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20/09/2015

La pollution en mer, MAERA : Midi Libre, info... (suite 2)

À lire ! 

 

Parutions sur le blog du journaliste Marc Laimé

 

http://www.eauxglacees.com/Montpellier-la-station-d-epuration ...la plus chère d'Europe

extrait :

La capitale languedocienne aujourd’hui dirigée par l’ambitieux M. Saurel se retrouve au coeur d’un imbroglio provoqué par un accident industriel majeur, celui de la station d’épuration “Maera”, construite et gérée par Veolia, qui n’a jamais fonctionné correctement, provoque des désastres environnementaux à répétition, et va continuer à empoisonner la vie locale pendant de longues années, au prix d’un “sauvetage” hypothétique qui vient d’être décidé par des élus dépassés, et va coûter des dizaines de millions d’euros à des usagers victimes de l’inconséquence abyssale de plusieurs générations d’édiles.

Montpellier dans l’oeil du cyclone ? Ca y ressemble. La capitale languedocienne est l’un des plus intrigants “clusters” de l’eau français : une communauté scientifique de plusieurs milliers de chercheurs, des labos à foison, des noces public-privé célébrées chaque année dans un désopilant festival Hydrogaïa

Le tout ayant présidé à une inquiétante croisade espagnole des barons de l’eau français…

Et désormais une séquence imprévue qui va alimenter un feuilleton qui s’annonce inépuisable.

 

http://www.eauxglacees.com/Montpellier-prevenir-les ...inondations

extrait :

L’association Eau Secours 34 qui mène une réflexion depuis plusieurs années pour améliorer la gestion de l’eau à Montpellier réagit sur un mode parodique à l’annonce d’un festival qu’y organise FNE, sponsorisé par Montpellier Méditerranée Métropole, et est labellisé "COP 21"...

FNE Languedoc-Roussillon organise les 25 et 26 septembre à Montpellier le festival« Refaisons le climat ». Cet événement est sponsorisé entre autres par Montpellier Méditerranée Métropole et est labellisé COP21. Le président de Montpellier Méditerranée Métropole et le directeur de l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse interviendront lors de la conférence d’ouverture. Un certain nombre de conférence-débats et d’ateliers traiteront de sujets (inondations, montée du niveau de la mer, sécheresse et pénurie d’eau…) sur lesquels Eau Secours 34 mène une réflexion depuis plusieurs années.

 

http://www.eauxglacees.com/Inondations-urbanisation

extrait ;

Philippe Pelletier est membre de la Fédération Anarchiste et géographe. Il est l’auteur d’une superbe biographie d’Elysée Reclus, anarchiste et géographe comme lui. Mais il est malheureusement aussi un peu climatosceptique, ce qui lui fait dire une contre-vérité dans un article qui est par ailleurs excellent. Les épisodes cévenols ont certes toujours existé mais ceux de ces dernières années sont de nature bien différente de ceux d’il y a cinquante ans : les précipitations sont concentrées sur quelques heures au lieu de plusieurs jours. Les précipitations du 23 août dernier étaient d’une intensité jamais mesurée à cette période de l’année par la station de pluviométrie au sud de Montpellier depuis que celle-ci existe (plus de 60 ans). Le changement climatique est passé par là. Il en découle des inondations éclairs plus difficiles à contrôler, d’autant que l’imperméabilisation des sols liés à l’urbanisation accroit considérablement le phénomène de ruissellement.

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notes précédentes sur ce blog : voir ...

La pollution en mer, MAERA... 21/6/2015

Pollution en mer : MAERA en...  4/6/2015

23/01/2015

L'argent public distribué aux associations montpelliéraines en 2014

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

Que pensez-vous de la répartition de l'argent public distribué aux associations montpelliéraines ???

 

 Le Conseil adopte.

Pour extrait conforme, Madame le Maire

Hélène MANDROUX

Publiée le : 18 février 2014

 

lienAttribution des subventions - Montpellier Territoire Numérique

 

opendata.montpelliernumerique.fr/Attribution-des-subventions
 
10 avr. 2014 ... Cette donnée renseigne le montant des subventions attribuées par la ville de ... clés : subvention ; association ; aide ; financement ; montpellier ...

 

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07/01/2015

Démocratie : contre la corruption «Les candidats devraient présenter un casier judiciaire vierge»

à lire sur MEDIAPART : (le surlignage est de moi)

Dans un entretien à Mediapart, François Badie, chef du Service central de prévention de la corruption (SCPC) auprès du ministère de la justice, préconise de nouvelles mesures pour lutter contre la corruption des élus. Il déplore la quasi-disparition du contrôle de légalité fait par les préfectures sur les collectivités locales.

Lutte contre la corruption_ «Les candidats devraient présenter un casier judiciaire vierge».pdf

 

Lire le rapport pour l'année 2013 du Service central de prévention de la corruption

02/11/2014

Attentat démocratique...

communiqué :

Objet : pour préparer la rencontre avec Etienne Chouard  (*)

 
Visitez le lien ci-dessous.
 

Attentat démocratique...

Petit montage destiné à être projeté dans les lieux publics afin de sensibiliser la population au concept de vraie démocratie.
Intervenants: Jacques BREL, Etienne CHOUARD, Francis DUPUIS-DERI, Michel HOUELLEBECQ, Henri GUILLEMIN, Paul JORION, Cornelius CASTORIADIS..


Source : 
https://www.youtube.com/watch?v=zjq4y6115sg

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(*)

Samedi 8 Novembre, 18H, salle Léo Ferré, à Bédarieux.

 

L'association Attac Hauts Cantons vous propose une conférence/débat autour du thème de la démocratie et des institutions : la constitution de la 5ème République et ses impasses, le processus constituant.
Soirée animée par Etienne Chouard, professeur d'économie et de droit à Marseille. Ilest bien connu des réseaux sociaux. 
« Etienne Chouard défend notamment le système du tirage au sort (dans certains contextes et associé à des mécanismes de contrôle) et soutient qu'une nouvelle assemblée constituante devrait être basée sur cette méthode. Il défend également le référendum d'initiative populaire et soutient que le véritable suffrage universel est le vote direct des lois par les citoyens. Il qualifie l'union européenne « d'épouvantable piège» qui met en place un « chômage institutionnalisé» , et dénonce fréquemment le « sabordage monétaire » que constitue selon lui l'abandon de la création monétaire publique vers les banques privées. Dans une moindre mesure il défend également l'idée du revenu de base inconditionnel » (sce wikipédia).
 
De 18H à 20H, conférence puis débat sur la nécéssité d'une réappropriation citoyenne du processus constituant, la constitution étant la base du vivre ensemble dans un cadre républicain.
 
Pause : apéritif puis repas tiré du sac.
 

A partir de 20H30, atelier constituant : thème proposé : Comment les citoyens (le peuple, les 99% ...) doivent récupérer le champs économique dans la constitution, et garantir la juste répartition des richesses ? 

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25/10/2014

Nos députés sont-ils honnêtes ?

 communiqué :

Il ne se passe désormais plus une semaine sans qu'un scandale éclate, et entache la dignité de la représentation nationale.

De Thomas Thévenoud restant au Palais Bourbon malgré ses « négligences » dans le paiement de l'impôt à Sylvie Andrieux refusant de démissionner en dépit de sa condamnation en appel pour des faits de corruption extrêmement graves, en passant par Jean-Noël Guérini entrant au Sénat alors qu'il est mis en cause dans plusieurs affaires, ou encore Patrick Balkany, repris de justice et à nouveau soupçonné de fraude fiscale, on aurait pu croire qu'il était difficile de faire pire.

Et pourtant, la lecture du Canard Enchaîné paru ce mercredi nous apprend que le cas de Thomas Thévenoud n'est en rien isolé. En réalité, il s'agirait d'une soixantaine de parlementaires qui se soustrairaient au moins partiellement au paiement de l'impôt. Alors même que les parlementaires ont pour responsabilité de voter la loi qui s'abattra ensuite sur les citoyens qui refusent de la respecter.

Cette situation ne peut plus durer ! Soixante parlementaires, c'est plus de 6 % du Parlement ! Y a-t-il plus de 6 % de fraudeurs fiscaux parmi les citoyens normaux ? Évidemment non !

Ceux qui sont choisis par les citoyens pour voter la loi, et qui sont généreusement payés par ces mêmes citoyens, se doivent d'être exemplaires. Aussi, nous nous permettons de vous demander de signer lapétition de soutien (accessible en cliquant ici) à la proposition de loi du député de la Loire Dino Cinieri « visant à instaurer une peine complémentaire d’inéligibilité pouvant être perpétuelle pour tout élu condamné pour des faits de fraude fiscale ou de corruption », déposée mercredi et envoyée à l'ensemble des députés pour cosignature.

La pétition sera ensuite remise à Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.

C'est le moment ou jamais de faire bouger les choses, alors soyez nombreux à signer cette pétitionet à la faire circuler largement autour de vous ! Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de nous faire entendre !

Merci,

Contribuables Associés

Si ce message ne s'affiche pas correctement, cliquez ici

 

Vos données sont strictement confidentielles. Vous ne recevez de communications électroniques que de la part de Contribuables Associés et vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent. Contactez-nous à contact@contribuables.org ou écrivez-nous au 42 rue des Jeûneurs – 75002 Paris.

 

Contribuables Associés

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voir aussi sur un autre blog :

Nos députés sont-ils...

26/09/2014

Sénatoriales : les grands-électeurs, qu'est-ce ?

(Élections sénatoriales le 28 septembre)

Un article à lire sur le Canard Enchaîné de cette semaine, page 4.

Et lire sur WIKIPEDIA :

Électeurs
Dans les départements

Les sénateurs sont élus dans chaque département par un collège électoral composé :

  1. des députés et des sénateurs ;
  2. des conseillers régionaux de la section départementale correspondant au département (selon les cas : conseillers de l’Assemblée de Corse, conseillers à l’assemblée de Guyane9, conseillers à l’assemblée de Martinique9) ;
  3. des conseillers généraux ;
  4. des délégués des conseils municipaux ou des suppléants de ces délégués10.
    • Les conseils municipaux élisent parmi leurs membres dans les communes de moins de 9000 habitants :
      • 1 délégué pour les conseils municipaux de 7 et 11 membres (moins de 500 habitants);
      • 3 délégués pour les conseils municipaux de 15 membres (moins de 1500 habitants);
      • 5 délégués pour les conseils municipaux de 19 membres (moins de 2500 habitants);
      • 7 délégués pour les conseils municipaux de 23 membres (moins de 3500 habitants);
      • 15 délégués pour les conseils municipaux de 27 et 29 membres (moins de 9000 habitants)11.
    • Dans les communes de 9 000 habitants et plus, tous les conseillers municipaux sont délégués de droit. En outre, dans les communes de plus de 30 000 habitants, les conseils municipaux élisent des délégués supplémentaires à raison de 1 pour 800 habitants en sus de 30 00012En pratique, les délégués supplémentaires sont souvent des permanents, des militants ou des sympathisants des partis politiques, des collaborateurs des élus, des parents ou des amis13.

29/03/2014

Demain, municipales 2014. Plongeons dans le marigot.

lu sur :

www.lepoint.fr/municipales-2014/municipales-les...

Le Point.fr - Publié le 27/03/2014 à 12:22 - Modifié le 27/03/2014 à 12:34

Par 

Achat de votes, trucage des urnes... Retour sur des condamnations d'élus, prêts à tout pour briguer la mairie qu'ils convoitent. Florilège.

À droite comme à gauche, certains candidats se laissent parfois dévorer par leurs ambitions - au détriment de la légalité. Clientélisme pour les uns, fausses procurations pour les autres... Des politiques véreux sont prêts à tout pour remporter le scrutin. Certains, bien connus, sont allés jusqu'à acheter leurs voix. Quand d'autres se sont tout bonnement contentés de créer des listings d'électeurs fictifs. Dans le livre Délits d'élus, publié aux éditions Max Milo, Graziella Riou Harchaoui et Philippe Pascot ont dressé un long inventaire des magouilles d'élus en tout genre. Les archives judiciaires font le reste. Palmarès.

Des bulletins de vote plein les chaussettes

En 2008, lors des élections municipales, des bulletins de vote sont retrouvés dans les poches et les chaussettes du président d'un des bureaux de vote de Perpignan. L'homme n'est autre que le frère d'un colistier de Jean-Paul Alduy, maire de Perpignan jusqu'en 2009 et président de la communauté d'agglomération. Il sera surpris une "deuxième fois en pleine tentative de faire disparaître des enveloppes contenant des bulletins de vote" d'une autre liste, explique le Conseil d'État. Le 7 octobre 2008, le tribunal administratif de Montpellier invalide les élections municipales. Jean-Paul Alduy est finalement réélu l'année suivante, avant d'abandonner son mandat pour se consacrer à ses autres activités politiques. Anecdote amusante : lors du procès, un des mis en examen avait déclaré pour sa défense : "Si j'avais voulu frauder, j'aurais pris un vêtement avec des poches adéquates." 

Des procurations à tout-va

En 2008, Jean Barull, maire du Passage d'Agen depuis 1995, risque de laisser sa casquette de maire sur son bureau. Au terme d'une campagne acharnée, l'élu finit par l'emporter par 108 voix d'avance, avant d'être accusé de fraude électorale par son adversaire. De fausses procurations avaient en réalité été fabriquées ou signées en blanc par l'équipe de campagne du maire. Jean Barull a été condamné à 10 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'interdiction de ses droits civiques. Il s'est pourvu en cassation qui a confirmé sa peine.

Le bidonnage des listes électorales

En matière de fraude électorale, Jean Tibéri, le sulfureux maire du Ve arrondissement de Paris, est certainement le nom qui revient le plus souvent. L'élu a été condamné en 2013 en appel à dix mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité pour atteinte à la sincérité du scrutin. Jean Tiberi était accusé d'avoir inscrit des proches, des militants de son parti et des personnes n'habitant pas le 5e arrondissement sur les listes électorales. C'est en 1997, au moment des élections législatives, que le Canard enchaîné avait publié un article affirmant qu'en échange de fausses domiciliations, les Parisiens approchés par Tiberi s'étaient vu promettre des places de crèche ou de logements sociaux. Jean Tibéri s'est pourvu en cassation. Pour les élections 2014, le fils de Jean Tiberi a présenté sans succès une liste dissidente contre celle de l'UMP Florence Berthout. 

En matière de fraude électorale, mentions spéciales à Jack-Yves Bohbot, ancien premier adjoint de IIIe arrondissement de Paris qui "pratiquait le même sport que celui du 5e : le recrutement massif d'électeurs", selon les auteurs de Délits d'élus. Il a été condamné en 2006 à 12 mois de prison avec sursis et 2 000 euros d'amende. Tout comme Philippe Dominati, conseiller de Paris, condamné à six mois de prison avec sursis, ou encore Anne-Marie Affret, condamnée à 8 mois de prison avec sursis. 

Des subventions pour faire l'ordre dans les quartiers

Sylvie Andrieux, députée sans étiquette depuis son éviction du PS et conseillère communautaire de Marseille, savait se faire respecter dans les quartiers nord de Marseille. L'élue a été condamnée en 2013 à 3 ans de prison dont deux avec sursis, 100 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité. Sylvie Andrieux était accusée d'avoir détourné des fonds publics pour arroser en subventions de fausses associations marseillaises. Une manoeuvre électoraliste qui lui permettait d'obtenir du monde dans ses meetings, le calme lors de ses déplacements et, bien sûr, un réservoir de voix. Elle a fait appel de cette condamnation, affirmant qu'elle n'était pas l'organisatrice de ce détournement de fonds. 

Quand Hoarau graissait la patte de ses adversaires

Claude Hoarau, candidat à la mairie de Saint-Louis à la Réunion en 2008, s'est vu annuler son élection par le tribunal administratif. Le politique s'était engagé, en échange de voix, à embaucher plusieurs proches de ses concurrents. Et puisque les deux hommes font les choses dans les règles de l'art, le tout avait été "formalisé par écrit et dûment signé par les deux parties". Un document qui tombera entre les mains de la justice. 5 ans d'inéligibilité, 4 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d'amende pour discrimination à l'embauche et prise illégale d'intérêt contre le maire déchu. Claude Hoarau s'est pourvu en cassation et a été débouté.

Si c'est pas moi, ce sera ma femme 

Le maire du Barcarès n'est pas du genre à renoncer à sa commune. En 1999, Alain Ferrand est condamné pour abus de biens sociaux et prise illégale d'intérêts dans une sombre histoire de gestion de casinos. L'élu écope de 3 ans de prison avec sursis, 300 000 francs d'amende, et bien sûr, une peine d'inéligibilité de 3 ans. Il doit donc quitter la mairie et lègue le flambeau à sa femme. Alain Ferrand est présent partout aux côtés de sa femme qui restera à la tête de la mairie 12 ans de suite. Puis, elle est elle-même déclarée inéligible. Alain Ferrand se représente donc et est élu dès le premier tour avec près de 53 % des voix. C'est ce qu'on appelle un couple qui marche.

La voiture de fonction devient une voiture personnelle

Mesdames et messieurs les candidats, si d'aventure vous perdiez les élections au second tour des municipales 2014, que l'idée ne vous prenne pas d'embarquer avec vous la voiture de fonction de la mairie. En 2008, Michel Duhau, maire de Vaujours, s'incline devant son adversaire. L'élu partira avec la Laguna de service. Il explique au Parisien dans son édition du 21 mars 2009 : "C'était ma voiture, j'ai vécu trois ou quatre ans avec elle, je ne voulais pas voir un de ces élus rouler dedans." "Il vend donc le véhicule à un prête-nom avant de le lui racheter un mois plus tard", écrivent Graziella Riou Harchaoui et Philippe Pascot. Il a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à 15 000 euros de dommages et intérêts à verser à la commune. 

24/03/2014

L'enjeu des Municipales pour le clientélisme. Un exemple : Montepllier

Un excellent documentaire à diffuser largement autour de vous, si possible avant le deuxième tour des municipales, dimanche prochain !
 

communiqué :

Nous recherchons actuellement un lieu pour organiser une projection débat, vos suggestions sont d'ailleurs les bienvenues. En attendant l'annonce de cette date "officielle", (que nous ne manquerons pas de vous communiquer). Nous comptons sur tous les réseaux disponibles pour faire circuler ce travail (à vos facebook, twitter, blogs et autres). En espérant qu'il vous plaira et que vous y retrouverez vos différents engagements.
 Un grand merci à tous.
 
Bien amicalement
 Check up production
 Simon Robert

03/03/2014

La loi littoral et les politiciens

lu sur le site :

regards.fr - La fabrique de la politique

www.regards.fr/

QUI VEUT LAISSER BÉTON LA LOI LITTORAL ?

Texte texte majeur né d’une volonté de protéger les côtes françaises, la loi littoral est remise en cause... au nom d’une décentralisation qui conduirait à un affaiblissement de l’intérêt public face aux convoitises des promoteurs. 

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Contrôler l’urbanisation des côtes françaises et préserver la diversité géographique, géologique ainsi que la faune et la flore, tout en permettant le développement économique et touristique, tel est la mission contradictoire de cette loi adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 1986... et aujourd’hui menacée par les propositions de deux sénateurs dans un rapport intitulé "Plaidoyer pour une décentralisation de la loi littoral".

Une situation dégradée

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Avec un sens indéniable de la litote, le rapport précise, « La loi Littoral a incontestablement et heureusement freiné le « bétonnage » de nos côtes ». En réalité, loin d’empêcher les constructions, les mesures de protection des milieux naturels n’ont permis, au mieux, que de ralentir l’expansion de l’urbanisation et de la fragmentation écologique du territoire. La carte réalisée par l’Observatoire national de la mer et du littoral (ONML) sur le niveau de construction des communes et départements littoraux entre 1990 et 2010 démontre l’ampleur des dégâts. Au cours de cette période, ces zones correspondant à 4% du territoire ont représenté 11,7% de la construction de logements en France MétropolitainLa principale proposition de ce rapport consiste à « décentraliser l’interprétation et l’application de la loi Littoral ». En clair, il s’agit de dessaisir les services de l’État et de « créer un dispositif optionnel de chartes régionales d’aménagement du littoral (CRAL), avec force prescriptive, permettant de confier l’interprétation de la loi Littoral aux élus locaux ». Pourtant, le même rapport reconnaît du bout des lèvres que les collectivités locales n’ont pas toujours joué le jeu : « Certaines se sont au contraire empressées, au début des années 1990, d’adopter des plans d’occupation des sols (POS) illégaux et mal contrôlés, pour figer les droits de constructibilité ». Selon la bonne vieille politique du fait accompli, une fois les constructions achevées, il devient très difficile de revenir en arrière. Si, en plus, il faut faire face à des électeurs, cela devient mission impossible.

Le développement économique quoi qu’il arrive


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Pourtant, les vingt-neuf morts de la tempête Xynthia en 2010 devraient susciter la plus grande prudence. Ceux-ci ne relevaient pas seulement d’une météo déchaînée : le renvoi du maire de la Faute-sur-Mer au tribunal correctionnel pour homicides involontaires en raison des irrégularités dans l’octroi des permis de construire est là pour le rappeler. Augmenter le pouvoir des édiles locaux ne pourra que renforcer les constructions anarchiques. Face aux appétits des promoteurs, aux pratiques de corruption qui existent dans ce secteur et aux masses financières qui sont en jeu, les collectivités territoriales n’ont guère les moyens de résister.

Mais pour les deux auteurs du rapport, la socialiste Odette Herviaux et l’UMP Jean Bizet, les adversaires sont ailleurs. Il s’agit d’abord d’associations qui pratiquent « des recours abusifs ». Ceux-ci nourrissent des contentieux qui ont des« conséquences dramatiques pour les particuliers, du gel des investissements ou du poids des actions en responsabilité pour les budgets des petites communes littorales ». Il s’agit ensuite du juge administratif qui, le malheureux, fait « presque systématiquement prévaloir une protection conservatrice de l’environnement sur toute autre considération ». C’est enfin l’administration qui « ne fait fondamentalement pas confiance aux élus locaux pour l’exercice de leur compétence d’urbanisme sur le littoral » et qui s’attribue une « lecture restrictive » de la loi.

Libre interprétation locale

Le rapport note toutefois une évolution "positive" de cette administration par trop tatillonne : « Le climat s’est un peu apaisé depuis le milieu des années 2000. L’administration fait preuve d’une attitude plus constructive ». Si l’on comprend bien, la droite conquérante sous Chirac et Sarkozy a su peu à peu imposer à des services de l’État un peu rétifs que « quand le bâtiment va, tout va ». Pas sûr que cette évolution soit très rassurante, pas plus que la co-rédaction PS-UMP de ce rapport.

Les propositions de la commission sénatoriale sont en effet extrêmement inquiétantes. Sous couvert de décentralisation, c’est bien l’abandon de la loi littoral qui est en jeu. Saper les prérogatives de l’État est un mécanisme bien rodé, qui s’opère par un double mouvement : par le haut avec l’Europe, par le bas avec la décentralisation. Il ne s’agit pas ici de défendre les bienfaits imaginaires d’un quelconque Gosplan, et l’administration française n’a jamais brillé par ses qualités de concertation. Mais ce qui est proposé là, c’est la libre interprétation locale, sans cadre législatif national contraignant, au plus près des intérêts locaux et des clientèles. Simple ballon d’essai ou volonté d’agir vite, la question se pose.

Face à la crise, les solutions purement économiques au détriment de toute autre considération peuvent l’emporter. L’espoir réside ailleurs. Une enquête, réalisée en 2007, indiquait l’attachement des français à cette loi : 94% étaient ainsi favorables au principe d’une loi régissant spécialement le littoral. La vigilance et les mobilisations citoyennes s’imposent.

Guillaume Liégard, publié sur le site de Regards.

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voir aussi sur ce blog les notes du 20/2/14   et du 24/11/13

Fermeture définitivede la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 4)...

Commune de Mauguio-CARNON: on bétonne le bord de mer...

20/02/2014

Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 4)

L'accès au bord de mer est limité au Petit-Travers/Grand Travers.

Les travaux ont commencé: la concession des travaux a été attribuée à EIFFAGE.

voir : Eiffage — Wikipédia

Eiffage est le troisième groupe de bâtiment et travaux publics et de concessions français1, derrière Vinci et Bouygues, et le quatrième groupe européen1. Eiffage rassemble 69 000 collaborateurs autour de cinq métiers : concessions et PPP, construction, travaux publics, énergie et métal2. Eiffage réalise un chiffre d’affaires consolidé de 14 milliards d’euros dont 15% à l'étranger.

À signaler aussi, des travaux sur la plage de Maguelone, où l'accès à la plage est aussi interdit.

On peut se demander combien les "décideurs" politiques locaux vont recevoir comme bakchich. 

MORALITÉ :

il va falloir se débarrasser de TOUS LES ÉLUS SORTANTS lors des municipales prochaines, en particulier dans la commune de Mauguio-Carnon et toutes les communes faisant partie de l'AGGLOMÉRATION DE MONTPELLIER ayant approuvé ces travaux inappropriés, donc inutiles en ce qui concerne la lutte contre l'érosion marine !

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Voir la note du 19/11/2013 et les précédentes sur ce sujet.

19/11/2013 Montpellier : dernière...

Montpellier : dernière saison pour les voitures au Petit-Travers (suite)

Voici le rapport du commissaire enquêteur sur l'enquête publique de cette année.

À lire.

Toutes les critiques au projet sont éludées. Bravo !

rapport Lido Carnon.pdf

rapport Lido Carnon.doc

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voir la note du 16/5/2013 sur ce blog :

 Scandale : vers une...

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Image 2.png

29/01/2014

Politique, clientélisme, logement social

lu sur :

La nomination du fils de Jean-Yves Le Drian à la tête de la SNI suscite une polémique

Le Monde.fr | 27.01.2014 à 20h36 • Mis à jour le 28.01.2014 à 12h50 |Par Catherine Rollot et Nathalie Guibert

L'étrange nomination du fils de Jean-Yves Le Drian.pdf

extrait :

"... Malgré ses évolutions, la SNI n’a jamais coupé le cordon avec le ministère de la défense. Ainsi plus de 35% des locataires de son parc en sont issus. Au 31 décembre 2012, la SNI assurait aussi la gestion de 604 casernes de gendarmerie et 9539 équivalents logements."

26/01/2014

Payé avec vos impôts : Montpellier UNLIMITED (restons français ...)

communiqué :

Le jeudi 30 Janvier 2014 de 09:00 à 11:00 Maison du Numérique Novae LR, Cap Omega, Montpellier

Rendez-vous à 9h00 à l’occasion d’un petit-déjeuner Démo organisé à la Maison du Numérique by NOVAE LR.

Contact - Business and Innovation Centre (BIC) de Montpellier Agglomération - Nicolas Clavel : 04.67.13.00.00

https://www.montpellier-unlimited.com/fr/evenement/decouv...

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14/01/2014

Montpellier la surdouée !!!

Oouai !!!

À lire sur le Midi libre :

Dépenses publiques en Languedoc-Roussillon : nos élus ...

www.midilibre.fr/2014/01/13/depenses-publiques-nos-elus...

voir aussi :

 

 

www.lefigaro.fr/politique/2014/01/10/01002-20140110...

Municipales _ ces élus qui nous coûtent trop cher.pdf

extrait :

..."  FRAIS DE MISSION: voyages lointains

Des cigares pour 1750 €, des achats de vins pour 55.000 €, des voyages d'élus aux Etats-Unis (29.000 €), en Chine (128.000 €), de nombreuses visites de courtoisie aux villes jumelées… La municipalité de Montpellier mène grand train comme l'a révélé, en novembre 2013, un rapport provisoire de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la mairie de 2006 à 2011. De quoi réjouir l'opposition, qui ne cesse de dénoncer les voyages lointains de Mme le maire, Hélène Mandroux (PS), et la folle envolée des frais de mission, deux fois plus élevés dans la cité montpelliéraine, il est vrai, que dans d'autres villes de taille comparable! Mais Mme Mandroux, à 1865 € en moyenne par élu, n'est pas la seule à avoir la dépense facile. Christian Estrosi11 (UMP), à Nice12, ne fait guère mieux avec 1565 € par élu, ni d'ailleurs Michel Destot (PS) à Grenoble13 (1514 €/élu) ou Pierre Cohen (PS) à Toulouse14 (1429 €/élu). "...

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07/01/2014

L'État brade son patrimoine

lu sur :

www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/06/les..


LE MONDE | 06.01.2014 à 11h54 • Mis à jour le 06.01.2014 à 12h07 |

Par Patrick Roger


L'obsession de la réduction du déficit, conjuguée à celle de l'allégement de l'Etat, peut parfois amener celui-ci à se dépouiller de son patrimoine à ses dépens. En témoigne un récent référé de la Cour des comptes, rendu public fin 2013, qui vise au premier chef la Société nationale immobilière (SNI), devenue en 2004 filiale à 100 % de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Au moins sur deux séries d'opérations immobilières, il apparaît, comme le soulignent les magistrats financiers, que « les intérêts de l'Etat paraissent avoir été insuffisamment préservés ».

La SNI est, avec près de 300 000 logements gérés, le premier bailleur de France. Elle n'a cessé, depuis 2005, d'élargir son périmètre, en prenant le contrôle d'autres acteurs du secteur. Pour le président du directoire, André Yché, également membre du comité de direction de la CDC, la logique d'entreprise doit se substituer à la logique de l'intérêt général. Dans un ouvrage publié en 2011, Logement, habitat et cohésion sociale. Au-delà de la crise, quelle société voulons-nous pour demain ? (Mollat), il plaidait pour une forme de privatisation du logement social« Le modèle HLM, avec ses contraintes, est en décalage avec un monde où la valorisation foncière et immobilière est la règle », expliquait-il dans un entretien au Monde du 15 février 2011.

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Lire : La logique du secteur privé appliquée au logement social commence à susciter de vives inquiétudes

Le référé de la Cour des comptes montre qu'il a parfaitement su s'appliquer ce principe. Mais que l'Etat, lui, en sort passablement lésé. Les observations des magistrats de la Rue Cambon se suffisent à elles-mêmes.

Ils évoquent tout d'abord un programme d'aménagement de la SNI sur un terrain acheté à l'Etat en 2004 dans le 15e arrondissement de Paris, au prix de 19 millions d'euros hors taxes (HT). Après l'avoir aménagé et créé un parking en sous-sol, la SNI a « revendu une surface commerciale de 6 000 mètres carrés à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance-vieillesse (Cipav) pour un prix de 44,4 millions d'euros HT »« vendu des installations sportives (gymnase) à la Ville de Paris pour un prix de 5,9 millions d'euros HT) », « construit 35 logements en accession libre pour un prix global de 34,4 millions d'euros TTC »« construit 142 logements sociaux qui font l'objet de réservations par les ministères, la Ville de Paris et des organismes du 1 % ».

La conclusion de la Cour des comptes est sans ambiguïté : « Même en tenant compte des coûts des travaux, de la conduite du projet et du portage financier, le prix de vente du terrain à la SNI est faible, compte tenu du rendement de l'opération et du poids habituel de la charge foncière dans les opérations conduites dans le centre de Paris. » D'autant que, pour la SNI, vu sa position, l'opération est quasiment sans risques. Pour les magistrats, « il importe donc de prévoir systématiquement une clause de retour à meilleure fortune et de partage des résultats en cas de cession d'un bien foncier de l'Etat à fin d'aménagement ».

Lire le zoom : Cinq milliards d'euros de biens vendus par l'Etat depuis 2007

Cinq milliards d'euros de biens vendus par l'Etat depuis 2007.pdf

« DÉCISION JURIDIQUEMENT CONTESTABLE »

Deuxième série d'opérations épinglée par la Cour des comptes : la cession de terrains de l'Etat sous baux emphytéotiques intervenue en 2009 au profit de la SNI. Celle-ci est l'héritière de la Société de gestion immobilière des armées (Sogima), dont la fonction était le logement des agents de l'Etat et, en particulier, de ceux de la défense.

Le ministère de la défense mettait à sa disposition des propriétés domaniales pour une longue durée, pouvant aller jusqu'à quatre-vingts ans, à charge pour l'opérateur, moyennant une redevance symbolique, de construire et d'entretenir des bâtiments d'habitation. A l'échéance du bail, l'Etat doit récupérer les terrains qui sont restés sa propriété avec les bâtiments édifiés dessus.

L'opération est en principe équilibrée. Mais, comme le souligne la Cour, « cet équilibre est altéré au profit de l'opérateur et au détriment des intérêts patrimoniaux à long terme de l'Etat si le retour des terrains et bâtiments n'a pas lieu comme prévu à l'expiration des baux emphytéotiques et si l'opérateur peut se les approprier en cours de bail ».

C'est ce qui s'est passé en 2009. La SNI soumet à France Domaine une liste de 60 terrains sous bail emphytéotique et 4 domaniaux dont elle souhaite se porter acquéreur de gré à gré. « Ces ensembles immobiliers étaient souvent récemment construits et réhabilités, 24 immeubles faisaient l'objet d'un conventionnement social, la plupart étaient des logements intermédiaires (PLI) », note la cour.

Le premier ministre, François Fillon, accepte de recourir à la procédure de gré à gré. « Décision juridiquement contestable », constate la cour. « L'Etat s'est placé lui-même dans une situation de faiblesse dans cette opération, poursuit-elle. La SNI était de facto en position d'unique demandeur. Les contrats de baux emphytéotiques concernés ne contenaient aucune clause de sortie en cours de bail. »

France Domaine et le ministère de la défense ont finalement accepté de se délester de 32 sites sur les 64 proposés. « La règle de prudence consistant à ne pas vendre à un prix inférieur à la valeur du terrain nu n'a pas été respectée dans au moins 18 cas, remarque la Cour des comptes dans son référé. La SNI a ainsi pu faire des acquisitions très avantageuses. »

« MIEUX PRÉSERVER LES INTÉRÊTS DE L'ETAT »

Ainsi, à Paris, dans le 18e arrondissement, 88-94, boulevard Ney, un terrain de 16 367 mètres carrés portant 290 logements et 306 places de stationnement, évalué à 41 millions d'euros, a été cédé à la SNI pour 8,1 millions. A Montpellier, la SNI a obtenu un ensemble de 10 hectares pour 8,45 millions d'euros, alors qu'un terrain voisin était valorisé à 4,5 millions l'hectare.

« Ces opérations montrent la nécessité de mieux préserver les intérêts de l'Etat », conclut la cour, qui a demandé aux ministres de l'économie, du budget et de la défense de lui communiquer leurs réponses. Dans sa réplique, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, tout en « prenant acte » des observations de la cour, renvoie sur le ministère des finances pour ce qui concerne la valeur des biens cédés. Les ministres de Bercy et le gouvernement, pour l'heure, observent un étonnant silence. De même que la CDC, présidée depuis juillet 2012 par Jean-Pierre Jouyet.

Lire aussi : La Caisse des dépôts veut se moderniser et se redynamiser

La Caisse des dépôts veut se moderniser et se redynamiser.pdf

Pourtant, les opérations relevées par la Cour des comptes soulèvent de multiples problèmes. Tout d'abord sur le rôle et la fonction de la SNI, filiale immobilière de la CDC, institution financière publique. A tout le moins, les observations des magistrats financiers interrogent sur son comportement et sa gestion, dont l'intérêt général ne semble pas être le critère premier. Ensuite, sur le choix de l'Etat d'accélérer la vente de ses biens immobiliers pour réduire – en partie – le déficit public et renflouer son budget. Mais à quel prix ? Entre l'objectif de désendettement et la préservation des intérêts de l'Etat, il y a là un délicat équilibre à trouver.

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sur le même sujet :

Après l'or, l'État brade le patrimoine : lebloglibredemonquartier

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Les mauvaises affaires immobilières de l'Etat.pdf

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L'Etat va-t-il brader le patrimoine historique français? Par Olivier Le Naire (L'Express), publié le 05/02/2010 à 09:59. Le projet de loi permettant de céder les ...
 
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Avec la mise sur le marché de l'hôtel de la Marine, l'État continue de céder sonpatrimoine immobilier. Voici sept biens exceptionnels vendus ou à acquérir.
 
bibliobs.nouvelobs.com/essais/20091214.BIB4598/comment-l...
Comment l'Etat brade discrètement notre patrimoine national. ... qui n'a pas son mot à dire dans cette affaire relevant du seul Budget.
 
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voir aussi :
 

30/11/2013

En mars 2015 : la parité dans les Conseils généraux ...

... ne fait pas le bonheur des élus actuels.

lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/11/26/la-fronde-des-conseillers-generaux-contre-l-instauration-de-la-parite_3520346_823448.html

La fronde des conseillers généraux contre l'instauration de la parité

LE MONDE | 26.11.2013 à 12h20 • Mis à jour le 26.11.2013 à 16h51 |Par Eric Nunès

La fronde des conseillers généraux contre l’instauration de la parité.pdf

15/10/2013

Les collectivités locales et le financement du clientélisme ?

à lire sur :

http://www.liberation.fr/economie/2013/10/14/la-cour-des-comptes-demande-aux-collectivites-d-appuyer-sur-le-frein-de-la-depense_939542

La Cour des comptes demande aux collectivités de freiner les dépenses

La Cour des comptes demande aux collectivités de freiner les dépenses - Libération.pdf

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et aussi :

http://www.midilibre.fr/2013/10/15/depenses-publiques-la-region-mauvaise-eleve,769979.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20131015-[Zone_info]

La Cour des comptes incite les collectivités à faire des économies et à mieux gérer le personnel. La région Languedoc-Roussillon fait partie des mauvais élèves en ce domaine.

11/10/2013

Les municipales de 2014 et le PS

à lire sur :

http://www.liberation.fr/politiques/2013/10/10/municipales-les-militants-socialistes-designent-leurs-candidats_938515

Municipales : les militants socialistes désignent leurs candidats

Municipales _ les militants socialistes désignent leurs candidats - Libération.pdf

et :

http://www.liberation.fr/politiques/2013/10/06/a-montpellier-le-ps-joue-la-comedie-pour-la-mairie_937451

A Montpellier, le PS joue la comédie pour la mairie

A Montpellier, le PS joue la comédie pour la mairie - Libération.pdf