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23/01/2015

L'argent public distribué aux associations montpelliéraines en 2014

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

Que pensez-vous de la répartition de l'argent public distribué aux associations montpelliéraines ???

 

 Le Conseil adopte.

Pour extrait conforme, Madame le Maire

Hélène MANDROUX

Publiée le : 18 février 2014

 

lienAttribution des subventions - Montpellier Territoire Numérique

 

opendata.montpelliernumerique.fr/Attribution-des-subventions
 
10 avr. 2014 ... Cette donnée renseigne le montant des subventions attribuées par la ville de ... clés : subvention ; association ; aide ; financement ; montpellier ...

 

Image 1.png

07/10/2014

Engagez-vous contre la corruption avec Transparency International

communiqué :

 
Engagez-vous contre la corruption !
 
Le 9 décembre, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la corruption, Transparency International France mettra le rôle des citoyens à l’honneur et y consacrera son grand rendez-vous annuel.
 
Nous profiterons de cette journée pour présenter les projets portés par nos bénévoles ainsi que les nouveaux droits donnés à chacun d’entre nous pour agir.
 
Nous avons besoin de vous pour faire de cette journée un exemple de mobilisation citoyenne.Dès à présent, nous vous invitons à participer à notre consultation en ligne pour nous faire connaître les thèmes susceptibles de vous mobiliser.
 
Rendez-vous le 9 décembre 2014 pour connaître les résultats !
 
 

03/10/2014

L'UPR à Jonquières (84) les 4 et 5 octobre

communiqué :

voir aussi : François Asselineau - Wikipedia, the free encyclopedia

et aussi à propos de l'omerta sur Asselineau dans WIKIPEDIA en français :

Wikipédia:Appel à commentaires/Article/François Asselineau ...

fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Appel_à.../François_Asselineau
 

Asselineau-wikipedia.pdf

en.wikipedia.org/wiki/François_Asselineau
 

Programme actualisé de l'Université de l'UPR à Jonquières (84) les 4 et 5 octobre

Samedi 4 octobre :

- 09h30-12h30 : table ronde « la remise en cause du droit du travail et des acquis sociaux des français est-elle une fatalité ? »

Participants confirmés à ce jour :

  • Philippe Béchade (chroniqueur économique régulier sur BFM TV depuis 1996)
  • Vincent Brousseau (économiste)
  • Valérie Chenard (psychologue du travail)
  • Aziz Lasri (membre de l'association « BANLIEUE PLUS »)
  • Pierre Lévy (auteur, ancien journaliste au journal L’Humanité)

- 14h00-17h00 : table ronde « guerre et paix : la france et l'ue face à la russie et aux "brics". »

Participants confirmés à ce jour :

  • Diana Johnstone (universitaire et journaliste américaine proche de Noam Chomsky)
  • Philippe Béchade (chroniqueur économique régulier sur BFM TV depuis 1996)
  • Régis Chamagne (Colonel (E.R.) de l'Armée de l'Air, responsable national UPR)
  • Pierre Lévy auteur, ancien journaliste au journal L’Humanité)

- 17h30 - 20h00 : conférence de François Asselineau, Président de l'UPR:

« LE JOUR D’APRÈS : Sortie de l'UE, Fin du monde ou Libération ? »

- 20h00 - 22h00 : DÎNER

- 22H00 - 23H00 : TOMBOLA

---------------------------------------------------------

Dimanche 5 octobre :

Le dimanche 5 octobre sera essentiellement consacré :

  • à des ateliers de question-formation ouvert à tous nos adhérents et sympathisants, et pilotés par différents responsables de l'UPR.
  • au discours de rentrée de François Asselineau

- 9h30 - 13h00 : ATELIERS DE FORMATION MILITANTE, ouverts à tous nos adhérents et sympathisants

13h00 : Déjeuner

- 14h30 : DISCOURS DE RENTRÉE DE FRANÇOIS ASSELINEAU

15h30 : SÉANCE DE QUESTIONS-RÉPONSES AVEC LE PUBLIC

- 19h00 : Fin de l'université

» Cliquez ici pour voir le programme complet et vous inscrire

09/06/2014

Salin de Giraud :« Mémorial pour les Ouvriers Indochinois »

COMMUNIQUE

Bonjour,

J’ai le plaisir de vous annoncer que l’inauguration du « Mémorial pour les Ouvriers Indochinois » aura lieu le dimanche 5 octobre prochain à Salin de Giraud (Bouches du Rhône).

Après plusieurs années d’efforts, cet objectif que nous avons porté ensemble ou que vous avez soutenu à un moment ou à un autre par votre aide à la connaissance de l'histoire, va se concrétiser. Ainsi sera inscrite dans le sol de France une trace en l’honneur des vingt mille travailleurs vietnamiens qui ont été requis par la France coloniale en 1939.

Pour suivre l’avancée des travaux et la préparation de cette journée, rendez-vous sur la page internet,

Stèle - Mémorial - Travailleurs Indochinois

www.travailleurs-indochinois.org/stele.htm


Enfin, je vous invite à prendre connaissance d'un premier Communiqué de presse qui fait le point sur le lancement des travaux,
http://www.travailleurs-indochinois.org/images/stele_communique1.pdf

Très cordialement,

Joël Pham
www.travailleurs-indochinois.org

Secrétaire de l’Association M.O.I.
« Mémorial pour les Ouvriers Indochinois »

17/04/2014

Le réseau de coopératives agricoles Longo Maï

lu sur Le Temps (Suisse):

VIE ALTERNATIVE Jeudi 17 avril 2014
 

L’insoumission comme mode de vie

SOCIÉTÉ 
L’insoumission comme mode de vie 

Depuis 1987, au Montois, dans le Jura, vit une petite communauté autogérée, anarchiste et anticapitaliste. Elle fait partie du réseau de coopératives agricoles Longo Maï, qui célèbre ses 40 ans. Reportage

Ce n’est peut-être pas le bout du monde, le Montois, mais ça y ressemble. Une ferme isolée, à 700 mètres d’Undervelier, village jurassien de 300 habitants, au pied des gorges du Pichoux. Un écrin de verdure et de tranquillité, où la rudesse du climat se vérifie pourtant chaque hiver: deux mois sans soleil, de décembre à février, à cause d’une montagne qui fait de l’ombre, et un arc de froid qui fait que «le – 10 de la nuit subsiste toute la journée», dit Raymond Gétaz, qui vit là depuis vingt-sept ans.

LeTemps.ch | L’insoumission comme mode de vie.pdf

09/12/2012

..."Les hybrides F1 : une taxe déguisée sur les potagers"...

lu sur : 

http://crise.blog.lemonde.fr/2012/12/01/jardinier-resistant-echange-graines-de-laitues-contre-plants-de-tomates/

Ça n'est qu'un petit stand dans le coin d'une foire bio, à Chadrac, tout près du Puy-en-Velay (Haute-Loire). Une table remplie de sachets de papier froissés, où se côtoient des dames bien mises et des jeunes hommes un peu débraillés. On n'y vend ni achète rien : ici graines et plants sont mis à disposition des jardiniers désireux de découvrir de nouvelles espèces ou de propager des semences rares. Ce stand à l'air anodin, mais c'est un petit nœud de résistance. Car aujourd'hui, alors que la passion française pour le jardinage est au plus haut, les jardineries ont remplacé les échanges entre voisines, et les graines en tous genres se négocient à plusieurs dizaines d'euros les 100 grammes. Quelques jardiniers amateurs et maraîchers bio ont donc décidé de mettre en commun leurs savoirs et leurs précieuses semences, comme pour ne pas céder au diktat de la société de consommation qui impose, même à celui qui veut cultiver ses propres laitues, de passer à un moment ou à un autre par la case "achat".

"Bien sûr, il y a un côté militant", répond Guylaine Ressot, enseignante d'une soixantaine d'années, quand on lui demande comment elle conçoit le simple fait de plonger sa main dans un sac de ces graines. Simplement mises à disposition de qui voudra en garnir ses plates-bandes, elles pèsent lourd, ces petites graines. Il faut dire qu'en France, il existe un catalogue officiel des semences, et que le commerce de graines qui n'y sont pas inscrites est interdit.

Evidemment, rien ou presque, ici, ne figure au fameux catalogue. On est donc, en théorie du moins, dans l'illégalité. "Si les gendarmes débarquent, ils peuvent tout saisir et mettre les scellés", assure Raoul Jacquin, une des références françaises sur les graines, membre de l'association Kokopelli, qui conserve, diffuse et vend des semences non inscrites. D'autres sont moins catégoriques sur la possibilité ou non de pratiquer ce type d'échanges, tout en affirmant la nécessité pour maintenir les espèces qui ne sont pas vendues par les industriels de l'agro-alimentaire. Les dames plus âgées qui sont là, elles, ont l'impression de poursuivre ce qu'elles ont fait de tout temps avec leurs voisins. Les autres font valoir que l'on est dans une sorte de zone grise. "Peut-être que ce n'est pas légal, mais c'est juste et légitime",  ajoute Christine Coffy, une des organisatrices.

Les hybrides F1 : une taxe déguisée sur les potagers

En fait, deux logiques se rejoignent sur ce coin de table : d'un côté l'envie de cultiver ce que l'on veut, parfois en perpétuant des espèces anciennes ou non reconnues, de l'autre le désir de pouvoir faire son jardin sans payer tout les ans pour faire pousser ses légumes. "Acheter toutes ses graines dans une jardinerie, si on y regarde de plus près, cela revient très cher. Alors qu'on ne devrait pas avoir à payer pour ça. On doit se réapproprier la nature", confirme Guylaine Ressot. Car dans le commerce, l'immense majorité des graines sont de type "hybride F1", des croisements sélectionnés auto dégénérescents, qui ne donneront rien si on les replante d'une année sur l'autre. Tout semble fait pour que jardiniers et paysans se retrouvent dans l'obligation d'acheter des semences tout les ans, acquittant comme une taxe déguisée sur les potagers.

VIDEO : Comment trier des graines ?

A la joie d'obtenir gratuitement de nouvelles espèces à cultiver s'ajoute souvent un ras-le-bol, si ce n'est une révolte, contre ce système actuel d'achat forcé. "C'est quelque chose que la nature peut nous donner, pourquoi est-ce que je devrais l'acheter ?", interroge Aurore Verlant, jeune femme de 26 ans arrivée dans la région il y a peu. "Est-ce qu'à l'avenir, on va se rendre compte qu'il faut changer les choses et, par exemple, arrêter de se nourrir de produits en provenance de l'autre bout de la planète ?", continue-t-elle, remplissant sa sacoche de haricots d'Espagne, de noyaux de pêches de vigne, de graines de lupin coloré et d'aneth.

A côté, Mohand, un jeune homme venu d'Ardèche, affiche un large sourire. Se décrivant comme un "semeur militant", il explique : "C'est la poule aux œufs d'or ici. Mais l'or, on se le partage. Et tant qu'on se le partage, il en reste." Comme beaucoup ici, il nourrit, depuis la ferme où il s'est installé avec un ami, des rêves d'autonomie alimentaire. Un des credo de ralliement du groupe, dont beaucoup se reconnaissent proches du mouvement décroissant.

Si le dimanche, une foire bio tout ce qu'il y a de plus courant était organisée – avec tisanes, savons fait-main et, bien sûr, du fromage de chèvre–, on n'était pas pour autant dans le mélange écologie et bonne conscience, que l'on reproche un peu rapidement aux partisans du bio. Alors qu'au centre de la salle polyvalente de Chadrac s'organisait un grand débat sur l'opportunité de créer une "maison des semences" en Haute-Loire, pour pérenniser les échanges de graines, on sentait qu'il y avait là quelque chose du retrait. Un désir d'extraction hors de la société marchande.

"Oui, c'est de la dissidence, confirme même Christine Coffy. Parce qu'on fait ce en quoi on croit et qui nous semble être juste. Interdire l'échange de graines, ça serait revenir sur un droit qui va de soi, alors que justement, ça peut-être une réponse à la crise. Il y a des gens qui ont peur de ne pas bouffer, là. On ne va pas leur interdire de planter quand même ?"

03/10/2012

Comment faire respecter vos droits de citoyen ?

communiqué:

UN NOUVEL OUTIL CITOYEN D'ANTICOR SUR SON SITE :

Vous avez la ferme conviction qu'une décision de votre Maire ou de l'administration ne respecte pas vos droits et/ou ceux de vos concitoyens, qu'elle ne respecte pas la loi, et vous souhaitez la contester officiellement pour qu'elle soit annulée. Comment faire ?

Anticor vous propose une nouvelle fiche technique, dans sa rubrique « Outils citoyens », qui est l'une des rubriques les plus consultées de notre site et nous en sommes heureux, comme nous le sommes dès que nous pouvons être constructifs pour notre démocratie.

Vous pouvez la lire en passant votre souris sur l'onglet « Outils citoyens » en haut de la page d'accueil de notre site , puis en cliquant sur l'onglet « Comment déposer un recours administratif ».

Ou bien encore directement en cliquant sur ce lien.

BONNE LECTURE !

L'ÉQUIPE ANTICOR

07/06/2012

La gestion de l'eau en Languedoc-Roussillon

communiqué :

Eau Secours 34

Tél : 0684298797

Des assises régionales de l'eau pour quoi faire ?

Le problème de l'eau en Languedoc Roussillon n'est-il pas considéré comme résolu avec l'adoption définitive par la Région du projet Aqua Domitia ?

Ce projet avait été retenu par la Région en 2009 et nos élus régionaux ont confirmé ce choix à l'issue du débat public qui a eu lieu en fin 2011.

Que peut-on attendre d'assises régionales de l'eau alors que sur un projet aussi exceptionnel la Région a tranché de nouveau sans aucune considération du débat public ?

Nous constatons en effet :

- que ce débat public qui a coûté 1,3 million d'euros payés par le maitre d'ouvrage de la Région, le groupe BRL, société d'économie mixte au service de la Région, n’a mobilisé que deux ou trois mille personnes, alors qu'il concerne l'approvisionnement en eau de plusieurs centaines de milliers d’habitants de notre région.

- Ce coût élevé, plus de 500 € par participant, s’ajoutera aux financements publics qui seront consacrés à la réalisation du projet. Un tel coût avec pour résultat une si faible participation suscite des interrogations sur la façon dont les principaux protagonistes ont organisé ce débat, les Élus, responsables de BRL et la commission du débat public.

Nous constatons aussi que la Région et BRL ont réitéré l’adoption de ce projet sans répondre aux interrogations et propositions alternatives qui se sont exprimées.

Quelles vont être les conséquences d’un tel projet pour la politique régionale de l’eau et son financement, telle est la question que nous nous posons à présent.

Aqua Domitia est un projet à tiroirs dont le coût réel reste largement indéterminé. La Région nous a annoncé un montant d'investissement possible de l’ordre de 240 millions d'euros, voire plus, sans aucun chiffrage détaillé. Cet argent ne sera donc pas investi dans les autres priorités pour l'eau en Languedoc Roussillon.

En premier lieu, celles découlant des orientations du Schéma directeur pour l'eau (SDAGE) dans notre Région pour les prochaines années, priorités qui s'imposent pourtant aux collectivités régionales dans leur ensemble, notamment pour:

- en matière d’économie d’eau : faire face aux énormes besoins d'investissement pour la rénovation des réseaux d'eau potable, dont l'obsolescence est notoire et généralisée ( de 20 à 40 % de perte selon les collectivités);

- réorienter l'économie dans son ensemble, et l'agriculture régionale en particulier, en faveur d'un meilleur respect des masses d'eau de surface et souterraine passablement dégradées et polluées ;

- mieux prendre en compte les besoins alimentaires régionaux ( la demande en faveur d’une production de proximité et en agriculture biologique ) ; l’activité touristique estivale du littoral et l’irrigation d’une petite partie du vignoble régional n’étant pas nécessairement les actions à retenir en première priorité ;

- ré-orienter de façon plus générale le développement régional vers de nouvelles priorités , tenant compte du climat et de son évolution potentielle ainsi que d'autres éléments déterminants du contexte, tels que la fragilité de l'environnement, notamment des espaces littoraux et marins et la qualité de vie des habitants de la Région.

Ce projet laisse aussi en suspend les nombreuses interrogations formulées lors du débat public, relatives à la qualité sanitaire de l'eau du Rhône et aux risques accrus qui vont découler de l'interconnexion des réseaux d’eau entre eux. La généralisation de ses interconnexions est susceptible d’augmenter l'ampleur d'une catastrophe naturelle ou industrielle, tant pour ses conséquences sur l'environnement que pour la santé et la sécurité des habitants de la région.

Nous dénonçons une fois de plus le déni de ces risques par les promoteurs du projet et nous demandons qu’une étude totalement indépendante, notammnet par rapport au maitre d’ouvrage BRL en soit réalisée.

Enfin, une interrogation fondamentale subsiste : une collectivité publique telle que la Région, peut-elle endosser seule la responsabilité d'un projet aussi potentiellement lourd de conséquences ?

Autrement dit, peut-on admettre que les instances publiques nationales, administrations diverses en charge de l'eau, comité de bassin RMC et son conseil scientifque, ne se soient pas toutes prononcées de façon officielle sur tous les impacts possibles d'un tel projet et sur les moyens d'y répondre ?

Autrement formulée, la conformité du projet Aqua Domitia par rapport à la loi sur l’eau est-elle évidente ? A t’elle été vérifiée ? Qu’adviendra t’il d’un tel projet dans le cas où cette conformité poserait problème ? Nous attendons une réponse claire de l’Etat et du Comité de Bassin sur ce point.

Quelle est la cohérence des décisions publiques concernant la gestion de l'eau entre les différents niveaux : européen, national et régional ? Qu’en est’il de l’atteinte des finalités environnementales et humaines qui doit en découler ?

Nous attendons des réponses sur ces questions et que le projet Aqua Domitia soit validé en droit, y compris au regard de cet ultime recours que devrait être le principe de précaution.

Dans le cas contraire l’instauration d’assises régionales de l’eau restera pour l’essentiel secondaire et un peu futile.

20/05/2012

Collectif Grand Montpellier "Gaz de Schiste : Non Merci !" 20 au 25 mai

communiqué:

Bonjour à tous.

Petit rappel : le Collectif Grand Montpellier "Gaz de Schiste : Non Merci !" sera présent sur le Forum Associatif dans le cadre du Congrès International de la Société d'Ethnobiologie qui se tient à Montpellier du 20 au 25 mai.

Nous tiendrons un stand d'information, sur l'esplanade entre le Corum et la place de la Comédie :
- dimanche 20 et mercredi 23 dès 10 heures toute la journée,
- lundi 21, mardi 22 et jeudi 24 l'après-midi.

Le programme complet du congrès, notamment la composante "Grand Public" (conférences, expos...),
est consultable => ici <=

A bientôt.

10/04/2012

LUNAS le Samedi 14 Avril

communiqué :

BOURSE D'ECHANGE DE PRINTEMPS à LUNAS le Samedi 14 Avril

 

Le Réseau des jardiniers du PARC NATUREL REGIONAL DU HAUT LANGUEDOC 

 

organise une BOURSE D'ECHANGE de PRINTEMPS: 

 

- 14h30: Conférence-débat :l'économie de l'eau par Catherine GARNIER des Jardins de Tara –

 

16h: BOURSE D'ECHANGE pour tous les jardiniers et amis des jardins.

 

Inscriptions: Mairie et PNRHL. –

 

18h: Vin d'honneur offert par la Municipalité et le PNRHL 

 

http://www.parc-haut-languedoc.fr/agenda/bourse-d-echange...

 

ENTREE LIBRE.

 

à partir de 14h30, à la SALLE DES FÊTES.

 

Office de Tourisme Pays des Monts et des Sources

Bibliothèque - Salle d'Exposition

Le Presbytère

34650 LUNAS

http://www.avene-orb-gravezon.com/

 

Tel: 04 67 23 76 67

04-67-23-76-67

03/02/2012

Stage de danse

Communiqué de Danse avec les roues (lien ci-contre)

http://danseaveclesroues.midiblogs.com/

Image 1.png

10/10/2011

Les jardins partagés, terreau social

un article payant du Monde :

Les jardins partagés, terreau socialEnquête

LE MONDE | 10 octobre 2011 | Olivier Razemon | 650 mots

Cultivés en communauté, ces espaces se multiplient en banlieue comme en ville. Dans le quartier populaire de Breil, à Nantes (Loire-Atlantique), la parcelle aromatique inaugurée en 2008 connaît un succès retentissant, au point que la municipalité a décidé récemment d'en quadrupler la surface.

01/05/2010

Le saviez-vous ?

En cherchant la place de Montpellier dans le classement des "villes vertes" (que je n'ai pas trouvé ...), je suis tombé sur :

Pollution HAP Montpellier

http://pollution.lecres.web.free.fr/

"BIENVENUE sur le portail internet du collectif d’associations “POLLUTION LE CRES”. Ce site a pour objectif de lutter contre la pollution qui touche les villes du Crès, de Jacou, de Castelnau-le-Lez et de Teyran et dont la source est l’usine de bitume ASTEN-SLPA. Cette usine répand ses émanations nauséabondes et toxiques sur des kilomètres, mettant en danger la santé de milliers d’habitants. Nous exigeons l’arrêt immédiat des émissions de fumées potentiellement cancérigènes, l’ouverture d’une enquête de santé publique et le déménagement de cette usine qui n’a plus sa place dans une zone en pleine urbanisation."

Étiez-vous au courant ?

Voir ausi :

Le Crès : un scandale immobilier sur Montpellier Est : Pollution ...