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29/03/2015

Grèce : extraits du petit guide contre les bobards médiatiques

voir :

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques | Collectif pour un ...

www.audit-citoyen.org/?p=6374
 
11 mars 2015 ... Malgré l'ingérence et la pression des dirigeants de l'Union Européenne, lepeuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en ...

extrait :

Grèce : extraits du petit guide contre les bobards médiatiques

Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque: 636 € par Français ?
« Il n’est pas question de transférer le poids de la dette grecque du contribuable grec au contribuable français » (Michel Sapin, ministre de l’Économie, Europe N°1, 2/02), « une ardoise de 735 € par Français » (Le Figaro, 8 janvier), 636 € selon TF1 (2 février).
Pourquoi c’est faux ?
La seule chose que perdraient les contribuables français, ce sont les intérêts versés par la Grèce, soit 10.5 euros par an, par adulte résidant en France.  

Idée reçue n°2 : Quand on doit, on rembourse ?

« La Grèce devra rembourser sa dette » (Michel Sapin, 2 février) « Une dette est une dette. Rembourser est un devoir éthique pour un État de droit » (Marine Le Pen, 4 février)
Pourquoi c’est faux ?
Sauf rares exceptions, un État ne rembourse pas sa dette : il ré-emprunte pour faire face aux échéances. Contrairement à un particulier, l’État n’est pas mortel, il peut s’endetter sans fin pour payer ses dettes. C’est la différence avec l’emprunt d’une mère de famille qui, elle, est obligée de rembourser sa dette.
De nombreuses expériences historiques de pays surendettés (Allemagne 1953, Pologne 1991, Irak 2003, Équateur 2008, Islande 2011, Irlande 2013…) ont pourtant abouti 
à la même conclusion : quand la dette est trop lourde (190% du PIB pour la Grèce !), il faut l’annuler et/ou la restructurer pour permettre un nouveau départ.

Idée reçue n°3 : Les Grecs se sont goinfrés, ils doivent payer ?

La Grèce, c’est une « administration pléthorique, 7% du PIB contre 3% en Europe », une « difficulté à lever l’impôt et à maîtriser les dépenses » (C. Senik, économiste)
Pourquoi c’est faux ?
Selon l’OCDE, les fonctionnaires représentaient en Grèce 7% de l’emploi total en 2001, et 8% en 2011, contre 11% en Allemagne et 23% en France (incluant la sécurité sociale). Les dépenses publiques de la Grèce représentaient en 2011 42% du PIB contre 45% (Allemagne) et 52% (France). Ce sont les taux d’intérêt excessifs et les cadeaux fiscaux qui ont gonflé la dette. Les taux d’intérêt exigés par les prêteurs entre 1990 et 2000 ont été extravagants : en moyenne 7,5 % (taux réel corrigé de l’inflation), pour une croissance du PIB de 2,5 %. D’où un effet « boule de neige » : l’État grec s’est endetté pour parvenir à payer ces intérêts exorbitants. Si le taux d’intérêt réel était resté limité à 3 %, la dette publique grecque aurait représenté 64 % du PIB en 2007 au lieu de 103 %.

Idée reçue n°4 : L’austérité, c’est dur mais ça finit par marcher ?

« L’austérité, ça paye ! La Grèce repart en trombe. Selon les dernières prévisions de Bruxelles, la croissance sera cette année de 2,5 % en Grèce et 3,6 % l’année prochaine, ce qui fera d’Athènes le champion de la croissance de la zone euro! » (Alexis de Tarlé, JDD, 8 février)
Pourquoi c’est faux ?
Les Grecs seraient-ils stupides d’avoir mis fin à une politique qui marchait si bien ? En 2014, le PIB de la Grèce est inférieur de 25,8 % à son niveau de 2007.
L’investissement a chuté de 67%. Le taux de chômage est de 26% alors même que nombre de jeunes et de moins jeunes ont dû quitter leur pays pour trouver un emploi. 46% des Grecs sont au-dessous du seuil de pauvreté, la mortalité infantile a augmenté de 43%. Quant aux prévisions de Bruxelles, à l’automne 2011 elles annonçaient déjà la reprise en Grèce pour 2013. Finalement, le PIB grec a chuté de 4,7% cette année-là.
Tous les économistes honnêtes le reconnaissent maintenant. Les politiques d’austérité imposées par les institutions européennes ont été catastrophiques pour la Grèce et l'ensemble de la zone Euro.

Nous vous informons :

Mercredi 1er avril à 19h université Paul Valéry Amphi H, à coté du théâtre La Vignette 
Dans le cadre de la semaine internationale contre l’apartheid israélien, ne ratez pas ce grand moment à la rencontre d’un militant anti apartheid d’Afrique du Sud, bras doit de Mandela : Farid Esack , président de BDS Afrique du Sud.  
C’est un écrivain, professeur et militant des droits humains. Il a enseigné dans de nombreuses universités, dont l’Université de Harvard, l’Université Xavier aux États-Unis, l’Université du Western Cape, en Afrique du Sud et à Amsterdam. 
Aujourd'hui il est professeur à l' université de Johannesburg
Soirée à l’initiative du Comité BDS France 34 et avec le soutien du SNESUP de l’université Paul Valéry.

Mardi 7 avril à 18h30   Salle Guillaume de Nogaret  (Espace Pitot, Place Mirouze)
La Ligue des Droits de l’Homme et Parti Communiste Français, vous invitent à la Conférence - Débat  " La laïcité pour quoi faire ? "  avec Alain Bondelle, responsable national de la LDH et Pierre Dharréville Historien et journaliste Membre de l'exécutif national du PCF. Auteur de "La Laïcité n'est pas ce que vous croyez" 
Aujourd’hui la laïcité est instrumentalisée politiquement pour stigmatiser les Français ou les immigrés d’origine ou de culture musulmane. Les terribles événements de janvier sont utilisés sans vergogne pour mettre en cause les libertés publiques. 
La France a adopté au terme de débats et de luttes de plusieurs centaines d’années la loi de 1905 qui régit la laïcité et que l’actualité appelle à mettre en œuvre dans des conditions nouvelles. Comment développer les raisons et les moyens du « vivre ensemble » conformes aux principes de notre République ? C’est l’objet de ce débat.

26/03/2015

Vendredi 27 à la fac des sciences de Montpellier : gaz de schiste

communiqué :

Bonjour à tous,
 
J'ai appris depuis peu que demain, vendredi  27 mars à 14h, le département des Géosciences de l'université de Montpellier organise une conférence suivie d'un débat (voir message ci-dessous) à propos du rôle d'un groupe de scientifiques montpelliérains au cours du débat politique national sur l'exploitation des gaz de schistes. Les organisateurs souhaiteraient en particulier ouvrir une discussion avec des citoyen(ne)s impliqués localement dans la lutte contre les gaz de schistes.
 
Le bâtiment 23, qui n'a pas d'étage, est situé juste en face du portillon de l'entrée "piétons" du campus des Sciences situé sur la route de Mende, juste en face de l'entrée "voitures" de la Fac de Lettres (voir pièce jointe).
 
Je me propose d'attendre à cette entrée "piétons" (la seule à donner sur la route de Mende) à partir de 13h 50, les personnes peu ou pas familiarisées avec la Fac des Sciences. 
 
Cordialement
 
Michel Prévot
 
 
PS. Je vous rappelle que les conférences des universtés publiques sont ouvertes à tous.
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-------- Message transféré --------
Sujet :
Prochaine conférence ED SIBAGHE / Géosciences Montpellier ce vendredi 27 Mars.
Date :
Mon, 23 Mar 2015 08:51:15 +0100
 
 
 
 
 
 
 
« message à diffuser autour de vous » 
 
Bonjour à tous,
 
Nous aurons le plaisir d’accueillir vendredi 27 mars à 14h amphi 23.01(bâtiment 23 campus Triolet-Université de Montpellier)
Lionel SIMONNEAU (INSERM, Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Didactique et Formation, FDE, Université de Montpellier).
 
 
Titre : CONTROVERSE GAZ DE SCHISTE,  
Sciences-scientifiques-société, quelles interactions ?
construction et communication d'une expertise publique par des chercheurs géo-hydro-logues
 
 
Venez nombreux !!!
 
Résumé : En 2011, en écho à une forte opposition citoyenne à l’exploitation des gaz de schiste, des chercheurs géologues et hydrologues de l’Université de Montpellier décident spontanément de construire une expertise ad hoc afin de communiquer directement au public.
 

 

Nous présentons une analyse des discours de communication produits par ces chercheurs, de leurs fonctionnements individuels et collectifs et de leurs représentations des relations “sciences-société”.

Le statut ontologique de la neutralité scientifique est interrogé. Cette expérience révèle la mobilisation de valeurs collectives tout en ménageant une diversité de postures et de représentations individuelles. La communication, comme notre propre travail de recherche autour de la controverse agit pour ces chercheurs comme un véritable opérateur de réflexivité.

Mini CV : Lionel SIMONNEAU est chercheur à l’INSERM. Docteur d’État en biologie (1988), il a travaillé sur la transdifférenciation cellulaire, les processus morphogénétiques et les cellules souches jusqu’en 2009. Depuis, il s’intéresse plus particulièrement à l’épistémologie des sciences de la vie et aux controverses socio-scientifiques.

Campus-Triolet-UM.pdf

23/03/2015

Élections : percée des anticapitalistes

... en Espagne.

lu sur :

Le grand perdant de cette élection test, un an avant les législatives, reste la droite, tandis que la gauche traditionnelle sort renforcée.
 
Le parti antilibéral espagnol Podemos, allié du Grec Syriza, s’est hissé à la troisième place dimanche lors d’élections régionales en Andalousie, remportées par les socialistes et très attendues, faisant figure de test moins d’un an avant des législatives.
 
Selon des résultats presque définitifs après dépouillement de 99,95% des bulletins de vote, le parti socialiste garde son bastion, avec 35,4% des voix et 47 députés sur 109 au Parlement régional de cette région stratégique politiquement car la plus peuplée d’Espagne avec 8,4 millions d’habitants sur 46,5.

Podemos, qui croyait en une victoire, arrive troisième avec 14,8% % des voix et 15 députés, derrière le Parti populaire (au pouvoir au niveau national), qui obtient 26,7% des voix et 33 députés. «Le chemin s’ouvre en marchant. Merci l’Andalousie, […] merci marcheurs pour ce premier pas, nous irons de l’avant», a réagi sur Twitter le leader de Podemos Pablo Iglesias, semblant admettre n’avoir pas avancé autant qu’il voulait.

C’est sans doute le Parti populaire qui perd le plus: en 2012 lors des dernières élections régionales, il avait remporté 40% des voix. Son chef de file en Andalousie, Juan Manuel Moreno, a admis qu’il ne s’agissait pas du «résultat attendu». Dimanche soir, le chef du gouvernement Mariano Rajoy a suivi les résultats depuis son bureau au septième étage du siège du parti populaire, dans le centre de Madrid et n’avait fait aucun commentaire vers minuit.

«Les citoyens ont voté contre la gestion de la crise» par la droite, a analysé un routard de la politique en Espagne, Gaspar Llamazares, de Izquierda Unida (IU), coalition écolo-communiste balayée par l’émergence de Podemos. Podemos de son côté s’est aussi félicité sur la chaîne privée la Sexta d’avoir fragilisé le «bipartisme», qui se partageait environ 80% des suffrages en 2012 contre 60% désormais en Andalousie. Son numéro deux, Iñigo Errejon, a aussi noté que l’Andalousie est différente des autres, avec une population «plus rurale» et «plus âgée» tendant à «conserver les équilibres traditionnels». Il aura cependant du mal à se poser en force principale d’opposition à la droite au pouvoir comme il l’a fait ces dernières semaines.

Ce dimanche, les Andalous étaient les premiers à dire si le parti de gauche radicale né en janvier 2014 et propulsé à la quatrième place lors des élections européennes de mai, avec 5 députés et 1,2 million de voix, est en mesure de transformer l’essai, lors du coup d’envoi d’une année électorale décisive pour ce pays. Près de 6,5 millions d’électeurs étaient appelés à choisir entre les options classiques - PSOE ou PP - et les nouvelles: Podemos et Ciudadanos, de centre droit, qui émerge aussi avec 9% des suffrages et 9 sièges. «Tout le monde attend de voir si les forces émergentes vont obtenir un très bon résultat», déclarait à la veille du scrutin un membre haut placé du PP.

Un «test» avant de nombreux autres scrutins à venir en Espagne: régionales et municipales en mai, une nouvelle régionale anticipée en Catalogne en septembre et enfin des législatives, à la fin de l’année, où les conservateurs semblent menacés de perdre leur majorité absolue.

L’ANNÉE DU «CHANGEMENT»

Après six années de crise et d’enlisement, un même mot d’ordre, le «changement», avait rythmé les campagnes des principaux partis. «Le changement sûr», pour le PSOE qui sort renforcé alors que tous le disaient fragilisé par l’ascension de Podemos; le «changement tranquille» avec le PP qui avait insisté sur la reprise de la croissance (+1,4%), mais paye la politique d’austérité ressentie très fortement dans cette région où plus du tiers de la population active (34,2%), est au chômage, un record régional européen.

Le «changement raisonnable» pour Ciudadanos ou, enfin, le «changement irréversible» de Podemos qui faisait campagne contre la corruption et pour des mesures sociales, accusant les socialistes au pouvoir en Andalousie d’avoir laissé souffrir leurs concitoyens. Le chef de file du PP en Andalousie a déclaré dimanche soir que l’ensemble des partis devraient tirer les leçons de ce scrutin régional, laissant un paysage politique «fragmenté», avec 24% des suffrages pour Podemos et Ciudadanos. «Nous devons tous bien comprendre ce message», a-t-il dit.

20/03/2015

Pour ce dimanche, les cantonales ...

Argus des départements - Contribuables Associés

https://www.contribuables.org/argus-des-departements

 

Ce dimanche a lieu le premier tour des élections départementales (ex-cantonales). C'est l'occasion pour les contribuables de vérifier si leur département a été bien géré par le conseil général sortant.

Pour ce faire, nous vous invitons à consulter la note de votre département sur notre Argus, auquel vous pouvez accéder en cliquant ici. L'Argus des départements est un outil de Contribuables Associés qui note les conseils généraux selon leur propension à dépenser et taxer l'argent des contribuables.

17/03/2015

France, pays des Droits de l'Homme (... surveillé ?)

communiqué : (le surlignage est de moi)

Objet : compte-rendu jeudi 12 mars - Lodève
> Bonjour à toutes et tous,
> Voici le CR de la réunion publique qui s'est tenue jeudi 12 mars à Lodève dans le cadre de la soirée de soutien à la Palestine. A 20h avait lieu la projection du film "agriculteurs français en Palestine" . Film court mais très intéressant avec plusieurs membres de la Conf qui se sont rendus en 2012 en Palestine pour partager la vie des agriculteurs Palestiniens. Le problème de l'eau avec la confiscation des puits via le "mur" qui sépare les champs des puits... véritable signe d'Apartheid que vivent les Palestiniens au quotidien avec les interminables contrôles aux check point. La cueillette des olives était aussi racontée. 
> Après le film, il fut évidemment question de "l'affaire Mariano" qui expliqua une nouvelle fois ce qui lui était arrivé sur le marché de Lodève (intervention de la police municipale, PV pour incitation à la haine raciale, menace d'expulsion du marché...La maire Marie-Christine Bousquet (PS...) était présente dans la salle. Elle répéta ce qu'elle avait dit lors de la réunion à la mairie : Mariano pourra continuer à suspendre les t-shirts BDS, il n'aura pas d'amende ! C'est donc bien une victoire pour BDS ! José-Luis Moraguès présenta BDS, son rôle et ses actions. Je pris également la parole en insistant sur le fait que BDS était fermement opposé à toute forme d'antisémitisme et d'islamophobie (cela va de soi !) mais déterminé dans la lutte pour les droits fondamentaux du peuple Palestinien.
Cependant quelle ne fut pas notre étonnement lors de la projection : Michèle et moi étions au fond de la salle et nous avons vu 3 gendarmes pénétrer dans la salle et "sagement" ils prirent des photos de l'assemblée ! Michèle demanda ce qu'ils faisaient là et pourquoi ? C'était une réunion publique paisible et leur présence n'était absolument pas justifiée ! Encore une conséquence de la circulaire Alliot-Marie ? Qui les avait envoyé ? Pas de réponse ! Ils repartirent aussi discrètement qu'ils étaient venus...Etrange pour le moins !
> ( XXX : j'ai supprimé le nom )

16/03/2015

À St Clément-de-Rivière, au Nord de Montpellier, sur des terres agricoles ...

communiqué :

 A St Clément-de-Rivière, au Nord de Montpellier, sur des terres agricoles à proximité de la route de Ganges, un complexe commercial dont l'enseigne principale serait Décathlon est actuellement en projet (projet Oxylane).
Différentes associations locales se mobilisent contre ce projet et ont constitué le Collectif Oxgène. Vous trouverez de nombreuses précisions sur le site du Collectif : http://collectif-oxygene.fr/

Le groupe Nature & Progrès Hérault a transmis un message de soutien au Collectif Oxygène (voir en pièce jointe) et a décidé d'y adhérer.

Nous vous encourageons :

 - à signer la pétition en ligne :
http://www.petitions24.net/contre_limplantation_du_village_oxylane_a_st_clement_de_riviere

- à participer, sur le site, le samedi 28 mars au pique nique de soutien :
http://collectif-oxygene.fr/?p=225#more-225

Non, nous ne voulons pas d’un grand centre commercial de plus ! 
> Oui, nous voulons le maintien d’une activité agricole sur ces terres, dont c’est la vocation !


Le Conseil d'administration du groupe Nature & Progrès Hérault

14/03/2015

Retour sur le libre accès à la plage du Petit-Travers/Grand-Travers ...

...  finalement, l'évidence s'impose, le seul moyen de lutter contre l'érosion est le rechargement en sable.
 
Cette évidence était déjà soulignée dans une note d'un autre blog, en date du 2/9/2006 (...nous sommes maintenant le 14/3/2015) : la plage du petit travers

On peut lire aujourd'hui que cette solution est mise en œuvre aux Aresquiers.

Voir l'article du Midi Libre  :

 
Des Aresquiers à Marseillan, les grands moyens sont mis en œuvre pour sauver les plages de l'Hérault.
 
Rappel de la note du 2/9/2006 : (voir en particulier les parties surlignées)
 

Il y a actuellement une enquête publique sur le projet de limitation d’accès des voitures à la plage entre Carnon et la Grande-Motte (plage du petit-travers au grand-travers).

Cette enquête se tient aux mairies de Carnon et Mauguio jusqu’au 22 septembre.

Le projet consiste, dans un premier temps (dès l’année prochaine, en 2007) de mettre la route entre Carnon et la Grande-Motte (RD59) en sens unique de Carnon vers la Grande-Motte sur UNE SEULE VOIE, en supprimant la possibilté de stationner côté mer.
Dans un deuxième temps, de fermer cette route à la circulation automobile.
Dans un troisième temps, de supprimer totalement cette route.
Ces transformations s’accompagneront de créations de parkings aux extrémités côté Carnon et la Grande-Motte.

De ce fait, cette plage du petit/grand-travers deviendra pratiquement inaccessible à ses usagers habituels, et en particulier aux familles avec de jeunes enfants, à ceux qui viennent avec parasol et pique-nique, aux personnes à mobilité réduite, aux véliplanchistes...

L’objectif du projet présenté est:

- “Assurer une protection durable du massif dunaire de la plage, aujourd’hui menacé par une fréquentation insuffisamment gérée et par une érosion intense.”
- “Limiter la présence de la voiture en réorganisant les modalités d’accès et de stationnement et en favorisant les modes de déplacement doux (circulation piétonnière, piste cyclable). Améliorer les conditions d’accueil des usagers de la plage; les conditions d’accès, de circulation et de stationnement sont aujourd’hui difficiles, voire dangereuses pour les piétons et les cyclistes; les services aux usagers pratiquement absents (pas de sanitaires, pas de parcs à vélos...). Développer la communication sur la qualité et la fragilité du site ignorées du plus grand nombre et ainsi inciter à un plus grand respect. Mettre en œuvre une gestion novatrice du site (nettoyage de la plage).”

Il est important que ceux qui sont contre ce projet aillent le marquer sur les cahiers de l’enquête ou le disent à l’enquêteur qui sera à Carnon le mercredi 13 septembre de 9h à midi, et à Mauguio le vendredi 22 septembre après-midi.

Comme beaucoup d’autres, je suis contre ce projet.
Pour deux raisons:
- si ce projet se réalise, la plage ne pourra être fréquentée que par ceux aptes à faire des kilomètres à pied ou à vélo (comment transporter à pied sur des kilomètres les poussettes, les parasols, pique-niques, planches à voile...? Quid des personnes à mobilité réduite ?).
l’objectif le plus important visé par le projet, seule justification valable à sa réalisation, à savoir “une protection durable du massif dunaire de la plage”, ne pourra être atteint.
En effet, comme indiqué dans le dossier d’enquête que j’ai pris le temps de lire attentivement, l’érosion de la plage ne résulte pas du piétinement des dunes mais du “blocage du transit littoral par la digue du port de Carnon et les épis de protection de la station” (dossier page 7/102).

Contrairement, à ce qui est dit dans la justification du projet présenté, la fragilité des dunes n’est pas “ignorée du plus grand nombre”, mais seulement d’une petite minorité des usagers. 
Dans la journée, même en pleine saison estivale, le piétinement des dunes, le non-respect des passages transdunaires, résultent essentiellement de la mauvaise signalisation des passages aménagés. L’arrachage des ganivelles (palissades) résulte d’actes d’ignorance ou d’incivisme se produisant la nuit; jamais dans la journée.
Ainsi, limiter la présence des voitures le long de la plage ne résoudra pas ce genre de problème. Une signalisation plus claire des passages transdunaires autorisés et un affichage permanent de panneaux explicatifs sur la fragilité des dunes seraient plus efficaces.

Le projet présenté ne constitue nullement un “recul stratégique” (page 6/102).
Un tel recul stratégique suppose d’accepter à terme la disparition du cordon dunaire, du réseau routier entre Carnon et la Grande-Motte et l’ouverture de l’étang de Mauguio sur la mer, ce qui n’est pas envisagé, même dans le futur.

En conclusion, mieux vaut consacrer l’argent prévu pour le projet
- à l’amélioration de la communication sur la fragilité du site, inexistante actuellement,
- à la meilleure signalisation des accès transdunaires autorisés,
- au rechargement en sable du cordon littoral, indispensable de toute façon en raison des aménagements portuaires existants,
- à l’amélioration des conditions d’accès et de circulation, qui sont actuellement difficiles en saison estivale, par exemple en mettant la route en sens unique mais à DOUBLE VOIE.

Ainsi, le vœux de “permettre aux habitants, aux usagers, aux amoureux de la mer et de la nature de continuer à profiter de ce site exceptionnel et de le transmettre en bon état aux générations futures” (dossier d’enquête, page 3/11) sera réalisé !

13/03/2015

Élections et vote blanc : depuis le 1er avril 2014 !

Le saviez-vous ? Ce n'est pas un poisson d'avril !

Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014

www.service-public.fr/actualites/002581.html
Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014. Publié le 24.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ...
 
Élections
Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014
Publié le 24.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
 

La loi visant à reconnaître le vote blanc aux élections a été publiée au Journal officiel du samedi 22 février 2014.

Ce texte qui vise à prendre en considération le vote de certains électeurs faisant le choix du vote blanc doit entrer en application à compter du 1er avril 2014 (il sera donc effectif pour la première fois lors des élections européennes du 25 mai 2014). Les bulletins blancs seront décomptés séparément et annexés en tant que tels au procès-verbal. Bien qu’explicitement mentionnés dans les résultats des scrutins, ils ne seront pas comptés dans les suffrages exprimés.

On qualifie de vote blanc le dépôt dans l’urne d’une enveloppe sans bulletin ou contenant un papier dépourvu de toute indication.

Quelques liens pour en savoir plus

Sur le même sujet :

Loi du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections

www.vie-publique.fr/.../proposition-loi-visant-reconnaitre-vote-blanc-aux- elections.html

La loi vise à prendre en considération le vote des électeurs qui, par un vote blanc ... 

Abstention, vote blanc et vote nul : quelles différences ? - Le droit de ...

www.vie-publique.fr/.../voter/...vote/abstention-vote-blanc-vote-nul-quelles- differences.html

Electionsvoter blanc, ça ne compte (presque) plus pour des prunes www.lexpress.fr/.../elections/elections-voter-blanc-ca-ne-compte-presque-plus -pour-des-prunes_1501416.html‎  19 mars 2014 ... 

A compter du 1er avril 2014, le vote blanc va bénéficier d'une certaine ... La France reste loin de cette situation: à partir du 1er avril, les votes blancs ... Et la reconnaissance des bulletins blancs, si longtemps assimilés aux ...

05/03/2015

Samedi 14 mars, un covoiturage est proposé pour se rendre à la chaine humaine entre Marcoule et Tricastin, depuis l'Hérault

communiqué :

Samedi 14 mars, un covoiturage est proposé pour se rendre à la chaine humaine entre Marcoule et Tricastin, depuis l'Hérault :
  • au départ de Montpellier : RDV à 12h à l’arrêt de tram de Sablassou (T2)
    Contact : Sophie - 06 80 71 89 39
  • au départ de Gignac : RDV 11h15 au fond du parking de l’intermarché de Gignac Contact : Florence - 06 31 12 94 81

Samedi 14 mars

Dans la vallée du Rhône - Provence-Alpes-Côte d’Azur

Rejoignez-nous pour la transition énergétique sans nucléaire – le 14 mars 2015 !

http://chainehumaine.fr/trajet-previsionnel-de-la-chaine-humaine-du-14-mars-2015/