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05/03/2014

Municipales de 2014 à Montpellier - infos

Informations du Midi Libre (liens) :

Développement urbain de Montpellier : les propositions des candidats

03/03/2014

Montpellier : présentation de la liste " La Gauche, la Vraie ..."

Presentation de la liste : La Gauche, la Vraie pour Montpellier ...

 

www.resistons.net/index.php?.../Presentation-de-la-liste...Gauche%2C...Vraie- pour-Montpellier...
Presentation de la liste : La Gauche, la Vraie pour Montpellier

Par Ensemble! (MAGes) membre du Front De Gauche, 34. samedi, mars 1 2014, 16:47.

 

 liste complète  LA GAUCHE LA VRAIE POUR MONTPELLIER

1 Muriel Ressiguier, attachée de direction Sécurité sociale, 37 ans

2 Boris Chenaud, professeur université des Sciences, 35 ans

3 Hind Emad, commerciale, 31 ans

4 Roger Moncharmont, inspecteur du travail, 63 ans

5 Säny Lamah, chargée de communication, 39 ans

6 Francis Viguié, postier retraité, 60 ans

7 Adeline Nicoladzé, inspectrice Education nationale insertion, orientation, 57 ans

8 Florian Vire, moniteur auto-école, 25 ans

9 Anne Rose Le Van, chargée d’études, 35 ans

10 Patrick Seguin, enseignant, 61 ans

11 Hélene Raux, enseignante, militante altermondialiste, 35 ans

12 Mohamed Mebrouk, artisan, 37 ans

13 Marjolaine Christien, étudiante, 26 ans

14 Pierre Buisson, Ingénieur d’étude, 55 ans

15 Chantal Ponsot, enseignante retraitée, 65 ans

16 Claude Avenante, enseignant retraité, 66 ans

17 Marylise Valate, enseignante retraitée, 66 ans

18 Frank Fiandino, demandeur d’emploi, 30 ans

19 Virginie Galéote, chercheuse INRA militante CGT 48 ans

20 Naciri Mohamed, chaudronnier militant associatif, 70 ans

21 Lencka Popravka, étudiante, 21 ans

22 David Hermet, enseignant, 46 ans

23 Emilie Simon Rosas, caissière, 30 ans

24 Bruno Gagne, conducteur de travaux, 52 ans

25 Gwendal Lasne, militante associatif parents d’élève,s 37 ans

26 Jérome Audureau, chargé de clientèle assurances, 32 ans

27 Sabine Scholz, Infirmière, 54 ans

28 Stéphane Laudier, metteur en scène, 45 ans

29 Coline Hein, étudiante, 23 ans

30 Damien Auger, auxiliaire de soin, 29 ans

31 Nicole Teitgen-Chartier, chargée de communication, retraitée, 67 ans

32 Bastien Marchina, chercheur - demandeur d’emploi, 31 ans

33 Laure Morquin, militante associatif parents d’élèves, 36 ans

34 Alain Chaignon, cadre de santé retraité, 66 ans

35 Fatma Nesanir, militante associative maison des Kurdes, 42 ans

36 Nicolas Chevassus, journaliste, 42 ans

37 Thérèse Ardisson, retraitée, 65 ans

38 Jean-François Roghi, postier, 56 ans

39 Catherine Melin, enseignante retraitée, 63 ans

40 Jean-Marc Bourg, comédien, 54 ans

41 Valia Maj ,infirmière, 46 ans

42 Ugo Moretto, étudiant, 25 ans

43 Myriam Bensaïd, formatrice IRTS, 54 ans

44 Jean-Louis Marsicek, commerçant, 65 ans

45 Maria Térésa Beiras, psychologue, 61 ans

46 Rémy Schneider, chef d’entreprise, 42 ans

47 Maryse Paris, conseillère d’insertion, 57 ans

48 Gerald Daurat, médecin hospitalier, 57 ans

49 Juliette Escolano, employée de mairie, 29 ans

50 Arnaud Clappier, directeur de cinéma, 48 ans

51 Sabia Nater, salariée associative, 32 ans

52 Pascal Tillard, ingénieur recherche, 57 ans

53 Roselyne Gispert, retraitée CHR, 68 ans

54 Pierre Coutenier, directeur du foncier, 62 ans

55 Isabel Durao-Cabeca, administratrice culturelle, retraitée, 64 ans

56 Guillaume Marrot, éducateur protection pudiciaire de la jeunesse, 42 ans

57 Nicole Robert-Baromé, écrivaine, 61 ans

58 Philippe Petit-Hugon, ingénieur territorial, 54 ans

59 Nathalie Piquemal, conseillère principale d’éducation, 47 ans

60 Jean-Yves Barbier, enseignant retraité, 71 ans

61 Laurence Pilloy, enseignante, 56 ans

62 Cyril Bonfils, informaticien, 44 ans

63 Elisabeth Pillet, enseignante, 66 ans

64 Cyril Curie, conseiller insertion service pénitenciaire, 42 ans

65 Clémence Cimier, demandeuse d’emploi, 27 ans

 

La loi littoral et les politiciens

lu sur le site :

regards.fr - La fabrique de la politique

www.regards.fr/

QUI VEUT LAISSER BÉTON LA LOI LITTORAL ?

Texte texte majeur né d’une volonté de protéger les côtes françaises, la loi littoral est remise en cause... au nom d’une décentralisation qui conduirait à un affaiblissement de l’intérêt public face aux convoitises des promoteurs. 

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Contrôler l’urbanisation des côtes françaises et préserver la diversité géographique, géologique ainsi que la faune et la flore, tout en permettant le développement économique et touristique, tel est la mission contradictoire de cette loi adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 1986... et aujourd’hui menacée par les propositions de deux sénateurs dans un rapport intitulé "Plaidoyer pour une décentralisation de la loi littoral".

Une situation dégradée

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Avec un sens indéniable de la litote, le rapport précise, « La loi Littoral a incontestablement et heureusement freiné le « bétonnage » de nos côtes ». En réalité, loin d’empêcher les constructions, les mesures de protection des milieux naturels n’ont permis, au mieux, que de ralentir l’expansion de l’urbanisation et de la fragmentation écologique du territoire. La carte réalisée par l’Observatoire national de la mer et du littoral (ONML) sur le niveau de construction des communes et départements littoraux entre 1990 et 2010 démontre l’ampleur des dégâts. Au cours de cette période, ces zones correspondant à 4% du territoire ont représenté 11,7% de la construction de logements en France MétropolitainLa principale proposition de ce rapport consiste à « décentraliser l’interprétation et l’application de la loi Littoral ». En clair, il s’agit de dessaisir les services de l’État et de « créer un dispositif optionnel de chartes régionales d’aménagement du littoral (CRAL), avec force prescriptive, permettant de confier l’interprétation de la loi Littoral aux élus locaux ». Pourtant, le même rapport reconnaît du bout des lèvres que les collectivités locales n’ont pas toujours joué le jeu : « Certaines se sont au contraire empressées, au début des années 1990, d’adopter des plans d’occupation des sols (POS) illégaux et mal contrôlés, pour figer les droits de constructibilité ». Selon la bonne vieille politique du fait accompli, une fois les constructions achevées, il devient très difficile de revenir en arrière. Si, en plus, il faut faire face à des électeurs, cela devient mission impossible.

Le développement économique quoi qu’il arrive


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Pourtant, les vingt-neuf morts de la tempête Xynthia en 2010 devraient susciter la plus grande prudence. Ceux-ci ne relevaient pas seulement d’une météo déchaînée : le renvoi du maire de la Faute-sur-Mer au tribunal correctionnel pour homicides involontaires en raison des irrégularités dans l’octroi des permis de construire est là pour le rappeler. Augmenter le pouvoir des édiles locaux ne pourra que renforcer les constructions anarchiques. Face aux appétits des promoteurs, aux pratiques de corruption qui existent dans ce secteur et aux masses financières qui sont en jeu, les collectivités territoriales n’ont guère les moyens de résister.

Mais pour les deux auteurs du rapport, la socialiste Odette Herviaux et l’UMP Jean Bizet, les adversaires sont ailleurs. Il s’agit d’abord d’associations qui pratiquent « des recours abusifs ». Ceux-ci nourrissent des contentieux qui ont des« conséquences dramatiques pour les particuliers, du gel des investissements ou du poids des actions en responsabilité pour les budgets des petites communes littorales ». Il s’agit ensuite du juge administratif qui, le malheureux, fait « presque systématiquement prévaloir une protection conservatrice de l’environnement sur toute autre considération ». C’est enfin l’administration qui « ne fait fondamentalement pas confiance aux élus locaux pour l’exercice de leur compétence d’urbanisme sur le littoral » et qui s’attribue une « lecture restrictive » de la loi.

Libre interprétation locale

Le rapport note toutefois une évolution "positive" de cette administration par trop tatillonne : « Le climat s’est un peu apaisé depuis le milieu des années 2000. L’administration fait preuve d’une attitude plus constructive ». Si l’on comprend bien, la droite conquérante sous Chirac et Sarkozy a su peu à peu imposer à des services de l’État un peu rétifs que « quand le bâtiment va, tout va ». Pas sûr que cette évolution soit très rassurante, pas plus que la co-rédaction PS-UMP de ce rapport.

Les propositions de la commission sénatoriale sont en effet extrêmement inquiétantes. Sous couvert de décentralisation, c’est bien l’abandon de la loi littoral qui est en jeu. Saper les prérogatives de l’État est un mécanisme bien rodé, qui s’opère par un double mouvement : par le haut avec l’Europe, par le bas avec la décentralisation. Il ne s’agit pas ici de défendre les bienfaits imaginaires d’un quelconque Gosplan, et l’administration française n’a jamais brillé par ses qualités de concertation. Mais ce qui est proposé là, c’est la libre interprétation locale, sans cadre législatif national contraignant, au plus près des intérêts locaux et des clientèles. Simple ballon d’essai ou volonté d’agir vite, la question se pose.

Face à la crise, les solutions purement économiques au détriment de toute autre considération peuvent l’emporter. L’espoir réside ailleurs. Une enquête, réalisée en 2007, indiquait l’attachement des français à cette loi : 94% étaient ainsi favorables au principe d’une loi régissant spécialement le littoral. La vigilance et les mobilisations citoyennes s’imposent.

Guillaume Liégard, publié sur le site de Regards.

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voir aussi sur ce blog les notes du 20/2/14   et du 24/11/13

Fermeture définitivede la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 4)...

Commune de Mauguio-CARNON: on bétonne le bord de mer...

27/02/2014

Municipales de 2014 à Montpellier

25/02/2014

Municipales 2014

vu sur le Point :

Carte Municipales 2014
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Les municipales 2014 à Hénin-Beaumont

La ville du Pas-de-Calais pourrait tomber dans les bras du Front national à cause d'un Parti socialiste en guerre interne et d'une gauche divisée.

20/02/2014

Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 4)

L'accès au bord de mer est limité au Petit-Travers/Grand Travers.

Les travaux ont commencé: la concession des travaux a été attribuée à EIFFAGE.

voir : Eiffage — Wikipédia

Eiffage est le troisième groupe de bâtiment et travaux publics et de concessions français1, derrière Vinci et Bouygues, et le quatrième groupe européen1. Eiffage rassemble 69 000 collaborateurs autour de cinq métiers : concessions et PPP, construction, travaux publics, énergie et métal2. Eiffage réalise un chiffre d’affaires consolidé de 14 milliards d’euros dont 15% à l'étranger.

À signaler aussi, des travaux sur la plage de Maguelone, où l'accès à la plage est aussi interdit.

On peut se demander combien les "décideurs" politiques locaux vont recevoir comme bakchich. 

MORALITÉ :

il va falloir se débarrasser de TOUS LES ÉLUS SORTANTS lors des municipales prochaines, en particulier dans la commune de Mauguio-Carnon et toutes les communes faisant partie de l'AGGLOMÉRATION DE MONTPELLIER ayant approuvé ces travaux inappropriés, donc inutiles en ce qui concerne la lutte contre l'érosion marine !

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Voir la note du 19/11/2013 et les précédentes sur ce sujet.

19/11/2013 Montpellier : dernière...

Montpellier : dernière saison pour les voitures au Petit-Travers (suite)

Voici le rapport du commissaire enquêteur sur l'enquête publique de cette année.

À lire.

Toutes les critiques au projet sont éludées. Bravo !

rapport Lido Carnon.pdf

rapport Lido Carnon.doc

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voir la note du 16/5/2013 sur ce blog :

 Scandale : vers une...

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13/02/2014

L'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

communiqué :

DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN 
Constitution du 24 juin 1793 
- Article 35 :
 
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.    
 
Si cet article a disparu des Constitutions suivantes, donc de la Constitution actuelle, c'est qu'il met en danger une règle non écrite que tous les partis politiques acceptent sans jamais la remettre en cause : 
 
"Représentant élu du Peuple" est une profession réservée aux politiciens professionnels 
 
N'êtes-vous pas choqué de cette situation ? Est-il normal que nos "représentants" soient des professionnels de la politique, qu'être "ÉLU DU PEUPLE" soit une profession, comme plombier, dentiste ou instituteur ?
 
Dans le domaine politique, la société française est une société de castes, il faut bien l'admettre. 
 
Il y a deux castes :
 
la caste des politiciens professionnels : ceux qui sont chargés de gérer la société dans laquelle nous vivons.
la caste des intouchables, politiquement parlant : ceux qui n'ont aucun droit dans cette gestion, autre que celui de mettre un bulletin dans une urne, de temps à autre.
 
Ce genre de société conduit inéluctablement à des révoltes périodiques (des "révolutions"), où les "intouchables", finissant par décider de mettre à bas leurs maîtres, tentent d'organiser autrement la société.
 
En 2014, une opportunité s'ouvre de tenter une "révolution par les urnes" : les élections municipales.
 
Jusqu'à présent, les listes présentées aux élections municipales dans les villes d'une certaine importance ont été conduites exclusivement par des partis ou des mouvements politiques, dont la seule fonction est de présenter le programme d'un parti politique ou d'une idéologie. 
 
Ce système, consciemment ou inconsciemment accepté par tous, IL EST TEMPS DE LE BOUSCULER, afin de redonner à TOUTES et TOUS la maîtrise d'une vie "politique démocratique" au sens étymologique du terme : 
 
SOUVERAINETÉ DU PEUPLE DANS L'ORGANISATION DE LA VIE SOCIALE
 
Pour les municipales de 2014, IL FAUT DÉPOSER PARTOUT, dans toutes les villes
 
DES LISTES "CITOYENNES" constituées à parité de citoyennes et de citoyens  SOUCIEUX DU BIEN COMMUN, dont la fonction ne soit pas d'avaliser le programme d'un parti politique ou d'une idéologie, quel que puisse être ce programme.
 
Si vous voulez y participer, écrivez à l'association " Une place pour tous ! ":
 
uneplacepourtous@cegetel.net

Même si les moyens dont nous disposerons pour faire campagne sont infimes, l'aspect symbolique de ce mouvement de révolte citoyenne aura des répercussions sur notre société, il ne faut pas en douter.

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ci-dessous une réponse à cet appel :

"Pour les municipales de 2014, IL FAUT DÉPOSER PARTOUT, dans toutes les villes, "
 
C'est ce que nous avons fait à St Nazaire en 2008 avec la liste Label gauche que je conduisais (17, 89 %) et que nous réessayons avec difficultés en 2014 avec la liste "Alternative citoyenne pour St Nazaire" essuyant les tirs de barrages du PG et du NPA...
 
Notre blog, n'hésitez pas le faire connaître et y mettre des commentaires

la même chose pour notre profil Fessebouc www.facebook.com/SaintNazaire2014

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à propos d'élus non professionnels de la politique, lire l'article suivant sur l'expérience italienne :

Le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo s'enracine dans l'électorat.pdf

Narbonne: deux ans de prison pour avoir bloqué un convoi d’uranium ?

lu sur :

http://www.bastamag.net/Justice-solidaires-avec-une

Deux ans de prison pour avoir bloqué un convoi d’uranium ?

PAR SOPHIE CHAPELLE 12 FÉVRIER 2014

Terry Morantin encourt deux ans de prison et 4 500 euros d’amende. Elle est inculpée d’ « entrave à la circulation » d’un transport de matières dangereuses. Le 12 septembre 2013, cette militante anti-nucléaire a participé à une action du collectif Stop Uranium devant l’usine Areva-Comurhex de Malvési, près de Narbonne. Avec une quarantaine d’autres militants, ils ont bloqué un camion chargé de tétrafluorure d’uranium, aussi appelé UF4 – une substance radioactive servant à fabriquer le combustible des réacteurs nucléaires. « Pas moins de trois à cinq camions d’UF4 quittent chaque jour cette usine, et circulent sur plus de 200 km entre Narbonne et Pierrelatte, sans escorte ni information aux riverains », accuse le collectif Stop Uranium.

Ce jour-là, les manifestants se couchent sur la route, s’enchainent devant le convoi, déploient des banderoles anti-nucléaires, mesurent la radioactivité autour du camion bloqué. Selon le collectif Stop Uranium, « le niveau "normal" de radioactivité observé dans l’air ambiant avant le passage du convoi était de 60 nanoSieverts/heure. Mais au contact du container, le compteur grimpe à 7 200 nanoSieverts/heure, soit 120 fois le "bruit de fond" naturel ! ». Une action de désobéissance civile pour dénoncer les risques encourus par la population.

Suite à la protestation, seule Terry Morantin est interpellée et convoquée au Tribunal correctionnel de Narbonne le 7 janvier 2014. Lors de l’audience, 22 participants à l’action demandent leur comparution volontaire, revendiquant le caractère collectif et politique de leur acte (voir leur tribune). Le procès a été renvoyé au 20 février prochain pour complément d’information, en vue de statuer sur la demande de comparution volontaire. Le réseau Sortir du nucléaire lance un appel à soutien aux bloqueurs d’uranium et demande leur relaxe.

10/02/2014

Municipales 2014 Montpellier : TOUT SAUF MOURE !

Basta !

lu sur MEDIAPART :

Jean-Pierre Moure, candidat PS-EELV à la mairie de Montpellier, a provoqué de vives réactions de militants et responsables locaux en invitant, au côté du ministre de l'éducation nationale Vincent Peillon, le sénateur et premier vice-président PS de la région Languedoc-Roussillon, Robert Navarro, mis en examen pour « détournement de fonds publics », rapporte Montpellier Journal. Etait également présent Christian Bourquin, président de la région Languedoc-Roussillon, et condamné deux fois par la justice.

à lire sur  Montpellier Journal

07/02/2014

Quelques informations sur Montpellier

(publicité gratuite) ... à lire sur Montpellier journal 

Municipales : le programme de Moure
pose de nombreuses questions

Jean-Pierre Moure lors du "meeting militant" au lycée Georges Frêche le 31 janvier 2014 (photo : J.-O. T.)Le candidat PS-EELV a rendu publics 76 « engagements »vendredi 31. Les parties emploi, logement, fiscalité, urbanisme, importantes pour les citoyens, sont vagues, indigentes voire inexistantes. Gênant alors que le PS est au pouvoir à Montpellier depuis 37 ans et qu’on est à seulement six semaines du premier tour de l’élection. Montpellier journal publie l’intégralité des mesures, propose un classement et souligne les imprécisions.

Municipales : Jean-Pierre Moure n’a-t-il pas déjà un peu perdu ?

Jean-Pierre Moure le 8 janvier 2014 (photo : J.-O.T.)Si la liste du candidat PS aux municipales reste favorite, sa majorité pour gouverner Montpellier risque d’être très fragile. Il faut rentrer dans les chiffres et les jeux d’alliance pour le comprendre. Dans ce cas, la politique menée par le PS pourrait connaître, sous l’influence d’EELV et du Front de gauche, une inflexion à gauche par rapport à celle d’aujourd’hui. Il est donc intéressant d’étudier tout cela dans le détail.

Inquiétudes sur le respect de l’accord PS/EELV
pour les municipales à Montpellier

Louis Pouget et Jean-Pierre Moure le 3 juillet 2013 lors de l'annonce de la reconduction d'une DSP eau pour 7 ans (photo : J.-O. T.)L’agglomération de Montpellier continue de dérouler le processus de renouvellement de la Délégation de la gestion de l’eau à une entreprise privée. Louis Pouget, le président délégué (de et par Jean-Pierre Moure) de la commission eau et assainissement de l’agglomération, a déclaré lundi 20 s’en tenir à une délégation au privé de 7 ans. L’accord PS/EELV conclu avec Jean-Pierre Moure (PS) pour les municipales, prévoit pourtant un retour en régie publique au plus tard dans trois ans. Louis Pouget préfère, lui, parler de « bruits qui courent ». Mais si un point de l’accord n’était pas respecté, quelle crédibilité accorder au reste du document ?

Santé : quand trois députés PS défendent une clinique privée

Le schéma interrégional d'organisationd des soins prévoit la fermeture d'un pôle de chirurgie cardiaque en Languedoc-Roussillon en 2016Christian Assaf, Anne-Yvonne Le Dain et Patrick Vignal, toujours officiellement classés à gauche, sont montés au créneau pour s’opposer à une éventuelle fermeture du pôle de chirurgie cardiaque de la clinique du Millénaire. Prévue par l’État, la réduction du nombre de pôles en Languedoc-Roussillon pourrait pourtant bénéficier au CHU. Donc au service public qu’on croyait cher à la gauche. Les élus expliquent leur position.

Parking Laissac : un projet du passé ?

Le parking des halles Laissac à Montpellier affiche 265 places (photo : J.-O. T.)Pour Christophe Gulizzi, l’architecte choisi par la ville de Montpellier pour réaliser les nouvelles halles, la phrase « No parking, no business » date du siècle dernier. Mais André Deljarry, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Montpellier n’en démord pas : il veut un parking de 250 places pour remplacer celui qui doit être démoli.


Et toujours les revues de presse en accès libre (sauf les deux dernières).

Voir aussi : tous les articles en accès libre publiés depuis septembre 2012

29/01/2014

Le déficit démocratique en France et dans l'Europe à 27

www.monde-diplomatique.fr/cahier/europe/deficitdemo   En cache

Des caricatures de fonctionnement démocratique. La construction communautaire s’est faite par des traités : celui de Rome (1957), l’Acte unique (1986), celui de ...

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Voir aussi la note du 20/5/2013 sur ce blog :

 Sortir de "l'Europe à 27" ?

et aussi :

Une Europe en déficit de démocratie.pdf

18/01/2014

Alerte : Notre Dame des Landes, lundi 20 janvier

communiqué :

Les infos concomitantes d'une intervention militaire sur la ZAD à partir du lundi 20/01/2014 s'accumulent de jour en jour. Voir à ce propos le flash info de la ZAD de cette semaine :

http://zad.nadir.org/spip.php?article2099

Vinci est d'ailleurs sorti du bois hier, le 16/01, pour annoncer le début du déplacement des espèces protégées de la ZAD et le défrichement de la zone d'ici quelques semaines à quelques mois !

Cela faisait très longtemps que Vinci n'avait pas effectué de déclaration aussi tonitruante et d'importance sur le projet d'aéroport de NDDL. Il n'a surement pu le faire qu'après avoir eu l'assurance du soutien de l'Etat !

La multinationale du béton a d'ailleurs rappelé que ces opérations, d'arasement de la ZAD et de déplacement/destruction de la faune et de la flore, devaient être menées en toute sécurité... Comment ne pas y voir l'allusion à une nécessaire intervention de l'Etat pour expulser les occupant-e-s de la ZAD préalablement aux travaux...

Nous avons d'ailleurs appris il y a peu de temps, via un camarade de la ZAD, qu'une opération d'expulsion de cet envergure était prévu en Octobre et qu'elle a été annulée par l'Etat, ce qui a coïncidé avec le mouvement des bonnets rouges qui a nécessité un paquet de forces du désordre...

Malgré le fait que cela paraisse inimaginable pour certain-ne-s, le PS est prêt à passer en force à NDDL, pour preuve les infos de ces dernières semaines !

Une expulsion massive de la ZAD à partir de lundi ou de mardi prochain est à craindre ! Nous devons nous préparer à la résistance sur la ZAD et partout ailleurs en soutien aux zadistes !

Nous appelons tou(te)s ceux et celles qui le peuvent, à rejoindre la ZAD ce week-end ou en début de semaine prochaine !

Tenons-nous prêts à venir résister activement sur le terrain !

Vinci et sa clique militaire ne passeront pas !

Toutes et tous zadistes !

Voir l'appel détaillé à actions de la ZAD en cas d'expulsions ou de travaux à Notre Dame Des Landes :

https://zad.nadir.org/spip.php?article2051

15/01/2014

Palestine : Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) - PROCÈS : Montpellier jeudi 23 janvier

communiqué :

A  tous-tes les comités, collectifs, militants-tes de BDS France et du mouvement de solidarité à la Palestine Le procès en appel des 3 inculpés BDS de Perpignan aura lieu le jeudi 23 janvier 2014 à la Cour d'Appel de Montpellier, 1 rue Foch, (à côté de l’arc de triomphe).
 
Le rendez-vous est fixé à partir de 8h devant le tribunal (on ne sait pas combien de temps ça va durer). Après l’inculpation des militants de Mulhouse le résultat de ce procès aura une portée symbolique importante. Aussi il faut réussir la mobilisation pour montrer et dire au gouvernement et à l’appareil judiciaire que nous ne reculerons pas, que nous continuerons les actions BDS et la lutte contre l’état d’Israël quels que soient les jugements !
 
 Il y aura des délégations de plusieurs villes de France… 
 
Les comités BDS France 30 et 34 participent activement à la mobilisation: 
Nîmes : - Samedi 11 janvier : 11h place de l’horloge. Stand des « Femmes en noir" et diffusion de l’appel des 3 de Perpignan et invitation à venir le 23. - Samedi 11 janvier : 15h Carré d’Art, stand BDS france 30 : idem 
Montpellier - Samedi 11 janvier 14h30, stand BDS France 34, place Comédie (diffusion de tract pour le procès) - Jeudi 16 janvier 15h Conférence de presse des inculpés avec 3 ou 4 interventions après les leurs : AFPS, BDS France, UJFP … Lieu : Local LDH, Maison des Tiers Mondes, (M. Luther King) 27 bd. Louis Blanc (arrêt tram 1&4 Corum ou Louis Blanc) 
Montpellier - Samedi 18 janvier action Boycott contre Mehadrin à Montpellier (heure et lieu de Rdv annoncés ultérieurement) Action dédiée en soutien aux 3 inculpés.
 
 - PROCÈS : Montpellier jeudi 23 janvier à partir de 8h : rassemblement devant le tribunal (arc de Triomphe) Banderoles, drapeaux, affichettes… stand BDS France, - Thé et Café chauds :-) Prises de parole des soutiens pendant la matinée. -11h surprise BDS France (à ne pas rater!)
 
 Nous avons besoin de vous tous et vous toutes pour faire de cette journée un moment de soutien actif à nos camarades inculpés-ées et au BDS palestinien ! 
 
Comités BDS France 30 et 34

14/01/2014

Montpellier: les élections municipales, la traîtrise des verts, les dissidents du PC, etc ...

à lire sur Montpellier Journal (lien dans la colonne de gauche) :


Le patron d’une société rachetée par Servier
accusé d’agressions sexuelles

Jean-François Floch, patron d'Eramondi (ex Bioréalités) en 2010, lors d'un déjeuner professionnel (photo : DR)Jean-François Floch, dirigeant de Bioréalités puis d’Eramondi, startup montpelliéraine prometteuse dans le domaine médical, est mis en cause par une dizaine de personnes et devrait comparaître devant le tribunal correctionnel prochainement. L’affaire doit également passer devant les prud’hommes. Le chef d’entreprise a reconnu certains faits sur procès-verbal comme des mains aux fesses ou aux seins et même une main dans un soutien-gorge. Mais la justice prend son temps.

Quartier Oz : « On n’a pas abordé le sujet »
dans les négociations avec le PS

Mustapha Majdoul (EELV) et Jean-Pierre Moure (PS) le 17 décembre 2013 lors de l'officialisation de leur accord pour les municipales 2014 (photo : J.-O. T.)Mustapha Majdoul, chef de file d’EELV pour les municipales à Montpellier, déclare que l’urbanisation de cette zone de 350 hectares au sud d’Odysseum n’a pas été discutée avec Jean-Pierre Moure, le candidat PS. Autres questions à l’élu écologiste : Pourquoi ne pas avoir diffusé l’accord signé avec le PS plus tôt ? Que se passerait-il en cas de non respect de cet accord ? Faut-il faire voter le conseil d’agglo avant les élections sur le retour en régie publique de l’eau ? 50 % de bio et local dans les cantines, est-ce possible ? Quid de la compétence et du militantisme de ses proches ? Interview.

Accord PS-EELV : le document signé est bien vague

Entête de l'accord EELV-PS pour les municipales 2014 signé par Jean-Pierre Moure (PS) et Mustapha Majdoul et daté du 16 décembre 2013De plus, le document scellant l’union au premier tour pour les municipales de mars 2014 entre Jean-Pierre Moure et Mustapha Majdoul, confirme que de nombreux sujets chers aux écologistes ne sont pas dans cet accord ou ne font l’objet d’aucun engagement précis. Notamment le quartier OZ, la nouvelle gare TGV, le passage de la ligne 5 de tramway dans le parc Montcalm, l’autoroute A9, l’aide aux compagnies aériennes à bas coût (low cost), le stade du Père Prévost, les parkings en centre ville, la vidéosurveillance, etc. Trois points sont néanmoins précis : la régie publique de l’eau, la non urbanisation du parc Montcalm et le schéma directeur cyclable. Et sur ce dernier point, l’objectif est même ambitieux.

Accord PS – EELV : la longue liste
des sujets de discorde qui demeurent

Le doublement de l'autoroute A9 à Montpellier : un sujet de désaccord entre EELV et PS (photo archive : J.-O. T.)Il a été annoncé officiellement aujourd’hui. Problème : aucun écrit n’a été communiqué et peu de détails ont été donnés par Jean-Pierre Moure le candidat PS et son homologue écologiste Mustapha Majdoul. Qui sont restés très flous sur de nombreux sujets. Reste une victoire nette et non des moindres pour EELV : à l’EAI, il y aura « 23 hectares de parc sanctuarisés », a dit le premier. Pour le reste, Montpellier journal fait l’inventaire. De quoi alimenter les discussions de la campagne sur les programmes.

Élus dissidents du PCF : un mystérieux accord avec le PS

Jean-Pierre Moure (PS), Claudine Troadec-Robert et Michel Passet (dissidents PCF) le 8 janvier 2014 (photo : J.-O. T.)L’union au premier tour entre Jean-Pierre Moure et six personnes (Valérie Gagne, Hervé Martin, Michel Passet, Françoise Prunier, Cédric Sudres, Claudine Troadec-Robert) qui s’opposent au vote écrasant de la section PCF de Montpellier pour une liste autonome du PS, n’a fait l’objet d’aucun accord écrit, ont affirmé ce matin les intéressés. Une chose est sûre : six places leur sont réservées sur la liste d’union. Quant aux dirigeants nationaux du PCF qui ne manquent pas une occasion de déplorer la montée du Front national, ils restent silencieux.

Jacques Domergue : ancien député UMP
et candidat maire hors la loi

Bâche publicitaire sur la façade de la permanence électorale de Jacques Domergue (UMP) à Montpellier le 18 décembre 2013(photo : J.-O. T.)Il a fait les lois à l’assemblée nationale. Il pourrait les faire appliquer s’il devenait le premier magistrat de Montpellier à l’issue des élections municipales de mars 2014. Mais le candidat ne respecte pas la réglementation sur la publicité à Montpellier. Il s’en moque même et invite son concurrent à« faire pareil » .


Et toujours les revues de presse hebdomadaires en accès libre(sauf les deux dernières).

Voir aussi : tous les articles en accès libre publiés depuis septembre 2012

Montpellier la surdouée !!!

Oouai !!!

À lire sur le Midi libre :

Dépenses publiques en Languedoc-Roussillon : nos élus ...

www.midilibre.fr/2014/01/13/depenses-publiques-nos-elus...

voir aussi :

 

 

www.lefigaro.fr/politique/2014/01/10/01002-20140110...

Municipales _ ces élus qui nous coûtent trop cher.pdf

extrait :

..."  FRAIS DE MISSION: voyages lointains

Des cigares pour 1750 €, des achats de vins pour 55.000 €, des voyages d'élus aux Etats-Unis (29.000 €), en Chine (128.000 €), de nombreuses visites de courtoisie aux villes jumelées… La municipalité de Montpellier mène grand train comme l'a révélé, en novembre 2013, un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la mairie de 2006 à 2011. De quoi réjouir l'opposition, qui ne cesse de dénoncer les voyages lointains de Mme le maire, Hélène Mandroux (PS), et la folle envolée des frais de mission, deux fois plus élevés dans la cité montpelliéraine, il est vrai, que dans d'autres villes de taille comparable! Mais Mme Mandroux, à 1865 € en moyenne par élu, n'est pas la seule à avoir la dépense facile. Christian Estrosi11 (UMP), à Nice12, ne fait guère mieux avec 1565 € par élu, ni d'ailleurs Michel Destot (PS) à Grenoble13 (1514 €/élu) ou Pierre Cohen (PS) à Toulouse14 (1429 €/élu). "...

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09/01/2014

L'État brade son patrimoine (suite) : à Montpellier

voir le Midi Libre :

jeudi 9 janvier 2014

07/01/2014

L'État brade son patrimoine

lu sur :

www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/06/les..


LE MONDE | 06.01.2014 à 11h54 • Mis à jour le 06.01.2014 à 12h07 |

Par Patrick Roger


L'obsession de la réduction du déficit, conjuguée à celle de l'allégement de l'Etat, peut parfois amener celui-ci à se dépouiller de son patrimoine à ses dépens. En témoigne un récent référé de la Cour des comptes, rendu public fin 2013, qui vise au premier chef la Société nationale immobilière (SNI), devenue en 2004 filiale à 100 % de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Au moins sur deux séries d'opérations immobilières, il apparaît, comme le soulignent les magistrats financiers, que « les intérêts de l'Etat paraissent avoir été insuffisamment préservés ».

La SNI est, avec près de 300 000 logements gérés, le premier bailleur de France. Elle n'a cessé, depuis 2005, d'élargir son périmètre, en prenant le contrôle d'autres acteurs du secteur. Pour le président du directoire, André Yché, également membre du comité de direction de la CDC, la logique d'entreprise doit se substituer à la logique de l'intérêt général. Dans un ouvrage publié en 2011, Logement, habitat et cohésion sociale. Au-delà de la crise, quelle société voulons-nous pour demain ? (Mollat), il plaidait pour une forme de privatisation du logement social« Le modèle HLM, avec ses contraintes, est en décalage avec un monde où la valorisation foncière et immobilière est la règle », expliquait-il dans un entretien au Monde du 15 février 2011.

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Lire : La logique du secteur privé appliquée au logement social commence à susciter de vives inquiétudes

Le référé de la Cour des comptes montre qu'il a parfaitement su s'appliquer ce principe. Mais que l'Etat, lui, en sort passablement lésé. Les observations des magistrats de la Rue Cambon se suffisent à elles-mêmes.

Ils évoquent tout d'abord un programme d'aménagement de la SNI sur un terrain acheté à l'Etat en 2004 dans le 15e arrondissement de Paris, au prix de 19 millions d'euros hors taxes (HT). Après l'avoir aménagé et créé un parking en sous-sol, la SNI a « revendu une surface commerciale de 6 000 mètres carrés à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance-vieillesse (Cipav) pour un prix de 44,4 millions d'euros HT »« vendu des installations sportives (gymnase) à la Ville de Paris pour un prix de 5,9 millions d'euros HT) », « construit 35 logements en accession libre pour un prix global de 34,4 millions d'euros TTC »« construit 142 logements sociaux qui font l'objet de réservations par les ministères, la Ville de Paris et des organismes du 1 % ».

La conclusion de la Cour des comptes est sans ambiguïté : « Même en tenant compte des coûts des travaux, de la conduite du projet et du portage financier, le prix de vente du terrain à la SNI est faible, compte tenu du rendement de l'opération et du poids habituel de la charge foncière dans les opérations conduites dans le centre de Paris. » D'autant que, pour la SNI, vu sa position, l'opération est quasiment sans risques. Pour les magistrats, « il importe donc de prévoir systématiquement une clause de retour à meilleure fortune et de partage des résultats en cas de cession d'un bien foncier de l'Etat à fin d'aménagement ».

Lire le zoom : Cinq milliards d'euros de biens vendus par l'Etat depuis 2007

Cinq milliards d'euros de biens vendus par l'Etat depuis 2007.pdf

« DÉCISION JURIDIQUEMENT CONTESTABLE »

Deuxième série d'opérations épinglée par la Cour des comptes : la cession de terrains de l'Etat sous baux emphytéotiques intervenue en 2009 au profit de la SNI. Celle-ci est l'héritière de la Société de gestion immobilière des armées (Sogima), dont la fonction était le logement des agents de l'Etat et, en particulier, de ceux de la défense.

Le ministère de la défense mettait à sa disposition des propriétés domaniales pour une longue durée, pouvant aller jusqu'à quatre-vingts ans, à charge pour l'opérateur, moyennant une redevance symbolique, de construire et d'entretenir des bâtiments d'habitation. A l'échéance du bail, l'Etat doit récupérer les terrains qui sont restés sa propriété avec les bâtiments édifiés dessus.

L'opération est en principe équilibrée. Mais, comme le souligne la Cour, « cet équilibre est altéré au profit de l'opérateur et au détriment des intérêts patrimoniaux à long terme de l'Etat si le retour des terrains et bâtiments n'a pas lieu comme prévu à l'expiration des baux emphytéotiques et si l'opérateur peut se les approprier en cours de bail ».

C'est ce qui s'est passé en 2009. La SNI soumet à France Domaine une liste de 60 terrains sous bail emphytéotique et 4 domaniaux dont elle souhaite se porter acquéreur de gré à gré. « Ces ensembles immobiliers étaient souvent récemment construits et réhabilités, 24 immeubles faisaient l'objet d'un conventionnement social, la plupart étaient des logements intermédiaires (PLI) », note la cour.

Le premier ministre, François Fillon, accepte de recourir à la procédure de gré à gré. « Décision juridiquement contestable », constate la cour. « L'Etat s'est placé lui-même dans une situation de faiblesse dans cette opération, poursuit-elle. La SNI était de facto en position d'unique demandeur. Les contrats de baux emphytéotiques concernés ne contenaient aucune clause de sortie en cours de bail. »

France Domaine et le ministère de la défense ont finalement accepté de se délester de 32 sites sur les 64 proposés. « La règle de prudence consistant à ne pas vendre à un prix inférieur à la valeur du terrain nu n'a pas été respectée dans au moins 18 cas, remarque la Cour des comptes dans son référé. La SNI a ainsi pu faire des acquisitions très avantageuses. »

« MIEUX PRÉSERVER LES INTÉRÊTS DE L'ETAT »

Ainsi, à Paris, dans le 18e arrondissement, 88-94, boulevard Ney, un terrain de 16 367 mètres carrés portant 290 logements et 306 places de stationnement, évalué à 41 millions d'euros, a été cédé à la SNI pour 8,1 millions. A Montpellier, la SNI a obtenu un ensemble de 10 hectares pour 8,45 millions d'euros, alors qu'un terrain voisin était valorisé à 4,5 millions l'hectare.

« Ces opérations montrent la nécessité de mieux préserver les intérêts de l'Etat », conclut la cour, qui a demandé aux ministres de l'économie, du budget et de la défense de lui communiquer leurs réponses. Dans sa réplique, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, tout en « prenant acte » des observations de la cour, renvoie sur le ministère des finances pour ce qui concerne la valeur des biens cédés. Les ministres de Bercy et le gouvernement, pour l'heure, observent un étonnant silence. De même que la CDC, présidée depuis juillet 2012 par Jean-Pierre Jouyet.

Lire aussi : La Caisse des dépôts veut se moderniser et se redynamiser

La Caisse des dépôts veut se moderniser et se redynamiser.pdf

Pourtant, les opérations relevées par la Cour des comptes soulèvent de multiples problèmes. Tout d'abord sur le rôle et la fonction de la SNI, filiale immobilière de la CDC, institution financière publique. A tout le moins, les observations des magistrats financiers interrogent sur son comportement et sa gestion, dont l'intérêt général ne semble pas être le critère premier. Ensuite, sur le choix de l'Etat d'accélérer la vente de ses biens immobiliers pour réduire – en partie – le déficit public et renflouer son budget. Mais à quel prix ? Entre l'objectif de désendettement et la préservation des intérêts de l'Etat, il y a là un délicat équilibre à trouver.

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sur le même sujet :

Après l'or, l'État brade le patrimoine : lebloglibredemonquartier

lebloglibredemonquartier.midiblogs.com/.../apres-l-or-l-etat-brade-le-patrimoine.html
 

 

Les mauvaises affaires immobilières de l'Etat.pdf

www.lexpress.fr/culture/art/l-etat-va-t-il-brader-le...   En cache

L'Etat va-t-il brader le patrimoine historique français? Par Olivier Le Naire (L'Express), publié le 05/02/2010 à 09:59. Le projet de loi permettant de céder les ...
 
www.lepoint.fr/societe/quand-l-etat-vend-notre...   En cache
Avec la mise sur le marché de l'hôtel de la Marine, l'État continue de céder sonpatrimoine immobilier. Voici sept biens exceptionnels vendus ou à acquérir.
 
bibliobs.nouvelobs.com/essais/20091214.BIB4598/comment-l...
Comment l'Etat brade discrètement notre patrimoine national. ... qui n'a pas son mot à dire dans cette affaire relevant du seul Budget.
 
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voir aussi :
 

04/01/2014

Municipales de 2014 : mettre fin à l'omnipotence des partis politiques

communiqué :

Dans le domaine politique, la société française est une société de castes, il faut bien l'admettre. 
 
Il y a deux castes :
 
la caste des politiciens professionnels : ceux qui sont chargés de gérer la société dans laquelle nous vivons.
la caste des intouchables, politiquement parlant : ceux qui n'ont aucun droit dans cette gestion, autre que celui de mettre un bulletin dans une urne, de temps à autre.
 
Ce genre de société conduit inéluctablement à des révoltes périodiques (des "révolutions"), où les "intouchables", finissant par décider de mettre à bas leurs maîtres, tentent d'organiser autrement la société.
 
En 2014, une opportunité s'ouvre d'essayer une "révolution par les urnes" : les élections municipales.
 
Jusqu'à présent, les listes présentées aux élections municipales dans les villes d'une certaine importance ont été conduites exclusivement par des partis ou des mouvements politiques organisés dont la fonction est de présenter le programme d'un parti politique ou d'une idéologie.
 
Ce système, consciemment ou inconsciemment acceptés par tous, IL EST TEMPS DE LE BOUSCULER, afin de redonner à TOUTES et TOUS la maîtrise d'une vie "politique démocratique" au sens étymologique du terme : SOUVERAINETÉ DU PEUPLE DANS L'ORGANISATION DE LA VIE SOCIALE.
 
Pour les municipales de 2014, IL FAUT DÉPOSER PARTOUT, dans toutes les villes, 

DES LISTES "CITOYENNES" constituées à parité de citoyennes et de citoyens  SOUCIEUX DU BIEN COMMUN 
 
dont la fonction ne soit pas d'avaliser le programme d'un parti politique ou d'une idéologie, quel que puisse être ce programme.

C'est possible. Il suffit de le vouloir.
 
Si vous voulez y participer, écrivez à l'association " Une place pour tous ! " :
 
uneplacepourtous@gmail.com
 
en indiquant votre ville et nous mettrons en contact les personnes de même lieu de résidence.
 
Même si les moyens dont nous disposerons pour faire campagne sont infimes, l'aspect symbolique de ce mouvement de révolte citoyenne aura des répercussions sur notre société, il ne faut pas en douter.

31/12/2013

Le nucléaire dans la région

communiqué :

Ami-e-s antinucléaires, on a besoin de votre soutien :

 

En 2014, la mobilisation contre l'industrie atomique, c'est dès le 4 janvier à Narbonne !!

Et le 7 pour le procès de notre camarade Terry, suite au blocage d'un camion d'uranium le 12 septembre 2013 à Malvési.

 

 

ILS S’OPPOSENT AU LOBBY ATOMIQUE, VENEZ LES SOUTENIR !

SOYONS TOU-T-E-S DES BLOQUEURS-SES D’URANIUM !

 

 

FÊTE DE SOUTIEN >>> SAMEDI 4 JANVIER 2014

 

à partir de 18 h à ARMISSAN, près de Narbonne – Domaine de LANGEL ( Production d’olives )

 

 

INFOS, MUSIQUE, VIDÉO, BUVETTE, REPAS BIO ET LOCAL…

 

Programme musical :

  • Chorale "Le Chiffon rouge"
  • Lyndsay Be (Soul-Roots-Reggae)
  • Balèti avec le groupe "Farfadoli" et Lucette (Los Romegaires)
 
 
 

LE 4 JANVIER

 

Rassemblement à 15 h. devant la sous-préfecture de Narbonne


 

LE 7 JANVIER

 

Tous au T.G.I. De Narbonne à 8 h 30 pour soutenir notre camarade inculpée et dénoncer l’industrie de mort.

16/12/2013

La Chine aujourd'hui

à voir au cinéma Diagonal en ce moment :

A touch of sinJia Zhang-Ke

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Quelques informations récentes sur la Chine :

Chine _ 16 morts dont deux policiers dans des violences au Xinjiang.pdf

Chine- Les doutes persistent autour de l'attentat de Tiananmen.pdf

Chine- Pékin accuse un groupe ouïgour de l'attentat de Tiananmen.pdf


09/12/2013

Eau : rassemblement le 10 décembre à 11 heures, place Jean Jaurès à Montpellier

communiqué :

Eau Secours 34 et le Collectif 34 pour une gestion de l'eau en régie publique appellent à un rassemblement le 10 décembre à 11 heures, place Jean Jaurès à Montpellier.

Le 10 décembre est la Journée mondiale des droits de l'homme. C'est aussi le jour où l'Initiative Citoyenne Européenne "L'Eau un droit humain" signée par 1,8 million d'européens va être présentée devant la commission européenne. Le Mouvement Européen pour l'Eau a proposé que partout en Europe soit organisé des rassemblements pour exiger que le droit à l'eau soit inscrit dans la législation européenne et qu'il soit mis en oeuvre par la gestion publique comme le réclame cette Initiative Citoyenne Européenne. Nous profiterons du rassemblement à Montpellier pour présenter notre pétition pour un retour en gestion publique de l'eau et l'assainissement dans l'agglo.

Nous espérons que vous serez nombreux à nous rejoindre demain.

http://www.right2water.eu/fr

http://europeanwater.org/fr/ 

30/11/2013

En mars 2015 : la parité dans les Conseils généraux ...

... ne fait pas le bonheur des élus actuels.

lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/11/26/la-fronde-des-conseillers-generaux-contre-l-instauration-de-la-parite_3520346_823448.html

La fronde des conseillers généraux contre l'instauration de la parité

LE MONDE | 26.11.2013 à 12h20 • Mis à jour le 26.11.2013 à 16h51 |Par Eric Nunès

La fronde des conseillers généraux contre l’instauration de la parité.pdf

20/11/2013

Lutte contre la corruption : l'association ANTICOR dépose une plainte

lu sur :

http://www.liberation.fr/societe/2013/11/20/plainte-d-anticor-contre-les-sondages-du-gouvernement-fillon_948231

Plainte d'Anticor contre les sondages du gouvernement Fillon

AFP 20 NOVEMBRE 2013 À 08:11

Cette nouvelle plainte se fonde sur un rapport de la Cour des comptes de 2011, qui soulignait une série de problèmes sur les dépenses de communication des ministères.

L’association Anticor a annoncé le dépôt mercredi d’une nouvelle plainte sur les dépenses de sondages et de communication du gouvernement Fillon, en soupçonnant des faits de favoritisme et de détournement de fonds publics.
Alors que le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire fin 2012, suite à une première plainte d’Anticor, cette plainte avec constitution de partie civile déposée mercredi vise à obtenir la désignation de juges d’instruction. «C’est la seule solution pour obtenir des avancées dans l’enquête», a affirmé à l’AFP l’avocat de l’association de lutte contre la corruption, Me Jérôme Karsenti.
Anticor se fonde sur un rapport de la Cour des Comptes d’octobre 2011 qui épinglait des dysfonctionnements dans les dépenses de communication des ministères. L’association pointe des sondages, campagnes de communication, conseils stratégiques ou services de «media training» fournis à des ministères sans publicité ni mise en concurrence, d’où les soupçons de favoritisme. Dans plusieurs cas, la Cour jugeait ces contrats non conformes au code des marchés publics, en dépit des arguments invoqués par les ministères.
Plusieurs des contrats visés, dont l’un initié pour le compte du Premier ministre François Fillon, étaient passés avec la société Giacometti-Péron et ont donné lieu à des paiements de plusieurs centaines de milliers d’euros. La Cour soulevait aussi la question du «financement, sur deniers publics, de sondages relatifs à l’image personnelle des ministres ou à des sujets éloignés de l’action du gouvernement», ce qui peut constituer aux yeux d’Anticor des détournements de fonds publics.
La Cour visait notamment des sondages commandés pour plusieurs dizaines de milliers d’euros par les ministères de la Justice et de l’Ecologie sur la popularité de Rachida Dati et de Jean-Louis Borloo, ou des études d’opinion sur des prestations télévisées des ministres de la Défense, Hervé Morin puis Gérard Longuet. Selon Me Karsenti, «il faut mener une enquête pour déterminer des responsabilités» avant une éventuelle saisine de la Cour de justice de la République (CJR) si des faits sont imputables à des ministres en fonction.
Deux autres plaintes d’Anticor sont à l’origine d’investigations semblables sur les sondages commandés cette fois par l’Elysée pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Au terme d’une longue bataille procédurale, le juge d’instruction parisien Serge Tournaire a obtenu en janvier le droit d’enquêter sur la régularité de tous les marchés conclus entre l’Elysée et neuf instituts de sondage, dont la société Giacometti-Peron, sous Nicolas Sarkozy.
Dans cette affaire, qui pose de nouveau la question de la responsabilité pénale de l’ex-président, des perquisitions ont eu lieu chez Patrick Buisson, à l’époque patron de la société de conseil Publifact et conseiller politique officieux de Nicolas Sarkozy.

19/11/2013

Montpellier : dernière saison pour les voitures au Petit-Travers (suite)

Voici le rapport du commissaire enquêteur sur l'enquête publique de cette année.

À lire.

Toutes les critiques au projet sont éludées. Bravo !

rapport Lido Carnon.pdf

rapport Lido Carnon.doc

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voir la note du 16/5/2013 sur ce blog :

 Scandale : vers une...

lu sur :

http://www.midilibre.fr/2013/04/20/derniere-saison-des-automobiles-au-petit-travers,682404.php

Montpellier : dernière saison pour les voitures au Petit-Travers - Midi Libre

OLLIVIER LE NY

20/04/2013, 08 h 37 | Mis à jour le 20/04/2013, 14 h 55
 
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La route littorale RD 59 aura totalement disparu d’ici deux ans, à l’orée de l’été 2015. Mais sa destruction sera effective à 75 %, dès la première phase du chantier, en 2014.

C’est une affaire de mois. La réhabilitation du lido du Grand et du Petit-Travers en termine avec sa phase réglementaire, une étape, "complexe", pour ce territoire très protégé, sanctionnée jeudi soir par l’approbation, par les délégués du Pays de l’Or, du dossier d’enquête publique.

Annoncé l’an dernier, après une interminable concertation, confié par les partenaires - Europe, État, Département, Région, les cités de La Grande-Motte et de Mauguio - à l’agglo, qui en assure la maîtrise d’ouvrage, le projet vit ses ultimes ajustements. À la barre, le paysagiste alsacien Alfred Peter a dû amender la copie dévoilée en juillet 2012, sans cependant attenter à l’essentiel : l’anéantissement de la route littorale RD 59.

La RD59 détruite à 75 % dès 2014

Cette voie aura totalement disparu d’ici deux ans, à l’orée de l’été 2015. Mais "sa destruction sera effective à 75 %, dès la première phase du chantier", explique Valentina Cosma, la directrice chargée du développement, à la communauté. Soit dès 2014. On lui aura alors substitué partiellement une contre-allée, de près de 2 km, le long de la quatre-voies, la RD 62. "Le dernier quart sera démoli lors de la seconde phase de travaux, à l’issue de la saison estivale 2014."

Le stationnement aura donc déjà basculé, pour l’essentiel, sur les espaces aménagés entre pinède et voie rapide, étirés sur sa longueur et d’une capacité de mille véhicules. L’intérêt : "Homogénéiser la présence humaine sur l’ensemble du site", défend la proposition Peter.

"Il est apparu que cet équipement n’était pas compatible avec la loi littoral"

Sur cela, comme sur le réseau de cheminements piétons qui conduiront les visiteurs à la mer, la restauration des zones humides et la reconstitution du cordon dunaire, le projet n’a pas évolué. À l’inverse, les allers-retours avec les services de l’État ont enterré la maison du site. "Il est apparu, relève Valentina Cosma, que cet équipement n’était pas compatible avec la loi littoral, aucune réalisation n’étant autorisée dans la bande des 100 m." La Direction de l’environnement (Dreal) a également tiqué sur le positionnement de la piste cyclable, insérée dans les dunes.

Du coup, la piste "est reportée au nord près de la contre-allée automobile", explique Yvon Bourrel, le patron de l’intercommunalité. Et la maison du site, espace pédagogique, trouvera sa place, sur la plage elle-même, "sans doute intégrée à la paillote Lire à la plage, à l’occasion de la nouvelle concession en discussion entre l’État et Mauguio-Carnon", envisage Valentina Cosma.

Fin de l'enquête publique en octobre, bouclage des travaux en 2015

Reste, désormais, à lutter contre la marche inexorable du temps : pour profiter des fonds européens, il faut boucler les travaux en 2015.

Lancée "avant l’été, l’enquête publique doit aboutir pour octobre, insiste Christophe Bel, directeur adjoint de la collectivité, pour que l’on puisse attribuer les marchés." Chaque phase de chantier a été estimée à sept mois et ne devra pas empiéter sur le début de saison. Ce sera donc tendu jusqu’au bout.

 
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et sur ce blog les notes du :

9/5/2010 :  Pétition pour sauver la...

4/7/2011 : La plage du petit travers...

21/7/2011 : La plage du petit travers...

11/2/2012 :  Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers ...

commentaire sur la décision prise :

Cette décision est à la fois stupide et contestable. Elle va conduire à un changement de la fréquentation de la plage mais certainement pas à une protection du site. En effet, ce site n'est pas mis en danger par les usagers mais par l'érosion marine.

Il faut savoir que la modification du littoral résulte d'une part des courants, d'autre part de la disparition de la recharge en sable à la suite de la construction des barrages sur le Rhône, car le delta de ce fleuve et la recharge en sable des côtes voisines proviennent des matériaux d'érosion du fleuve.

Qu'en est-il de la plage entre Carnon et la Grande-Motte ? Elle n'est plus naturellement rechargée en sable et l'érosion marine l'attaque d'autant plus que des épis ont été construits à Carnon et Palavas et retiennent le sable qui pourrait la recharger de façon naturelle en raison des courants marins. La seule solution est de la recharger périodiquement en sable, comme ce fut fait il y a quelques années.

Que va-t-il se passer, quant à sa fréquentation ? Les familles avec enfants, en particulier les familles modestes, venant avec pique-nique, parasol, etc ... seront pénalisées sur le plan de la durée et la difficulté du transport et céderont la place aux "adultes-aisés-sportifs-sans enfants". Est-ce une bonne chose ? Certainement pas !

On peut se demander ce qui motive nos politiciens locaux dans cette décision.

La phrase du maire de Mauguio, Yvon Bourrel, qualifiant la route de "point dur contribuant à l’érosion, car il empêche la fixation du pied de dune" est une "absurdité géologique", permettez moi l'expression !

Réfléchissez : loin de contribuer à l'érosion, la route protège l'intérieur des terres. Car derrière la route, et avant l'étang de Mauguio il y des dunes "fossiles" (ie: qui ne sont plus rechargées en sable).Que se passerait-il si on laissait l'érosion se faire sans recharger la plage en sable ? Tout simplement, la plage disparaîtrait, la mer finirait par atteindre la voie rapide (D62) puis l'étang de Mauguio. Pas tout de suite, bien sûr, mais en l'espace de quelques décennies. Ce sera pour nos petits-enfants, ou les enfants de nos petits -enfants.

Est-ce là ce qui est envisagé ? 

Je ne le pense pas : imaginez la disparition complète de la plage et de la voie rapide : quel responsable politique local est prêt à l'envisager ???

Finalement, n'y aura-t-il pas une privatisation de fait du littoral, avec avantages accordés aux plages privées, aux parkings présents et futurs théoriquement gratuits mais qui seront payants un jour ou l'autre, comme à Maguelone. Vous ne croyez pas ?

et enfin :

16/3/2012 : Fermeture définitive de la...

Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 4)

Il paraît, selon Monique Pétard, vice- présidente du Conseil Général, que la fermeture de la route départementale RD59 est nécessaire pour protéger la plage du Petit travers/Grand travers de l'érosion.

Cette affirmation est évidemment peu crédible (voir la note du 11/2/2012 : Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 3)).

Par contre, il est vraisemblable qu'implanter des plages privées n'est pas sans conséquence sur l'érosion accélérée face aux emplacements des dites plages.

Voici un sujet qui mériterait un article documenté de la part des journalistes locaux.


Image 4.png

13/11/2013

France : qu'est-ce qu'un élu ?

lu sur :

http://www.anticor.org/2013/09/27/intervention-du-president-danticor-au-colloque-daix/

Les 6 et 7 septembre dernier, organisé par ANTICOR 13, a eu lieu avec succès le colloque d’Aix-en-Provence : “Comprendre et lutter contre la corruption“. Vous trouverez ci-dessous l’intervention du président d’Anticor, Jean-Pierre Guis, qui, à l’heure de la montée démagogique du “tous pourris”,  a souhaité se pencher sur le sens de la notion d’élu et sur ce qui induit chez certains de nos élus des comportements contraires à l’éthique, comportements qui plombent la confiance des électeurs dans notre démocratie.

Colloque d’Aix en Provence – 6 et 7 septembre 2013 

Intervention de Jean-Pierre Guis, président d’Anticor

« Je vais utiliser à plusieurs reprises un mot grossier, un mot tabou : c’est le mot « élu ». Ainsi, certains à cette tribune ont opposé le mot « citoyen » au mot « élu », comme s’il s’agissait de 2 entités différentes, comme si moi qui suis élu, par exemple, je n’étais pas un citoyen. Certains proposent même de les supprimer, ces élus…

L’association Anticor, faut-il le rappeler, a été créée après le séisme du 21 avril 2002, par un groupe d’élus, précisément, regroupés autour du juge Eric Halphen et de Séverine Tessier, jeune élue des Hauts-de-Seine, que je salue. C’était alors « l’association des élus républicains contre la corruption ».  Des citoyens « non-élus » qui soutenaient notre action, se sont ensuite regroupés, ils ont créé l’association des Amis d’Anticor. Et puis nous avons fusionné pour former le mouvement citoyen que je préside actuellement (qui comprend donc des élus et des non-élus).

Parallèlement, comme partout dans le monde où la démocratie est en crise, et en dépit de nos efforts, l’image des élus s’est considérablement dégradée.

1977 : 37% des Français jugeaient que leurs élus étaient « plutôt corrompus »

2002 : 64% des Français jugeaient que leurs élus étaient « plutôt corrompus »

2011 : nous en sommes à 72% selon le CEVIPOF  (voire 77%, chiffre donné hier par un des chercheurs intervenants)

Nos concitoyens n’accordent plus beaucoup de crédit à la parole des élus, à leurs projets, à leurs engagements. Comme si le discours politique n’était qu’une succession de mensonges. Prenons l’expression « langue de bois », cette façon de parler, cohérente mais creuse et insincère si ce n’est mensongère, qui est souvent attribuée aux élus. Cette « langue de bois » subtile, capable de démontrer une chose et son contraire, qui ne craint pas les contradictions internes, qu’est-ce donc si ce n’est  une forme moderne de la sophistique des Anciens ?

Etienne Chouard ce matin a cité Aristote. Je vais pour ma part citer Platon – qui n’a  jamais été aussi visionnaire que dans « La République ». En effet Platon nous avait déjà mis en garde : les processus inhérents à l’essence de la démocratie concrète conduisent celle-ci à sa propre perte, à son égarement, au retournement pervers et insidieux de son projet initial. Comment ?  Essentiellement par la prise de pouvoir par les sophistes,  qui induit elle-même la prise du pouvoir par les tyrans. Voilà où nous mène une démocratie parfois dévoyée, voilà où nous mène un système qui ne parvient pas à se réformer, voilà où nous mènent ceux parmi les élus qui sont corrompus et menteurs, au lieu d’être exemplaires : ils nous mènent à la tyrannie. Si actuellement dans notre pays les démagogues et les partisans d’un régime autoritaire ont le vent en poupe, c’est essentiellement parce que le discours politique et ceux qui le portent (les élus) sont décrédibilisés. Et la corruption (même si elle reste minoritaire) et la confusion entre d’une part  l’intérêt personnel (privé), et d’autre part l’intérêt collectif (le Bien commun) sont ressenties par les citoyens comme une offense, à juste titre. Nous y reviendrons.

Mais qu’est-ce qu’un « élu » ? Quel est le sens de ce mot ? Comment définir ces personnes qui, lorsqu’elles manquent à la probité, ont le pouvoir de mettre en péril notre démocratie ? Nous allons tout simplement suivre les conseils de Heidegger : nous allons enlever le couvercle qui recouvre le mot « élu », et nous allons descendre dans son puits.

Selon le dictionnaire de l’Académie Française, l’élu c’est celui qui est « nommé à  une dignité, à une fonction, à une place par la voie des suffrages. » Place, fonction mais aussi dignité – ce même dictionnaire donne d’ailleurs l’exemple suivant : « élire le plus digne ».

Mais dans notre langue, l’élu est également celui qui est choisi par Dieu, celui qui est destiné à la vie éternelle. « Ceux que Dieu a élus jouiront de la béatitude éternelle. »  Permettez-moi  d’apporter un témoignage personnel : être élu (du peuple) ce n’est pas toujours une béatitude totale…

3ème sens de ce mot, selon le Robert : – Personne que le cœur choisit « Il va se marier. – Quelle est l’heureuse élue ? »

Je ne résiste pas au plaisir de vous lire, même si cela n’entre pas dans nos préoccupations, la façon dont  le Nouveau dictionnaire encyclopédique de Jules Trousset  (1890) définit ce que signifie  le mot « élue » (au féminin) : « Elue : femme d’un élu. « Madame l’élue ». Je suis donc en mesure d’affirmer ici que Madame Trierweiler est une élue, contrairement à ce que prétendent les médias ( !). Machisme, quand tu nous tiens…

Plus sérieusement : c’est la langue qui dicte le sens, les psychanalystes (Lacan) et les linguistes parlent de la dictature du signifiant et montrent aussi que le sens d’un mot s’enrichit, à notre insu, de ses différentes connotations, dont certaines sont données par les sens annexes. Un élu est donc quelqu’un de digne, qui a été nommé dans ses fonctions par la voie des suffrages, et qui a été choisi, élu, par le Dieu de la démocratie, c’est-à-dire par « le cœur » des citoyens (« l’élu de mon cœur »).

C’est ce sens-là, c’est cette image positive et même flatteuse, que la corruption et la délinquance financière de certains viennent abimer, mettant en péril l’avenir-même de notre démocratie. D’une certaine façon, la mission que s’est fixée Anticor est de redorer le blason terni des élus, c’est de lutter contre cette assertion terrifiante : « les élus sont tous pourris ». Cette assertion est terrible car l’élu est le re-présentant du citoyen, il est « présent » quand le citoyen est absent (car tous les citoyens, cela tombe sous le sens, ne peuvent pas être présents lorsqu’une décision se prend), l’élu est d’une certaine façon le  reflet, l’image du citoyen. Si mon élu est « pourri », si celui que j’ai « choisi avec mon cœur » est corrompu, si celui qui tient sa dignité du Dieu (en l’occurrence de l’institution démocratique), si cet élu est ainsi, cela veut dire que moi, le citoyen, je suis également pourri et corrompu.  Ce qui rend encore plus insupportables, pour nos concitoyens, les manquements des élus à la probité. Insupportables, et dangereux. Car si le peuple perd sa confiance dans ses élus, et plus largement dans ce que l’on appelle les corps intermédiaires, s’il les nie, cela revient à créer les conditions d’un face à face sans médiation et sans recul : nous avons alors un face à face direct entre chacun des citoyens (chacun des citoyens atomisés) et le tyran. Cela s’appelle le fascisme.

Un autre aspect de la question de l’élu, c’est la professionnalisation à laquelle nous assistons depuis plusieurs décennies maintenant. Cette professionnalisation représente une nouvelle perversion du sens du mot élu, et donc du sens de notre démocratie.

Historiquement, un mandat est une fonction temporaire attribuée par les électeurs à une personne qu’ils ont librement choisie. Ce principe date de la Révolution : à cette époque on insistait beaucoup sur la nécessité que les élus ne transforment pas en profession cette charge essentiellement  honorifique qui leur était confiée par les autres citoyens. La perversion de ce principe provient essentiellement de deux causes, qui sont, nous le verrons, étroitement corrélées :

-        Le système indemnitaire

-        Le cumul des mandats

1- En Grèce déjà, on l’oublie trop souvent, le suffrage comme le tirage était censitaire. Il est de bon ton actuellement de se référer à la Grèce, pourtant les esclaves n’avaient pas le droit de vote bien sûr – il y avait en Grèce, au 3è siècle avant JC, 21 000 citoyens, 10 000 métèques (étrangers résidents sans droit de vote), et… 400 000 esclaves. Ce qui veut dire que seules les personnes disposant d’un solide niveau de revenu pouvaient voter ou être tirées au sort, ou être élues. Il faut savoir que les citoyens ainsi désignés par tirage au sort  étaient, avant leur entrée en fonction, soumis à un examen préalable : la docimasie. Le tirage au sort vanté par certains ne se faisait donc qu’au sein d’une infime partie de l’oligarchie.

Nous assistons depuis quelques temps à une professionnalisation non dite de la politique. Que s’est-il passé ?  L’idée de rétribuer ainsi les charges électives n’est pas une nouveauté, elle est apparue dans la Grèce ancienne. Mais en France c’est seulement depuis 1848 que certaines fonctions électives sont rémunérées. Cette rémunération marquait à l’origine un progrès démocratique indéniable, car elle permettait que les élus du peuple ne soient pas uniquement des personnes aisées.

En effet, l’exercice des fonctions électives a longtemps été réservé aux personnes riches, à ceux qui disposaient d’une fortune personnelle et qui pouvaient donc se dispenser d’avoir une activité professionnelle pour gagner leur vie. Ainsi, pendant la Révolution et les monarchies dites constitutionnelles (Restauration et Monarchie de Juillet), le suffrage était censitaire.

Par la suite, le suffrage universel a accordé le droit de vote à tous les citoyens majeurs.  Et, pour respecter le principe d’égalité dans l’exercice du droit de chaque citoyen à devenir élu, on a décidé de donner aux « grands élus », durant leur mandat, les moyens de vivre dignement – et de pouvoir se consacrer entièrement à leurs fonctions.

Mais la République n’applique toujours pas intégralement ces principes. Aucune rémunération n’est prévue pour les centaines de milliers d’élus que sont les conseillers municipaux. Et le plus souvent, l’indemnité versée au maire est purement symbolique. Dans les 30 000 petites communes de France, le maire exerce sa fonction à titre gratuit ou presque, alors que sa charge est lourde en termes de temps et de responsabilités. Je souhaite ici leur rendre hommage. Ainsi qu’aux élus, conseillers généraux ou régionaux par exemple, qui abandonnent leur profession pour accomplir valablement leur mandat, ne sont pas réélus, et se retrouvent le bec dans l’eau.

En fait, dans la majorité des cas, les élus corrompus sont des « grands élus », qui sont indemnisés de façon très raisonnable voire généreuse.  Pourquoi ? Parce que ces élus deviennent trop souvent des professionnels de la politique, parce que la politique devient pour eux un business et qu’un bon business ne se fixe que rarement des limites, parce qu’ils ne savent plus faire autre chose, parce qu’ils ne sont plus des élus mais des « politiciens ». La loi permet cette dérive, et je dirais même qu’elle l’induit. C’est donc elle qu’il convient de changer.

Par peur de perdre leur gagne-pain (on pourrait presque dire « par peur de perdre leur emploi »), ces élus cumulent souvent plusieurs mandats (le raisonnement est le suivant : si je perds un de mes emplois j’en garderais au moins un autre, ne serait-ce que pour assurer ma subsistance et celle de ma famille). On voit bien en quoi l’autorisation de cumuler plusieurs mandats détruit les élus, détruit la dignité des élus et transforme la majorité d’entre eux en professionnels de la politique dont l’unique préoccupation est d’éviter le contrôle des citoyens, et bien sûr leur sanction. Je souhaite, là encore, rendre hommage à ceux d’entre eux qui résistent à la tentation de la professionnalisation, qui refusent de cumuler leurs fonctions (41% des députés ne sont pas des cumulards), qui par conviction préfèrent rester des élus, au sens que je donnais tout à l’heure à ce mot. A savoir une fonction temporaire, attribuée par les électeurs à une personne qu’ils choisissent. Ce principe remonte d’ailleurs à la Révolution, pendant laquelle on insistait sur la nécessité que les élus ne transforment pas en profession une charge honorifique et fonctionnelle confiée directement par les citoyens.

Peut-on dire qu’aujourd’hui les élus sont trop indemnisés ? Je ne le pense pas, et notre problème n’est pas là. Le problème c’est la professionnalisation de la politique, due au cumul des mandats notamment dans le temps. Est-il normal que certains élus se constituent des fiefs sur lesquels ils règnent pendant parfois pendant des dizaines d’années, devenant ainsi des barons ou des despotes locaux ? Mais ce n’est pas tout : la limitation dans le temps en faveur de laquelle Anticor se bat depuis des années, c’est aussi une façon d’éviter les tentations et les compromissions, d’éviter qu’un élu soit englué dans les intérêts d’un territoire, qu’il devienne l’ami personnel de tous, qu’il perde ainsi sa vigilance et le sens de ses responsabilités, et qu’au final il se laisse corrompre.

C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que les préfets, les militaires, les diplomates, les receveurs des impôts ne restent pas en poste plus de 3 ans. Les élus, de la même façon, ne doivent donc pas rester au même poste pendant 15, 20 ou 30 ans.

Mais revenons sur l’indemnité des élus. Je viens de le dire, ce n’est pas son montant qui nous pose problème, c’est le fait qu’il puisse devenir une pension à vie, et également certains avantages non-contrôlés par les citoyens (je pense à la fameuse IRFM, l’indemnité de représentation et de frais de mandat, ce que l’on appelle parfois « l’argent de poche des députés », 6500€ par mois, sans que soit demandée la moindre note de frais, le moindre justificatif). Vous avez entendu parler comme moi de ce député qui avec cette cagnotte payait les vacances de sa famille en Jordanie, si nous avions le temps j’aurais d’autres histoires croustillantes à vous raconter …

Claude Bartolone a fait baisser de 10%  cette indemnité, qui est, elle, je le précise, exonérée d’impôts. Mais cette mesure est très insuffisante. Ce qu’il faut c’est qu’il y ait un contrôle, que des justificatifs soient exigés. Le député Nouveau Centre Charles de Courson, qui a reçu l’année dernière un des Prix de l’Ethique décernés par Anticor, avait été l’un des premiers à prêcher dans le désert dès 2009. Il avait proposé que la Cour des comptes puisse “vérifier, sur un échantillon tiré au hasard, s’il est fait bon usage” de l’IRFM. Après lui, le Vert François de Rugy avait déposé une proposition de loi pour obliger les députés à rendre publique l’utilisation de leur cagnotte. Mais en vain. Il semblerait néanmoins que des améliorations soient en cours, attendons de voir.

Quant à l’indemnité normale des députés, elle n’est en elle-même pas déraisonnable. Les députés perçoivent une indemnité de base de 5 514,68 € à laquelle viennent s’ajouter :

•une indemnité de résidence (3%),

•une indemnité de fonction (25% du total) non imposable.

Soit une somme brute de 7 100,15 €. Après soustraction des différentes cotisations sociales, on atteint un revenu net mensuel de 5 148,77 €.

Mais n’oublions pas que  les indemnités liées à un mandat local, même si elles sont plafonnées à 2 757,34 € brut, viennent pour les parlementaires cumulards se rajouter à l’indemnité de base. Donc les députés cumulards (59% d’entre eux) peuvent toucher jusqu’à 7 200 € environ, net mensuel (à comparer avec l’indemnité des députés allemands qui en janvier 2013 touchaient une indemnité mensuelle de 8 252 €). 7200€, c’est le salaire moyen d’un dentiste ou d’un gynécologue. Il n’est pas certain que le montant de cette indemnité soit, en lui-même, une aberration. Il faudrait cependant  rajouter à cette somme les fonctions exécutives non électives qui ne sont pas soumises à la limitation du cumul, et sont autant de leviers du  pouvoir. Or Adrien Roux, dans son exposé d’hier, nous a montré que « plus il y a de pouvoir, plus les risques de corruption existent ».

Mais la catastrophe que représentent pour notre démocratie la professionnalisation de la politique et le cumul des mandats, provient de l’ensemble des mécanismes connexes – j’en ai cité quelques-uns, il faudrait en citer d’autres mais mon temps de parole s’achève. Il nous faudrait aussi, et surtout, parler de l’urgence de mettre en place un statut intelligent de l’élu, parler de la responsabilité des élus, du dévouement et des compétences de l’immense majorité d’entre eux. Pour ces élus, les expressions « intérêt général» ou « Bien Public» ont encore un sens. Je les invite à rejoindre Anticor, pour que ne s’éteigne pas la flamme républicaine, pour faire mentir celles et ceux qui, avec gourmandise, prédisent cette extinction. »

11/11/2013

Le mouvement 5 étoiles en Italie, résultat du "ras le bol" des partis traditionels (suite)

à propos du ras le bol des partis politiques traditionnels, lire aussi les informations concernant l'Espagne (je n'ai malheureusement trouvé qu'un seul article en français (d'un site suisse):
www.theguardian.com/.../20/partido-x-spain-politics-financial-crisis - Cached 
20 Oct 2013 ... Born of the 'indignados' movement and Spain's financial crisis, members plan to end two-party hegemony of PP and PSOE. 
politica.elpais.com/politica/2013/10/08/.../1381264212_534928.html - Cached
8 Oct 2013 ... Se presenta en sociedad la agrupación política que pretende ser el “imprevisto” que altere los planes de los partidos tradicionales.

tendancecoatesy.wordpress.com/.../anti-politics-partido-x-a-spanish-five-star- movement-looks-to-set-to-win-votes-in-2014/ - Cached
12 Oct 2013 ... X Party Citizen Network, the Party of the Future. The X is unknown. It represents whoever changes completely the idea of what a “political party” ...
 
www.rts.ch/info/monde/5278737-le-partido-equisse-ou-parti-x-a-vu-le-jour-en-espagne.html
9 Oct 2013
Composé d'anciens indignés, le "partido equisse" ("X" en espagnol) est né mardi en Espagne ...

Le mouvement 5 étoiles en Italie, résultat du "ras le bol" des partis traditionels

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/11/italie-les-ressorts-du-mouvement-5-etoiles_3511570_3232.html

Italie : les ressorts du Mouvement 5 étoiles

LE MONDE | 11.11.2013 à 10h19 • Mis à jour le 11.11.2013 à 10h34 |Par Philippe Ridet (Rome, correspondant)

 

Le grand mystère italien des élections générales des 24 et 25 février est en passe d'être éclairci. Intitulée Voto amaro (« scrutin amer »), l'étude postélectorale conduite par l'institut Itanes (Italian National Elections Studies), publiée en novembre par l'éditeur Il Mulino (non traduit), répond à plusieurs interrogations nées après ce scrutin sans vainqueur indiscutable et marqué par l'émergence du Mouvement 5 étoiles (M5S) devenu le premier parti – du moins à la Chambre des députés – d'Italie. Qui sont ses électeurs ? Quelles sont leurs motivations ? Beppe Grillo pourra-t-il renouveler son succès dans d'autres scrutins ?

Mais d'abord un rappel. Au soir du 25 février, la répartition des forces politiques était la suivante. A la Chambre des députés : le M5S obtenait 25,6 %, le Parti démocrate (PD, centre gauche) 25,4 %, le Peuple de la liberté (PDL, centre droit) 21,6 %. Au Sénat : le PD totalisait 26,9 % des suffrages, le M5S 23,6 % et le PDL 21,9 %. Seul l'ajout des votes obtenus par les petits partis de la coalition a permis au centre gauche d'obtenir la majorité à la Chambre. Mais cela a été insuffisant au Sénat, où aucune majorité n'a pu être trouvée.

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Jamais dans l'histoire de la République un scrutin a été marqué d'une telle volatilité. Sous l'effet de la crise économique et d'une défiance générale envers les partis – seuls 10 % des Italiens manifestent encore leur confiance dans les formations politiques traditionnelles et 20 % dans le Parlement –, 39,1 % des électeurs ont changé leur vote entre les élections de 2008 et celles de 2013, ou se sont réfugiés dans l'abstention (+ 5,3 %). Résultat : les formations traditionnelles (PDL, PD et Ligue du Nord) ont perdu, en cinq ans, 11 millions de suffrages, et l'habituelle alternance entre centre droit et centre gauche en vigueur depuis 1994 a été stoppée.

Ce grand brassage social et électoral a profité en premier chef au M5S qui a su, mieux qu'aucune autre formation, interpréter la demande de changement exprimée par les Italiens. Pendant que le PD, supposé vainqueur dans les sondages, se contentait de donner des gages aux institutions européennes et financières et que le PDL n'avait d'yeux que pour les petits propriétaires à qui il promettait la suppression de la taxe foncière, le « non-parti » de M. Grillo – qui avait obtenu à peine 500 000 voix aux élections régionales de 2011 – s'adressait à toutes les victimes et les dégoûtés de la triple crise italienne : morale, économique et politique. Selon Itanes, 21 % des électeurs qui avaient choisi le PD en 2008 ont voté M5S, 18 % de ceux du PDL, 20 % de ceux du centre, 23 % de ceux de la Ligue du Nord, etc.

Ce sont avant tout les jeunes qui ont construit le succès du M5S. 44,4 % des électeurs entre 18 et 24 ans, soit la génération née avec l'entrée en scène de Silvio Berlusconi en 1994, ont voté pour cette nouvelle offre politique (contre 16,6 % pour le PD et 13,2 % pour le PDL). Le M5S est encore prépondérant dans la classe d'âge entre 25 et 34 ans (37,7 %) et chez les 35-44 ans (28,8 %). L'électorat du M5S se distingue aussi par un pourcentage accru de femmes (27,6 % contre 23,7 % d'hommes), de diplômés de l'enseignement supérieur (30,4 %), d'habitants des grandes villes (32,9 %).

DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

Mais la base sociologique ne saurait se réduire à la catégorie des « bobos » transalpins. La formation de M. Grillo a attiré 29,2 % des ouvriers (contre 21,3 % au PD et 28,6 % au PDL), 28,8 % des enseignants, une des catégories sociales les plus « ciblées » par les politiques de rigueur de la gauche comme de la droite. Et 39 % des femmes au foyer, traditionnel vivier électoral de M. Berlusconi quand il passait encore pour un bon mari et un bon père de famille.

Selon les auteurs de Voto Amaro, les électeurs du M5S se classent en trois catégories : les « identifiés », soit les inscrits au Mouvement, les « sympathisants » et les « occasionnels », qui ont décidé de voter pour lui au dernier moment. Mais tous mettent en avant leur attachement à la démocratie participative, la défense du « bien commun » (l'eau, le patrimoine…), la naissance d'un véritable « Etat social » (salaire minimum), leur défiance à l'égard des formations politiques traditionnelles. Ce qui éloigne le M5S de l'étiquette facile et paresseuse de « populiste ». Dans une Italie sortie exsangue et déprimée de vingt ans de berlusconisme, de démocratie confisquée par les grands partis, de confusion entre intérêts publics et privés, d'alternances de gauche plutôt molles, les mots d'ordre de l'ex-comique génois ont fait mouche.

Toutefois, la fidélité des électeurs du M5S n'est pas acquise, comme l'a démontré le scrutin municipal de mai où la formation de M. Grillo n'a pu ravir aucune des grandes villes mises en jeu. Si 93,5 % des « identifiés » disent leur confiance dans le chef, cette proportion tombe à 47,3 % chez les « occasionnels ». Enfin, Internet, le vecteur de communication du M5S, n'est utilisé que par 20,8 % de ces derniers.

« Les différences d'orientation et de comportement entre les composantes du M5S mettent en évidence les difficultés pour consolider cet électorat », écrivent les politologues de Voto Amaro. Si, dans les sondages, le Mouvement se maintient encore autour de 20 % des intentions de vote, malgré la dérive autoritaire et électoraliste du « non-leader », il n'est pas certain qu'il puisse rester longtemps à cet étiage.

ridet@lemonde.fr

15/10/2013

Les collectivités locales et le financement du clientélisme ?

à lire sur :

http://www.liberation.fr/economie/2013/10/14/la-cour-des-comptes-demande-aux-collectivites-d-appuyer-sur-le-frein-de-la-depense_939542

La Cour des comptes demande aux collectivités de freiner les dépenses

La Cour des comptes demande aux collectivités de freiner les dépenses - Libération.pdf

Image 1.png

et aussi :

http://www.midilibre.fr/2013/10/15/depenses-publiques-la-region-mauvaise-eleve,769979.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20131015-[Zone_info]

La Cour des comptes incite les collectivités à faire des économies et à mieux gérer le personnel. La région Languedoc-Roussillon fait partie des mauvais élèves en ce domaine.

05/10/2013

Perturbateurs endocriniens et Europe à 27 : lobbying à tous les étages

les surlignages sont de moi

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/04/les-perturbateurs-endocriniens-au-c-ur-d-un-scandale-europeen_3489918_3244.html

Les perturbateurs endocriniens au cœur d'un scandale européen

LE MONDE | 04.10.2013 à 15h45 • Mis à jour le 04.10.2013 à 17h46 |Par Paul Benkimoun et Stéphane Foucart

Le dossier est si explosif qu'il est désormais entre les mains du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Sa conseillère scientifique, Anne Glover, devrait ainsi réunir dans les prochains jours l'ensemble des scientifiques impliqués dans une violente controverse aux enjeux économiques de taille : quelle position les Etats membres doivent-ils adopter vis-à-vis des perturbateurs endocriniens ?

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Bruxelles doit statuer d'ici à la fin de l'année sur les mesures destinées à protéger les Européens des effets de ces substances – plastifiants, cosmétiques, pesticides, etc. – qui interfèrent avec le système hormonal, à l'instar du bisphénol A qui sera définitivement interdit, en France, dans les conditionnements alimentaires, en 2015 .

La polémique a atteint ces derniers jours une intensité inédite. Certains membres de la communauté scientifique accusent – à mots couverts – plusieurs de leurs pairs de manoeuvrer en faveur des intérêts industriels, au mépris de la santé publique.

"LA SCIENCE EST DEVENUE L'ENJEU D'UNE GUERRE"

La bataille a débuté cet été avec la publication, dans plusieurs revues savantes, d'une tribune dans laquelle dix-huit toxicologues (professeurs ou membres d'organismes publics de recherche) critiquent les mesures en discussion à Bruxelles. Très contraignantes pour de nombreux industriels, celles-ci seraient, selon les auteurs, des "précautions scientifiquement infondées". Les signataires, menés par le toxicologue Daniel Dietrich (université de Konstanz, Allemagne), contestent notamment que ces molécules puissent avoir des conséquences délétères à des doses très faibles.

Ces effets sont pourtant au centre de nombreuses investigations scientifiques depuis une quinzaine d'années et sont reconnus par un rapport publié conjointement en 2012 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). En particulier, chez l'animal, l'exposition in utero à certaines de ces molécules, à doses très faibles, accroît les risques de survenue de certaines pathologies plus tard dans la vie – cancers hormono-dépendants, obésité, troubles neurocomportementaux, etc.

Le texte des dix-huit chercheurs a immédiatement provoqué une levée de boucliers. Et une suspicion considérable. "Le problème des "intentions dissimulées" s'est accentué en même temps que s'est accrue la capacité de la science à peser sur la régulation des polluants et que la recherche académique dépend de plus en plus du soutien financier de l'industrie, écrivent, dans la revueEnvironmental HealthPhilippe Grandjean (Harvard Public School of Medicine, University of Southern Denmark) et David Ozonoff (Boston University), professeurs de santé environnementale et responsables de la publication. La science est devenue l'enjeu d'une guerre dont la plupart des batailles se jouent derrière la scène."

PAS MOINS DE 18 CONTRATS DE CONSULTANT ENTRE 2007 ET 2012

Dans la même édition d'Environmental Health, une quarantaine de toxicologues et d'endocrinologues publient une autre réponse cinglante, pointant que le texte de Daniel Dietrich et de ses coauteurs relève d'"une volonté d'influer sur des décisions imminentes de la Commission européenne". Une centaine d'autres scientifiques estiment, eux, dans un éditorial du dernier numéro de la revueEndocrinology, que le texte de M. Dietrich et de ses coauteurs "représente la science de manière trompeuse".

Surtout, les répliques adressées aux dix-huit chercheurs s'indignent de ce que ces derniers n'ont pas divulgué – comme d'usage dans les revues scientifiques – leurs liens d'intérêt avec les industriels potentiellement concernés par une nouvelle réglementation. "C'est ce qu'ont fait les vingt-cinq scientifiques, dont je faisais partie, qui ont rédigé en 2012 le rapport de l'OMS et du PNUE, précise Ake Bergman (université de Stockholm). C'est aussi ce qu'ont fait tous les signataires – dont je fais partie – de la réponse envoyée à M. Dietrich et à ses coauteurs."

Les liens de ces derniers avec l'industrie ont finalement été rendus publics. Fin septembre, une enquête de l'agence Environmental Health News (EHN) a révélé que dix-sept des dix-huit auteurs entretenaient des relations financières avec "des industriels de la chimie, de la pharmacie, des cosmétiques, du tabac, des pesticides ou des biotechnologies".

LETTRE OUVERTE À LA CONSEILLÈRE SCIENTIFIQUE DE M. BARROSO

Certains ont vu leur laboratoire financé par des entreprises, d'autres ont bénéficié de rémunérations personnelles au titre de consultant ou de conseiller scientifique. Le toxicologue Wolfgang Dekant (université de Würzburg, Allemagne), par exemple, a enchaîné, selon les informations recueillies par EHN, pas moins de dix-huit contrats de consultant entre 2007 et 2012 avec des sociétés dont il n'a pas divulgué l'identité. Et la liste ne s'arrête pas là. M. Dietrich et ses coauteurs sont aussi à l'initiative d'une lettre ouverte à Anne Glover, signée par une cinquantaine d'autres scientifiques. Selon un premier criblage effectué par EHN, au moins une quarantaine d'entre eux ont aussi des liens avec des industriels.

"Les estimations les plus récentes suggèrent que près d'un millier de molécules pourraient être des perturbateurs endocriniens, explique M. Grandjean. De nombreux secteurs peuvent donc être impliqués." Le chercheur, une des figures de la recherche en santé environnementale, dit ne pas être surpris des collaborations de M. Dietrich et ses coauteurs avec les milieux industriels, mais s'étonne "qu'ils ne collaborent apparemment pas avec des ONG ou des associations de patients".

LES ZONES D'OMBRE S'ÉTENDENT AUSSI AU SEIN DE LA COMMISSION

M. Dietrich n'a pas souhaité répondre au Monde. L'un des coauteurs, Wolfgang Dekant, assure qu'il n'y a eu "aucune implication de l'industrie, formelle ou informelle", dans l'initiative ou la rédaction du texte.

Les zones d'ombre s'étendent aussi au sein de la Commission. La députée européenne Michèle Rivasi (EE-LV), ainsi que d'autres parlementaires, vont adresser dans les jours qui viennent une question écrite à José Manuel Barroso pour demander la publication de la déclaration d'intérêts d'Anne Glover, sa conseillère scientifique. Des éléments pour le moment non communiqués sur le site de la Commission.

A Bruxelles, on indique que seuls les commissaires sont tenus de rédiger et de rendre publique une déclaration d'intérêts. Il a été précisé au Monde que José Manuel Barroso avait choisi Anne Glover à l'issue d'un "processus de recrutement rigoureux".

Débat sur les perturbateurs endocriniens

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04/10/2013

NON À L'ANGLICISATION DE CARREFOUR, DE LA FRANCE ET DE L'EUROPE !

communiqué :

NON À L'ANGLICISATION DE CARREFOUR, DE LA FRANCE ET DE L'EUROPE !
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 3 octobre 2013.

 

Le M’PEP soutient totalement l’initiative du syndicat CGT du magasin Carrefour Nîmes-Sud et s’engage à ses côtés. Ce syndicat a lancé une pétition de protestation contre la politique anglicisante de Carrefour et contre la politique d’anglicisation qui s’opère actuellement en France et partout en Europe.

 

Carrefour en effet, groupe français dans la grande distribution, donne des noms anglais à ses produits : First line, Blue Sky, Top Bike, Green Cut, Bootstore, Ooshop, Home, Ink Set, Powder Flash, Carrefour Discount, Tex Fashion Express, Tex Baby, Energy Drink, N°1 Apple Nectar’s, Pomelos Drink, Ananas Juice, N°1 Home Clean, Carrefour Light, Carrefour on line, etc.
 
POURQUOI CETTE ORGIE DE MOTS ANGLAIS ? SERIONS-NOUS SOUS PROTECTORAT ANGLO-AMÉRICAIN ?

 

Au Québec, pays où la défense de la langue française est synonyme de devoir civique et de combat pour la liberté, l’expression « au volant » est employée couramment en lieu et place du terme anglais "drive". Pourquoi Carrefour n’emploierait-il donc pas cette dénomination ?