MONTPELLIER : Manifestation départ Peyrou : 10h00
BEZIERS : Manifestation départ Bourse du Travail : 10h30
LUNEL : Manifestation départ Statue du Pescalune : 11h00
communiqué :
Lire aussi le communiqué final du Forum citoyen et scientifique sur la Radioprotection à Genève organisé par le collectif IndependentWho (11-13 mai 2012) : http://www.independentwho.org
========================================
Message du : 14/05/2012 17:33
De : "Association CRIIRAD " <asso@criirad.org>
Sujet : INFO CRIIRAD: FRANCE 3 " Pièces à Conviction" sur Uranium Appauvri le 16 mai à 23H15 avec participation CRIIRAD

Cher adhérents,
Mercredi 16 mai à 23H15 sera diffusé sur France 3, dans le cadre de l’émission « Pièces à Conviction » un documentaire sur les armes à l’uranium appauvri. Il comportera des séquences tournées au laboratoire de la CRIIRAD.
Pour info voir ci-dessous le lien vers site France 3 : http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/

Des agneaux à deux têtes en Sardaigne, des leucémies inquiétantes près de Bourges en France, les riverains des champs de tirs militaires seraient les autres victimes indirectes des guerres en préparation.
Chaque année des milliers d’armes de guerre sont testées sur des zones militaires en Europe. Près de Bourges dans le Cher, l’armée française a ainsi fait exploser des milliers d’obus à l’uranium appauvri. En Sardaigne, des dizaines de milliers de missiles ont été lancés, à l’air libre, par les armées de l’Otan et les industriels de l’armement.
Si en France l’armée reste la grande muette et refuse d’informer les populations, en Italie, le scandale est en train d’éclater. Un procureur de Sardaigne a ouvert deux enquêtes pour comprendre le taux anormal de cancers chez les bergers et élucider le mystère d’un grand nombre de malformations chez les animaux mais aussi chez les habitants de la région.
Dans le collimateur du juge, les composants des armements comme l’uranium appauvri, le thorium contenu dans le missile franco-allemand Milan et les microparticules, diffusées dans la nature.
Et si les armes dites "conventionnelles" étaient avant tout des armes sales, des bombes à retardement pour les civils résidant à proximité des champs de tir militaires ?
Une enquête exclusive de Sophie Le Gall, Pascale Pascariello et Linda Bendali
Une production Ligne de Mire
17:42 Publié dans Actualités, environnement, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué :
Réunion publique
Information sur le déroulement
du chantier sur
le site de
l’ex garage Citroën rue
Vanneau
jeudi 10 mai 2012 à 18h
à la Maison de la Démocratie
16, rue de la République - Montpellier
Présentation des modalités de chantier
(circulation dans le secteur, emprises sur le domaine public, calendrier...)
Présentation du programme détaillé de l’opération.
08:52 Publié dans Actualités, démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué:
anticor.org
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La charte éthique d’Anticor pour les législatives de juin Posted: 09 May 2012 08:47 AM PDT Comme pour chaque élection, Anticor propose aux candidats républicains des législatives des 10 et 17 juin de s’engager publiquement vis-à-vis de leurs électeurs en matière d’intégrité, d’exemplarité et de transparence démocratique, en signant la nouvelle charte éthique d’Anticor dédiée à ces élections législatives. En préambule, les signataires reconnaissent que demander à leurs concitoyens de les représenter, à l’Assemblée nationale, les engage à un comportement éthique irréprochable pendant 5 ans. En effet s’ils sont élus, ils prennent des engagements forts et attendus par un nombre de plus en plus importants de citoyens, notamment sur : - le non-cumul des mandats - la totale transparence sur l’utilisation de leurs « Indemnités Représentatives de Frais de Mandat » - la fin de l’opacité et de l’inéquité de la pratique féodale de distribution de la « Réserve parlementaire » - le soutien à une nouvelle clause d’éligibilité, à savoir l’absence de toute condamnation pour des délits ayant trait à la gestion de l’argent public - la fin de tout ce qui concourt à une Justice à deux vitesses qui protègent les élus et Ministres plus que les simples citoyens (levées d’immunité, CJR, statut pénal du Chef de l’Etat…) - l’exigence d’une Justice vraiment indépendante, aux moyens renforcés - l’obligation d’ouverture d’une information judiciaire dès que des Magistrats aux comptes révèlent des irrégularités de gestion de l’argent public - la possibilité d’ester en Justice pour les associations anticorruption - la lutte contre les conflits d’intérêt, tant par la prévention que par les sanctions - le renforcement des droits des citoyens par une participation plus active à la gestion des affaires publiques - l’encadrement strict du lobbyisme avec des sanctions à la clé - le déverrouillage des trop nombreux abus de pouvoir locaux, avec des mesures imposant notamment le respect des minorités municipales, gages d’ouverture pour nos démocraties locales. Nous publierons avant le premier tour la liste des candidats qui auront signé notre charte et, pour la première fois, ceux-ci recevront en retour de leur engagement à la respecter, un logo « Signataire de la charte Anticor » qu’ils pourront utiliser dans leur communication électorale. Le formulaire à remplir pour les signataires se trouve en dernière page de la charte (possibilité de le faire par voie électronique), charte que vous découvrirez en cliquant ici. Enfin cette charte s’adresse à tous les candidats républicains humanistes, de droite, de gauche, du centre et écologistes, qui sont prêts à travailler avec les autres à l’Assemblée nationale pour œuvrer à la mise en place d’une démocratie réellement éthique, intègre et transparente en France, sans exclusive. Anticor a été fondé en réaction au 2ème tour de l’élection présidentielle de 2002, qui a vu Jean-Marie Le Pen affronter Jacques Chirac. Nous avons considéré qu’il s’agissait là d’un délitement de notre République, notamment dû à un laisser-faire institutionnalisé face à la corruption de nombre de représentants des citoyens. Le refus de l’extrémisme étant donc l’un des socles de notre association, nous avons toujours, à ce jour, refusé de nous tourner vers tout candidat extrémiste qui prône le rejet de telle ou telle catégorie ethnique ou sociale. C’est pourquoi nous demanderons clairement, en préalable, à chaque candidat(e) qui souhaite signer la charte d’Anticor, quel est le parti qui soutient sa candidature et, sans soutien d’un parti, le programme qu’il a publié ou mis en ligne. |
08:50 Publié dans Actualités, démocratie, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué:
18:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour une République exemplaire,
une pétition à signer et faire suivre sans modération :
Eva Joly ministre de la justice !
14:08 Publié dans Actualités, démocratie, Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Afin d'éviter l'encombrement des bureaux de vote nous demandons aux électeurs de François Hollande de voter dimanche et à ceux de Nicolas Sarkozy de voter lundi.
14:02 Publié dans Actualités, démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué :
Réunion publique
Information sur le déroulement
du chantier sur
le site de
l’ex garage Citroën rue
Vanneau
jeudi 10 mai 2012 à 18h
à la Maison de la Démocratie
16, rue de la République - Montpellier
Présentation des modalités de chantier
(circulation dans le secteur, emprises sur le domaine public, calendrier...)
Présentation du programme détaillé de l’opération.
09:01 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lu sur :
http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/04/23/quand-les-jardiniers-clandestins-s-attaquent-aux-villes_1689805_3238.html
Ils sortent souvent la nuit, seuls ou en groupe. Ils semblent sans arme. Mais, au fond de leurs poches, de petites boules de terre s'entrechoquent. Des bombes à graines. Au prochain arrêt, l'air de rien, ils les lanceront sur le sol délaissé d'une friche urbaine. Avec un peu de chance, dans quelques jours, cet espace fleurira. Puis ils repartiront biner un chantier à l'abandon, entretenir les boutures d'un pied d'arbre ou végétaliser d'autres interstices dans le béton.
Leur combat a un nom : la guérilla jardinière. Inventé à New York dans les années 1970, le terme a retrouvé ses lettres de noblesse après la publication en 2003 d'un opus, On Guerrilla Gardening, devenu la bible des militants et traduit en français en 2010 chez l'éditeur alternatif Yves Michel.
L'auteur, Richard Reynolds, un professionnel de la publicité fan de jardinage, lui-même guérillero clandestin, y fait le point sur l'histoire du mouvement, ses valeurs, ses techniques. Le Britannique se consacre à cette activité qu'il retrace sur son site (Guerrillagardening.org) et donne des conférences sur le sujet dans le monde entier. Sa définition est toute prête : "La guérilla jardinière, c'est la culture sans autorisation de terrains qui ne vous appartiennent pas." Une fertile occupation des sols abandonnés, en somme.
Dans les faits, les attaques ciblent surtout les espaces publics négligés. A Londres, les militants y plantent des massifs de fleurs. A Paris, ils préfèrent les potagers. L'art et la poésie ne sont jamais loin de ces séances de bêchage collectif et autogéré. Il suffit de suivre les tags en mousse qui grimpent le long des murs de ciment. Le Centre Georges-Pompidou à Paris ne s'y est pas trompé, qui organisait sur ce thème, l'hiver dernier, des ateliers lors de son exposition "Green Attitude".
"FAIRE PASSER UN MESSAGE POLITIQUE"
Combien sont-ils dans le monde à s'en revendiquer ? Le chiffre de 60 000 militants circule, difficile à vérifier, car le cercle est mouvant. Il tend surtout à s'étendre. En France, le réseau va de Rennes à Bordeaux, de Lyon à Nantes. Le mardi 1er mai, ces groupes s'associeront à leurs camarades hors des frontières pour une "grande fête globale du jardinage illégal de tournesol" (International Sunflower Guerrilla Gardening Day). Plantations hautes en couleur assurées.
"Pour les militants à la marge, ces actions sont une façon provocante de faire passer un message politique sur la propriété, le vivre-ensemble et la nature", signale Richard Reynolds. Les membres de la plate-forme Guerrilla Gardening Paris se voient ainsi comme des résistants, plus tournés vers la critique de l'urbanisme contraint que vers l'embellissement du bitume. "Nous sommes proches du mouvement des peuples sans terres ailleurs dans le monde, précise Gabe, coordinateur de la plate-forme. L'idée est de s'approprier nos rues et d'agir pour un patrimoine plus diversifié des espaces verts."
Certaines municipalités ont décidé de s'associer à des initiatives s'inspirant du guerrilla gardening, comme Embellissons nos murs à Rennes ou Laissons pousser, partie d'Ile-de-France. "Pour les gens, le guerrilla gardening est une façon de prendre possession des espaces publics en répondant à un besoin pressant de convivialité", reconnaît Richard Reynolds. Une vision proche de la philosophie des jardins partagés. "Plus les citoyens l'adopteront, plus les autorités seront détendues sur le sujet. Et cela n'aura plus à s'appeler guérilla jardinière".
Christine Taconnet
19:46 Publié dans Bricolage/Jardinage, Nature/Environnement, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lu sur :
http://www.europalestine.com/spip.php?article7197
Le tribunal de Bobigny vient de relaxer Olivia, Maha, Mohamed et Ulrich, poursuivis par le gouvernement et des associations du lobby israélien pour avoir appelé au boycott des produits israéliens
Ce jeudi 3 mai, le tribunal de grande instance de Bobigny a estimé que la loi sur la discrimination invoquée par le gouvernement et les parties civiles concerne les personnes, et ne s’applique pas aux Etats ni aux produits, suivant l’argumentation des avocats de la défense, Maîtres Dominique Cochain, Antoine Comte et Gilles Devers.
Il n’a donc pas suivi les requêtes du procureur qui demandait des milliers d’euros d’amendes et jusqu’à 4 mois de prison avec sursis contre les prévenus.
Il a en outre déclaré irrecevables la Chambre de Commerce France Israël, le BNVCA et l’association "Secours Français aux Sinistrés d’Israël", qui s’étaient portés parties civiles contre les 4 militant(e)s.
Après les jugements dans le même sens rendus par les tribunaux de Paris et de Mulhouse (sans parler de Pontoise et de Créteil où la procédure a été jugée nulle et les prévenus également relaxés), il est réconfortant de constater que les magistrats n’ont aucune envie de commettre un "attentat judiciaire", selon l’expression du Syndicat de la Magistrature pour qualifier la circulaire Alliot-Marie demandant aux juges de condamner les personnes qui appellent au boycott d’Israël.
La campagne BDS, lancée par la société civile palestinienne en juillet 2005 s’amplifie dans le monde entier.
La semaine dernière, la plus grande chaîne de supermarchés britannique, CO-OP, annonçait ainsi cesser toute activité commerciale avec les grossistes israéliens de fruits et légumes dans l’incapacité de certifier que leurs produits ne viennent pas des colonies.
Ces victoires sont le fruit de la détermination des femmes et des hommes qui disent non à l’occupation, non à la ségrégation et non au vol des terres palestiniennes.
Ne relâchons pas la pression. L’occupant doit comprendre que l’occupation a un prix.
CAPJPO-EuroPalestine
10:01 Publié dans Actualités, Droits de l'Homme, Histoire contemporaine, Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué:
http://www.syndicatdermatos.org/journee-de-depistage-69.html
La prochaine journée nationale de dépistage gratuit des cancers de la peau
aura lieu le jeudi 24 mai 2012.
La liste des centres disponibles pour le dépistage sera en ligne début mai.
19:08 Publié dans Actualités, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès Internet mise à disposition par un opérateur télécom (Free, Orange, SFR, Bouygues...)
Le saviez-vous ? Votre « box » est la source de non pas un, mais deux réseaux Wi-fi : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau en accès libre sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité » à Internet, c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent… en utilisant à votre insu votre boîte !
Les opérateurs procèdent de cette façon de longue date pour le Wi-fi. Mais le trafic va encore s’intensifier puisque pour faire face à la charge du réseau, ils s’apprêtent à utiliser également les box individuelles pour les communications en 3G !
Or, cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, et elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre Wi-fi « maison ».
Il en découle plusieurs conséquences :
– vous servez d’antenne Wi-fi à votre opérateur de télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps ;
– vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos enfants, ainsi qu'à vos voisins, chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ;
– vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites.
Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire, il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.
Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du Wi-fi communautaire ou lisez ces articles : http://www.google.fr/search?q=wifi+communautaire&ie=u...
Vous pouvez désactiver ce Wi-fi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques. Pour connaître la marche à suivre, consultez ce document de Robin des Toits, qui explique comment désactiver les Wi-fi :
http://www.robindestoits.org/_a227.html
Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié.
et de numéro de Téléphone : 33 1 47 00 96 33
08:07 Publié dans ondes hertziennes, santé, Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08:05 Publié dans Actualités, ondes hertziennes, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MONTPELLIER : Manifestation départ Peyrou : 10h00
BEZIERS : Manifestation départ Bourse du Travail : 10h30
LUNEL : Manifestation départ Statue du Pescalune : 11h00
12:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué d'ANTICOR :
Carcassonne : Anticor 11 adresse un signalement au Procureur, ouverture d’une information judiciaire
Posted: 27 Apr 2012 06:05 AM PDT
Dans l’affaire des achats de vote supposés de l’élection municipale de 2008 à Carcassonne, une plainte a été déposée par l’ancien Maire non ré-élu, Gérard Larrat (UMP) pour subornation de témoin et faux témoignage mi-février. De son côté, Anticor 11 adressait le 2 mars un signalement au Procureur Général de Montpellier, en s’appuyant notamment sur les articles de la rédaction carcassonnaise du Midi Libre.
Nous ne savons bien sûr pas quelle est la part d’influence de ce signalement détaillé de notre groupe local dans la décision du Procureur Général, mais toujours est-il que ce dernier vient de décider l’ouverture d’une information judiciaire en désignant un Juge d’instruction, pour cette affaire qui traînait curieusement depuis 5 ans sans aboutir.
Il faut préciser que cette affaire était au préalable entre les mains du Procureur Francis Battut dont on a récemment découvert (via facebook !), qu’il avait des liens avec le nouveau député-maire de Carcassonne, Jean-Claude Pérez (PS), dont des proches sont visés dans ces supposés achats de vote des dernières municipales. Anticor 11 avait par ailleurs mis en lumière, dans son courrier du 2 mars au Procureur général, deux autres affaires locales pour lesquelles la question du respect du devoir d’indépendance, d’impartialité et de neutralité de ce magistrat pouvait être soulevée.
Nous constatons donc avec intérêt, dans cette affaire, que le travail d’un groupe local d’Anticor sur le terrain, peut être en mesure d’apporter son aide pour qu’une recherche de la vérité se déclenche réellement au niveau judiciaire, dans des affaires pour lesquelles des éléments concordants interpellent. Merci à Anticor 11 !
Plus d’infos sur le blog d’Anticor 11 à http://anticor11.org/?p=5215
08:31 Publié dans Actualités, Justice, lobbying, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
... sans commentaire ... lu sur le Canard enchaîné de cette semaine :



19:00 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

09:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lu sur :
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/26/nicolas-sarkozy-nie-avoir-parle-de-vrai-travail_1691217_1471069.html
(Pour voir la vidéo, cliquer sur le lien ci-dessous : * )
Invité du journal télévisé de TF1, Nicolas Sarkozy a reculé sur le terme de "vrai travail" qu'il entendait célébrer le 1er mai, en opposition aux syndicats.
"Je n'ai pas dit 'le vrai travail'. C'est une fête du travail. Je n'avais pas compris que François Hollande avait privatisé le 1er-Mai", a déclaré le président-candidat.
Lundi 23 avril, M. Sarkozy avait déclaré devant des journalistes ( * voir ci-dessous la vidéo montée par Le Nouvel observateur ) :
"Nous allons organiser la Fête du travail, mais la fête du vrai travail, de ceux qui travaillent dur, de ceux qui sont exposés, qui souffrent, et qui ne veulent plus que quand on ne travaille pas on puisse gagner plus que quand on travaille."
Plus tôt dans la journée, son conseiller Henri Guaino avait lui aussi pris ses distances avec cette formule, qu'il souhaite "laisser tomber".
09:50 Publié dans Actualités, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué de :
République & Socialisme
Pour un 1er mai historique
1er mai 1891, Fourmies.
L’armée, deux compagnies d’infanteries du 145e régiment de ligne formé de jeunes militaires touchant une solde dérisoire, est venue en renfort à l’appel du Maire et des patrons locaux. La manifestation pacifique des salariés en grève se terminera dans le sang. C’est en chantant la Marseillaise et l’Internationale que les salariés reçurent les balles. Ce fut leur porte-drapeau, qui pensait que les soldats reculeraient et laisseraient passer, qui fut le 1er visé. Bilan : 9 morts et 35 blessés. Depuis le 1er mai a, en France, une consonance toute particulière : c’est le symbole de la nécessaire union des salariés, en France et à l’international, contre la collusion de pouvoir et des puissances d’argent. C’est rendre hommage à tous ceux qui sont morts, en France et dans le monde, dans les luttes populaires contre les intérêts de la Finance.
Il aura donc fallu que ce fût Sarkozy ! Il aura donc fallu que ce fût celui qui instaura le bouclier fiscal, qui remit en cause la protection sociale et le droit d’égal accès aux soins, les 35 heures et le code du travail, l’idée de pouvoir vivre en forme sans travailler les dernières années de sa vie, celui qui foula aux pieds le programme du Conseil national de la Résistance, celui qui mit à l’encan les services publics, de l’Education nationale, de la Poste, de l’énergie, des transports…, celui qui renia la souveraineté populaire, base de toute conception républicaine et démocratique, il aura donc fallu que ce fût celui-ci qui décida de cracher sur nos morts.
Piller les revenus et les impôts des salariés pour les donner aux banques et aux riches ne lui aura pas suffi! Il lui fallait en plus cette provocation gratuite, inutile et cruelle !
Il tente tout, est prêt à tout, pour conserver un pouvoir personnel dont le seul objectif est de servir ses amis.
Sa dernière lubie : faire l’apologie du « vrai » travail ! Comme si des salariés ne travaillaient pas ! Comme si ce n’était pas les mêmes qui connaissent des périodes de chômage, de travail, de RSA, des périodes de doutes, des fluctuations de salaires, qui réussissent des concours, qui perçoivent des allocations familiales et des retraites !
Il prétend faire croire que les privilégiés seraient les chômeurs ou les familles nombreuses qui « bénéficieraient » des allocations et que les allocataires du RSA seraient les rois du pétrole !
Et que le bouclier fiscal des laudateurs du Fouquet’s est, lui, totalement « mérité » ?
Si Sarkozy aime tant le « vrai travail », que n’a-t-il pensé à le payer d’avantage ? Le montant des solidarités en aurait été augmenté ! Il aurait pu choisir une politique de relance économique plutôt que d’innombrables plans d’austérité. Il aurait même pu faire en sorte d’imposer les revenus de la spéculation et de la rente au même niveau que ceux du travail !
Qui abuse ? Une femme ou un homme qui garde ses enfants en bas âge dans un milieu rural privé de crèches ? Un licencié d’une nouvelle charrette ? Un homme ou une femme ayant fui la famine, la guerre ou la misère et travaillant pour un patron peu regardant ? Des personnes de milieux modestes percevant des allocations familiales ou des allocations de rentrée scolaire ? Un fonctionnaire tellement peu pressurisé qu’il se suicide ? Qui abuse ?
La manœuvre est énorme : monter les salariés les uns contre les autres, les Français les uns contre les autres, selon leur situation sociale, leur origine, leur religion.
République et Socialisme appelle ses militant(e)s, ses sympathisant(e)s, ses réseaux et au-delà à tous ceux qui souhaitent œuvrer à l’avènement de la République Sociale, à rejoindre le défilé des organisations syndicales pour participer à un 1er mai historique !
Contact presse : 06 83 51 45 72
Contact : webmaster@republiqueetsocialisme.fr
19:02 Publié dans démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lu sur :
http://occupyfrance.org/03-04-2012/occupyfrance-publie-lappel-pour-le-12-mai/infos/950
10:17 Publié dans Actualités, démocratie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué :
09:03 Publié dans Actualités, Débat/Forum, démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué:
http://www.chernobyl-day.org/
10:10 Publié dans Actualités, Nature/Environnement, nucléaire, pollution, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lu sur :
http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/eva-joly-guide-decapante-d-un-sarko-tour-dans-les-hauts-de-seine-18-04-2012-1452808_324.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120419
"C'est ici que beaucoup d'hommes politiques passaient, selon des témoins, prendre des enveloppes." Postée devant la maison des Bettencourt à Neuilly, Eva Joly a offert mercredi à la presse un "Sarko-tour" en bus qui s'est achevé à la Commission nationale des comptes de campagne.
"Nous sommes ici au coeur du système. Dans cette rue, il n'y a que les bonnes qui paient des impôts, pour ainsi dire", lance la candidate écologiste, très en pointe depuis plusieurs jours sur le financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. "Neuilly, c'est 60 000 habitants, 19 % des membres du gouvernement en sont originaires", assure-t-elle, à la manière d'une guide touristique, à quelques encablures du domicile de Martin Bouygues.
Micro en main, Eva Joly a commencé la visite sur l'île de la Jatte, au 41, rue Vital-Bouhot, et égrène les chiffres concernant l'achat de l'appartement de Nicolas Sarkozy, revendu depuis. Un appartement "acquis à un prix qui est sous-évalué quelque part entre 13 et 30 %", explique-t-elle d'abord. "5,4 millions de francs. Comment est-ce que Nicolas Sarkozy l'a payé ? C'est une question très simple", poursuit l'ancienne magistrate. "Il y a un gap aujourd'hui inexpliqué de près de 2 millions de francs", dit-elle. "Nicolas Sarkozy doit, avant la fin de cette campagne, mettre sur la table le contrat de prêt qui lui a permis d'acquérir cet appartement !" réclame-t-elle.
Après un passage obligé au Fouquet's, où Eva Joly prend plaisir à citer quelques noms des "vingt amis du Fouquet's décorés de la Légion d'honneur depuis 2007", le bus fait un crochet à proximité du Crillon, place de la Concorde. L'actualité a en effet ajouté cette étape supplémentaire au "Sarko-tour", où une cinquantaine de membres du Premier Cercle, le club des donateurs les plus généreux de l'UMP, ont déjeuné dimanche selon Le Canard enchaîné. Un rendez-vous dont le parti majoritaire a formellement démenti être à l'origine.
Terminus à la Commission nationale des comptes de campagne, où la candidate dépose une demande de publication de l'intégralité des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, y compris les rapports intermédiaires entre la commission et l'équipe de campagne du candidat. "C'est important d'y regarder de près", affirme-t-elle.
10:45 Publié dans Actualités, démocratie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Cela fait maintenant quatre mois que 200 marins, principalement marocains, sont bloqués sur leur bateau à Sète, suspendus au sort de leur armateur, la société marocaine privée Comarit-Comanav.
Cela fait maintenant quatre mois que 200 marins, principalement marocains, sont bloqués sur leur bateau à Sète. Quatre mois que leurs ferries ont été saisis pour impayés, les laissant loin de chez eux, sans salaire et dans une situation totalement ubuesque.
A l'origine de cette histoire, les difficultés de leur armateur, la société marocaine privée Comarit-Comanav, dont les bateaux ont été saisis fin 2011-début 2012, qu'ils soient au Maroc, en Espagne ou à Sète. Au total, neuf bateaux et 1300 salariés, non payés depuis novembre.
A Sète, les commandants des navires gèrent chacun la situation de manière différente. Les capitaines des Marrakech et Biladi ont ainsi refusé toute aidemédicale et n'ont laissé leurs marins descendre de bord qu'au moment où les tensions sont devenues trop difficiles à gérer, pendant que celui du Bni Nsar a tout de suite permis les allers-venues des marins qui vont et viennent comme ils le veulent dans le port. "Tant qu'on a du fuel et des vivres, l'armement continue d'exister, explique le commandant du Bni Nsar, Hervé Parage. Ces marins tiennent à leur place, c'est pour cela qu'ils sont capables d'endurer cette situation."
LIVRÉS AU DERNIER MOMENT
Le propriétaire fournit pour l'instant au bateau les vivres et le fuel pour que la vie à bord reste possible, mais les livraisons se font toujours au dernier moment, sans aucune visibilité pour l'équipage.
A bord, la vie s'organise. "On essaie de maintenir un semblant de vie sociale,précise sans détour Hervé Parage. On maintient les horaires de travail ou les réunions hebdomadaires. Le personnel en cuisine a du travail, le personnel des machines s'occupe par la production d'électricité et le personnel de pont réalise de petits travaux." Aujourd'hui, le garage à peinture est repeint, flambant neuf, mais désormais, il n'y a plus de peinture pour engager un autre chantier.
A Sète, les associations se sont mobilisées pour leur venir en aide. Le Seaman's club vient ainsi chercher les marins le soir pour les emmener se détendre dans leurs locaux, où ils peuvent jouer au billard ou surfer sur internet.
AUCUN VOLONTAIRES AU RETOUR
La préfecture de l'Hérault est également intervenue pour que cette affaire ne vire pas à la catastrophe humanitaire. Elle a même proposé aux marins qui le souhaitaient des retours volontaires au Maroc, mais aucun n'a été volontaire : tous espèrent encore un paiement des arriérés de salaire, tous sont conscients qu'ils avaient, quand ils étaient payés, un salaire confortable (trois fois le smic marocain). Pour obtenir quoi que ce soit, le marin a toujours eu une seule attitude, immuable et universelle : ne pas quitter son navire, seul lien qui l'unit à son armateur.
Au Maroc, le gouvernement essaie lui aussi de débloquer la situation. Il a réuni des investisseurs, trouvé une solution pour une reprise, en transformant des dettes en parts sociales, mais pour l'instant, le propriétaire de la Comarit refuse encore le schéma proposé. En attendant, des huissiers ont procédé lundi à la saisie conservatoire des navires à la demande de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF). L'armateur a un mois désormais pour régulariser la situation, avant que la liquidation ne soit prononcée et ouvre enfin la porte à une autre solution.
Anne Devailly
19:52 Publié dans Actualités, Economie, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Avec le Vote de Valeur, la question posée à l'électeur n'est plus
"quel est votre candidat préféré ?", mais
"quelle est votre opinion sur chacun des candidats ?".
Pour répondre, l'électeur donne une valeur à chaque candidat, de -2 (très hostile), à +2 (très favorable). Au dépouillement, le candidat qui obtient le plus de points est élu en un seul tour.
Voir la suite sur :
http://www.votedevaleur.org/co/votedevaleur.html
Avec le Vote de Valeur, la question posée à l'électeur n'est plus "quel est votre candidat préféré ?", mais "quelle est votre opinion sur chacun des candidats ?".
12:18 Publié dans Actualités, démocratie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
à lire sur :
Par (17 avril 2012)
L’huile de palme est massivement importée en Europe. Elle sert à la composition d’aliments comme aux agrocarburants. Avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon, une nouvelle raffinerie devrait voir le jour à Port-la-Nouvelle, dans l’Aude. À l’autre bout de la filière, en Afrique de l’Ouest, l’accaparement de terres par des multinationales, avec l’expropriation des populations, bat son plein. Basta ! a remonté la piste du business de l’huile de palme jusqu’au Liberia. Enquête.
lire la suite sur :
18:58 Publié dans Actualités, agriculture, néolibéralisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le 26 avril, juste entre les deux tours de l’élection présidentielle, la catastrophe de Tchernobyl entrera dans sa 27ème année. Il y a quelques jours, le réacteur n°2 de la centrale de Penly en Seine-Maritime a connu un incendie et une fuite très inquiétants... *
Pourtant, le nucléaire et la problématique énergétique sont les grands absents de la campagne présidentielle.
En mars dernier, nous étions 60 000 à former une immense chaîne humaine entre Lyon et Avignon. Mais la chape de plomb du lobby nucléaire continue de peser sur les médias et sur la campagne. Nous devons informer et mobiliser encore plus largement, bien au-delà des convaincus !
Si ce n’est pas encore le cas, pourquoi ne pas organiser vous-même une action dans votre commune ?
Et n’oubliez pas que de nombreuses actions sont encore en train d’être planifiées : revenez sur le site régulièrement au cours des prochains jours !
Un grand merci à vous pour votre implication à nos côtés !
Toute l’équipe du Réseau "Sortir du nucléaire"
* Plus d’information sur le grave incident survenu à Penly le 5 avril
09:54 Publié dans Actualités, Énergie, environnement, nucléaire, pollution, santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué :
Une pétition contre Aqua Domitia a été lancée. Vous pouvez la signer en cliquant sur :
http://www.petitions24.net/petition_contre_le_projet_aqua_domitia
Nous demandons que nos élus assurent une gestion économe de l’eau, (pas de golf, limitation drastique de l'urbanisation du littoral,…) ce qui permettra la préservation de la ressource.
Languedoc-Roussillon Nature Environnement (LRNE)
09:42 Publié dans Actualités, chimie, démocratie, eau, Politique, pollution, santé, services publics | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un exemple, lu sur:
http://www.midilibre.fr/2012/04/14/languedoc-roussillon-un-toit-a-casablanca-quel-cout-quel-rapport,486359.php
Les entrepreneurs régionaux disposent de locaux mis à leur disposition par la Région au cœur de la métropole marocaine. Et une de plus ! Après Shanghai, Londres, New York et Bruxelles, le Languedoc-Roussillon vient d’ouvrir une nouvelle ambassade. A Casablanca cette fois ....
EXTRAIT :
..."Quel coût ? Quel rapport ?
Dotée de trois agents marocains et d’un directeur français - Bernard Goemine, ancien chef de cabinet du recteur -, la maison du Languedoc-Roussillon au Maroc devrait coûter 700 000 € par an en fonctionnement (location des locaux, salaires et activités).
Au total, Shanghai, New York, Londres et Casablanca, les quatre maisons confiées à Sud de France Développement (Bruxelles est gérée par la direction des relations internationales de la Région), mobilisent un budget annuel de 3,5 millions d’euros abondé à hauteur de 84 % par de l’argent public.
Du côté du gestionnaire, on met en avant le rôle de ces maisons dans l’augmentation des parts de marché à l’exportation des entreprises régionales. On explique ainsi qu’en Chine, le Languedoc- Roussillon est devenu la deuxième région exportatrice de France pour les vins, qu’à ce jour 1 245 importateurs auraient été fidélisés à la marque Sud de France et que 5 000 prescripteurs chinois ont été formés aux crus régionaux. Pour Londres où la maison est ouverte depuis 2008, on avance le chiffre de 2 000 professionnels inscrits sur la base de données. À New York, l’année dernière, près de 300 entreprises régionales auraient été mises en relation avec 560 opérateurs américains."...
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Donc, si je comprends bien, on donne des coûts mais pas des rapports !
Des indications sur des "importateurs", des "prescripteurs", des "inscrits" (lecteurs) sur des bases de données, mais rien sur les répercussions économiques locales en terme de montants d'importations.
C'est sans doute cher payé par les contribuables locaux pour les retombées attendues !
16:41 Publié dans Actualités, agriculture, commerce, démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué :
- Exiger la fin de la détention administrative pratiquée par les autorités israéliennes
A l’initiative de : ACAT, AFPS 34, Amnesty International, Pax Christi et ALR, ATMF34, CDTM34, MDPL34, Mvt de la Paix Mtp, MJCF34, PCF Mtp
La prison, outil de colonisation
En avril 2012, les autorités israéliennes détiennent environ 4.700 prisonniers politiques palestiniens dont 11 femmes, 166 mineurs – dont 26 ont moins de 16 ans – et 27 parlementaires.
Depuis 1967, 700.000 Palestiniens ont été arrêtés et détenus par les forces israéliennes, dont 10.000 femmes, 7.500 enfants et 65 députés : 20% de la population et 80% des hommes palestiniens adultes ont déjà été détenus.
Bien qu’Israël ait ratifié la Convention Internationale contre la Torture, et que le Code Pénal israélien interdise la torture, les forces de sécurité israéliennes font très fréquemment subir tortures et mauvais traitements aux détenus. Deux rapports des ONG israéliennes de défense des droits de l’homme B’Tselem et Hamoked le confirment.
La grande majorité des prisonniers politiques Palestiniens est originaire des territoires occupés, mais elle est détenue sur le territoire israélien ce qui constitue une violation du droit international humanitaire, notamment de la quatrième Convention de Genève qui prévoit (Art. 76) que la puissance occupante doit détenir les résidents des territoires occupés dans des prisons situées sur ces territoires. Les visites de la part des proches sont difficiles, les autorités israéliennes refusant fréquemment d’accorder des autorisations de déplacement. Les visites sont suspendues pour tous les détenus originaires de la bande de Gaza depuis juin 2007. Or, la quatrième Convention de Genève indique (Art. 116) que les prisonniers ont le droit de recevoir des visites de leurs proches.
La grève de la faim, une réponse non-violente
Le système de la détention administrative permet aux autorités militaires israéliennes de détenir une personne durant une période qui peut atteindre six mois, renouvelables indéfiniment, sans qu'aucune date ne soit fixée pour son procès, sans obligation de jugement et sans que les détenus ou leurs avocats puissent prendre connaissance des motifs de l’arrestation. Pratique totalement arbitraire constituant une violation grave du droit international en contrevenant au droit à la liberté et à la sécurité de la personne et au droit à un procès équitable, garantis notamment par les articles 9 et 14 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques ratifié par Israël.
Environ 310 Palestiniens sont actuellement détenus sous ce régime.
Ces derniers mois s’est développé un mouvement important de protestation des prisonniers contre ce système : grèves de la faim de Khader Adnan (66 jours), de Hana Shalabi (43 jours). Selon l’ONG palestinienne Addameer la grève s’est étendue à 23 autres détenus en mars 2012.
La grève de la faim est, pour les détenus administratifs, le seul moyen non-violent pour protester et défendre leurs droits fondamentaux. Khader Adnan a arrêté sa grève de la faim en échange d’une promesse de libération le 17 avril. Et Hana Shalabi, en échange de sa libération, a dû accepter d’être déportée à Gaza, alors qu’elle est de Cisjordanie.
De très nombreuses ONG de défense des droits humains dans le monde entier, y compris en Israël, demandent la fin du système de la détention administrative.
Des enfants en prison
Les mineurs palestiniens inculpés, très fréquemment pour participation à des rassemblements ou jets de pierre, sont soumis à la législation militaire israélienne appliquée en Cisjordanie. Ce qui leur accorde très peu des protections garanties par la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), dont Israël est signataire. A titre d'exemple :
· les autorités arrêtent et incarcèrent des enfants palestiniens dès l'âge de 12 ans, tandis que la loi israélienne prévoit que cela n'est possible qu'à partir de 14 ans. De plus, les enfants détenus n'ont pas la possibilité de poursuivre leur scolarité.
· Les tribunaux militaires israéliens ne respectent pas l'article 37(b) de la CIDE stipulant notamment que la détention d'un enfant doit être une mesure de dernier ressort. Or, entre 2005 et 2010, 93% des mineurs interpellés pour jets de pierre ont été condamnés à des peines de prison, leur durée variant entre plusieurs jours et vingt mois.
· L'administration pénitentiaire israélienne ne respecte pas l'obligation de séparer les adultes et enfants durant leur détention et viole fréquemment le droit des enfants de rester en contact avec leurs familles, (Art. 37(c) de la CIDE).
Les non-violents accusés d’avoir du sang sur les mains
Les tribunaux militaires israéliens prétendent que les prisonniers politiques palestiniens ont du sang sur les mains. Le cas des prisonniers de la résistance populaire non violente est un démenti flagrant de cette affirmation. Ces militants animent pour la plupart des comités de résistance non violente contre le Mur et la colonisation comme à Bilin, Nilin, Beit Omar, Nabi Saleh et dans bien d’autres localités de Cisjordanie. L’Union Européenne les considère comme des défenseurs des droits de l’homme et réclame leur libération. Mais pour les autorités israéliennes la prison est un moyen pour réprimer toute forme de résistance à l’oppression coloniale.
A l’initiative des associations et organisations montpelliéraines :
Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) Hérault ; Amnesty International ; Association France Palestine Solidarité (AFPS34) Hérault ; Pax Christi Hérault ; Association des Algériens du Languedoc Roussillon (ALR) ; Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF34) Hérault ; Centre de Documentation Tiers Monde (CDTM34) Hérault ; Jeunesses Communistes (JC34) Hérault ; Mouvement pour le Désarmement, la Paix & la Liberté (MDPL34) Hérault ; Mouvement de la Paix Montpellier ; Parti Communiste Français (PCF) Montpellier
AFPS 34 Espace Martin Luther King 27 bd louis Blanc 34000 Montpellier
09:14 Publié dans Actualités, Droits de l'Homme, Histoire contemporaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
communiqué :
Mardi 17 avril 2012
Médiathèque centrale Emile Zola
Antigone - Montpellier (entrée libre)
>> A 18h30 : Rencontre-débat avec Gilbert Thiel sur le système judiciaire français, à l’occasion de la sortie de son dernier livre Derniers jugements avant liquidation - 35 ans dans la magistrature en collaboration avec Daniel Carton (Ed. Albin Michel).
Animé par Jean-Jacques Gandini, avocat et écrivain à Montpellier, auteur d’une anthologie Les droits de l’homme (Librio). - En partenariat avec la Médiathèque Emile Zola -
Gilbert THIEL
Derniers jugements avant liquidation
De ses démêlés avec sa hiérarchie aux conversations avec les ministres, Gilbert Thiel évoque nombre de dossiers sensibles (réseaux corses, valse des témoins, enterrement de certaines affaires, influences étrangères dans certains dossiers…).
Mais au-delà de ces affaires, l’auteur brosse un sombre portrait de la justice française : décisions non appliquées (environ 100 000 par an !), remises de peine automatiques et incontrôlées, récidives, surpopulation carcérale, greffi ers validant des faux en écriture publique faute de moyens…
Un document terrible sur notre système judiciaire écrit par un homme libre qui raconte tout ce qu’il a vu.
Premier juge d’instruction de la section antiterroriste, Gilbert Thiel est magistrat depuis trente-cinq ans. Ex-journaliste politique et co-auteur, Daniel Carton a publié de nombreux livres dont On ne réveille pas un juge qui dort (Fayard).
10:38 Publié dans Actualités, Justice, Police, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note