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16/03/2015

À St Clément-de-Rivière, au Nord de Montpellier, sur des terres agricoles ...

communiqué :

 A St Clément-de-Rivière, au Nord de Montpellier, sur des terres agricoles à proximité de la route de Ganges, un complexe commercial dont l'enseigne principale serait Décathlon est actuellement en projet (projet Oxylane).
Différentes associations locales se mobilisent contre ce projet et ont constitué le Collectif Oxgène. Vous trouverez de nombreuses précisions sur le site du Collectif : http://collectif-oxygene.fr/

Le groupe Nature & Progrès Hérault a transmis un message de soutien au Collectif Oxygène (voir en pièce jointe) et a décidé d'y adhérer.

Nous vous encourageons :

 - à signer la pétition en ligne :
http://www.petitions24.net/contre_limplantation_du_village_oxylane_a_st_clement_de_riviere

- à participer, sur le site, le samedi 28 mars au pique nique de soutien :
http://collectif-oxygene.fr/?p=225#more-225

Non, nous ne voulons pas d’un grand centre commercial de plus ! 
> Oui, nous voulons le maintien d’une activité agricole sur ces terres, dont c’est la vocation !


Le Conseil d'administration du groupe Nature & Progrès Hérault

28/02/2015

Sivens : les agriculteurs de la FNSEA s'attaquent aux Zadistes

communiqué :


 Bonjour à toutes et tous,
 Les pros-barrage sont passés à l'action et sont en train de tout casser à la ZAD du Testet...

Pour celles et ceux qui peuvent se rendre sur place...
 Faîtes circuler ce message !
 Merci
 Michèle-Chr

sur le même sujet :

Les agriculteurs pro-barrage vont bloquer Sivens dès lundi

 

24/02/2015

Chimie, dégradation de l'environnement : les conséquences sont là

Quelques liens pour s'informer :

 

Montée préoccupante de la puberté précoce - Le Monde

www.lemonde.fr/.../montee-preoccupante-de-la-puberte-precoce_4581829_ 1650684.html

il y a 1 jour ... Montée préoccupante de la puberté précoce ... véritable épidémie de pubertéprécoce », affirme le professeur Charles Sultan, chef du service ...

 

Midi-Pyrénées, région la plus touchée par la baisse de la qualité du sperme ...

www.ladepeche.fr/.../1830028-midi-pyrenees-region-plus-touchee-baisse- qualite-sperme.html
 
1 mars 2014 ... «Dans la région, la situation est alarmante». Charles Sultan est l'un des plusgrands pédiatres endocrinologues au monde. ... je vois une explosion des cas de puberté précoce (chez les filles) et ... on assiste à une montée en flèche du nombre d'enfants souffrant d'affections provoquées par les pesticides.

 

Sciences : Collectif Une Place pour Tous !

collectifuneplacepourtous.midiblogs.com/sciences/

2 déc. 2014 ... Les indices s'accumulent quant à l'implication des polluants dans la montée enpuissance des troubles autistiques et comportementaux ..... Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est ..... puberté précoce.pdf ... Le Pr Charles Sultan, spécialiste des troubles hormonaux au Centre ...

 

Pr Charles Sultan : Perturbateurs endocriniens et puberté précoce ...

criigen.org/.../Pr-Charles-Sultan-Perturbateurs-endocriniens-et-puberteprecoce-chez-la-fille
 
Intervention du Pr Charles Sultan, endocrinologue au CHU de Montpellier et ... sur les perturbateurs endocriniens et la puberté précoce, lors de la table-ronde.

16/01/2015

MERCREDI 21 JANVIER 2015 à 19h 14 rue du commerce à Montpellier

communiqué :

Montpellier, Brasserie des idées le 21 janvier sur les Grands Projets Inutiles et la ville que nous voulons.

Nouvelle gare TGV, implantation d'un complexe Décathlon sur une grande zone agricole à Saint Clément, ... les grands projets inutiles imposés se multiplient dans l'agglomération. C'est une autre ville que nous voulons, nous vous invitons à venir en débattre lors d'une "brasserie des idées", le mercredi 21 janvier à 19h, au 14 rue du commerce, Mtp; (local de Ensemble !) ...  

 Lire la suite

20h00 à 21h30 : Débat avec la salle et problèmes abordés

 -    Destruction des terres agricoles et des écosystèmes.

- Alternatives : ceinture maraîchère, installation d’agriculteurs sur ces sites, circuits courts ,….

-    Marchandisation à outrance et « aspirateur » à voitures…

-    Le « miroir aux alouettes » des emplois créés……

-     Indécence des GPI au regard de tous les besoins sociaux et services publics sur l’agglo, le département, la région, en particulier l’arrière pays….

-   Les zones inondables …   

- Le ferroutage…

- Comment mobiliser ?

19/11/2014

"Sécurité et autonomie alimentaire"

communiqué :

Café Décroissant Montpellier, "Sécurité et autonomie alimentaire"

Ce café décroissant se déroulera à la librairie Scrupule, quartier Figuerolles à Montpellier le 22 nov  de 11h à 14h

Autour du thème : "Sécurité et autonomie alimentaire"


Au programme :

la conférence gesticulée d'Odile "l'accès à l'alimentation en 2014 vu par un terrien de 2050"
- l'intervention de Dominique Paturel, chercheure en Sciences sociales à l'INRA, sur l'accès à l'alimentation des précaires"
- la prise de paroles d'un paysan Dominique Soulier ex porte parole de la Confédération Paysanne, Dominique Soulier défend une agriculture sans OGM. Au quotidien, il démontre qu’il est possible de lutter contre la malbouffe...

04/11/2014

Disparition des oiseaux en Europe en raison des méthodes "modernes" d’agriculture

les surlignages sont de moi

lu sur Libération :

En trente ans, l'Europe a perdu 421 millions d'oiseaux - Libération

www.liberation.fr/.../en-trente-ans-l-europe-a-perdu-421-millions-d-oiseaux_ 1134981
 

AFP 3 NOVEMBRE 2014 À 08:34

Le déclin touche de nombreuses espèces communes, comme l'alouette, le moineau et l'étourneau.
L’Europe abrite 421 millions d’oiseaux de moins qu’il y a 30 ans et la gestion actuelle de l’environnement apparaît incapable d’enrayer l’hécatombe de nombreuses espèces récemment encore communes, révèle une étude publiée lundi par le journal scientifique Ecology Letters.
Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est liée aux méthodes modernes d’agriculture et à la disparition de l’habitat. «C’est un avertissement qui vaut pour toute la faune européenne. La manière dont nous gérons l’environnement est insoutenable pour nos espèces les plus communes», explique Richard Gregory, de la Société royale pour la protection des oiseaux, qui a co-dirigé l’étude. 

Un déclin allant jusqu’à 90% a été enregistré chez des espèces aussi communes que la perdrix grise, l’alouette des champs, le moineau et l’étourneau. Parallèlement, certains espèces rares d’oiseaux ont vu pendant la même période leurs effectifs s’améliorer grâce à des mesures de conservation, selon l’étude.

Les scientifiques, qui recommandent l’application rapide de nouveaux schémas agricoles et la mise en place de zones vertes en milieu urbain, ont analysé les données sur 144 espèces d’oiseaux de 25 pays européens, collectées en général par des observateurs bénévoles.

02/10/2014

L’ETAT DES EAUX DES BASSINS RHONE MEDITERRANEE ET CORSE

communiqué

L’ETAT DES EAUX DES BASSINS RHONE MEDITERRANEE ET CORSE

EtatdesEaux2014_AERMC_01102014.pdf

extraits:

150 pesticides différents retrouvés dans les 

rivières en 2013 

36 pesticides interdits retrouvés dans les rivières du bassin en 2013 

Forte corrélation entre la disparition des invertébrés et la concentration en pesticides 

58 masses d’eausouterraine polluées au-delà de la norme eau potable > Coût de la dépollution pour la fourniture d’eau potable: entre 300 et 450 M€

Les nitrates : Des concentrations extrêmes dans les eaux souterraines 

etc, etc ..

 

14/09/2014

La dégradation de ses cours d’eau par les pesticides en Languedoc-Roussillon

lu sur le Midi Libre : (les surllgnages sont de moi)

Languedoc-Roussillon : les pesticides, plaie des rivières

Le Languedoc-Roussillon est l’un des territoires les plus marqués par la dégradation de ses cours d’eau, selon l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse.

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Les poissons préfèrent nos rivières d'aujourd'hui, même si seulement 52 % des cours d'eau du bassin sont en bon ou très bon état », note Martin Guespereau, directeur général de l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse.
En Languedoc-Roussillon, c'est encore moins : 47 % des cours d'eau et nappes sont en bon état en 2013 contre 41 % en 2009 (*).
Cet organisme, qui livre le bilan annuel de la qualité des nappes souterraines, des cours d'eau et des lagunes du Sud de la France, s'appuie sur « trois millions de données, ce qui en fait le milieu le plus surveillé ». L'état biologique de ce vaste bassin est resté globalement stable entre 2009 et 2013 et s'est amélioré par rapport à 2012, grâce notamment aux pluies abondantes qui ont dilué les polluants. A contrario, le bassin versant de la Saône, les moyenne et basse vallée du Rhône et le Languedoc-Roussillon sont les trois territoires « les plus marqués par une dégradation de leurs cours d'eau ». Alpes et Corse concentrent le plus de cours d'eau en bon état.

Un label en 2015

L’Agence de l’eau lance un label “Rivière en bon état”, signalé par des panneaux au bord des routes dès le printemps 2015. Seules 30 % des rivières seront toutefois éligibles à ce label - entre un quart et un tiers dans la région -, qui exige trois années successives de "bon état". "Des poissons migratoires, comme les civelles ou les aloses, reviennent dans nos rivières", note Martin Guespereau. Grâce à des passes à poissons ou des rivières artificielles.
Il déplore toutefois qu’en raison des écluses notamment, la moitié des cours d’eau soient des "boîtes cloisonnées pour les poissons, mais aussi pour les cailloux", empêchant le mouvement des sédiments. Il espère que cette labellisation incitera les conseils généraux à améliorer la protection des rivières pour constituer un argument touristique. L’agence avait déjà créé une application pour smartphone permettant de vérifier la qualité des cours d’eau. Plus de 10 000 fois téléchargée. 

58 nappes impropres à la consommation 

« Après un succès historique remporté sur les pollutions organiques avec mise aux normes des stations d'épuration dans les années 2000, l'état de nos rivières butte maintenant sur les pesticides. On retrouve plus de 150 variétés dans nos cours d'eau. Les plus fortes concentrations se retrouvent notamment dans les zones viticoles. » En 2013, 58 nappes phréatiques étaient impropres à la consommation à cause de ce fléau. C'est la principale cause de dégradation de l'état de la faune et de la flore et de déclassement des rivières. « Sur ce plan-là, nous n'enregistrons plus de progrès », a reconnu Martin Guespereau (1).

Parmi les pesticides, les herbicides tiennent une bonne place, dont le glyphosate (Roundup de Monsanto) dont il se vend plus de 4 000 tonnes par an rien que dans la région. Localement, « dans le Roussillon par exemple, sa concentration dépasse 200 fois la norme », précise le directeur général. Cela tue la petite faune des invertébrés - vers, insectes - (mais aussi les abeilles) qui participent à l'épuration de l'eau après un orage ou une inondation et à la sécurité sanitaire en freinant la progression des bactéries. » Autre enseignement, « les pesticides interdits depuis dix ans, comme l'atrasine, l'abrasine ou la terbutilasine, n'ont pas disparu. On en dénombre trente-six différents, notamment dans les zones viticoles » (2).

1 000 captages prioritaires

Nappes et cours d'eau ont aussi à faire face aux nitrates. « C'est un vrai problème même s'il n'y a pas d'algues vertes comme en Bretagne car la Méditerranée est naturellement pauvre en nitrates. » Dans la région, il y a plusieurs points noirs comme Candillargues ou Saint-Nazaire-de-Pézan (Hérault), le Cailar et Manduel (Gard), Capendu (Aude) ou dans le Lauragais et évidemment le long de la côte languedocienne. Là où s'exerce une pression démographique constante et là où la vigne est prééminente.
 "Il existe mille captages prioritaires, dont soixante dans la région"
Rendre l'eau potable coûte très cher, plusieurs centaines de millions d'euros chaque année. Martin Guespereau préconise l'utilisation de produits bio et de moins utiliser les produits chimiques, en ciblant mieux les périodes à traiter et en limitant aux seuls rangs de vigne par exemple. Et de privilégier aussi le travail mécanique. Enfin améliorer la protection des captages. Il existe mille captages prioritaires, dont soixante dans la région. C'est aussi pour aider à « franchir un cap » que l'Agence lance un label Rivières en bon état.
Dans la région, l'Orb en amont de Réals pourrait y prétendre tout comme le Gardon à Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère), l'Orbieu amont à Buège (Hérault). « Ce sera un plus pour le tourisme et le tourisme de l'eau, sans parler des entreprises de haute technologie qui ont besoin d'eau pure », défend Martin Guespereau.
(1) « Le bon état, c'est quand, selon une directive européenne de 2000, on observe le bon fonctionnement des processus écologiques, une bonne température, un bon taux d'oxygène... Avec la présence et le maintien de la faune et la flore. »
(2) Des concentrations importantes de pesticides interdits ont été relevées, dans la région, dans le canal de la Robine, la Lergue, le Libron, le Lirou, le Maury, le Pallas, la Peyne, le Sou ou la Thongues.

29/08/2014

Vers l'autonomie semencière

communiqué :

La ferme de la campagne "Semences sans Frontières" de Kokopelli

Vers l'autonomie semencière des populations

Cher(e)s ami(e)s de Kokopelli,

La collecte de fonds, pour le financement de l’installation de la ferme de production de semences pour la campagne “Semences sans Frontières”, est déjà une réussite, et ce n'est pas terminé !

Tout cela, c'est grâce à vous !

L'enthousiasme de tous, les encouragements, les dons de matériel, les participations financières, etc. nous rappellent que nous ne sommes pas seuls dans ce combat pour la vie ! En 40 jours, nous avons atteint sur kisskissbankbank plus de 200% du premier objectif (12 000€ afin d'installer un tunnel de stockage pour le matériel agricole). Le budget global du projet est de 77 000€, il reste encore 3 jours pour soutenir le projet et nous aider à nous approcher le plus possible de cet objectif. Parlez-en autour de vous, soutenez le projet si vous ne l'avez pas déjà fait, faites circuler l'info dans vos réseaux, etc. Nous avons besoin de votre mobilisation.

Quelques avancées du projet :

- Nous avons profité de cette saison extrêmement humide pour faire de nombreuses rotations d'engrais verts sur les premières buttes destinées à la production de semences. Trèfleluzernephacélielupinsarrazinvescemélilotmoutardepoisbourrache, etc. La terre étant très argileuse, et assez pauvre, nous devons, dans un premier temps, nous concentrer sur l'amélioration du sol. Nous récolterons, malgré tout, les semences de quelques espèces cette année.

- Nous avons commencé, cette semaine, la pose de la clôture anti-sangliers !

- Nous accueillerons bientôt des brebis ; celles-ci auront quelques hectares de prairie bien verte à pâturer - nous évitant ainsi un important travail d'entretien.

- Nous posterons prochainement, sur le site de "Semences sans Frontières", les photos de la charbonnière "à l'ancienne" que nous allons bientôt allumer. Nous prévoyons, en effet, l'utilisation d'une importante quantité de charbon dans les buttes de culture afin d'aérer les sols, technique inspirée de la "Terra Preta".

Agissez à nos côtés afin d'envoyer des Semences de Vie gratuitement partout sur la planète :

- Envoyez-nous le surplus de vos récoltes de semences

- Soutenez la campagne en faisant un don

- Amenez avec vous des semences lors de vos voyages dans les pays les plus pauvres

Nous vous remercions pour votre confiance.

L'équipe de Kokopelli.

* * * * *

 
Pollinisation manuelle de courgettes.

 

Association Kokopelli - 22 Cap de Lourm - 09290 Le Mas d’Azil - France
Tél : 05 61 67 69 87 - Fax : 05 34 02 14 54 / semences@kokopelli-semences.fr - www.kokopelli-semences.fr
- - -
Pour vous désinscrire de la Newsletter de Kokopelli cliquez ici
Si vous ne parvenez pas à lire correctement ce mail veuillez cliquez ici

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06/06/2014

Contre l'industrialisation de l'agriculture : NON AUX 1000 VACHES

communiqué :

DES FERMES, PAS DES USINES !!!

NON AUX 1000 VACHES

 Le 28 mai 2014, une cinquantaine de paysans de la Confédération Paysanne (dont plusieurs de la région PACA) ont mené une action de démontage de la salle de traite de la ferme - usine des 1000 vaches dans la Somme. Quatre d'entre eux ont immédiatement été placés en garde à vue. S'en est suivi un peu plus tard, celle de Laurent Pinatel, porte-parole national, interpellé de façon très musclée en gare d'Amiens. Et ce après avoir interpellé le Ministre de l'Agriculture présent au lancement de la quinzaine du « Printemps bio » à Paris. Laurent Pinatel lui avait alors apporté les pièces de la salle de traite démontées le matin même, tout en demandant à Stéphane Le Foll de se positionner clairement sur son projet d'agriculture.
 

Pour l'Agriculture paysanne

Contre l'industrialisation de l'agriculture

Soutenons les paysans menacés par la répression 
>

> > Prenez 20 fermes de 50 vaches (la moyenne en France), et leurs 42 paysans (2,1 par ferme en moyenne), et mettez-les dans un hangar de la taille de deux terrains de football. Et enlevez les paysans, mettez plutôt 18 ouvriers au salaire minimum.

> > Vous voilà prêts à produire… du lisier ! En effet, tout l'intérêt n'est pas de produire du lait, mais d'alimenter un méthaniseur géant avec les déjections des vaches. D'ailleurs, il vous faudra aussi 3000ha de terres agricoles, pas pour installer des paysans, mais pour épandre le digestat du méthaniseur.

> > Et le lait ? Bonne question. Il y en aura beaucoup puisque les vaches seront traites trois fois par jour. Mais il reste tout de même bien moins intéressant que l'énergie produite par le méthaniseur subventionné. On le vendra donc 270 euros la tonne. A quelques mois de la fin des quotas, voilà qui ne réjouit pas vraiment les éleveurs qui s'en sortent tout juste à 350 euros la tonne.

> > Mais si les 1000 vaches voient le jour, les éleveurs des 75 000 fermes laitières de France devront surtout changer de métier. Il ne faudra plus que 2500 exploitations pour produire la même quantité de lait !

> > Alors, à la Confédération paysanne, nous avons pris nos responsabilités en stoppant à deux reprises ce projet fou, en interpellant sans relâche les décideurs politiques, en refusant cette industrialisation de notre métier !

> > Aujourd'hui, nous avons le soutien des éleveurs et de la société. Face à nous, le promoteur du projet, un entrepreneur en BTP converti à l'agriculture industrielle. Avec le pouvoir de l'argent. Deux visions s'affrontent :

Des fermes ou des usines ?

Notre choix est fait ! Et vous ?

Nos cinq camarades paysans, dont Laurent Pinatel et un jeune paysan du 06, sont convoqués au tribunal d'Amiens le 1er Juillet 2014, et ce pour avoir manifesté leur opposition à ce projet aberrant. Je signe ce texte pour les soutenir : 
>
 
> Confédération Paysanne du Var
>
Maison du Paysan
> ZAC de Gueiranne
> Rte du Vieux Cannet
> 83 340 LE CANNET DES MAURES
> Tel : 04 94 85 27 10 ou 06 30 60 97 14
>
Nouveau site internet : http://var.confederationpaysanne.fr/
 
Quelques vidéos : 
> 5 militants de la Confédération paysanne placés en garde à vue pour avoir démonté la salle de traite (en construction) de ce projet aberrant et très controversé que représente celui de la ferme - usine des 1000 vaches, située près d'Abbeville dans la Somme.
> Après l'action du 28 mai 2014 sur la ferme-usine des 1000 vaches, Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne, interpelle Stéphane Le Foll sur son projet d'agriculture pour la France. 
> Témoignage d'une des militantes placées en garde à vue après le démontage de la ferme des Mille vaches à Drucat.

17/04/2014

Le réseau de coopératives agricoles Longo Maï

lu sur Le Temps (Suisse):

VIE ALTERNATIVE Jeudi 17 avril 2014
 

L’insoumission comme mode de vie

SOCIÉTÉ 
L’insoumission comme mode de vie 

Depuis 1987, au Montois, dans le Jura, vit une petite communauté autogérée, anarchiste et anticapitaliste. Elle fait partie du réseau de coopératives agricoles Longo Maï, qui célèbre ses 40 ans. Reportage

Ce n’est peut-être pas le bout du monde, le Montois, mais ça y ressemble. Une ferme isolée, à 700 mètres d’Undervelier, village jurassien de 300 habitants, au pied des gorges du Pichoux. Un écrin de verdure et de tranquillité, où la rudesse du climat se vérifie pourtant chaque hiver: deux mois sans soleil, de décembre à février, à cause d’une montagne qui fait de l’ombre, et un arc de froid qui fait que «le – 10 de la nuit subsiste toute la journée», dit Raymond Gétaz, qui vit là depuis vingt-sept ans.

LeTemps.ch | L’insoumission comme mode de vie.pdf

27/02/2014

La qualité de l'eau en France : l'agriculture intensive en accusation

lu sur le site du Midi Libre :

Selon l’UFC-Que Choisir, 1,5 million de Français continuent de payer pour une eau du robinet non conforme. Pour notre région, au moins 159 communes sont concernées.

Selon l’UFC-Que Choisir, 1,5 million de Français continuent de payer pour une eau du robinet non conforme. Pour notre région, au moins 159 communes sont concernées.

Malgré quelques progrès depuis deux ans, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, a souligné mercredi 26 février l’association UFC-Que Choisir, pointant l’agriculture comme cause principale des pollutions.

Aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité

"Avec 98 % des Français qui boivent une eau de bonne qualité contre 97,5 % il y a deux ans (soit 280 000 Français supplémentaires), cela ressemble à une bonne nouvelle puisqu’ils bénéficient d’une eau conforme à la réglementation sur les six critères étudiés : qualité bactériologique, teneur en aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité", décrypte Olivier Andrault, chargé de l’étude. Mais c’est une qualité en trompe-l’œil car elle nécessite une dépollution massive sans pour autant protéger les nappes phréatiques.

Le commun des mortels

"Ce million et demi de consommateurs continue à payer pour une eau non conforme", regrette l’association, qui s’appuie sur les résultats d’analyses du ministère de la Santé pendant deux ans. "Nous avons “traduit” les relevés des Agences régionales de santé (ARS), souvent incompréhensibles pour le commun des mortels, pour aller loin dans le détail grâce à nos calculs et notre moteur de recherche", ajoute l’auteur.

Taux de pesticides au moins 25 % au-dessus de la norme

Résultat, pour notre région, au moins 159 communes sont concernées (1). A l’instar d’Aspiran, neuf communes de l’Hérault (33 500 habitants) présentent des taux de pesticides au moins 25 % au-dessus de la norme. Toujours dans l’Hérault, 38 autres communes, notamment des Hauts-Cantons, présentent des analyses bactériologiques au moins 25 % au-dessus de la norme. Idem dans le Gard où 28 communes (25 400 habitants) sont concernées.

Dans l’Aude, "40 communes, soit 10 000 consommateurs, sont mal notées pour les critères bactériologiques (bactéries coliformes, escherichia coli, entérocoques au-dessus de la norme)", précise Olivier Andrault. Comme pour 44 communes de l’Aveyron.

"On ne veut pas d’une eau juste potable mais d’une eau de qualité"

Un dépassement des normes ne signifie pas pour autant que l’eau n’est pas potable, a tenu à souligner, Olivier Andrault, chargé de mission à UFC-Que Choisir et qui a piloté l’étude. "Il y a des marges de sécurité", a-t-il précisé, soulignant qu’il revenait aux mairies de décider de restreindre la consommation.

Surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium

"On ne veut pas une eau juste potable et non toxique mais on veut une eau de qualité", revendique le chargé de mission. Et puis "si cette eau est globalement bonne, c’est parce qu’elle a été massivement dépolluée. Ce qui coûte cher. Cette dépollution est payée par le consommateur et non pas le pollueur, contrairement aux ambitions du Grenelle de l’environnement. Sans oublier que la moitié des captages ne sont pas protégés", s’alarme Olivier Andrault.

Un tiers des pollutions proviennent de défauts dans le traitement de l’eau (surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium). Quelque 500 000 Français, résidant majoritairement en zones rurales et de montagnes, sont concernés par un problème dû "à la vétusté des réseaux ou le manque de surveillance" des équipements. La radioactivité naturelle explique le reliquat de non-conformité (soit 4 % des cas).

Globalement, la qualité de l’eau est bien meilleure dans les zones urbaines, les pollutions étant "majoritairement retrouvées dans des petites communes" rurales, note UFC-Que Choisir.

(1) L’association publie sur son site une carte interactive pour connaître la qualité de l’eau dans sa commune : www.quechoisir.org/app/carte-eau 

L’AGRICULTURE, DE LOIN RESPONSABLE NUMÉRO 1

Comme en 2012, l’agriculture est, selon Que Choisir, « de loin » la première responsable. « Dans 63 % des cas de non-conformité, précise l’auteur de l’étude, l’eau arrive trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d’engrais et de fumures animales sur les cultures, et en sélénium, composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de surexploitation des nappes phréatiques. »

Ces pollutions agricoles, les pesticides étant les plus répandus, concernent potentiellement 900 000 consommateurs, principalement « dans les zones d’agriculture intensive du quart Nord-Est de la France ».  Chaque année, pas moins de 400 captages d’eau potable sont fermés, essentiellement pour des raisons de pollution agricole. « À chaque fois qu’on ferme un captage, on enfouit un problème sans le régler. »

Pour le président de UFC-Que Choisir, Alain Bazot, « on assiste à une véritable fuite en avant. C’est une politique de l’étouffoir, qui fait que les choses ne sont pas visibles. Sans doute que le réveil sera extrêmement douloureux dans les années qui viennent. » Selon l’association, le coût de la dépollution se situe, par an, entre 640 000 € et 1, 140 M€. Cette “prime” à la dépollution constitue « une aberration économique : ce sont les consommateurs et non les agriculteurs pollueurs qui paient l’essentiel des taxes de dépollution ». L’association profite du Salon de l’agriculture pour réclamer des soutiens financiers accrus à l’agriculture biologique.

05/02/2014

Languedoc Roussillon : la qualité de l'eau du robinet, les pesticides

à lire sur le Midi Libre :

En Languedoc-Roussillon, l'eau du robinet est à 97% de qualité. Un satisfecit troublé par le maintien de réseaux vétustes et la contamination de pesticides interdits.

eau-Languedoc.pdf

Image 1.png

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lire aussi :

Languedoc-Roussillon : des pesticides interdits étaient encore utilisés en 2012

pesticides Languedoc.pdf

12/11/2013

Appel aux autorités contre les pesticides

lu sur :

http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Lancement d’un appel aux autorités contre les pesticides

L’AFP rend compte du lancement, le 9 novembre, par des élus, des scientifiques et des responsables associatifs d’un appel aux autorités afin de réduire ou supprimer l’usage des pesticides en raison de leurs risques potentiels pour la santé.

Selon les signataires de la pétition, initiée par le député socialiste Gérard Bapt (Haute-Garonne), « l’effet cocktail de ces substances est encore insuffisamment documenté, mais pourrait s’avérer majeur pour un certain nombre d’associations avec des pathologies endocriniennes ou cancéreuses ».

Déjà, une cinquantaine de parlementaires et d’élus ont signé la pétition dont deux anciennes ministres de l’Ecologie, Delphine Batho et Chantal Jouanno, souligne l’agence de presse. Le Pr Charles Sultan, spécialiste des troubles hormonaux au Centre hospitalier régional universitaire de Montpellier, a également approuvé cette pétition, ainsi que notamment des représentants du Réseau Environnement Santé (RES) et de Générations Futures.

 

AFP, 09/11

23/09/2013

Les pesticides dans le vin

lu sur :

http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Que Choisir publie une enquête, reprise par Le Journal du Dimanche, qui révèle la présence de pesticides dans le vin.
Selon les résultats d’analyses réalisées sur 92 bouteilles de vin français par la revue, aucun vin qu’il soit issu de raisins cultivés en agriculture traditionnelle, raisonnée, voire « bio », « n’échappe aujourd’hui à la pollution par les produits phytosanitaires appliqués sur les vignes », indique Que Choisir.Le Journal du Dimanche, 22/09, Que Choisir, 01/10
voir aussi:
http://www.midilibre.fr/2013/09/22/des-taux-eleves-de-pesticides-dans-nos-vins,760473.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20130923-[Zone_info]

Le magazine Que Choisir publie une enquête choc sur la présence de pesticides dans les vins français. 22 bouteilles issues du Languedoc-Roussillon, ont été analysées.

17/09/2013

La Confédération paysanne entre en désobéissance civile contre les 1000 vaches

communiqué (la presse n'en parle guère ...) :

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La Confédération paysanne entre en désobéissance civile contre les 1000 vaches

Devant le laxisme des pouvoirs publics et leur incapacité à protéger les hommes et l’environnement de la cupidité de certains, les paysans de la Confédération paysanne n’ont eu d’autre choix que de mettre leur liberté en jeu pour dénoncer l’aberration économique, écologique et sociale de cette ferme-usine emblématique de l’industrialisation de l’agriculture.

Ainsi, dans la nuit de mercredi à jeudi dernier, la Confédération paysanne a stoppé le chantier des 1000 vaches. Tous les engins de chantier ont été démontés et mis hors d’état de nuire. Un peu plus tard dans la matinée, les mêmes paysans ont occupé le siège social du porteur de projet, rapidement rejoints par plus de 300 personnes pour dire non au projet des 1000 vaches.

Les 1000 vaches ne doivent pas voir le jour !

14/08/2013

Kokopelli n'est plus à Alès

communiqué :

Nouvelles de Kokopelli d'Août 2013

Communiqué - août 2013

Chers adhérents, chèr(e)s ami(e)s kokopellien(ne)s,

Nous avons le plaisir de vous annoncer le déménagement de l'association Kokopelli vers la commune du Mas d’Azil, en Ariège, pour le 1er septembre prochain.

Nous informons donc tous nos visiteurs potentiels que nos locaux de PIST Oasis à Alès seront fermés à compter du 22 août et que nous les accueillerons avec plaisir, et dans de meilleures conditions, au 22 Cap de l'Ourm, au Mas d'Azil (09290). Vous êtes les bienvenus et nous vous attendons nombreux !

Nous avons pris cette décision car nos locaux étaient devenus trop exigus. De plus, situés dans une zone commerciale coupée de toute agriculture, à proximité d’une grande rocade routière, ils n’étaient pas en harmonie avec le message, fondé sur la libération des semences et la promotion de l’agro-écologie,  que nous véhiculons.

Pour reconnecter notre quotidien à l’agriculture, nous avons longuement cherché un site alternatif dans le Gard, mais ces recherches, en raison notamment du haut niveau des prix dans ce département, se sont avérées infructueuses. Ainsi c’est l’Ariège, département très bien positionné pour ses surfaces de production en agriculture biologique, qui nous a finalement ouvert ses portes, et nous y avons récemment fait l’acquisition d’une petite ferme de 15 hectares, qui va nous permettre de produire des semences pour la campagne “Semences sans Frontières”, d’exposer notre collection de variétés potagères à nos visiteurs, de dispenser des formations d’agro-écologie, d’accueillir des festivals et des woofers, etc.

Le transfert de nos locaux vers le Mas d’Azil, situés à quelques kilomètres de là, va participer de ce sain retour au vert.

Malheureusement, une partie de la vingtaine de nos salariés est dans l’impossibilité de nous suivre, pour des raisons personnelles, et cela ne manque pas de nous attrister. Nous profitons toutefois de ce message pour les remercier pour leur dévouement et leur importante contribution au travail de Kokopelli et nous leur souhaitons une bonne continuation dans le Gard.

Nous remercions aussi toutes celles et ceux qui, dans le Gard, à Alès, en Lozère et ailleurs, nous ont témoigné leur soutien, nous ont rendu visite, ou ont fait parler de nous. C'est une nouvelle aventure qui commence et nous espérons que vous vous en réjouissez avec nous !

Un grand merci, encore une fois, pour votre soutien. Continuons à célébrer la beauté et l'abondance de la Vie !

 

27/06/2013

L’eau et la sécurité alimentaire en Méditerranée

lu sur :

http://agriculture.gouv.fr/Lettre-mensuelle-AAER-no79

Lettre mensuelle AAER n°79

 

13/06/2013

Dossier du mois : l’eau et la sécurité alimentaire en Méditerranée

Date de publication : juin 2013

Sommaire : l’eau et la sécurité alimentaire : le défi vital en Méditerranée / Forêt – bois, vers un document-socle : Le schéma régional de la forêt et du bois / Agenda prévisionnel de juin.

Télécharger la lettre du CGAAER n°79. (PDF - 762.1 ko) 

12/06/2013

MONSANTO dans la ville de Trèbes (Aude)

à lire sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/12/monsanto-au-centre-d-une-nouvelle-bataille-juridique-en-france_3428009_3244.html

Monsanto au centre d'une nouvelle bataille juridique en France

Le Monde.fr | 12.06.2013 à 15h04 • Mis à jour le 12.06.2013 à 18h25

Par Audrey Garric

extraits :

C'est un nouveau revers contre Monsanto en France. Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu, mardi 11 juin, les travaux d'extension d'une usine de production de semences du géant américain dans la ville de Trèbes (Aude). Un site régulièrement visé par les collectifs anti-OGM qui le soupçonnent de produiredes graines génétiquement modifiées.

...

CRAINTES SUR LES OGM

Mais si le site de Monsanto suscite tant de craintes et d'oppositions, c'est moins en raison de son caractère industriel que de la question controversée des OGM. Officiellement, l'usine, l'une des plus grosses d'Europe, produit chaque année des dizaines de milliers de tonnes de semences traditionnelles, pour moitié à destination de la France, et pour l'autre vers une trentaine de pays de l'Union européenne (essentiellement l'Espagne et le Portugal), d'Europe de l'Est et du Moyen-Orient.

Toutefois, lors d'une intrusion sur le site, en janvier 2012, des militants anti-OGM avaient découvert des sacs de maïs OGM MON 810 – interdit à la culture en France depuis le 18 mars 2012 – ainsi que des réserves de Poncho, l'un des insecticides systémiques de Monsanto dont l'utilisation est elle aussi prohibée dans l'Hexagone – et dont le principe actif, la clothianidine, sera interdit à partir de décembre dans l'Union européenne en raison de ses effets sur les abeilles.

"Notre site est habilité à produirestocker et faire transiter des semences OGM. Il y a eu une production de maïs MON 810, notamment destinée à l'Espagne, mais nous l'avons stoppée l'an dernier afin de ne pas exposer nos salariés à des actions violentes de militants anti-OGM", rétorque Yann Fichet, directeur des affaires institutionnelles de Monsanto FranceNous utilisons les produits chimiques autorisés dans les pays destinataires de nos semences."

...

lire aussi :

OGM : une fausse bonne idée

http://aujourlejour.midiblogs.com/archive/2013/06/12/ogm-une-fausse-bonne-idee.html

05/06/2013

Le vin dans le sud de la France

( et non dans le "Sud de France" , abominable jargon ! )

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/88b86600-cd47-11e2-aca0-fdffa42896eb|3

Archéologie mercredi5 juin 2013

Millésime gaulois

Les habitants de l’ancien port de Lattara, dans le sud de la France, produisait déjà leur propre vin au Ve siècle avant J.-C. Les Etrusques leur auraient fait découvrir la viticulture

Objet d’orgueil national, la tradition vinicole française est une importation. Pire, ses cépages fondateurs étaient peut-être d’origine italienne. C’est en tout cas ce que suggère une étude américaine récemment publiée dans la revue PNAS, qui se base sur l’examen de restes archéologiques découverts sur le site de Lattara, dans l’actuel Languedoc-Roussillon. L’analyse du contenu d’amphores étrusques retrouvées sur place atteste de l’importation de vin en Gaule dès le Ve siècle avant J.-C. Le vin aromatisé aux herbes des Etrusques aurait alors tant séduit la population locale qu’elle n’aurait pas tardé à lancer sa propre production.

L’histoire de la viticulture remonte à la domestication de la vigne sauvage, Vitis vinifera, il y a environ 9000 ans. C’est de cette époque que datent les premières traces de raisin fermenté retrouvées dans des sites archéologiques au Proche-Orient. «Les analyses génétiques effectuées sur les cépages et la vigne sauvage dans cette région du monde pointent vers le sud-est de la Turquie, comme le centre de domestication primaire de la vigne», précise José Vouillamoz, spécialiste suisse de l’étude génétique des cépages.

La culture du raisin et sa transformation en vin a ensuite fait son chemin vers l’Egypte et la Mésopotamie, puis à travers la Crète vers l’ensemble du monde grec. Quant à l’arrivée de cette pratique en France, elle était jusqu’alors située autour de 600 à 500 avant J.-C., lorsque des colons grecs, les Phocéens, ont fondé la ville de Massilia, actuelle Marseille. Ils auraient alors planté dans les alentours les premiers ceps de vigne du pays. Ce n’est que plusieurs siècles plus tard, au cours du Moyen Age, que la culture vinicole française s’est raffinée, jusqu’à devenir la référence mondiale que l’on connaît.

L’étude publiée dans PNAS se concentre sur le moment charnière de l’arrivée de la viniculture en France et propose une piste alternative à celle qui en fait une importation grecque via la ville de Massilia. Les auteurs ont en effet rassemblé les preuves inédites de l’existence d’une viniculture au Ve siècle avant J.-C. sur le site archéologique de Lattara, un ancien port qui correspond à l’actuelle ville de Lattes, au sud de Montpellier. Pour étayer leur démonstration, ils se sont penchés sur différents objets retrouvés sur place, dans un quartier d’entrepôts où étaient stockées les marchandises en transit. Parmi ces restes figurent des amphores de style étrusque, ainsi qu’un pressoir en calcaire, dont la fonction exacte était inconnue.

Que révèle l’étude des amphores, pour commencer? Leur forme a laissé penser aux archéologues qu’elles devaient contenir du vin. «Mais il est toujours intéressant de vérifier ce genre de supposition, reconnaît Matthieu Poux, archéologue à l’Université de Lyon. Récemment, j’ai fait analyser le contenu d’amphores dont je pensais qu’elles abritaient du poisson… elles servaient en fait au transport de vin ! » Pour savoir ce que recelaient celles de Latarra, l’équipe de l’archéologue américain Patrick McGovern, chercheur au Musée d’archéologie et d’anthropologie de l’Université de Pennsylvanie et premier auteur de l’étude parue dans PNAS, en a sélectionné trois. Des résidus ont été extraits et soumis à des analyses chimiques poussées.

Résultat: ces amphores, qui datent d’environ 500 av. J.-C., contenaient toutes des traces d’acide tartrique, un composé qui sert de marqueur pour l’identification chimique du raisin. «On peut supposer qu’elles abritaient du vin et non de vinaigre, car celui-ci n’a jamais fait l’objet d’un commerce à grande échelle. Quant au jus de raisin, il ne pouvait pas être transporté sur de longues distances sans se transformer naturellement en vin sous l’effet des levures présentes à la surface des raisins», précise Patrick McGovern.

Outre l’acide tartrique, les auteurs de l’étude ont aussi identifié au fond des amphores de Latarra des composés tels que le camphre ou le menthol, typiques d’essences végétales comme le romarin, le thym ou le basilic. Ces herbes, courantes en Italie centrale, où vivaient les Etrusques, étaient donc probablement ajoutées dans le vin. Pour quelle raison? «Le vin devait à cette époque avoir une fonction médicinale», avance Patrick McGovern. Une assertion qui laisse Matthieu Poux dubitatif: «Les plantes employées pouvaient tout aussi bien avoir un rôle aromatique… Difficile de trancher à partir de ces seules données!»

Enfin, les analyses chimiques ont révélé la présence dans le vin étrusque de résine de pin, qui servait probablement à sa conservation. «Durant l’Antiquité, on versait toutes sortes de choses dans le vin pour éviter qu’il ne se transforme en vinaigre au cours du trajet entre ses lieux de production et de consommation: du plâtre, du sel… On le diluait ensuite avant de le boire», relate Matthieu Poux, auteur d’une thèse consacrée au vin méditerranéen en Gaule.

L’étude du pressoir, enfin, est présentée par les auteurs de l’étude de PNAS comme une pièce maîtresse de leur démonstration. Les analyses ont en effet montré qu’il avait servi au foulage du raisin, et non au broyage d’olives, puisqu’il porte lui aussi la trace de composés d’acide tartrique. De nombreux restes de raisin, sous forme de graines ou de pédicelles, ont d’ailleurs été retrouvés dans les entrepôts de Latarra, tandis que les traces d’olives y sont rares. Pour Patrick McGovern, ce pressoir, qui date d’environ 425 à 400 avant J.-C., constitue la première preuve d’une activité vinicole en France: «Un tel objet directement impliqué dans la transformation du raisin en vin n’a jamais été retrouvé en France, même à Massilia», indique-t-il.

Pour l’archéologue américain, ces différents éléments racontent comment les populations du sud de la France, séduites par les vins importés d’Etrurie, ont peu à peu lancé leur propre production, aux alentours de 400 à 500 avant J.-C. «Ils ont probablement été aidés en cela par les Etrusques, qui ont dû amener des pieds de vigne en France par bateau, avant de les acclimater aux conditions locales», suggère Patrick McGovern. Cette hypothèse d’une importation des ceps est étayée par des recherches génétiques. «Les analyses ADN effectuées sur les cépages français montrent qu’ils sont très proches les uns des autres, mais qu’ils n’ont que très peu de liens avec les raisins sauvages. Il est donc probable qu’ils descendent tous d’un petit nombre de plants introduits», précise José Vouillamoz. Rien ne permet cependant de dire s’ils venaient d’Etrurie ou d’ailleurs…

Des Etrusques, via Latarra, ou des Grecs, via Massilia, lesquels sont à l’origine de cette introduction? Pour Matthieu Poux, l’étude de PNAS ne permet pas de le dire. «Certes, aucune presse à raisin n’a été retrouvée à Marseille, mais des ateliers d’amphores à vin et une vigne datant du Ve siècle avant J.-C. y ont été identifiés, ce qui atteste également d’une production locale», indique-t-il. La ville de Massilia est d’ailleurs devenue au cours des IVe et IIIe siècles avant J.-C. un haut lieu de la viniculture antique.

Le succès de cette production locale ne signifie cependant pas que les Gaulois ont immédiatement adopté le vin. «Après une première période durant laquelle la consommation de cette boisson s’est développée en Gaule, les populations locales s’en sont ensuite progressivement détournées à partir du IVe siècle avant J.-C. Ils se sont alors remis à consommer leurs breuvages traditionnels, c’est-à-dire la bière et l’hydromel, un alcool tiré du miel», relate Matthieu Poux. Ce n’est qu’avec l’arrivée des Romains au IIe siècle avant J.-C. que le vin a peu à peu conquis l’ensemble du territoire gaulois. Les importations italiennes ont alors largement pris le dessus sur la production locale. 

01/06/2013

Des canards dans les rizières bio

lu sur :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/31/le-gouvernement-veut-donner-un-nouveau-souffle-a-la-filiere-bio_3421630_3234.html

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Le gouvernement veut donner un nouveau souffle à la filière bio

LE MONDE | 31.05.2013 à 12h07

Par Laurence Girard

Un doublement des surfaces cultivées en "bio", 20 % de produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective d'Etat et une enveloppe moyenne de 160 millions d'euros par an, d'ici à 2017 : ce sont les trois principales mesures affichées par le plan Ambition bio, présenté, vendredi 31 mai, par Stéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture. 

Reste à savoir si ce plan, très attendu, sera capable d'impulser une nouvelle dynamique. Car le marché du bio est à la recherche d'un deuxième souffle en France. Depuis le début de 2012, la croissance de la consommation des produits alimentaires bio ralentit. Le taux de progression a avoisiné les 6 % en 2012, contre 10 % un an plus tôt. Ce qui représente 4,17 milliards d'euros, soit 2,4 % du marché alimentaire global. Sachant qu'un quart des articles estampillés "bio" dans les rayons est importé, même si la part de l'origine française progresse.

Surtout, le flux des exploitations agricoles qui souhaitent se convertir aux pratiques les plus respectueuses de l'environnement, connaît un véritable coup d'arrêt. "Lorsque l'on évalue le plan Bio 2007-2012 [à l'initiative de Michel Barnier, le ministre de l'agriculture du précédent gouvernement], on constate un fort développement jusqu'en 2011 puis un net ralentissement", affirme Etienne Gangneron, éleveur et président de l'Agence Bio, chargée de la promotion de la filière.

"BAISSE DE LA DEMANDE DE CONVERSION"

Selon l'Agence, le cap du million d'hectares cultivés en bio en France a été franchi en 2012, soit une progression de 85 % en cinq ans. Cela ne représente encore que 3,7 % des terres agricoles dans l'Hexagone. Toutefois, en terme d'emplois, avec l'équivalent de 60 000 salariés dans les 24 425 fermes, le poids de la filière bio est plus important.

"La hausse des prix des produits de l'agriculture conventionnelle fait qu'il n'y a plus trop de différentiel avec le prix du bio. Cela explique la baisse de la demande de conversion des agriculteurs vers le bio depuis un an ou deux", estime M. Gangneron, qui ajoute : "Il faut un signe politique fort pour relancer la machine. Il faut redonner du sens au développement du bio."

Sur le terrain, les agriculteurs engagés dans cette démarche débordent de passion. Ainsi, Bernard Poujol, installé depuis 2006, sur ses terres en Camargue. L'homme, qui a longtemps travaillé pour de grandes exploitations rizicoles, a décidé de se mettre à son compte avec son fils.

Son objectif : prouver que la démarche bio peut être autant performante que la conventionnelle. Au Mas Neuf de la Motte à Saint-Gilles dans le Gard, des canards nagent au milieu des pousses de riz. M. Poujol a eu l'idée d'importer une pratique japonaise, en faisant pâturer des canettes de race mularde. Elles sont friandes des mauvaises herbes qui font chuter les rendements des rizières et ont le bon goût de ne pas aimer les jeunes pousses de riz... Elles jouent le rôle de désherbants naturels, qui rapportent de l'argent, car les volatiles sont ensuite vendus.

LES RENARDS ONT DÉCIMÉ DES CANARDS

L'expérience a démarré en 2011. M. Poujol ne cache pas les difficultés de l'exercice. En 2012, les renards ont décimé des canards, faisant chuter les rendements. Il espère que les améliorations du modèle apportées en 2013 lui permettront d'accroître les performances bien que, pour l'heure, la météo ne soit guère favorable.

A travers son expérience, M. Poujol met en exergue les obstacles rencontrés. L'absence d'écoute dans les centres techniques des filières : il a trouvé portes closes auprès du Centre français du riz. Ainsi qu'auprès des syndicats agricoles ou des centres de recherche. L'agriculteur camarguais a toutefois eu la chance de trouver deux chercheurs passionnés à Montpellier, l'un de l'Institut national de la recherche agronomique et l'autre du Centre de recherche agronomique pour le développement, qui l'ont accompagné. Pour lui, tout commence au moment de la formation, que ce soit dans les lycées professionnels ou les instituts techniques.

La formation des acteurs agricoles, et le renforcement de la recherche font justement partie des axes du plan Ambition bio 2017. Le premier étant le soutien au développement de la production. Le gouvernement estime qu'entre les crédits européens et les aides d'Etat, l'enveloppe financière atteindrait 160 millions d'euros par an. A comparer aux 90 millions alloués en 2012. Des crédits qui doivent contribuer à la conversion et au maintien des exploitations.

Autre axe fort du gouvernement : la structuration de filières pour favoriser la collecte, la transformation et la commercialisation des produits, avec deux priorités, les grandes cultures et les oléoprotéagineux.

Le plan se donne aussi comme objectif de développer la consommation. En particulier dans la restauration collective d'Etat. Sachant que bio ne pèse que 2 % dans la restauration collective.

27/05/2013

OGM : MONSANTO dans l'Aude

lu sur :

http://www.andlil.com/des-militants-anti-ogm-sur-le-chantier-dun-site-monsanto-111524.html

Des militants anti-OGM sur le chantier d'un site Monsanto

15 avril 2013

Soixante à cent militants anti-OGM ont pénétré lundi sur le chantier d’un site du semencier américain Monsanto à Trèbes (Aude), sans parvenir à entrer dans les locaux, a-t-on appris auprès de la préfecture et des manifestants.

militants anti ogm chantier site monsanto Des militants anti OGM 
sur le chantier dun site Monsanto
MANIFESTATION ANTI-OGM SUR UN SITE MONSANTO DANS L’AUDE

Ces derniers souhaitaient protester contre l’extension du site et procéder à un “contrôle citoyen” pour vérifier qu’aucune semence interdite ne s’y trouvait, a indiqué à Reuters Michel David, secrétaire départemental de la Confédération paysanne et membre du comité national sur les OGM.

À leur arrivée sur les lieux vers 6h30, des gendarmes étaient déjà présents et ont bloqué l’accès aux bâtiments, a-t-il dit.

“Il y a eu un peu de course entre les gendarmes et quelques-uns mais ça s’est à peu près passé dans le calme”, a ajouté le responsable.

Les manifestants, mobilisés à l’appel de la Confédération paysanne et des Faucheurs volontaires, ont déployé plusieurs banderoles, avec des slogans comme “OGM, menace sur tout le vivant”.

Des militants anti-OGM de la Confédération paysanne avaient déjà envahi en janvier 2012 ce centre de stockage de Monsanto dans l’Aude.

Cette action intervient quelques mois après la publication des travaux d’un professeur de Caen, Gilles-Eric Séralini, sur la nocivité présumée d’un maïs OGM et d’un pesticide du groupe Monsanto, une étude très critiquée par la communauté scientifique.

“On souhaite ranimer un peu ce qui s’est passé autour du professeur Séralini sur les dangers des OGM sur la santé, notamment chez les rats, et montrer que les essais actuels ne sont pas suffisants dans le temps avant de délivrer les autorisations de mise sur le marché”, a dit Michel David.

Le chef de cabinet du préfet de l’Aude s’est rendu sur place, a indiqué une porte-parole de la préfecture.

Jean Décotte, édité par Yves Clarisse. Source : Reuters

26/05/2013

Médias : OMERTA sur la manifestation contre MONSANTO d'hier

Rien dans les médias que je consulte habituellement.

J'ai trouvé en cherchant par mots clefs :

http://yasminehinot.blog.lemonde.fr/2013/05/25/la-manif-contre-monsanto-cest-le-25-mai-partout-dans-le-monde-paris-sit-in-de-14h-a-18h-esplanade-du-trocadero-parvis-des-droits-de-lhomme/

La manif contre Monsanto, c’était hier 25 mai partout dans le monde !

Manifestation contre Monsanto à Paris le 25 mai 2013

Plus de quatre mille personnes avaient accepté de participer à l'évènement sur le réseau social Facebook et plus d'un milliers étaient présents aujourd'hui 25 mai sur la parvis du Trocadéro, pour crier leur colère contre la frime Monsanto (géant mondial des pesticides, des OGM et des semences).

Une sérieuse averse n'a pas ébranlé la mobilisation des participants venus pique-niquer, lire un journal, ou tout simplement papoter le temps d'un sitting protestataire, dont les slogans étaient : "A bat Monsanto!", "Oui, oui, oui à l'agro-écologie"ou "Avec Monsanto, nos légumes sont accros".

A première vue, Le Monde n'a pas parlé de cette manifestation internationale contre la firme Monsanto et les dégâts qu'elle assure à la nature, à la biodiversité et à l'agriculture. Aujourd'hui ras-le-bol général au Trocadéro, mais plus spécialement dénonciation du lobbying de la firme auprès du Parlement Européen qui cède à tous ses caprices ; pour une agriculture qui respecte le sol,  qui préserve les agriculteurs de la dépendance aux grandes sociétés de produits phytosanitaires et de semences.

Pour aller plus loin : Solutions locales pour un désordre global et Le monde selon Monsanto

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http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/26/1634777-manif-citoyenne-contre-monsanto.html

Manif citoyenne contre Monsanto

LaDépêche.fr 

Publié le 26/05/2013 à 03:47, Mis à jour le 26/05/2013 à 08:46

«Monsanto empoisonne l'air, la terre, l'eau, les bêtes et les hommes !», se désespère Emma, l'une des manifestantes présentes hier à l'appel d'Europe Écologie Les Verts, place Saint-Étienne, contre la multinationale américaine spécialisée dans les biotechnologies végétales. Une journée internationale organisée afin de dénoncer les atteintes faites par l'entreprise, selon les organisateurs de la journée, à la biodiversité, à l'autonomie des agriculteurs et à la gestion du vivant. Lors de l'événement, une soixantaine de personnes s'est réunie afin de manifester son indignation face à des entreprises comme Monsanto, avec la participation de Catherine Grèze (notre photo-N. Gaillard), députée européenne du Sud-Ouest à l'origine d'un rapport de la commission Développement du Parlement européen sur la biopiraterie, qui estime : «Les populations du Sud mais aussi du Nord sont lésées par la biopiraterie, ce pillage du vivant effectué par le biais de brevets. Monsanto, géant des biotechnologies participe allègrement à ce phénomène inquiétant».

S. HY.

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http://alsace.france3.fr/2013/05/25/manifestation-anti-monsanto-strasbourg-257690.html 

Manifestation anti Monsanto à Strasbourg - France 3 Alsace

A l’initiative du mouvement Occupy américain est organisée la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto, contre ses OGM et ses pesticides. 

  • Par Denis Becker
  • Publié le 25/05/2013 | 16:47, mis à jour le 25/05/2013 | 19:27
monsanto.jpg
 
Monsanto est une entreprise américaine, spécialiste des biotechnologies végétales. Depuis longtemps déjà, elle est accusée de promouvoir des produits nocifs à l’homme et à l’écosystème. Dans le même temps, ses méthodes de lobbying sont contestées.

La manifestation à Strasbourg : rendez-vous devant le parlement Européen ce samedi 25 mai à partir de 14h00 pour un cortège à travers les rues de la ville dont un arrêt devant le Conseil de l'Europe.
Selon les responsables de ce mouvement :
"Ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui veulent la reconnaissance du droit à un environnement sain pour tous et réclament une nourriture dépourvue de poison chimique!
Nous, citoyens, appelons tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement.
Nous demandons aux représentants du peuple français, ainsi qu’aux responsables européens de :
•      Rendre obligatoire, par devoir d’information, un étiquetage des produits issus d’OGM au niveau européen.
•      Débloquer des crédits de recherche pour étudier les conséquences à long terme d’une alimentation OGM sur la santé publique.
•      Réévaluer les molécules de synthèse employées par l’agrochimie. Prendre en compte toutes les études indépendantes et non les études financées par ces firmes dont la crédibilité est sévèrement remise en cause.
•      Procéder à une mise en jour des études sur les liens entre l’exposition chronique aux produits chimiques agricoles (désherbants, fongicides, pesticides, insecticides, fertilisants...) et l’augmentation des cancers et des problèmes d’infertilité.
•      Ouvrir un grand débat national sur les orientations responsables et soutenables de l’agriculture de demain, pour préparer et mettre en œuvre LA Transition Ecologique.

Au même moment, plusieurs centaines de manifestations se déroulent à travers le monde. Des manifestations organisées par des citoyens mobilisés  contre les OGM.

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http://fr.euronews.com/2013/05/25/premiere-manifestation-internationale-simultanee-contre-le-geant-americain-de-l/

Première manifestation internationale simultanée contre le géant américain de l’agrochimie Monsanto

Cette manifestation a eu lieu ce samedi dans de nombreux pays. 
Des centaines de personnes y ont participé. L’entreprise américaine, spécialiste des biotechnologies végétales, est accusée depuis longtemps de promouvoir des produits nocifs à l’homme et à 
l’écosystème.

Plus d'actualités sur : 

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http://www.journaldemontreal.com/2013/05/25/mobilisation-mondiale-contre-monsanto

Manifestation contre Monsanto et les OGM - Le Journal de Montréal

Plusieurs centaines de militants ont bravé la grisaille, samedi à Montréal, pour protester contre les semences contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) ainsi que contre Monsanto, grand producteur mondial de ce type de semences qui possède 90% des semences génétiquement modifiées sur la planète.

Ils ont ainsi joint leur voix aux manifestants de plus de 300 villes d’un peu partout à travers le monde en cette journée de mobilisation mondiale.

À Montréal, les protestataires se sont d’abord réunis au Square Dorchester avant de commencer à marcher, vers 14 h 30, pour se rendre jusqu’au parc Jeanne-Mance.

Dans la province, il y avait des rassemblements dans les villes de Sherbrooke et de Québec. Plusieurs grandes villes de l’Europe et de l’Asie se sont aussi mobilisées.

Les militants réclament notamment l’étiquetage obligatoire des produits contenants des OGM alors que les plus ardents opposants souhaitent que tous les produits génétiquement modifiés soient complètement bannis au Canada.

«On est très ignorants des conséquences»

Alors qu'il devait y avoir une diminution des pesticides, l'agronome et agricultrice Andrée Deschênes a dénoncé le fait que l'objectif n'a pas été atteint. Elle a rappelé également qu'en créant les modifications génétiques, on affirmait vouloir nourrir davantage l'humanité, mais que le résultat en est tout autre, puisque plus d'agriculteurs sont désormais dépendants de leurs fournisseurs.

«Il y a des recherches qui se font sur les effets des organismes génétiquement modifiés (OGM), mais il est très difficile d'obtenir des conclusions à court terme et notre expérience avec ces plantes est trop brève», a avoué l'agronome, en entrevue à TVA Nouvelles.

Un lobby puissant

«Du côté des agriculteurs, c'est à la fois un outil qui a été bien adopté, bien diffusé, mais présentement ce serait difficile pour eux de retourner à une autre méthode. Ils sont pris dans une situation où ils n'ont plus d'autonomie quant aux semences et à leur principal approvisionnement pour produire», a rajouté Mme Deschênes, en expliquant que les décisions ne sont plus prises aujourd'hui dans l'intérêt général, mais sous la pression de lobbys.

Cette grande manifestation contre la firme Monsanto est en partie le résultat du problème lié au Roundup, cet herbicide né il y a un peu plus de 30 ans et une exclusivité de l'entreprise pendant de nombreuses années.

Dès le départ, des publications affirmaient que des produits cancérigènes se trouvaient sur les plantes après l'utilisation de cet herbicide. «Ce n'était pas un problème à l'époque puisque les plantes étaient toutes détruites, mais avec les OGM maintenant, les plantes résistent au Roundup de sorte qu'il est présentement hébergé dans les plantes alimentaires qui viennent dans nos assiettes», a expliqué Mme Deschênes.

Avec cette manifestation planétaire, les organisateurs ont dit souhaiter une agriculture sans OGM et sans pesticide, qui respecte les écosystèmes et la santé humaine

23/05/2013

Association pour le maintien et le développement d’une agriculture naturelle

communiqué :

La COOPEK

(Association pour le maintien et le développement d’une agriculture naturelle)

 

Vous invite 

 

Le samedi 15 juin à partir de 11h à partager l’ouverture de sa coopérative de distribution de produits agricoles locaux  issus pratiques agricoles respectueuses de la nature et de la santé dans les Hauts Cantons sur la rampe du marché de Saint Pons de Thomières au local de la CNT.

 

A cette occasion, une présentation plus précise de son but et de sa philosophie vous sera faite ainsi  que la vente de certains produits et de leur dégustation. 

 

Nous restons ouverts à vos remarques et attentes lors de ce moment pour que ce projet prenne toute sa dimension coopérative. 

 

La Coopek sera ouverte par la suite tous les samedis matins de 10h30 à 14h. 

 

Contact: Email:   coopek.hauts-cantons@laposte.net 

Adresse:   11 rue de la Rampe du Marché 34220 St Pons de Thomières

22/05/2013

Utilisation prometteuse des microbes dans les vignes à la place des pesticides

lu sur :

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/des-microbes-pour-remplacer-les-pesticides-22-05-2013-1671011_445.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130522

Des microbes pour remplacer les pesticides ?

L'utilisation prometteuse des microbes dans les vignes pourrait sortir l'agriculture de l'alternative OGM-pesticides.

Le Point.fr - Publié le 22/05/2013 à 12:39 

 Par le professeur

Plusieurs travaux internationaux ont récemment été publiés qui font le point sur les différentes options dont pourra bénéficier l'agriculture pour lutter contre les infections et le parasitisme des plantes afin d'en favoriser la production. Globalement, deux méthodes ont été utilisées et souvent l'alternative ne nous est proposée qu'entre les plantes génétiquement modifiées et les pesticides.

 
 

Les organismes génétiquement modifiés sont maintenant plantés sur 170 millions d'hectares (11 % des terres cultivables), et il paraît difficile d'en limiter à l'avenir l'utilisation en dépit d'une résistance forte en Europe. Elles sont utilisées pour leur résistance aux insectes et aux herbicides. L'alternative pour les agriculteurs consistant à utiliser des pesticides est également critiquée du fait des effets présumés ou démontrés des pesticides à faibles doses sur les mammifères, dont l'homme (en particulier sur la fertilité), et sur les abeilles.

Il n'est pas sûr que nous n'ayons le choix qu'entre ces deux solutions : une troisième solution, témoin de la spécificité française, s'est petit à petit fait jour dans la culture du vignoble avec l'utilisation progressive de l'agriculture biologique qui évite pour l'essentiel les pesticides chimiques. Une des particularités françaises a été le développement de vin obtenu par culture en biodynamie. Dans ce modèle empirique et complexe sont utilisées des données dont on comprend mal la rationalité, mais certains des meilleurs vins français en sont issus.

Une pratique empirique efficace

La question de la rationalité de la biodynamie trouve un éclairage nouveau dans les études récentes basées sur le "microbiote de la rhizosphère", c'est-à-dire les microbes qui entourent les racines des végétaux, et en particulier des vignes. Il est démontré depuis peu que les microbes qui vivent à la racine des plantes sont susceptibles de les protéger contre les attaques extérieures de virus, de bactéries, mais aussi d'insectes. Il ne faut pas oublier que l'ivermectine, un insecticide antiviral et antiparasitaire puissant, est produit naturellement par des champignons microscopiques de l'environnement. Dans un travail récent, il a été montré que la transplantation des microbes présents aux racines d'une plante résistant naturellement aux insectes dans un autre terrain permettait de transmettre cette résistance aux plantes semées dans le terrain ainsi fertilisé.

Un nouveau champ scientifique se développe dans l'étude du microbiote de la rhizosphère. Il donnera probablement une consistance à la pratique empirique de la viticulture en biodynamie qui a fait la preuve de son efficacité empiriquement contre les raisonnements liés à la connaissance scientifique incomplète d'une époque. Il est possible qu'une partie non négligeable de l'agriculture soit à l'avenir aidée par des greffes de microbes qui remplaceront en partie pesticides et OGM. En tout cas, cette hypothèse a un support scientifique très solide et la microbiologie de l'environnement a de beaux jours devant elle. 

21/05/2013

Le 25 mai : manifestation contre MONSANTO (suite)

Attention modification lieu Manifestation mondiale contre Monsanto le 25 mai, 14h00, TROCADERO PARIS

-------------------

La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement esplanade du Trocadéro le samedi 25 mai à partir de 14h. 

Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance d'un droit à un environnement sain pour tous !

Merci de prendre note que le lieu définitif pour le Sit-in mondial contre Monsanto se fera à Esplanade du TROCADERO à Paris ce 25 mai !

Nous avons besoin de vous pour la relayer dans vos réseaux et s'assurer que nous serons tous regrouper au bon endroit !

Ci-dessous le communiqué des revendications de la marche et un bandeau à publier dans vos réseaux sociaux !

Retrouvez toutes les infos et le communiqué complet sur le site Combat-Monsanto.org

Amitiés

Message des organisateurs : 

Nous sommes heureux de vous accueillir et vous rappelons que votre votre PRÉSENCE EST INDISPENSABLE le 25 mai de 14 à 18h sur l'esplanade du Trocadéro - parvis des droits de l'homme.

Nous rappelons à tous qu'il s'agit d'un mouvement CITOYEN, FAMILIAL et PACIFIQUE, et que les SEULS MESSAGES BIENVENUS seront ceux en rapport avec le sujet Monsanto, pesticides et OGM ; nous serons très vigilants et ce que cela soit respecté.

Nous avons préparé de quoi animer ces 4h ; musique, animations et invités surprises. Nous vous demandons de vous vêtir si possible de COULEURS GAIES ou de vous costumer si cela vous amuse ; d'apporter avec vous vos INSTRUMENTS DE MUSIQUE (guitares, tambours et même casseroles !), de quoi boire et goûter (sans OGM cela va de soit !), sacs poubelles (afin de laisser place nette en partant), appareils photos et/ou vidéo afin d'immortaliser cette journée qui s'inscrit dans un mouvement international.

N'hésitez pas à déposer des tracs chez vos commerçants préférés, et faites nous signe svp pour rejoindre le service de modérations/sécurité. Nous serons nombreux et avons besoin d'un coup de main à ce sujet.
 
Cette initiative est soutenue par le Mouvement Colibris !

-------------------

communiqué :

La manif mondiale contre Monsanto se tiendra finalement PLACE DU PALAIS ROYAL à Paris le 25 mai après discussion avec la préfecture car plus d'un millier de personnes sont attendues. L'évènement sera festif et familial : artistes de rue, musiciens et joueurs de casseroles sont les bienvenus !

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto. Plusieurs dizaines de manifestations sont organisée aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde. 

La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement devant PLACE DU PALAIS ROYAL le samedi 25 mai à partir de 14h. Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance due droit à un environnement sain pour tous !

Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »

Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !

 Des manifestations sont également organisées à Marseille et Strasbourg face au Parlement européen le même jour !

Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SITTING PACIFISTE PLACE DU PALAIS ROYAL LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18H

Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix !

Retrouvez toutes les infos et le communiqué complet sur le site 

Combat-Monsanto.org

Cette initiative est soutenue par le Mouvement Colibris !

16/05/2013

Le 25 mai : manifestation contre MONSANTO

Attention modification lieu Manifestation mondiale contre Monsanto le 25 mai, 14h00, TROCADERO PARIS

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La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement esplanade du Trocadéro le samedi 25 mai à partir de 14h. 

Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance d'un droit à un environnement sain pour tous !

Merci de prendre note que le lieu définitif pour le Sit-in mondial contre Monsanto se fera à Esplanade du TROCADERO à Paris ce 25 mai !

Nous avons besoin de vous pour la relayer dans vos réseaux et s'assurer que nous serons tous regrouper au bon endroit !

Ci-dessous le communiqué des revendications de la marche et un bandeau à publier dans vos réseaux sociaux !

Retrouvez toutes les infos et le communiqué complet sur le site Combat-Monsanto.org

Amitiés

Message des organisateurs : 

Nous sommes heureux de vous accueillir et vous rappelons que votre votre PRÉSENCE EST INDISPENSABLE le 25 mai de 14 à 18h sur l'esplanade du Trocadéro - parvis des droits de l'homme.

Nous rappelons à tous qu'il s'agit d'un mouvement CITOYEN, FAMILIAL et PACIFIQUE, et que les SEULS MESSAGES BIENVENUS seront ceux en rapport avec le sujet Monsanto, pesticides et OGM ; nous serons très vigilants et ce que cela soit respecté.

Nous avons préparé de quoi animer ces 4h ; musique, animations et invités surprises. Nous vous demandons de vous vêtir si possible de COULEURS GAIES ou de vous costumer si cela vous amuse ; d'apporter avec vous vos INSTRUMENTS DE MUSIQUE (guitares, tambours et même casseroles !), de quoi boire et goûter (sans OGM cela va de soit !), sacs poubelles (afin de laisser place nette en partant), appareils photos et/ou vidéo afin d'immortaliser cette journée qui s'inscrit dans un mouvement international.

N'hésitez pas à déposer des tracs chez vos commerçants préférés, et faites nous signe svp pour rejoindre le service de modérations/sécurité. Nous serons nombreux et avons besoin d'un coup de main à ce sujet.
 
Cette initiative est soutenue par le Mouvement Colibris !

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communiqué :

La manif mondiale contre Monsanto se tiendra finalement PLACE DU PALAIS ROYAL à Paris le 25 mai après discussion avec la préfecture car plus d'un millier de personnes sont attendues. L'évènement sera festif et familial : artistes de rue, musiciens et joueurs de casseroles sont les bienvenus !

Le 25 mai 2013 sera une journée marquée d’une pierre blanche dans la mobilisation citoyenne mondiale. A l’initiative du mouvement Occupy américain, dans une démarche citoyenne autonome, le mot d’ordre a été lancé à travers les réseaux sociaux d’organiser la première manifestation internationale simultanée contre Monsanto. Plusieurs dizaines de manifestations sont organisée aux Etats-Unis, mais aussi en Europe et en Inde. 

La France et ses citoyens mobilisés de longue date contre les OGM auront aussi leur manifestation citoyenne avec l’organisation d’un rassemblement devant PLACE DU PALAIS ROYAL le samedi 25 mai à partir de 14h. Sans étiquette politique, ce rassemblement citoyen est spontané et ouvert à tous ceux qui se reconnaissent dans le rejet des multinationales de l’agroalimentaire pour réclamer une nourriture dépourvue de poison chimique et la reconnaissance due droit à un environnement sain pour tous !

Alors rejoignez nous à PARIS le 25 Mai 2013 pour dire ensemble que « Le monde de Monsanto ne sera jamais le notre ! »

Combat Monsanto appelle tous ceux qui nous soutiennent à se joindre au mouvement !

 Des manifestations sont également organisées à Marseille et Strasbourg face au Parlement européen le même jour !

Communiqué des organisateurs citoyens de la « MARCH AGAINST MONSANTO – PARIS » pour un SITTING PACIFISTE PLACE DU PALAIS ROYAL LE 25 MAI 2013 DE 14 À 18H

Face à la voracité de Monsanto faisons entendre nos voix !

Retrouvez toutes les infos et le communiqué complet sur le site 

Combat-Monsanto.org

Cette initiative est soutenue par le Mouvement Colibris !

03/05/2013

Les vignerons et le changement climatique

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/05/02/en-europe-les-vignerons-s-adaptent-deja-au-changement-climatique_3169741_3244.html

En Europe, les vignerons s'adaptent déjà au changement climatique

LE MONDE | 02.05.2013 à 13h18 • Mis à jour le 02.05.2013 à 14h21

Par Rémi Barroux

En Europe, les vignerons s'adaptent déjà au changement climatique.pdf

02/05/2013

Informations médicales du jour : pesticides, alcool

lues sur : http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Selon une étude de l’InVS, la première du genre sur le sujet, publiée dans le cadre de l’étude nationale nutrition santé, la population française présente « un taux d’imprégnation par les pesticides parmi les plus élevées, par rapport à ceux relevés dans les pays comparables », indique Le Monde.
L’étude comporte deux volets, mais c’est le premier qui est le plus inquiétant : l’exposition aux pyralènes et aux pesticides.
Une des explications apportées est que la France présente des retards chroniques en matière de « biosurveillance », comparé aux autres pays européens. S’agissant du deuxième volet de l’étude, la présence de métaux lourds dans l’organisme, les conclusions sont plus rassurantes et soulignent des taux de plomb en baisse de 60% par rapport à 1995.
Le Monde, 02/05

Un article de La Croix s’intéresse à une étude du Laboratoire de psychologie médicale et d’addictologie de l’Université libre de Bruxelles, selon laquelle « pour effectuer une tâche simple de mémorisation, les jeunes pratiquant la ‘défonce alcoolique’ doivent beaucoup plus activer le cortex de leur cerveau » que les autres.
Le « binge drinking », s’il ne laisse rien apparaître de négatif en termes de performance et de réussite universitaire, induirait donc des modifications au niveau cérébral, dont on ignore encore si elles sont réversibles ou non.
La Croix, 02/05

25/04/2013

Alès : la dernière zone agricole et naturelle de la commune à défendre

communiqué :

Une gigantesque zone résidentielle et touristique centrée autour de deux golfs pourrait bientôt voir le jour aux portes d'Alès dans le Gard, à Saint Hilaire de Brethmas où nous vivons. La dernière zone agricole et naturelle de la commune disparaîtrait alors sous le gazon et les pavillons.

Élaboré en catimini par la communauté d'agglomération d'Alès, sous l'influence d'un petit lobby golfique, ce projet de 360 hectares n'avait jusqu'ici donné lieu à aucune consultation de la population. Des dizaines de petits propriétaires, parmi lesquels des agriculteurs, sont aujourd'hui menacés d'expropriation. Nous avons donc créé une association pour obtenir des informations et être consultés.

Une enquête publique a finalement été ouverte et se termine le 30 avril prochain. Il nous reste donc quelques jours pour donner notre avis sur ce projet délirant. Nous avons lancé une pétition sur Change.org demandant aux responsables politiques le retrait du projet et le lancement d'une concertation pour un projet alternatif respectueux de l'environnement.

Merci de cliquer ici pour signer notre pétition que nous remettrons aux autorités d'ici la fin de l'enquête.

S'il se concrétise, ce projet entraînera la disparition de 260 hectares de terres agricoles, l'urbanisation de 130 hectares, la réalisation de 2 golfs de 145 hectares, mais aussi la création de deux énormes bassins d'irrigation qui vont gaspiller la ressource en eau, dans une région de plus en plus touchée par la sécheresse.

Nos élus font le choix de favoriser des investisseurs privés au détriment de l'intérêt général. Ils décident de sacrifier les ressources locales et les terres agricoles au profit d'une minorité qui profitera de ces aménagements.

Avec les membres de notre association, nous avons élaboré un projet d'aménagement alternatif qui permettrait de conserver à cette zone son caractère rural, agricole et libre d'accès. Si à l'occasion de l'enquête publique, nous montrons que des milliers de personnes demandent le retrait du projet et soutiennent le nôtre, les élus devront revoir leur copie.

Merci de cliquer ici pour sauver les terres agricoles et ressources en eau de notre région.

Nous vous remercions pour votre soutien,

Les membres de l'association St Hilaire Durable.