentaux et l’eau en particulier ne doivent pas être traités comme des marchandises. Il est d’ailleurs contradictoire de faire un vœu pour défendre le service public postal contre la privatisation et dans le même temps développer les DSP. Ce conseil avait même à son ordre du jour, l’appel d’offre en DSP du futur parking de la nouvelle mairie (700 places).  Le prix de l’abonnement Veolia pour l’eau a augmenté de 30% entre 2000 et 2009, le prix du mètre cube de 19,4% entre 2001 et 2009. C’est à dire, bien plus que la hausse des salaires.

 

La délibération 17 a donné lieu à un échange particulier. Suite à une intervention des Verts, soutenant la proposition de l’association de quartier « Arceaux Vie Active » de faire du parking des arceaux une place et un jardin, le débat a tourné en une polémique entre la majorité et l’UMP sur la création d’un parking sous le Peyrou !

 

La délibération 27 était le rapport des administrateurs de la Société Héraultaise d’Economie Mixte de Construction (SHEMC). Elle possédait un patrimoine de 2371 logements sociaux. Cette société a fusionné avec ACM (office public de l’habitat). Je suis intervenu vu que cette délibération indiquait « il a également été proposé de procéder à une distribution exceptionnelle aux actionnaires des réserves inscrites au bilan de la société…….. soit la somme de 4 699 310 euros répartie au prorata du nombre d’actions de chacun ». Du logement social, des actions, des dividendes… cherchez l’erreur ! Ma question n’aura pas de réponse.

 

La délibération 29 était le rapport des administrateurs de la TAM

Je suis intervenu à nouveau sur la question des tarifs. Frêche avait répondu mais il faut toujours se souvenir que la majorité municipale détient 45 postes sur 90 à l’Agglo. Elle a donc une responsabilité énorme même s’il y a eu transfert de compétence à l’Agglo. J’ai redemandé si la majorité municipale comptait s’orienter vers une baisse des tarifs en s’inspirant de ce qui se fait dans le Gard ou les PO. Les transports sont pour nous un véritable droit social, aller rapidement vers leur gratuité répond à un besoin social et écologique.

J’ai aussi fait un point sur la situation conflictuelle à la Tam. Nous avons rencontré le syndicat CGT de la TAM et fait le point avec eux. Dans ce conflit, il y a des questions de carrière et de pouvoir d’achat mais aussi une inquiétude forte sur l’avenir du statut de la TAM. Transdev, filiale de la Caisse des dépôts et Consignation, vient de subir une OPA de Veolia. Ce nouveau groupe va entrer en bourse. Transdev est présent dans le capital de la TAM. Suite à la fusion, ce capital de public va devenir privé avec des risques réels de changer de statut et pour le dire clairement de privatisation. La grève à la TAM a été suivie par 80% du personnel.

Seul Frêche répondra pour dire que tout cela est une histoire politicarde !

Il est pourtant évident que ce sujet va revenir rapidement sur le devant de la scène

 

J’ai voté contre la délibération 79. Il s’agissait d’attribuer une subvention à une association dans le cadre du « Markheton ». «  Le Markheton vise plus particulièrement à mettre en rapport des demandeurs d’emploi et les entreprises ». Je suis pour que l’offre d’emploi passe par le secteur public et ne soit pas l’objet d’un nouveau marché.

 

J’ai aussi voté contre la délibération 90 qui augmente le nombre de panneaux publicitaires à Montpellier

 

Nous avons terminé par un vœu contre la privatisation de La Poste.

La majorité a voulu limiter les vœux et le débat politique en plaçant les vœux à la fin du conseil, moment où tout le monde est fatigué après une centaine de délibérations.

Le groupe Verts-NPA-CUAL avait proposé un vœu à partir du modèle national fourni par le « collectif contre la privatisation de La Poste ». La majorité a alors décidé de se joindre à notre vœu, ce que l’on peut considérer comme positif.

Ce vœu arrivant après le succès de la votation citoyenne s’engage à poursuivre la bataille pour le retrait du projet de loi et porte l’exigence d’un referendum.

Pour l’anecdote, le Modem, membre de la majorité municipale a eu du mal à voter ce vœu. Dufour a fait une intervention à titre individuel pour dire qu’il voterait le vœu mais sans donner de consigne de vote et d’engagement comme Modem. La droite a repris les arguments d’Estrosi et nié qu’il s’agisse d’une privatisation. Elle a voté contre le vœu.

J’ai voté pour ce vœu en dénonçant la droite et pour défendre le service public comme choix de société. J’ai par ailleurs rappelé à la majorité municipale qu’au mois de septembre 2008 nous avions déjà eu un débat à partir de vœux sur La Poste. Ils avaient alors refusé de faire un vœu commun et n’avaient pas voté le notre pour la raison suivante selon Levita (PS) « Nous ne pouvons pas voter le vœu du groupe Verts LCR CUALs. On partage presque la totalité de ce qui est écrit sauf une phrase qui est le soutien de la proposition de référendum. ……….pour deux raisons : Premièrement parce que le pouvoir ne peut l’accepter et ne l’acceptera pas…. Deuxièmement, parce que le referendum ne nous paraît pas la bonne manière de se battre contre la politique actuelle du gouvernement ». La mémoire des débats et des positions des uns et des autres est très importante. Nous ne pouvons que nous féliciter qu’aujourd’hui devant la réalité de la lutte et de l’extraordinaire mobilisation citoyenne le PS ait changé de position (le PC avait voté le vœu).

 

Le prochain conseil municipal se tiendra le lundi 9 Novembre 09

 

Comme je l’avais fait en 2008, j’ai reversé mes indemnités municipales pour les 10 premiers mois de l’année, soit 750 euros pour le NPA et 750 euros pour les CUALs.

 

Francis Viguié conseiller municipal NPA CUAL

Mercredi 7 octobre 09

08/10/2009

Francis Hallé : Lettre ouverte à Madame Hélène MANDROUX

Lettre ouverte à Madame Hélène MANDROUX

Maire de Montpellier

 

Montpellier, le 01 Octobre 2009

 

Madame,

Je vous prie de m’excuser de vous importuner avec une question qui, si elle apparaît importante aux habitants du quartier de la rue de la Méditerranée, ne semble pas avoir jusqu’ici retenu votre attention : la question des arbres de la Place François Jaumes.

Ayant été consulté par le collectif « Une Place pour Tous », je viens vous dire à quel point je suis opposé à l’abattage de ces arbres dont on me dit qu’il serait imminent. Ces arbres sont en bon état général et ne posent aucun problème grave de sécurité publique.

J’ai constaté, par contre, que certains d’entre eux nécessitaient des soins ; je viens donc faire appel à vous pour que les Services de la Mairie jouent le rôle qui leur revient et apportent aux arbres de la Place François Jaumes les soins nécessaires : entretien des bases de tronc, élimination des rejets et des branches mortes, petit mur de soutènement contre l’un des troncs, fâcheusement incliné.

Au cas où vos services ne seraient pas en mesure de le faire eux-mêmes dans les délais raisonnables, le collectif « Une Place pour Tous » vous propose de procéder lui-même, avec mes conseils techniques, au soin de ces arbres ; ce sont des opérations simples et sans danger.

Peut-être, Madame, aimeriez-vous savoir quels sont mes intérêts dans cette affaire, alors que je n’habite plus, depuis dix ans déjà, le quartier de la rue de la Méditerranée. A notre époque de menaces écologiques grandissantes, je vous propose de considérer les arbres comme de discrètes, mais efficaces, usines d’épuration de l’air : leur masse est constituée, pour l’essentiel, de substances polluantes à fort effet de serre, prélevées dans notre atmosphère. Abattre des arbres – surtout en ville !-, cela revient à détruire ces usines d’épuration et à renvoyer les polluants dans l’air que nous respirons.

Bien sûr il ne s’agit là que de l’aspect écologique du problème. Je n’insiste pas sur les effets bénéfiques d’un joli groupe de vieux arbres sur le bien être physique et mental des habitants du quartier ; cela est bien connu de toutes et de tous.

Vous l’aurez compris, la question dépasse largement les limites du traitement d’un groupe d’arbres urbains. La Mairie de Montpellier a organisé et contrôlé une consultation des habitants du quartier, et ces derniers, dans leur grande majorité, se sont exprimés en faveur du maintien de ces arbres : les soigner, les conserver, ce sont les demandes des habitants du quartier.

Ce sont donc des demandes bien naturelles que le collectif « Une Place pour Tous » me prie de vous transmettre : soigner et respecter les arbres, et prendre en compte les exigences de la démocratie participative de proximité ; des demandes tellement naturelles que je ne doute pas que ma lettre soit suivie d’une réponse positive et bienveillante.

Par ailleurs, à votre convenance, j’aurais grand plaisir à venir vous entretenir de cette affaire et, plus largement, de notre attitude collective vis-à-vis des arbres ; ma disponibilité pour cela est complète.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de ma haute considération et de mes sentiments cordiaux.

Francis Hallé

 

 

06/10/2009

Résultats de la votation dans l'Hérault

communiqué d'ATTAC :

Résultats votation citoyenne contre la privatisation de La Poste pour le département de l' Hérault  :

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Votants :       66 929
Blancs-nuls :      265 
Oui            :    1 140
Non           :  65 524

Soit : 97,9 % de  NON.

Le collectif 34 pour la défense de la poste dont Attac fait partie appelle  à un rassemblement devant la préfecture jeudi 8 octobre à 12h00  où seront symboliquement présentés les bulletins de vote des citoyens héraultais  s'étant exprimé lors de la consultation nationale du 3 octobre.

Si vous êtes libres...

05/10/2009

Succès populaire de la "votation" sur La Poste

lu sur :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/05/succes-populaire-de-la-votation-sur-la-poste_1249426_3234.html#ens_id=1236811
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Succès populaire de la "votation" sur La Poste
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LE MONDE | 05.10.09 | 15h16  •  Mis à jour le 05.10.09 | 15h16

ari gagné pour la soixantaine d'organisations et d'associations regroupées dans le Comité national contre la privatisation de La Poste. Près de 2,1 millions de personnes se sont prononcées "contre la privatisation de La Poste" (et 31 700 pour) lors de la "votation citoyenne" sur le changement de statut qui s'est achevée samedi 3 octobre. Le comité qui organisait ce scrutin demande à être reçu par le chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, et réclame la tenue d'un référendum. Lundi 5 octobre, ses membres réfléchissaient à une nouvelle initiative : une manifestation décentralisée ou une seconde votation.

 

Le ministre de l'industrie, Christian Estrosi, a ironisé sur la consultation qui rappelle, à ses yeux, "les grandes heures de l'Union soviétique". "Que les Français disent "Sauvez La Poste", je trouve ça très bien", a-t-il déclaré, sous-entendant que le service postal pour lequel se sont mobilisés les votants n'est pas différent de celui que propose le gouvernement dans le projet de loi qui doit être examiné au Parlement avant la fin de l'année. En s'exprimant contre le changement de statut, les citoyens se sont aussi prononcés sur le rôle du service public.

Le gouvernement prévoit la transformation de La Poste en société anonyme à capitaux publics à partir de 2010. "La Poste restera 100 % publique", jure M. Estrosi. Ces assurances maintes fois répétées n'ont pas suffi à juguler les craintes d'une soumission accrue à des obligations de résultats financiers et d'une privatisation à terme des activités les plus rentables. Les participants au scrutin rappellent les précédents de France Telecom, d'Air France et de Gaz de France, les engagements pris sous les précédentes législatures n'ayant pas été tenus.

Type de consultation inédit

Quelles conséquences pour le débat à venir ? En choisissant cette forme de consultation inédite, l'ensemble des composantes de la gauche a, en quelque sorte, fait ce que Nicolas Sarkozy avait dit qu'il ferait et qui n'a pas été fait : donner aux citoyens la possibilité de s'exprimer sur "tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent", comme il est désormais inscrit dans la Constitution (Le Monde du 28 septembre).

Votée lors de la révision constitutionnelle de juillet 2008, cette disposition permet à un cinquième des parlementaires - soit 184 élus -, si leur initiative est soutenue par un dixième des électeurs inscrits - soit environ 4,5 millions de personnes -, de demander au chef de l'Etat que le projet de loi soit soumis à un référendum. Mais cette procédure suppose l'adoption d'une loi organique en précisant les modalités, que le gouvernement n'a toujours pas présentée. L'opposition, qui voulait s'appuyer sur cette disposition pour solliciter la population sur l'avenir de La Poste, en a ainsi été privée.

La gauche demande à présent que soit organisé un "vrai" référendum. Faute de texte d'application de la réforme constitutionnelle, reste l'actuel article 11 de la Constitution qui permet au président de la République, sur proposition du gouvernement, de soumettre un projet de loi au référendum. Ce n'est pas l'intention du chef de l'Etat, ni celle du gouvernement. L'approbation du projet de loi restera donc du seul ressort du Parlement, qui devra cependant tenir compte d'un sentiment qui s'est massivement exprimé.


Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 06.10.09

02/10/2009

Pétition contre un projet absurde dans l'Hérault ! !

communiqué

 

NON AU BETONNAGE DE LA SALAMANE

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La Communauté de Communes du Clermontais projette d'implanter, sur les terres agricoles irrigables de la
Salamane,  une ZAC de 50 ha, dont la moitié serait concédée à Système U pour une mega plate-forme de
stockage.
Nous ne pouvons plus nous permettre, à l'heure actuelle, de bétonner des terres agricoles dont nous aurons de
plus en plus besoin pour nourrir une population toujours croissante. 
Par ailleurs, nous pensons que le modèle de la grande distribution, basé sur le transport au long cours et sur la
consommation de pétrole, est condamné à moyen terme.
Enfin, nous pensons que ce projet est une atteinte grave à notre environnement et générera des nuisances
multiples pour la population. 
Nous exigeons : 
• que ce projet soit suspendu ; 
• qu'un véritable débat public s'instaure ;
• que les terres de la Salamane conservent leur vocation agricole ; 
• que d'autres propositions soient examinées, plus durables, plus locales, plus respectueuses de
l'environnement et de la culture de notre pays.

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Le collectif de la Salamane

La pétition peut être signée en ligne sur :

http://www.mesopinions.com/Non-au-projet-Systeme-U-de-betonnage-de-la-Salamane-a-Clermont-l-herault-petition-petitions-2e2dceee7eeb9ad68b0f714334de6f8d.html

 

Pour ne pas vivre idiot

Un livre à lire

pour ne pas vivre idiot

.

 

La Stratégie du choc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

(Redirigé depuis La stratégie du choc)

La Stratégie du choc, la montée d'un capitalisme du désastre (The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism) est un essai socio-politique altermondialiste publié en 2007 par la journaliste canadienne Naomi Klein, également auteure de No Logo.

Sommaire

[modifier] Thèse du livre

Après une préface où elle expose les différents points de son argumentation, le premier chapitre porte sur la torture et plus particulièrement sur les expériences de lavage de cerveau effectuées par Ewen Cameron, financées par la CIA. Ces recherches avaient pour objectif de détruire la personnalité du sujet, en lui administrant des chocs divers (substances chimiques, électrochocs), dans le but d'obtenir une « page blanche » sur laquelle on pourrait écrire une nouvelle personnalité.

S'appuyant sur d'importantes recherches documentaires[1], Naomi Klein soutient que de la même manière, des désastres (catastrophes naturelles, changements de régimes), qui conduisent à des chocs psychologiques, permettent aux chantres du capitalisme d'appliquer la doctrine de l'école de Chicago dont Milton Friedman est l'un des représentants les plus connus. Ils imposeraient à l'occasion des désastres des réformes économiques que Naomi Klein qualifie d'ultra-libérales telles que la privatisation de l'énergie ou de la sécurité sociale. De telles réformes n’étant pas possibles sans crise.

Naomi Klein utilise comme exemples de sa thèse les dictatures de Pinochet au Chili, de Suharto en Indonésie et d’autres dictatures d’Amérique du Sud en général avec le lot de tortures qui les accompagnent. Le cas de la Bolivie, où les réformes ont été conduites en déportant temporairement les responsables de gauche, est aussi décrit. L'auteur évoque aussi les libéralisations qui ont suivi la chute du bloc de l'Est en Pologne et en Russie au début des années 1990, le gouvernement de Margaret Thatcher au Royaume-Uni, la fin de l'apartheid en Afrique du Sud. Les politiques qui ont été pratiquées aux États-Unis depuis 1990, mais plus particulièrement sous l'administration Bush, sont particulièrement visées, notamment la privatisation progressive de la sécurité aux États-Unis. Cela la conduit à s'intéresser à la gestion de la guerre en Irak[2]. Pour elle, on assiste depuis 2001 à l'émergence d'une industrie de la sécurité intérieure, les attentats du 11 septembre ayant été utilisés comme un choc « utile ».

L'auteur cite en particulier à l'appui de sa thèse les réformes suivantes :

  • celles qui ont suivi la crise asiatique de 1997, volontairement aggravée par le FMI : ce cas illustre sa thèse, puisque le choc subit par la société a provoqué un doublement du taux de suicides, taux qui est resté à un niveau élevé depuis ;
  • les mesures prises après l’ouragan Katrina ;
  • et celles après le tsunami de 2004.

Elle estime que dans différents endroits du monde, l’application des théories de Milton Friedman conduit à la division des villes en deux zones, comme à Bagdad, La Nouvelle Orléans ou Beyrouth[3] :

  • une Zone verte, riche et protégée des dangers ;
  • une ou plusieurs zones rouges, dangereuses et misérables.

Naomi Klein soutient également deux contradictions importantes dans les théories de l’école de Chicago, telles qu’elles furent appliquées dans ces pays :

  • selon ses promoteurs, le néo-libéralisme garantit une plus grande richesse d’une économie et, par percolation, un accroissement de la prospérité individuelle. Selon elle, et dans les exemples étudiés, ce n’est jamais le cas tant qu'une politique de redistribution, contraire à la théorie de Friedman, n’est pas menée ;
  • toujours selon certains de ses promoteurs, démocratie et néo-libéralisme se soutiennent l'un l'autre. Or, selon Naomi Klein, l’imposition de politiques néo-libérales ne s’est jamais produite sans coup d’État, élimination temporaire ou définitive (exécutions) de l’opposition, ou l’imposition d’un état d’urgence, ou de politique vaudou (application par une nouvelle majorité d’une politique strictement contraire aux promesses de campagne).

Naomi Klein préfère parler de « corporatisme » pour désigner la nouvelle forme de capitalisme qu’elle décrit. Les politiques dites « néo-libérales » ne sont pas si libérales que cela, puisqu'elles nécessitent une intervention étatique importante afin d'assurer « la concurrence libre et non faussée » contre la tendance des entreprises à former des oligopoles et le respect de la propriété privée des grandes entreprises malgré leur impopularité. À la page 26 de l'édition française, N. Klein écrit : « Le mot qui convient le mieux pour désigner un système qui gomme les frontières entre le Gouvernement avec un G majuscule et l'Entreprise avec un E majuscule n'est ni "libéral", ni "conservateur", ni "capitaliste". Ce serait plutôt "corporatiste". »

[modifier] Réception

L'ouvrage a été considéré comme un des meilleurs livres de 2007 par The Village Voice, Publishers Weekly, The Observer, et The Seattle Times.

Selon Jonathan Chait pour le magazine The New Republic « l'amalgame permanent de Naomi Klein entre tous ses adversaires idéologiques au service d'une théorie monocausale du monde rend ultimement son analyse parfaitement absurde ». Naomi Klein verrait derrière les interventions armées américaines à l'étranger la mise en œuvre de la doctrine de Milton Friedman auquel est prêté l'idée qu'il faudrait créer un choc de façon à instituer les politiques économiques voulues. Or Friedman, économiste couronné d'un prix Nobel d'économie, n'aurait selon Chait jamais rien prôné de tel. Naomi Klein décrit la guerre en Irak comme l'apothéose de ses idées, avançant que les néoconservateurs sont des partisans engagés de Friedman. Or, si les néoconservateurs sont anticommunistes, ils n'en sont pas pour autant des partisans du libéralisme économique, et ils ont une opinion favorable du New Deal. De plus, selon Chait, Friedman ne se rattache pas aux néoconservateurs, promoteurs interventionnistes des valeurs et de la démocratie américaines, mais aux conservateurs libertariens, hostiles aux aventures à l'étranger et à l'intervention de l'État, et Friedman lui-même s'est opposé à la guerre en Irak, ce que Naomi Klein ne rapporterait pas[4]. Au final, Jonathan Chait considère que Naomi Klein ignore les idées qu'elle critique alors même qu'elle leur attribue un rôle majeur à l'échelle mondiale. L'essayiste libéral Johan Norberg du Cato Institute abonde dans le même sens, reprochant en particulier à Naomi Klein des contresens sur les théories de Friedman et des interprétations volontairement fausses[5]. Enfin, pour David Boaz, vice président du Cato Institute, Klein a raison de faire un lien entre « chocs » et évolution du rôle de l'Etat, mais elle se trompe dans la nature de ce lien : les crises sont l'occasion d'une augmentation du rôle de l'Etat et non du marché[6].

Plus nuancé est l'universitaire français Samuel Ferey[7] qui dans un compte rendu pour la revue Mondes en développement souligne que « l’intérêt de l’ouvrage réside d’abord sur les éléments factuels » et que nonobstant « le côté unilatéral de l’ouvrage » et « le caractère trop flou de certains concepts » conclue : « la lecture de La Stratégie du choc reste stimulante et donne incontestablement envie d’en savoir plus[8]. »

L'universitaire anglais John Gray estime dans une critique publié dans The Guardian que : « Il y a très peu de livres qui nous aident vraiment à comprendre le présent. La stratégie du choc est l'un de ces livres »[9].

Dans La Revue internationale des livres et des idées, Michael Hardt écrit que « d'une certaine manière, le livre prolonge son excellent article publié par Harper’s en 2004, « Baghdad Year Zero », qui est incorporé et développé ici. »[10

La démocratie représentative en France

un article à lire dans le Monde Diplomatique de ce mois (4,50€ chez votre marchand de journaux habituel)

 

Les pièges de la professionnalisation

Faire de la politique

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ou vivre de la politique ?

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Exclus durablement du pouvoir national en France, les partis de l’ex-gauche plurielle se sont repliés sur leurs bases locales et sur leurs réseaux d’élus, s’accommodant d’une situation qui leur assure de nombreux postes à répartir. Le Parti socialiste, le Parti communiste français et les Verts sont ainsi devenus des machines électorales, relativement performantes sur le plan municipal, départemental ou régional, dans lesquelles les intérêts de milliers de professionnels de la politique semblent désormais prédominer. Il semble loin le temps où la gauche combattait la notabilisation de ses élus. La lutte des places tend à se substituer à celle des classes, coupant les partis de gauche des revendications et du vécu quotidien des groupes sociaux qui les soutenaient traditionnellement (ouvriers, employés, enseignants). Et alors même que flexibilité et précarité frappent durement ces milieux et que la crise a fissuré les dogmes libéraux, ce sont les querelles de chefs et les savants calculs pour la composition des listes électorales qui dominent les débats.

Par Rémy Lefebvre

Les élections européennes passées, les partis de l’ancienne gauche plurielle sont préoccupés, en cette rentrée, non par la crise économique et sociale, mais par les préparatifs des régionales de 2010 et l’épineuse question de la composition des listes. Le mode de scrutin proportionnel confère aux formations politiques un rôle essentiel qui leur permet de rétribuer ou de reconvertir tout un ensemble de responsables (anciens battus, aspirants à la carrière politique sans ancrage municipal, collaborateurs ou proches d’élus, adjoints de grandes villes, responsables de courants…).

Les associés-rivaux socialistes, écologistes et communistes ont beaucoup à perdre ou à gagner dans cette bataille. Le Parti socialiste (PS) cherche ainsi à préserver la quasi-totalité des régions (vingt sur vingt-deux) qu’il dirige depuis son écrasante victoire de 2004. Sa première secrétaire, Mme Martine Aubry, a déjà concédé aux présidents sortants une grande liberté dans les stratégies d’alliance et la composition des listes pour permettre d’en conserver le maximum. Le pragmatisme électoral est désormais de mise.

Les Verts, dont la structuration locale dépend de leurs cent soixante-dix élus régionaux, entendent capitaliser leur succès aux européennes de juin dernier et construire un nouveau rapport de forces avec le PS en vue des prochaines législatives . Le Parti communiste français (PCF), enfin, hésite entre la poursuite du Front de gauche et une alliance classique avec le PS, moins aventureuse, qui aurait l’avantage de lui assurer d’emblée un minimum de mandats. L’intérêt des appareils politiques prime ici sur toute autre considération : les enjeux internes à la gauche ont pris le pas sur les préoccupations externes et les intérêts des groupes sociaux qu’elle est censée défendre.

Depuis 2002, la gauche se trouve dans une situation paradoxale. Affaiblie nationalement, écartée de la sphère du pouvoir d’Etat, idéologiquement dominée, privée de toute perspective structurante, elle n’a jamais autant prospéré localement. Le PS et les Verts ont (...)


Retrouvez la version intégrale de cet article dans Le Monde diplomatique actuellement en kiosques.

Rémy Lefebvre.

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Rémy Lefebvre

Professeur de sciences politiques à l’université de Lille-II, coauteur avec Frédéric Sawicki de La Société des socialistes, Editions du Croquant, Bellecombe-en-Bauges, 2006.

01/10/2009

Information locale à propos des lettres du "corbeau"

BEZIERS le 30 septembre 2009


REUNION DU MARDI 29 SEPTEMBRE 2009

SAINT PONS DE THOMIERES

Une première réunion a eu lieu le jeudi 24 septembre à LA CIMADE de BEZIERS. Elle a été organisée par des personnes victimes des abus de pouvoir des forces de l’ordre dans la recherche du corbeau, auteur de lettres de menaces adressées à des personnes connues, entre autres, politiques.

Etaient présents, des victimes, des associations, avocat, élu politique, CUALS, partis politiques PCF NPA PG, ainsi que des sympathisants. Les victimes ont parlé de leurs déboires avec la police et de leurs souffrances. Ils ont aussi plus précisément, raconté le chantage, la pression psychologique, les méthodologies plus que douteuses des perquisitions et des interrogatoires, orchestrés par la police anti-terroriste.

L’avocate présente, Maître Maryse PECHEVIS, avocate à la Cour de Montpellier, spécialiste en Droit Pénal, a précisé les formalités à accomplir, le cas échéant, que les victimes aient à porter plainte contre l’Etat.

A la fin de cette réunion, il a donc été décidé par les victimes présentes, de se réunir à Saint Pons ce mardi 29.

Lors de cette réunion organisée à l’initiative de Pierre BLONDEAU à 19 heures, un tour de table pour les présentations a été fait. Quarante personnes étaient présentes : les victimes, des membres de la CIGALE principalement victimes, le MIDI LIBRE, la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME de Montpellier, des habitants de Saint Pons et des environs, des sympathisants, y compris anglais, PCF NPA PG.

Il a donc été décidé de créer un COLLECTIF DES GARDES A VUE. Toutes les victimes vont rédiger sur papier libre, un rapport circonstancié de leurs histoires personnelles. Maître PECHEVIS est prête à poursuivre en Justice au nom du collectif. Elle décidera de la forme en fonction des dires de chaque victime. Elle est décidée d’ailleurs à poursuivre, d’autant qu’elle a précisé, qu’elle avait été menacée pour avoir défendu Monsieur Jean Michel COSSE et dénoncer les méthodes policières.

Il a aussi été décidé  que le collectif va adhérer à la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, sous une forme que les deux parties vont avoir à déterminer.

La réunion a pris fin à 20 heures 30.

Maître PECHEVIS nous a précisé  de nous associer officiellement politiquement, que lorsque la procédure sera engagée juridiquement. Dans l’instant, nous soutenons le projet du COLLECTIF.

07/09/2009

Émoi dans l'Hérault après les interpellations dans l'enquête sur les menaces avec balles

lu sur :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/09/07/emoi-dans-l-herault-apres-les-interpellations-dans-l-enquete-sur-les-menaces-avec-balles_1236908_3224.html
Émoi dans l'Hérault après les interpellations dans l'enquête sur les menaces avec balles
LE MONDE | 07.09.09 | 14h04  •  Mis à jour le 07.09.09 | 14h04


es onze hommes interpellés le 3 septembre dans l'Hérault dans le cadre de l'enquête sur les lettres de menace accompagnées de balles de 9 mm envoyées à des personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy, et placés en garde à vue pour dix d'entre eux, ont tous été remis en liberté. Le dernier, Pierre Blondeau, déjà entendu une première fois par la police au mois d'août, est sorti samedi 5 septembre dans la soirée. La police soupçonnait cet ancien militaire, qui tient une librairie-bureau de tabac dans le village de Saint-Pons-de-Thomières et dirige la section locale du PCF, d'être l'auteur d'une trentaine de courriers anonymes et menaçants, signés "cellule 34", tous postés du département de l'Hérault. Il est aussi le principal rédacteur d'un petit journal local militant, La Commune, et fait partie des membres de l'association Hurlevent, créée en mars 2008 pour s'opposer au projet d'implantation d'éoliennes.

 

D'autres membres de cette association, dont son président, Marcel Caron, principal de collège à la retraite, ont fait partie des personnes arrêtées dans plusieurs villages proches de Béziers. Mais les enquêteurs n'ont pas trouvé ce qu'ils cherchaient."Rien qui permette l'identification du corbeau", concède le parquet de Paris.

Dans ce coin rural du département de l'Hérault, au coeur du parc régional du Haut-Languedoc, la stupéfaction a désormais fait place à la colère, car les perquisitions se sont succédé ces derniers jours. "Il y a en eu un nombre incalculable, proteste Dimitri Makrygiannis, secrétaire d'Hurlevent. A tel point que les gens se sont mis à avoir peur à chaque fois qu'une voiture s'arrêtait devant chez eux à 6 heures. La police ne va pas visiter tout le 18e arrondissement de Paris quand elle tombe sur un trafic de drogue !" Tous ceux qui côtoyaient Pierre Blondeau ont eu droit à la visite des enquêteurs et ont été perquisitionnés, notaire de Saint-Pons compris.

Joint par téléphone, un habitant de Riol, autre village tout proche, témoigne aussi, sous le couvert de l'anonymat, d'une présence policière massive. "On les voyait passer et repasser en voiture, dit-il. C'était pas discret d'ailleurs et ça finissait par nous agacer." Beaucoup s'étonnent du fait que les militants associatifs aient été particulièrement concernés par les recherches des policiers. "Notez bien qu'ils ne nous ont jamais parlé de politique", souligne l'un d'eux.

Résidant à Premian, autre village alentour, Marcel Caron, placé en garde à vue et relâché samedi en début de soirée, raconte : "Jeudi matin, ils ont fondu sur l'arrière-pays avec 50 voitures, et se sont mis à perquisitionner partout. Un seul a résisté parce qu'il connaît le droit, un militant de la Confédération paysanne. Moi, ça a duré 6 heures la perquisition chez moi, puis ils nous ont emmenés à Montpellier, menottés dans le dos. C'était assez intimidant."

Lors de l'opération, M. Caron assure avoir entendu un policier dire : "il nous faut des résultats, alors on tape dans le tas". Selon lui, les enquêteurs ont déclenché ce coup de filet sur la foi d'une expertise graphologique qui aurait trouvé des"similitudes" avec l'écriture de Pierre Blondeau. "Ils m'ont posé beaucoup de questions, poursuit le retraité, car Pierre n'ayant pas d'ordinateur, c'est moi qui lui tape son journal.La Commune paraît trois fois par mois, et cible régulièrement le maire de Saint-Pons, le député socialiste Kléber Mesquida.

Mais, sur place, personne ne croit à la culpabilité de Pierre Blondeau. "Ce serait très surprenant que ce soit lui le corbeau car il dit et écrit ce qu'il pense, il s'exprime", assure M. Makrygiannis.

Secrétaire de la section PCF de Béziers, dont dépend Saint-Pons, Paul Barbazange le décrit comme un "sympathisant pas très expérimenté", qui a adhéré au Parti communiste trois ou quatre ans auparavant. "Je l'ai vu une fois après sa première audition par la police, il était assez malheureux d'être pris pour cible, ce n'est pas facile à supporter. Ça m'étonnerait beaucoup que ce soit lui." M. Blondeau, dépeint par ses amis comme une "grande gueule avec un coeur d'or", a déclaré, dimanche, après sa libération, sur France Bleu Hérault : "Ils veulent absolument trouver par tous les moyens ce corbeau mais les moyens employés sont quand même limites, au moins moralement." Avant d'ajouter : "Je suis en colère, parce que je viens de voir encore deux policiers en face de mon magasin, que j'ai chassés. Ça s'appelle du harcèlement ou de l'acharnement, ils commencent tous à me chauffer la tête." Réunis une première fois samedi soir devant la mairie de Saint-Pons, les habitants ont prévu de se retrouver au même endroit, mercredi 9 septembre, pour protester contre le déploiement policier. Au parquet de Paris, on indique sobrement que "l'enquête se poursuit".

 

Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 08.09.09

03/09/2009

Réunion festive sur la place Jaumes

COLLECTIF « UNE PLACE POUR TOUS ! »

Pas de rue sous les arbres , mais ...

la mobilisation continue pour éviter leur abattage,

car ces arbres ne sont pas "malades"...

Pour vous remercier de votre participation au référendum du quartier et fêter notre victoire, mais aussi vous tenir au courant des prochaines étapes

Nous vous convions à un apéritif festif, sur la place François Jaumes,

Le vendredi  4 septembre à partir de 19 heures.

Chacun est invité à apporter une boisson ou un plat à partager.