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20/09/2015

La pollution en mer, MAERA : Midi Libre, info... (suite 2)

À lire ! 

 

Parutions sur le blog du journaliste Marc Laimé

 

http://www.eauxglacees.com/Montpellier-la-station-d-epuration ...la plus chère d'Europe

extrait :

La capitale languedocienne aujourd’hui dirigée par l’ambitieux M. Saurel se retrouve au coeur d’un imbroglio provoqué par un accident industriel majeur, celui de la station d’épuration “Maera”, construite et gérée par Veolia, qui n’a jamais fonctionné correctement, provoque des désastres environnementaux à répétition, et va continuer à empoisonner la vie locale pendant de longues années, au prix d’un “sauvetage” hypothétique qui vient d’être décidé par des élus dépassés, et va coûter des dizaines de millions d’euros à des usagers victimes de l’inconséquence abyssale de plusieurs générations d’édiles.

Montpellier dans l’oeil du cyclone ? Ca y ressemble. La capitale languedocienne est l’un des plus intrigants “clusters” de l’eau français : une communauté scientifique de plusieurs milliers de chercheurs, des labos à foison, des noces public-privé célébrées chaque année dans un désopilant festival Hydrogaïa

Le tout ayant présidé à une inquiétante croisade espagnole des barons de l’eau français…

Et désormais une séquence imprévue qui va alimenter un feuilleton qui s’annonce inépuisable.

 

http://www.eauxglacees.com/Montpellier-prevenir-les ...inondations

extrait :

L’association Eau Secours 34 qui mène une réflexion depuis plusieurs années pour améliorer la gestion de l’eau à Montpellier réagit sur un mode parodique à l’annonce d’un festival qu’y organise FNE, sponsorisé par Montpellier Méditerranée Métropole, et est labellisé "COP 21"...

FNE Languedoc-Roussillon organise les 25 et 26 septembre à Montpellier le festival« Refaisons le climat ». Cet événement est sponsorisé entre autres par Montpellier Méditerranée Métropole et est labellisé COP21. Le président de Montpellier Méditerranée Métropole et le directeur de l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse interviendront lors de la conférence d’ouverture. Un certain nombre de conférence-débats et d’ateliers traiteront de sujets (inondations, montée du niveau de la mer, sécheresse et pénurie d’eau…) sur lesquels Eau Secours 34 mène une réflexion depuis plusieurs années.

 

http://www.eauxglacees.com/Inondations-urbanisation

extrait ;

Philippe Pelletier est membre de la Fédération Anarchiste et géographe. Il est l’auteur d’une superbe biographie d’Elysée Reclus, anarchiste et géographe comme lui. Mais il est malheureusement aussi un peu climatosceptique, ce qui lui fait dire une contre-vérité dans un article qui est par ailleurs excellent. Les épisodes cévenols ont certes toujours existé mais ceux de ces dernières années sont de nature bien différente de ceux d’il y a cinquante ans : les précipitations sont concentrées sur quelques heures au lieu de plusieurs jours. Les précipitations du 23 août dernier étaient d’une intensité jamais mesurée à cette période de l’année par la station de pluviométrie au sud de Montpellier depuis que celle-ci existe (plus de 60 ans). Le changement climatique est passé par là. Il en découle des inondations éclairs plus difficiles à contrôler, d’autant que l’imperméabilisation des sols liés à l’urbanisation accroit considérablement le phénomène de ruissellement.

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notes précédentes sur ce blog : voir ...

La pollution en mer, MAERA... 21/6/2015

Pollution en mer : MAERA en...  4/6/2015

17/01/2015

L'accès au Pont du Gard ne doit pas être payant

Petit rappel :

Pont du Gard et Patrimoine

www.pontdugard.org/
 

BIENVENUE sur le site de PONT du GARD et PATRIMOINE. 
Notre association a pour objet de faire connaître, comprendre et aimer le pont du Gard et l’aqueduc de Nîmes tout en œuvrant pour la préservation des vestige de l’aqueduc.


LA GRATUITE PIETONS, CE SERA BIENTÔT FINI SI LA PRIVATISATION DU PONT DU GARD ABOUTIT ! POUR FAIRE OBSTACLE A LA PRIVATISATION SIGNEZ NOTRE PETITION EN LIGNE demandant le maintien de la GRATUITÉ PIÉTON / vélo au Pont du Gard (cliquez sur ce lien) Vous avez déjà signé ? Parlez en vite autour de vous !

N’OUBLIONS PAS NOTRE VOCATION PREMIÈRE : 
Faire connaître et aimer le pont du Gard et l’aqueduc de Nîmes. 
Le PROGRAMME de nos activités culturelles GRATUITES et OUVERTES à TOUS continuent. CONFÉRENCES et ARCHÉO-VISITES du premier semestre 2015 sont EN LIGNE. Inscrivez- vous vite !
Cliquez ici pour en savoir plus

15/12/2014

La belle réussite du viaduc de Millau

lu sur :

Publié le 14/12/2014 à 06:48, Mis à jour le 14/12/2014 à 10:26

Cela fait exactement dix ans ! Le 14 décembre 2004, le viaduc de Millau était inauguré et mis en service deux jours plus tard. Baptisé par certains le Pont du Gard du XXIe siècle, il a vu passer en une décennie, 46 millions de véhicules. Sur le plan touristique, le viaduc est une belle réussite puisqu'il a attiré pas moins de 1,4 million de visiteurs. Un spectacle pyrotechnique exceptionnel va illuminer le ciel de Millau ce dimanche 14 décembre à 18 heures, dix ans, jour pour jour, après l'inauguration du Viaduc.*Conçu par l'ingénieur Michel Virlogeux et dessiné par l'architecte Lord Norman Foster, le viaduc de Millau est le plus haut du monde. Il culmine à 343 mètres au-dessus du Tarn. Construit en 3 ans seulement, cet ouvrage multi-haubané est composé de 7 piles en béton, de pylônes et d'un tablier en acier.

Chainon manquant de l'A75

Des premières ébauches de tracés réalisées en 1987 à la fin du chantier en décembre 2004, dix-sept années d'études et de travaux ont été nécessaires pour que le chaînon manquant de l'autoroute A75 voie le jour. Le viaduc de Millau, que certains n'hésitent pas à appeler le Pont du Gard du XXIe siècle, accueille,tous les ans, une moyenne de 4,5 millions de véhicule ( 90% de véhicules légers et 10% de poids lourds). Les visiteurs eux aussi continuent d'affluer. L'aire de vision aménagée dans l'ancienne ferme caussenarde de Brocuéjouls reste très fréquentée. De là, on peut accéder au belvédère qui permet d'avoir une vue panoramique du viaduc, goûter les célèbres «capucins» du chef étoilé Michel Bras et tout apprendre sur le viaduc et sa construction dans l'espace expo/boutique de la compagnie Eiffage. En 2013, ces deux espaces dédiés à la connaissance de l'ouvrage ont accueilli 444 000 personnes, parmi lesquelles plus de 17 000 ont suivi une visite guidée Eiffage. Un succès !

* Pour assister à ce feu d'artifice qui s'annonce visuellement spectaculaire, le mieux est de se rendre dans le quartier de Naulas, ou le long du Tarn (à partir de la route de Peyre, et jusqu'au niveau du centre ancien / Pont Lerouge).

La Dépêche du Midi
 

12/09/2014

À propos de la nouvelle gare TGV de Montpellier

communiqué : (le surlignage est de moi)

Collectif des opposants à la gare de la Mogère

Le contournement TGV et les projets de gares nouvelles
Histoire d’une tentative de passage en force

Le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM)

Le CNM a été décrété d’utilité publique (et « urgent »!) le 16 mai 2005, car son intérêt est clair:

  • il double l’axe Montpellier-Nîmes, très chargé,
  • il est polyvalent; TGV et trains de marchandises
  • il n’inclut aucune gare TGV excentrée; la gare de Montpellier est notamment accessible grâce à l’embranchement de Saint-Brès. 

Mais le projet traîne faute d’argent. Le financement est finalement bouclé avec un « partenariat public privé » (PPP) avec la société Oc’Via (groupe Bouygues), le 28 juin 2012. Le président de l’Agglomération de Montpellier, puis de la Région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, y voit l’occasion de ressortir son projet de gare TGV (annoncée dès 1999) pour développer son quartier « Odysseum ». Il trouve parallèlement un accord avec RFF pour valoriser les terrains de l’ancienne gare de marchandises de Montpellier, avec l’opération immobilière « Nouveau St-Roch ». La gare TGV est le projet d’un élu lié aux promoteurs.

La ligne nouvelle de Montpellier à Perpignan (LNMP)

En 2009 démarre la concertation pour la LNMP. Ce projet parie sur une forte augmentation du trafic, rendant insuffisantes les gares de Nîmes et de Montpellier, et justifiant la construction de deux gares TGV. À Montpellier, 2 emplacements sont étudiés :

1) l’emplacement « ouest » (St-Jean-de-Védas/Maurin) : il permet les correspondances avec les TER, une liaison en 5 mn avec l’autre gare, la desserte par une branche du tram L2, et un excellent accès routier (A9/A9b, gare routière des Sabines).

2) l’emplacement « est » (Odysseum/LaMogère), sans correspondance ferroviaire ni routière, pouvant uniquement être desservi par un tramway.

L’Agglo de Montpellier milite pour le second projet, tout comme RFF qui produit une étude comparative grossièrement biaisée. Le public n’est consulté à aucun moment sur la localisation de la gare TGV. Cependant le projet LNMP est reporté « après 2030 », et avec lui les projets de gares TGV.

Les gares TGV

L’Agglo de Montpellier, RFF et le Préfet de l’Hérault décident pourtant, sans consultation du public ni de la SNCF, de modifier le projet dans une décision non publiée (protocole du 2 février 2011):

  • Construction des gares TGV à Nîmes (Manduel) et à Montpellier (à Odysseum/La Mogère), malgré l’absence de ligne TGV vers Perpignan.
  • Suppression de l’embranchement de Saint-Brès, indispensable pour une bonne desserte de la gare de Montpellier. De plus, cet embranchement, conservé comme option future, est inversé pour permettre plutôt à des trains classiques d’éviter la
    gare historique de Montpellier. Le Préfet de l’Hérault indique que des 
    TERdesserviront la gare TGV (mais donc pas la gare historique). 

Fin 2014, la SNCF termine une réfection totale de la gare de Montpellier: immense nef, 6 voies accessibles, nouveaux accès piétons, parking géant… Ce qui rend absurde le projet de l’Agglo et de RFF, de quasi-abandon de la gare historique, par ailleurs desservie par 4 lignes de tramway.

* carte dynamique pour comprendre la question.

http://mjulier.free.fr/tgv/carte/

Image 1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

voir aussi :

TGV SUD lettre aux adhérents 29 08 14.pdf

voir aussi sur "Montpellier journal" (lien ci-contre) :

Nouvelle gare TGV de Montpellier :
RFF et le préfet se moquent-ils des citoyens ?

Porté par Réseau ferré de France, le contournement Nîmes-Montpellier est un projet à 2 Mds € qui va impacter la vie des usagers du train. Pourtant les parties prenantes – dont le préfet Pierre de Bousquet de Florian – font dans l’opacité. Philippe Saurel, le président de l’agglo, semble avoir déjà baissé les bras alors que deux de ses vice-présidents, Isabelle Touzard et René Revol (PG) ainsi que le conseiller général (EELV), Christian Dupraz demandent un « débat démocratique » sur « l’opportunité et, si nécessaire, la localisation » de la deuxième gare de la capitale régionale. (2 470 mots) (vendredi 20 juin)

09/01/2014

L'État brade son patrimoine (suite) : à Montpellier

voir le Midi Libre :

jeudi 9 janvier 2014

07/01/2014

L'État brade son patrimoine

lu sur :

www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/06/les..


LE MONDE | 06.01.2014 à 11h54 • Mis à jour le 06.01.2014 à 12h07 |

Par Patrick Roger


L'obsession de la réduction du déficit, conjuguée à celle de l'allégement de l'Etat, peut parfois amener celui-ci à se dépouiller de son patrimoine à ses dépens. En témoigne un récent référé de la Cour des comptes, rendu public fin 2013, qui vise au premier chef la Société nationale immobilière (SNI), devenue en 2004 filiale à 100 % de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Au moins sur deux séries d'opérations immobilières, il apparaît, comme le soulignent les magistrats financiers, que « les intérêts de l'Etat paraissent avoir été insuffisamment préservés ».

La SNI est, avec près de 300 000 logements gérés, le premier bailleur de France. Elle n'a cessé, depuis 2005, d'élargir son périmètre, en prenant le contrôle d'autres acteurs du secteur. Pour le président du directoire, André Yché, également membre du comité de direction de la CDC, la logique d'entreprise doit se substituer à la logique de l'intérêt général. Dans un ouvrage publié en 2011, Logement, habitat et cohésion sociale. Au-delà de la crise, quelle société voulons-nous pour demain ? (Mollat), il plaidait pour une forme de privatisation du logement social« Le modèle HLM, avec ses contraintes, est en décalage avec un monde où la valorisation foncière et immobilière est la règle », expliquait-il dans un entretien au Monde du 15 février 2011.

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Lire : La logique du secteur privé appliquée au logement social commence à susciter de vives inquiétudes

Le référé de la Cour des comptes montre qu'il a parfaitement su s'appliquer ce principe. Mais que l'Etat, lui, en sort passablement lésé. Les observations des magistrats de la Rue Cambon se suffisent à elles-mêmes.

Ils évoquent tout d'abord un programme d'aménagement de la SNI sur un terrain acheté à l'Etat en 2004 dans le 15e arrondissement de Paris, au prix de 19 millions d'euros hors taxes (HT). Après l'avoir aménagé et créé un parking en sous-sol, la SNI a « revendu une surface commerciale de 6 000 mètres carrés à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance-vieillesse (Cipav) pour un prix de 44,4 millions d'euros HT »« vendu des installations sportives (gymnase) à la Ville de Paris pour un prix de 5,9 millions d'euros HT) », « construit 35 logements en accession libre pour un prix global de 34,4 millions d'euros TTC »« construit 142 logements sociaux qui font l'objet de réservations par les ministères, la Ville de Paris et des organismes du 1 % ».

La conclusion de la Cour des comptes est sans ambiguïté : « Même en tenant compte des coûts des travaux, de la conduite du projet et du portage financier, le prix de vente du terrain à la SNI est faible, compte tenu du rendement de l'opération et du poids habituel de la charge foncière dans les opérations conduites dans le centre de Paris. » D'autant que, pour la SNI, vu sa position, l'opération est quasiment sans risques. Pour les magistrats, « il importe donc de prévoir systématiquement une clause de retour à meilleure fortune et de partage des résultats en cas de cession d'un bien foncier de l'Etat à fin d'aménagement ».

Lire le zoom : Cinq milliards d'euros de biens vendus par l'Etat depuis 2007

Cinq milliards d'euros de biens vendus par l'Etat depuis 2007.pdf

« DÉCISION JURIDIQUEMENT CONTESTABLE »

Deuxième série d'opérations épinglée par la Cour des comptes : la cession de terrains de l'Etat sous baux emphytéotiques intervenue en 2009 au profit de la SNI. Celle-ci est l'héritière de la Société de gestion immobilière des armées (Sogima), dont la fonction était le logement des agents de l'Etat et, en particulier, de ceux de la défense.

Le ministère de la défense mettait à sa disposition des propriétés domaniales pour une longue durée, pouvant aller jusqu'à quatre-vingts ans, à charge pour l'opérateur, moyennant une redevance symbolique, de construire et d'entretenir des bâtiments d'habitation. A l'échéance du bail, l'Etat doit récupérer les terrains qui sont restés sa propriété avec les bâtiments édifiés dessus.

L'opération est en principe équilibrée. Mais, comme le souligne la Cour, « cet équilibre est altéré au profit de l'opérateur et au détriment des intérêts patrimoniaux à long terme de l'Etat si le retour des terrains et bâtiments n'a pas lieu comme prévu à l'expiration des baux emphytéotiques et si l'opérateur peut se les approprier en cours de bail ».

C'est ce qui s'est passé en 2009. La SNI soumet à France Domaine une liste de 60 terrains sous bail emphytéotique et 4 domaniaux dont elle souhaite se porter acquéreur de gré à gré. « Ces ensembles immobiliers étaient souvent récemment construits et réhabilités, 24 immeubles faisaient l'objet d'un conventionnement social, la plupart étaient des logements intermédiaires (PLI) », note la cour.

Le premier ministre, François Fillon, accepte de recourir à la procédure de gré à gré. « Décision juridiquement contestable », constate la cour. « L'Etat s'est placé lui-même dans une situation de faiblesse dans cette opération, poursuit-elle. La SNI était de facto en position d'unique demandeur. Les contrats de baux emphytéotiques concernés ne contenaient aucune clause de sortie en cours de bail. »

France Domaine et le ministère de la défense ont finalement accepté de se délester de 32 sites sur les 64 proposés. « La règle de prudence consistant à ne pas vendre à un prix inférieur à la valeur du terrain nu n'a pas été respectée dans au moins 18 cas, remarque la Cour des comptes dans son référé. La SNI a ainsi pu faire des acquisitions très avantageuses. »

« MIEUX PRÉSERVER LES INTÉRÊTS DE L'ETAT »

Ainsi, à Paris, dans le 18e arrondissement, 88-94, boulevard Ney, un terrain de 16 367 mètres carrés portant 290 logements et 306 places de stationnement, évalué à 41 millions d'euros, a été cédé à la SNI pour 8,1 millions. A Montpellier, la SNI a obtenu un ensemble de 10 hectares pour 8,45 millions d'euros, alors qu'un terrain voisin était valorisé à 4,5 millions l'hectare.

« Ces opérations montrent la nécessité de mieux préserver les intérêts de l'Etat », conclut la cour, qui a demandé aux ministres de l'économie, du budget et de la défense de lui communiquer leurs réponses. Dans sa réplique, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, tout en « prenant acte » des observations de la cour, renvoie sur le ministère des finances pour ce qui concerne la valeur des biens cédés. Les ministres de Bercy et le gouvernement, pour l'heure, observent un étonnant silence. De même que la CDC, présidée depuis juillet 2012 par Jean-Pierre Jouyet.

Lire aussi : La Caisse des dépôts veut se moderniser et se redynamiser

La Caisse des dépôts veut se moderniser et se redynamiser.pdf

Pourtant, les opérations relevées par la Cour des comptes soulèvent de multiples problèmes. Tout d'abord sur le rôle et la fonction de la SNI, filiale immobilière de la CDC, institution financière publique. A tout le moins, les observations des magistrats financiers interrogent sur son comportement et sa gestion, dont l'intérêt général ne semble pas être le critère premier. Ensuite, sur le choix de l'Etat d'accélérer la vente de ses biens immobiliers pour réduire – en partie – le déficit public et renflouer son budget. Mais à quel prix ? Entre l'objectif de désendettement et la préservation des intérêts de l'Etat, il y a là un délicat équilibre à trouver.

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sur le même sujet :

Après l'or, l'État brade le patrimoine : lebloglibredemonquartier

lebloglibredemonquartier.midiblogs.com/.../apres-l-or-l-etat-brade-le-patrimoine.html
 

 

Les mauvaises affaires immobilières de l'Etat.pdf

www.lexpress.fr/culture/art/l-etat-va-t-il-brader-le...   En cache

L'Etat va-t-il brader le patrimoine historique français? Par Olivier Le Naire (L'Express), publié le 05/02/2010 à 09:59. Le projet de loi permettant de céder les ...
 
www.lepoint.fr/societe/quand-l-etat-vend-notre...   En cache
Avec la mise sur le marché de l'hôtel de la Marine, l'État continue de céder sonpatrimoine immobilier. Voici sept biens exceptionnels vendus ou à acquérir.
 
bibliobs.nouvelobs.com/essais/20091214.BIB4598/comment-l...
Comment l'Etat brade discrètement notre patrimoine national. ... qui n'a pas son mot à dire dans cette affaire relevant du seul Budget.
 
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voir aussi :
 

29/11/2013

Patrimoine et politique : scandale à Poitiers

à lire sur MEDIAPART :

Poitiers : le maire, le théâtre et le promoteur
PAR MARTINE ORANGE

Le maire socialiste de la ville, Alain Claeys, a accepté la cession de l’ancien théâtre municipal au prix de 510 000 euros, soit moins de 200 euros le mètre carré. La vente réalisée de gré à gré se fait au bénéfice d’un promoteur local, avec de confortables plus-values à la clé. Une association demande l’annulation de la vente.

si vous souhaitez que je vous envoie l'article, contactez moi


11/11/2013

Les PPP, un bon moyen pour détourner l'argent public vers le privé

lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/03/05/bercy-face-a-la-bombe-a-retardement-des-partenariats-public-prive_1842821_823448.html

Bercy face à "la bombe à retardement" des partenariats public-privé

LE MONDE | 05.03.2013 à 11h21 • Mis à jour le 05.03.2013 à 12h09 |Par Bertrand Bissuel

Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, de nombreuses personnalités de gauche avaient pris position contre les contrats de partenariats publics-privés (PPP). Au motif que ces dispositifs, qui délèguent à des entreprises la construction et l'exploitation d'infrastructures, sont trop onéreux et trop favorables aux majors du BTP.

Lire aussi Des contrats juteux pour les groupes de BTP

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Certains avaient même alors parlé de "bombe à retardement" budgétaire menaçant d'exploser au visage des générations futures. Depuis l'élection de François Hollande, les critiques subsistent mais le gouvernement ne parle pas d'abandonner ces outils. Il a commencé à esquisser une nouvelle doctrine, moins coûteuse pour les finances publiques. L'idée sous-jacente est de lever le pied sur ce type d'opérations.

L'EMBALLEMENT DU RECOURS AUX PPP

Instaurés par une ordonnance de juin 2004, les contrats de PPP permettent à une collectivité publique de confier à un opérateur privé le financement, la construction, l'entretien et l'exploitation d'équipements collectifs (collège, éclairage, etc.). En contrepartie de la réalisation du projet, le donneur d'ordres public verse un loyer sur plusieurs décennies – jusqu'à 40 à 50 ans pour les infrastructures de transports. Lorsque le contrat arrive à échéance, la personne publique devient propriétaire de l'ouvrage.

En à peine neuf ans d'existence, les PPP ont connu un emballement spectaculaire : de 146 millions d'euros en 2007, le montant des investissements programmé dans ce cadre a atteint près de 5,6 milliards en 2011, plaçant la France au premier rang européen.

Un peu plus des trois quarts des chantiers ont été attribués par des collectivités locales, le solde relevant d'initiatives de l'Etat. "Les banques et les industriels les ont promus en mettant en avant deux arguments : c'est plus rapide et ça ne coûte pas plus cher que les autres modalités d'investissements publics", explique Didier Guidoni, du cabinet de consultants Kurt Salmon.

UN DISPOSITIF CRITIQUÉ
 

Mais ces dispositifs ont mauvaise presse. Au Royaume-Uni, ils ont tourné au fiasco dans une soixantaine d'hôpitaux, à cause de remboursements trop lourd. En France, plusieurs opérations sèment la controverse. L'exemple sans doute le plus emblématique est celui du Centre hospitalier sud-francilien, réalisé par le groupe Eiffage. Le loyer à payer représente "une somme énorme" qui "a mis en faillite" l'établissement, dénonce l'ancien directeur, Alain Verret, dans un entretien au Journal du dimanche du 3 mars. Les syndicats de l'hôpital, eux, fustigent cette charge financière qui oblige la direction à faire des économies et à supprimer des postes.

Plusieurs rapports ont épinglé ces dérives, le dernier en date (décembre 2012) émanant de l'Inspection générale des finances (IGF). Ce document, révélé par Le Canard enchaîné et que Le Monde s'est procuré, constate de "graves défaillances dans l'utilisation des PPP". Les donneurs d'ordre publics y ont recours "pour s'affranchir des contraintes budgétaires", déplore l'IGF : la dépense est étalée dans le temps et, jusqu'à une période récente, n'était pas comptabilisée comme une dette dans le bilan de l'acheteur public. "Or, poursuit l'IGF, un PPP initié pour des raisons budgétaires est risqué : il incite l'acheteur public à investir au-delà de ce que ses ressources lui permettraient d'envisager avec raison." Dès lors, le risque est grand "de surpayer un investissement" ou de lancer "des projets manifestement surcalibrés".

L'IGF souligne aussi le problème des "clauses léonines" qui peut se poser en particulier pour les collectivités locales : celles-ci n'ont "pas toujours de ressources internes suffisantes pour négocier avec des entreprises disposant de nombreux conseils".

Ce n'est pas le dispositif en lui-même qui est en cause, mais les conditions de sa mise en place, objecte, sous le sceau de l'anonymat, un consultant. "Les PPP peuvent être tout à fait adaptées à certaines opérations, renchérit M. Guidoni. Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain, les dérives ne sont pas systématiques." Selon une étude diffusée en octobre 2012 par l'Institut d'administration des entreprises de Paris-Sorbonne, "la personne publique se déclare satisfaite ou très satisfaite du respect du coût des travaux" dans 90 % des projets.

LE PRAGMATISME DU GOUVERNEMENT

Plusieurs membres du gouvernement n'en restent pas moins très réservés. Dans un entretien au journal Acteurs publics, le ministre délégué au budget, Jérôme Cahuzac, a déclaré, fin octobre 2012, que les contrats de PPP "coûtent trop cher sur le long terme""Cette façon de masquer l'impécuniosité de l'Etat est dangereuse (...)", a-t-il conclu. M. Hollande, lui, est plus mesuré. Lors d'un déplacement à Bordeaux, le 10 janvier, le président de la République a regretté "de mauvaises surprises avec ces partenariats". Mais il ne veut pas les "jeter aux gémonies".

A Matignon, on précise que le sujet est abordé "sans tabou""Les mauvais PPP sont ceux qui transfèrent de la dette", déclare un conseiller mais il existe aussi des partenariats "de type péage qui ont du sens". Cette réflexion laisse entendre que le gouvernement a désormais une préférence pour les "dispositifs concessifs" financés par l'usager et non pas par le contribuable, observe un bon connaisseur du sujet. Avantage : les collectivités publiques sont moins sollicitées, sur le plan financier.

Dans ce contexte, le nombre de projets pourrait reculer, même si l'exécutif ne le dit pas officiellement. "Le cadre reste encore à définir", indique-t-on dans l'entourage du premier ministre. Des annonces pourraient être faites au début du printemps.

05/06/2013

Retour sur la mission en Chine de Georges Frêche et de ses « amis »

 lu sur :

http://anticor11.org/?p=7566

Le Passager Mystère de PEKIN EXPRESS est… Adjointe au Maire de Narbonne !

Décidément, on pourrait croire qu’en matière de communication, la ville de Narbonne a passé un marché avec la chaîne TV M6 !

Après l’émission CAPITAL, la plainte de la ville de Narbonne contre M6, la plainte de L’association de défense des Administrés, des Usagers et des Contribuables contre Gilles GAUER (l’avocat de Narbonne contre M6) pour recel de délit de favoritisme, c’est maintenant le voyage en CHINE de Marie-Claude Eglessies, Maire Adjointe, qui  participe à la notoriété de Narbonne au delà de notre département.

Rappelez-vous, l’association DAUC,  par l’intermédiaire de son avocat, Maître Olivier TAOUMI n’a pas hésité comme nous vous l’avions annoncé le 30 mai 2013 ( http://antico, r11.org/?p=7533 ) de déposer plainte pour délit de favoritisme et recel  de délit de favoritisme suite au rapport des Magistrats de la CRC qui ont eux même saisi le Procureur de la République de Montpellier.

Cette plainte vise essentiellement Christian BOURQUIN, notre Président de région ainsi que son ami Pascal PROVENCEL président de la société de communication Sens Inédit et un cabinet d’avocat dont Gilles GAUER (qui représente la ville de Narbonne dans sa plainte contre CAPITAL) fait parti.

Mais cette plainte qui concerne l’ensemble des contribuables de la région, risque une fois de plus d’être suivie avec une attention toute particulière par les Narbonnais.

En effet, le parquet de Montpellier qui, d’après nos informations s’apprêterait à ouvrir une enquête préliminaire, sera amené à examiner avec attention plusieurs griefs révélés par les Magistrats de la CRC  contenus dans la plainte de l’association DAUC et en particulier :

La mission  en Chine de Georges Frêche et de ses « amis ».

Cette plainte est déposée sous le chef de « Soustraction de biens publics et détournement de fonds publics »

Les éléments que nous avons pu nous procurer sont assez édifiants !

En octobre 2010, le rapport de la CRC et la plainte font état d’un voyage du 3 au 20 octobre 2010 du Président et d’un Vice Président de la région, accompagnés « d’invités » avec une prise en charge par la collectivité régionale de 103 320,37€.

La région, selon les Magistrats n’a pas apporté d’explication sur la présence d’invités ni sur leur qualité.

Néanmoins, la chambre a pu déterminer qu’il s’agissait de personnes extérieures à la collectivité, invitées à titre gracieux.

Dans les pièces de ce dossier, de nombreuses anomalies et discordances dans les prix et les prestations, entre les devis, factures, dates et délibération initiale ont été mises en évidence par les Magistrats.

« Les factures de l’intégralité de la prestation débutant le 12 octobre pour se terminer le 20, sont toutes enregistrées à la date du 12…Les nuitées des 17,18 et 19 octobre ne figurent pas et aucun billet de transport et d’hébergement n’est annexé…le tout ayant coûté plus de 103 320,73€…. »

Cette mission, avait été autorisé par une délibération en date du 28 septembre 2012 (qui a notre connaissance) n’était pas nominative et donc, de ce fait déjà,  illégale au regard des décisions du Conseil d’Etat.

Cette plainte demande à ce que ces « invités »:

« …soient entendus afin d’expliquer les motifs de leur présence à cette mission aux frais du contribuable Languedocien. Ces avantages financiers et matériels consentis à une ou des personnalités qui ne manquent pas de ressources constituent une utilisation illicite des ressources régionales. l’ensemble des faits constituent des délits punissables par la loi »

Louis NICOLLIN, passager de ce voyage en Chine, est expressément désigné par la plainte, mais il ne serait pas surprenant que des explications soient aussi demandées par les enquêteurs aux 3 ou 4 autres « passagers mystère »

http://www.lepoint.fr/politique/languedoc-roussillon-le-successeur-de-georges-freche-accable-par-la-cour-des-comptes-04-06-2013-1676185_20.php

A Narbonne, au moins une « invitée »  n’est pas « mystère ».

C’est Marie-Claude Eglessies, Maire Adjointe déléguée au tourisme qui en 2011, avait reconnu être l’une des « invitée »  de ce voyage financé par le contribuable Languedocien pour répondre aux interrogations de Marie-Claude SULTAN, adhérente d’Anticor.

A ce moment là, l’Adjointe au Maire de Narbonne, expliquait selon le quotidien l’Indépendant, que son voyage « était réfléchi de manière plus intelligente et professionnelle… et servira la notoriété de Narbonne sur les 10 prochaines années. »

A l’évidence, c’est réussi, ce voyage en CHINE tout comme les activités du cabinet d’avocat de la ville contre l’émission CAPITAL servent  la notoriété de Narbonne ! 

http://www.lindependant.fr/2011/07/26/chinoiseries-politiques,45452.php

A deux reprises, Marie-Claude Sultan (NN) s’est, ces dernières semaines, interrogé sur l’intérêt d’un voyage en Chine de Marie-Claude Eglessies, maire adjointe déléguée au tourisme. Deux fois c’est trop, et l’élue réagit.

Elle explique : « L’intérêt du voyage à Shanghaï en octobre 2010 n’était pas de ramener basiquement et ponctuellement des cars entiers de touristes chinois mais surtout de s’inscrire dans une dynamique régionale de lobbying touristique à l’étranger dans laquelle Narbonne a jusque-là été toujours oubliée ou mise à l’écart. Ce déplacement était donc réfléchi de manière plus intelligente et professionnelle. Pour tester certes un nouveau marché en plein essor avec un gros pouvoir d’achat pour ceux qui voyagent, mais surtout prouver aux partenaires institutionnels touristiques que Narbonne existe avec un potentiel touristique remarquable et qu’elle a, à juste titre, de l’ambition et un esprit d’ouverture à l’international ».

« Cibler circuits et produits packagés »

Au premier trimestre 2011, l’élue précise que

« Narbonne a accueilli pour la première fois 2 éductours de professionnels dont une délégation de chinois, hongkongais, taïwanais, et un groupe de 13 journalistes et agents de voyages chinois. Le but affiché est de voir inscrire notre destination dans les circuits et produits packagés proposés par les Tours opérators asiatiques. Plus concrètement, depuis que nous nous rendons sur des opérations grand public ou professionnelles, le nombre de nos accueils presse/tours opérators a explosé (lire par ailleurs). Quand on est professionnel du tourisme on sait que les retombées d’une opération de promotion ne se comptent pas en jours, mais en mois voir en années… C’est un vrai travail de prospection, de négociation à long terme : ce qui est mis en place aujourd’hui servira la notoriété de Narbonne sur les 10 prochaines années ! Ça s’appelle de la communication et de la promotion touristique, mais seuls les professionnels du tourisme peuvent faire cette analyse et mettre en oeuvre les actions nécessaires pour offrir à Narbonne la place qu’elle mérite de vraie destination de vacances en direction des publics du monde entier»  

11/04/2013

Oyez, oyez, oyez, bonnes gens ! Et si l’on réduisait les impôts locaux ?

lu sur :

http://www.lagglorieuse.info/article-offert.php

Et si l’on réduisait les impôts locaux ?


Dépense d’argent public, sans contrôle, sans garde-fou !


mercredi 3 avril 2013

Alors que les entreprises et les particuliers font des économies, nos élus locaux dépensent l’argent des contribuables sans compter. Des millions d’euros qui s’engouffrent dans les voyages, bâtiments, vins, Septimanie, Unlimited, et autres investissements...

Les présidents des collectivités d’ici roulent tous avec des voitures qui coûtent au minimum 52 000 € la pièce. De plus, ils changent de voiture tous les deux ou trois ans. Côté conseil général, alors qu’il a coûté 61,70 M€, le projet Num’Hér@ult n’est-il pas l’exemple d’argent public gaspillé ?


Ce projet cher à André Vézinhet n’a jamais eu la fibre escomptée auprès des Héraultais surfant sur Internet, et seulement 57 350 foyers et 330 entreprises en sont équipés, soit 150 000 habitants, ce qui est ridicule par rapport au 1,1 million d’habitants du département.


Autre exemple de gaspillage du Département, le projet Pierresvives, dont le coût final a été de 125 M€. André Vézinhet a estimé qu’il n’y avait pas de gabegie et que sa collectivité n’a pas dépassé l’enveloppe de 79,95 M€ ; le reste a été couvert par des subventions de l’État et de la Région. Sauf que c’est le contribuable qui paie à la fin. Aussi, 79,95 M€, c’est déjà trop dans le budget d’une collectivité qui a pour principale mission la solidarité, d’autant plus que le Département est endetté.


Le gaspillage est également un exercice où excelle Dame Hélène. Ainsi, le projet « Quartier libre », qu’elle a lancé en 2005, a coûté plus de 450 000€ pour quelques festivités qui ont eu lieu dans les quartiers. La même année, pour cette manifestation, Brahim Abbou a été subventionné par la mairie pour organiser une paella pour une vingtaine de personnes et une séance de breakdance regroupant trois ou quatre jeunes de la Paillade.


Côté Agglomération et Région, le gaspillage est une coutume héritée de Georges Frêche. Ces deux collectivités subventionnent l’Orchestre et l’Opéra de Montpellier sans compter. Dans la région, le poids du lyrique dans l’ensemble du spectacle vivant est énorme. Le public concerné par le lyrique est de 1 % dans l’agglomération, et, dans toute la région, il ne représente que 0,2 %. Et pourtant, l’Orchestre et l’Opéra de Montpellier consomment 25 M€ de subventions, ce qui représente 25 % de tout le financement public de la culture dans la région.


Autres aspects du gaspillage, les voyages à l’étranger des élus locaux, parfois pour faire du tourisme, et donc sans aucune retombée pour les collectivités. En 2005, Hélène Mandroux s’est rendue à Fès, soi-disant pour renforcer les liens de coopération avec la ville marocaine. Mais renseignement pris, Dame Hélène s’est rendue à Fès pour participer à une course de calèches ; et le plus formidable, c’est qu’elle a remporté une coupe pour sa victoire. Une autre destination de Dame Hélène fut la ville de Tokyo, en 2011, pour participer au Congrès international d’architecture, afin de présenter l’architecture moderne et révolutionnaire de Montpellier. D’après nos informations, Hélène Mandroux était toute contente de présenter le quartier de la Paillade comme haut symbole de l’architecture à Montpellier. Par ailleurs, l’an dernier, la maire de Montpellier s’est rendue à Tlemcen, accompagnée d’une délégation, afin d’assister à une soirée de musique dans le cadre du Festival des musiques sacrées.


Un autre périple fut celui de Jean-Pierre Moure aux Émirats arabes unis, en juin 2012. Dès son retour, le Seigneur de Cournonsec a déclaré : « Nous étions reçus par la famille royale, ce qui est une chose rare. Une mission émiratie viendra à Montpellier au mois d’octobre 2012 pour signer plusieurs contrats. » Les mois ont passé et aucun Émirati ne s’est rendu à Montpellier !


Toujours côté Agglomération, la marque « Montpellier Unlimited » représente un gouffre financier, sans retombées pour l’économie locale. Une destination chère à nos élus locaux est la Chine. Ainsi, le Département, la Région, l’Agglomération et la Ville envoient régulièrement des délégations en Chine, surtout pour y vendre du vin.


En fait, les élus locaux ne savent pas conjuguer leurs efforts et s’appuyer sur la Maison du Languedoc- Roussillon en Chine pour exporter du vin. D’autant plus que la Région a créé le label « Sud de France » à cet effet. Mais ce qui intéresse nos élus locaux, c’est de faire du tourisme et gaspiller l’argent public. Tant qu’il s’agit de l’argent du contribuable, nos élus locaux ne comptent pas !

Jean-Louis Lebrun

15/06/2012

Sauver le domaine public de Rambouillet

Communiqué de Presse – Rambouillet, 9 Juin 2012 

 

" Lettre ouverte aux rambolitains en particulier et aux français en général." 

 

La population doit savoir : 

Le domaine de Rambouillet, en vente depuis longtemps : 

Agissons ensemble ! 


Après un projet de privatisation des terres agricoles puis l’annonce de l’arrivée de l’IUT de 

Rambouillet et l’installation d’un campus nous sommes encore aujourd’hui confrontés à une nouvelle menace : la mise en vente du domaine de RambouilletDe récents propos tenus la semaine dernièreen réunion professionnelle, par des élus et responsables d’organisation, sur 

« la mise en vente du Domaine de Rambouillet » confirment clairement la concrétisation de la stratégie mise en place il y a de nombreux mois et que nous dénoncions déjà, en nous organisant en Comité de soutien. 

Le projet d’avenir de la Bergerie dérange parce qu’il contrarie quelques appétits particuliers insatiables. N’oublions pas que la Bergerie Nationale met en œuvre depuis 1994 un projet « d’agricultures, d’animation territoriale et développement durable» en lien avec la recherche et la formation. Ce projet vise à affiner, développer et diffuser des pratiques agricoles non polluantes (pour l’air, l’eau, les sols, la biodiversité) avec une bonne productivité, pour fournir à proximité des populations une alimentation de haute qualité nutritionnelle, dépourvue de pesticides. Cette orientation, portée par les politiques agricoles françaises et européennes, unanimement réaffirmée lors de la réunion de concertation des partenaires, à la préfecture de Versailles le 20 décembre 2011, est une nouvelle fois de plus remise en cause. Pourtant le rayonnement, local, national et international de la Bergerie Nationale porte le nom de Rambouillet bien au-delà des ses limites territoriales.  


Ca suffit maintenant ! Depuis des mois, voire des années, les autorités en place demandent aux équipes de la Bergerie de produire dossiers sur dossiers, toujours plus précis, soi disant pour affiner le projet. Faux prétexte ! La réalité est ailleurs ! Il faut se rendre à l’évidence !  

Certaines personnes influentes souhaitent voire disparaître la Bergerie et son orientation agricole qui entravent les plans immobiliers, secrètement décidés, comme l’atteste le dossier de « Projet de Pôle Technologique Universitaire » en date du 19/11/2010, réalisé par l’Université de Saint Quentin en Yvelines, avec plans à l’appui.  


Attention ! Ces signaux répétitifs ne sont pas de simples péripéties ! Ils mettent en évidence le travail de sape engagé depuis des mois, par des responsables qui intriguent secrètement pour décider seuls, en se soustrayant aux débats démocratiques contradictoires : débats qui régulièrement  démontrent l’attachement des populations, des partenaires, des agriculteurs, des acteurs territoriaux au maintien des activités agricoles et d’animation de la Bergerie Nationale de Rambouillet. De quel droit un responsable ou un élu pourrait-il décréter  la vente du Domaine, sans en référer aux citoyens et aux personnels directement concernés ? Quelle est cette conception de la démocratie et du respect humain ? La responsabilité citoyenne n’impose-t-elle pas de réagir avec force ? 

Si l’enjeu collectif est de répondre à l’intérêt généralpourquoi les citoyens devraient-ils, collectivement, renoncer à ce qui conditionne l’avenir des générations futures ? Il est clair qu’ils sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux questions d’alimentation, de santé, d’agriculture. Ils sont désireux de profiter de circuits courts près de chez eux, comme de la forêt de Rambouillet, mais en quoi les politiques proposées répondent réellement à leurs attentes ? Sans débat contradictoire, dans la transparence et la diversité des points de vue, peut-on respecter  l’intérêt général ? 

 

Le Comité de soutien refuse l’insupportable et informe ! Les citoyens doivent savoir que les discours de façade cachent une volonté plus cynique, régulièrement observée à travers de multiples propos erronés relayés par la presse locale, obligeant l’association « la BN for ever » à réagir. (ex : réactions aux articles de l’Echo Républicain du 3 février 2012 et des Nouvelles le 30 mai 3012 faisant assumer au groupe de concertation du 20 décembre 2011 des propos non tenus sur l’IUT de Rambouillet, entretenant de fait la confusion).  

Est-ce qu’un domaine démantelé pourra encore assurer un développement touristique et quel sera l’avenir de la cité d’Art et d’Histoire ? Aussi, comment ne pas voir que la remise en cause de l’orientation agricole du domaine de Rambouillet handicapera lourdement la politique de développement durable du territoire. 

 

Le Comité de soutien « la BN for Ever » 

Contact : Jean-Paul Teyssandier  

Bergerie Nationale de Rambouillet 

Parc du Château – CS 40609 

78514 Rambouillet Cedex 

Tél : 06 81 42 55 07 

Mél : jeanpaulteyssandier@gmail.com 

 

Pour en savoir plus, cliquez : 

-  Le blog du Comité de soutien “BN for ever” : Le collectif des personnels en colère de la BN (Bergerie Nationale) collectif-personnels.bergerie-nationale-rambouillet.over-blog.com/

 

-  Que défend le comité de soutien "BN for ever" : Que défend le comité de soutien "BN for ever" ? - Comité de soutien ...

 

-  Le Google+ du comité de soutien BN : Comité de soutien BnForEver - Google+

https://plus.google.com/106236614132381473666

-  Pétition en ligne Non A La Disparition De La BN : 

NON A LA DISPARITION DE LA BERGERIE... - Pétition En Ligne 

www.petitionenligne.fr/petition/non-a-la-disparition-de-la-bergerie-n...