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11/04/2015

Lundi 13 avril à Montpellier

communiqué :

Lundi 13 avril

 Palestine, les enfants victimes de l'occupation israélienne

18h30
Espace Martin Luther King

27 bd Louis Blanc - Montpellier
arrêt tram Corum. Association France Palestine Solidarité 34 

27/02/2015

Contre le délit d'opinion, tous à Lodève SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H !

En France en 2015, il serait interdit de porter une chemise affichant "BDS"

(Boycott Désinvestissement Sanction , contre l'occupation de la Palestine par les sionistes ?)

communiqué :

répression contre BDS…

IL AFFICHE LE TEE SHIRT BDS FRANCE SUR SON STAND DE LEGUMES BIO ET LES POLICIERS MUNICIPAUX LE MENACENT DE POURSUITES POUR « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Jeudi 26 février 2015

cropped-cid_4cd94a48-5313-4cff-b974-5b58691c803dMariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établit des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee shirts de la Campagne BDS France qui mentionne recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid».

Samedi 21 février, qu’elle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là même qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

TOUTES ET TOUS AU MARCHÉ DE LODÈVE

SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H AU STAND DE MARIANO ET MARTINE

d’après BDS 34

26/10/2014

Palestine : les Palestiniens interdits dans les bus pour colons israéliens

02/10/2014

Informations de Palestine

communiqué de :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/
 

Produits en Palestine: le nouveau slogan pour vendre les produits israéliens

"La Palestine profite de franchises douanières et de facilités liées à l’export dans ses échanges avec les pays de l’Union européenne, de sorte que des sociétés israéliennes coopèrent avec des commerçants palestiniens pour pouvoir exporter les dattes produites dans les colonies illégalement installées en Cisjordanie vers l’Union européenne, tout en bénéficiant de telles exemptions."

Lire la suite sur le site de l'Agence.

Un professeur de droit franco-palestinien résidant à Naplouse est détenu depuis une semaine par Israël, à la suite de son arrestation par l’armée.Un franco-palestinien détenu depuis une semaine par Israël

Lire à ce sujet l'article d'I-Télé.

A ce jour mercredi 1 octobre, personne n'a encore pu rencontrer Raed Abudadawia, son avocat n'a pas été autorisé à l'approcher, et la famille attend toujours l'intervention de la France.

Le Tribunal Russell conclut que le crime d’incitation au génocide et des crimes contre l’humanité ont été commis à Gaza

"Les juristes et Jury de la session extraordinaire du Tribunal Russell sur la Palestine qui s’est tenue à Bruxelles le 24 septembre 2014 ont constaté que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis par l’armée israélienne à Gaza durant l’Opération Bordure Protectrice. Ils ont également conclu, à l’écoute de nombreux témoignages, que le discours employé à différents niveaux de la société israélienne pendant l’été 2014 avait parfois atteint le seuil nécessaire pour pouvoir le qualifier d’incitation directe et publique au génocide." VIDEO

Lire à ce sujet  la déclaration du Tribunal Russell publiée sur le site de l'Agence, le billet de Frank Barat sur Médiapart et celui de Michèle Sibony, "Ce que m’a appris le Tribunal Russell sur la Palestine" sur le site de l'Agence.

Véolia perd un contrat de plus de 750 millions d'euros pour ses violations du droit international en Palestine occupée

"La municipalité de Koweit City vient en effet d’exclure la compagnie française Veolia d’un gros contrat de gestion de déchets solides, à hauteur de 750 M$. Cela en citant explicitement l’appel de BDS. Basant sa décision sur la complicité de  #‎Veolia avec les projets israéliens qui violent le droit international, la municipalité a décidé aussi d’exclure Veolia de « tous les contrats futurs »."

Lire la suite sur cet article publié le 29 septembre dernier sur  Politis.fr

L'information a également publiée sur "Le Courrier de l'Atlas". 

15/08/2014

Le lundi 18 août 2014 à 14h30 devant le commissariat central de Montpellier

CONFÉRENCE DE PRESSE LUNDI 18 AOÛT À 14H30 SUR LE PARVIS DU COMMISSARIAT À MONTPELLIER (Av. du Comte de Melgueil)

RASSEMBLEMENT (MÊME HEURE MÊME LIEU)

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communiqué :

Non à la criminalisation du mouvement de solidarité avec Gaza ! Solidarité avec les militants de BDS France 34 !

Nous tenons à exprimer tout notre soutien et notre solidarité au camarade José Luis Moragues (1) du Comité BDS France 34 (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) convoqué par la police à la suite de la plainte "pour dégradation de bien d'autrui" déposée par la fédération de l'Hérault du Parti Socialiste à la suite d'une action collective d'occupation pacifique de son local. Celle-ci a été organisée par des militant-e-s et des organisations solidaires du peuple palestinien venu-e-s dénoncer la politique de Hollande et Valls, membres du Parti Socialiste, face au massacre perpétré par l’État d'Israël contre Gaza.

Nous appelons à venir manifester collectivement notre soutien à José Luis Moraguès et notre refus de voir le mouvement de solidarité avec Gaza criminalisé :

 Le lundi 18 août 2014 à 14h30 devant le commissariat central de Montpellier


(1) José Luis Moragues est adhérent d'Attac depuis 15 ans.

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MIB 34 et COMITÉ BDSFRANCE 34


Halte à la criminalisation du mouvement de solidarité à la Palestine par le Parti Socialiste

 Mercredi 30 juillet en fin de matinée, à l’appel du Comité BDS France34 et du MIB34, 35 personnes ont occupé pendant près de deux heures les locaux de la Fédération du Parti Socialiste de l’Hérault. Le but était de protester contre les positions prises au plus haut niveau par le gouvernement socialiste et le chef de l’Etat :

            - De soutien total à l’agression israélienne contre la population de la Bande de Gaza et au gouvernement d’extrême droite de B.Netanyhaou.

            - D’interdiction de deux manifestations à Paris et de la criminalisation du mouvement de solidarité à la Palestine en le qualifiant d’antisémite.

Après avoir affirmé que Hollande et Valls ce n’était pas le PS (sic), que le PS c’était Cambadellis, le représentant du PS 34 a déclaré qu’ici nous étions les agresseurs et les occupants et lui l’agressé et l’occupé (rires dans la salle !), puis il nous a envoyé les forces de police pour nous évacuer.

Non violents, nous avons opposé une résistance passive et l’évacuation s’est déroulée sans incident malgré la brutalité et la volonté d’en découdre de quelques policiers.

Nous tenons à dénoncer :

            - Les allégations du PS 34 qui le soir même déclarait à la presse qu’il allait porter plainte en raison des dégradations commises. Il s’agit plus exactement de « mains rouges » symbolisant la complicité du gouvernement PS dans les crimes commis à Gaza par Israël, apposées sur des affiches et visuels du PS à l’intérieur comme à l’extérieur sur le panneau de bois en façade. Nous avions pris la précaution de prendre une peinture acrylique lavable, utilisée dans les écoles et dont le nettoyage à l’eau ne devrait poser aucune difficulté.

Nous tenons à dénoncer :

            - La plainte nominative contre l’un des participants, José Luis Moraguès, alors qu’il s’agit d’une action initiée par deux associations et qui a mobilisé 35 militants. On retrouve là les méthodes patronales les plus éculées qui consistent à isoler des militants et tenter de les faire inculper pour de délits de droit commun alors qu’il s’agit d’actions collectives syndicales ou associatives.

Pour le Comité BDS France34 et le MIB34 il est clair que cette plainte vise en particulier la Campagne BDS France, en plein essor à Montpellier et qui a reçu le soutien et l’appui de milliers de manifestants montpelliérains dans son action contre les deux cibles BDS locales :

            - La suspension du jumelage avec la ville de Tibériade en Israël

            - Le fin du subventionnement par toutes les collectivités territoriales (Région, Département, Agglo et Ville de Montpellier) de la journée sioniste dite de Jérusalem par le CCCJM et l’interdiction par l’état de cette manifestation qui, en appelant ouvertement au viol du droit international, constitue un facteur de trouble à l’ordre public.

Ce type de plainte, loin de nous intimider, ne fait que renforcer notre détermination à intensifier les actions BDS contre Israël.

Nous affirmons notre soutien total à José Luis Moraguès que nous accompagnerons le 18 août 2014 à 15h au Commissariat Central pour audition et dans toutes les suites éventuelles de cette plainte.

 Montpellier le 6 août 2014

Contact : comitebdsfrance34@gma

05/08/2014

Crimes de guerre : tout le monde en est conscient, peu le disent

lu sur le Point :

Une ONG accuse Israël de crime de guerre 
Selon HRW, "prévenir les civils" n'en fait pas des "cibles légitimes". Elle accuse Tsahal (mon commentaire : tsahal = armée de l'état hébreu, mais c'est plus anodin d'écrire "tsahal", encore une façon détournée d'édulcorer les crimes de cette armée !) d'avoir tué des Gazouis en pleine fuite. Lire

Source AFP

Human Rights Watch a accusé lundi l'armée israélienne d'avoir tué des civils alors qu'ils fuyaient les bombardements dans un secteur du sud de la bande de Gaza, ce qui constituerait un crime de guerre selon l'ONG basée à New York. Dans son rapport, HRW cite des Palestiniens ayant réussi à fuir fin juillet des bombardements sur la localité de Khouzaa, près de la ville de Khan Younès. "Les forces israéliennes à Khouzaa, secteur du sud de la bande de Gaza, ont ouvert le feu sur des civils et les ont tués, dans ce qui constitue une claire violation des lois de la guerre, lors de plusieurs incidents entre le 23 et le 25 juillet", affirme l'ONG.

Des civils comme cibles délibérées ?

Les "attaques délibérées sur les civils ne participant pas aux combats sont des crimes de guerre", ajoute HRW. Les civils ont fait face à de "graves dangers" à Khouzaa, où ils ont notamment subi des bombardements répétés, n'ont pas eu accès aux soins médicaux, et ont été la cible d'attaques de l'armée israélienne alors qu'ils tentaient de fuir vers Khan Younès, poursuit le rapport. Il souligne que si l'armée israélienne avait prévenu les habitants, les appelant à quitter Khouzaa avant le 21 juillet, "le fait que des civils n'aient pas obtempéré ne fait pas d'eux des cibles légitimes d'attaques".

Le fait d'avoir "prévenu les familles (...) ne fait pas d'elles des cibles justes seulement parce qu'elles n'ont pas pu le faire", souligne Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW. "Prendre (les civils) délibérément pour cible est un crime de guerre".

04/08/2014

Les informations sur Gaza

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/04/l...

La correspondante de la Télévision publique espagnole (TVE) en Israël, Yolanda Alvarez, ne compte plus les commentaires de soutien sur son compte Twitter depuis ...

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1/8/14

TVE ordena regresar a su corresponsal en Gaza tras acusarla Israel de ser de Hamás

Yolanda Álvarez

Televisión Española ha ordenado el regreso de su enviada especial a Gaza tras las acusaciones de Israel, cuya embajada en España ha afirmado que Yolanda Álvarez actuaba como "correa de transmisión de los mensajes, cifras, imágenes y datos de Hamás".

La embajada de Israel en España afirmaba que "las crónicas dramatizadas de Yolanda Álvarez empezando por el abuso de adjetivos y siguiendo por las muy cuidadas puestas en escena, resultado de un casting y selección de escenarios al dictado de los intereses de Hamás, son, sin más, el producto de una activista".

La dirección de TVE ha señalado que no saldrá en defensa de su corresponsal "porque no lo considera importante". El Consejo de Informativos reclama la vuelta a Gaza de Álvarez, "que salió de la Franja ayer cumpliendo órdenes de la dirección de la Corporación RTVE".

El consejo acusa a la embajada de "amordazar y coaccionar a una periodista independiente, de un medio público español", y considera que las acusaciones de Israel pueden "comprometer la seguridad personal" de la reportera. "El derecho a la libertad de expresión no puede amparar acusaciones que rayan el delito", añade el comunicado.

Comunicado íntegro de la embajada de Israel en España

"Hace ya casi un año que me incorporé como Portavoz a la Embajada de Israel en España. En este tiempo he seguido con detalle los medios de comunicación. En general, no me ha sorprendido el posicionamiento de cada uno de ellos en la cobertura de la actual crisis, excepto uno: Televisión Española.

Desde el inicio de la crisis, la corresponsal de TVE en Israel, Yolanda Álvarez, se estableció en Gaza, convirtiéndose desde el primer momento en correa de transmisión de los mensajes, cifras, imágenes y datos de Hamás. Las crónicas dramatizadas de Yolanda Álvarez, empezando por el abuso de adjetivos y siguiendo por las muy cuidadas puestas en escena, resultado de un casting y selección de escenarios al dictado de los intereses de Hamás, son, sin más, el producto de una activista. El activismo político no es, desde luego, periodismo, y transmitir propaganda no es informar. 

¿Alguien en su sano juicio puede creerse que, tras más de tres semanas en Gaza, no ha tenido oportunidad de hablar y tomar imágenes de los almacenes de armas de Hamás, del lanzamiento de cohetes desde zonas habitadas, del uso de civiles para proteger los edificios (viviendas, escuelas, hospitales, mezquitas) desde los cuales los terroristas lanzan cohetes y misiles? Lo intolerable no es que la Sra. Álvarez se dedique a la militancia y al activismo propagandístico, sino que un medio de comunicación público le dé cabida en sus informativos".

Hamutal Rogel
 

03/08/2014

5ème MANIF. GAZA AU COEUR DE MONTPELLIER !

2500 A LA 5ème MANIF. GAZA AU COEUR DE MONTPELLIER !

MONTPELLIER : 2500 A LA 5ème MANIF. CONTRE LE GÉNOCIDE À GAZA ET EN SOUTIEN A LA RÉSISTANCE !

(RÉUNION comité BDS France 34 ouverte à tous  et toutes LUNDI 4 août, 18h30 à la CIMADE, 28 rue du Fbg. Boutonnet, arrêt tram Place Albert 1er, trams 1 & 4)

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Deux appels à cette manifestation :

- Le comité BDS France 34 et le MIB34 et les organisations  signataires habituelles.

- le Collectfi Palestine 34

Une cinquième manif. tout aussi combattive, jeune et dynamique que les précédentes. C’est devenu une évidence, la jeunesse des quartiers populaires a conquis la rue sereinement, joyeusement, avec assurance, dignité et fermeté aussi bien dans la préparation, l’encadrement que l’animation des manifestations. 

Lire la suite 

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01/08/2014

Montpellier : Samedi 2 août à 15h - départ de la Place de la Comédie -

communiqué :

Samedi 2 août  à  15h - départ de la Place de la Comédie - 

Manifestation a l’initiative du comité BDS France 34 , du MIB34 et à
l'appel du Collectif Palestine 34 :
. Arrêt immédiat des bombardements sur GAZA
· Arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem
· Levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
· Sanctions immédiates contre Israël jusqu'au respect du droit international
· Soutien au peuple palestinien et au gouvernement d’entente nationale
. Soutien à la résistance du peuple Palestinien
. Non à la criminalisation de la solidarité avec la Palestine

Le collectif d'animation d'Attac Montpellier.

20/07/2014

Palestine : une épuration ethnique qui ne dit pas son nom

 (comme les colons européens arrivant en Amérique du nord il y a quatre siècle ...)

à lire sur Libération :

AFP 19 JUILLET 2014 À 07:14 (MIS À JOUR : 19 JUILLET 2014 À 19:52

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours

Alors que Ban Ki-moon doit se rendre dans la région, 16 Palestiniens ont été tués tôt ce samedi dans des frappes israéliennes contre la bande de Gaza, portant à 312 le nombre de morts palestiniens.

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours - Libération.pdf

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à lire sur le Point :

Les enfants broyés de Gaza 
Depuis le 8 juillet, début de l'opération Bordure protectrice, 73 mineurs ont été tués, dont la moitié n'avaient pas 12 ans, selon l'Unicef. Lire

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 11:01

Les enfants broyés de Gaza - Le Point.pdf 

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21h20

Gaza : plus de 430 Palestiniens tués depuis le début de l'offensive...

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 14:52 - Modifié le 20/07/2014 à 21:20 

Au moins 438 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit à Gaza, dont au moins 100 ce dimanche, la journée la plus sanglante depuis le début le 8 juillet de l'offensive israélienne contre l'enclave palestinienne. Dans les rangs israéliens, 13 soldats de la brigade Golani ont été tués ces dernières 24 heures dans la bande de Gaza, portant à 18 le nombre de militaires morts depuis le début de l'offensive "Bordure protectrice", le bilan le plus lourd pour les forces israéliennes depuis 2006. 

Sept soldats sont morts dans l'explosion d'une bombe au passage de leur blindé, 3 dans des tirs croisés avec des activistes à deux endroits différents et trois autres "piégés dans un immeuble en feu", a précisé l'armée. A Chajaya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, l'armée israélienne a mené le bombardement le plus meurtrier depuis le début du conflit, tuant au moins 62 Palestiniens, selon Achraf al-Qoudra, le porte-parole des services d'urgence. 

81 000 réfugiés palestiniens

En outre, plus de 250 personnes ont été blessées à Chajaya depuis les premières heures de dimanche, et 450 à travers toute la bande de Gaza, a ajouté Achraf al-Qoudra. Un responsable de la santé duHamas, Youssef Abou Rech, a mis en garde contre "une catastrophe humanitaire" si les blessés et les morts encore sur place n'étaient pas évacués rapidement. 

Près de la moitié des Palestiniens tués depuis le début de l'offensive sont des femmes, des mineurs et des personnes âgées, selon Achraf al-Qoudra. Deux civils israéliens ont été tués par des tirs de roquettes. Par ailleurs, 81 000 Palestiniens ont trouvé refuge dans des écoles gérées par les Nations unies, ont indiqué des services de l'ONU à l'AFP.

06/03/2014

Cessons de pénaliser le boycottage d’Israël

lu sur le journal Le Monde : (les surlignages sont de moi)

Cessons de pénaliser le boycottage d’Israël

Ivar Ekeland, Rony Brauman, Ghislain Poissonnier,

Le Monde.fr,

mercredi 5 mars 2014

Il faut abroger la circulaire Alliot-Marie.

"En tant que consommateur citoyen, je n’achète pas de produits israéliens tant qu’Israël ne respectera pas le droit international ; j’appelle aussi mes concitoyens à faire de même afin de faire pression sur Israël pour qu’il démantèle le mur de séparation et les colonies. ” 

Pour avoir tenu de tels propos dans la rue ou dans des commerces, pour les avoir écrits dans des magazines ou sur Internet, près d’une centaine de personnes sont traduites en France devant les tri bunaux.

Il s’agit de membres d’associations qui soutiennent la campagne” Boycott-désinvestissement-sanctions ” (BDS). Ces personnes sont poursuivies par les procureurs en vertu d’un texte interne au ministère de la justice adopté le 12 février 2010, dite circulaire Alliot-Marie, garde des sceaux de l’époque.

La circulaire ordonne aux parquets de poursuivre pénalement les personnes qui appellent au boycottage des produits israéliens.

Elle affirme, sans le démontrer, que l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 sur la presse permettrait de réprimer les appels lancés par des citoyens ou des asso ciations au boycottage de produits issus d’un Etat dont la politique est contestée.

Ce texte interprète la loi de manière extensive, en contradiction avec la règle de l’interprétation stricte des lois pénales.

En effet, l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 ne s’attache pas à interdire les appels au boycottage, mais uniquement les provocations ” à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée “.

La circulaire Alliot-Marie a été critiquée par le monde associatif au nom de la liberté d’expression. Mais également par de nombreux juristes, universitaires, avocats et magistrats, en raison de son contenu qui procède à un usage détourné de la loi prévue pour lutter contre les propos racistes et antisémites.

Des procureurs ont même refusé de requérir oralement la condamnation des mili tants de la campagne BDS, en dépit des instructions écrites de leur hiérarchie.

La cour d’appel de Paris a prononcé en 2012 des relaxes, considérant que les propos tenus relevaient de la critique pacifique de la politique d’un Etat.

La Cour euro péenne des droits de l’homme, quant à elle, rappelle très réguliè rement que les groupes militants bénéficient sur des sujets politiques d’une pro tection renforcée de leur liberté d’expression. Christiane Taubira a même déclaré publiquement à plusieurs reprises que cette circulaire contenait une interpré tation de la loi qui pouvait être considérée comme ” injuste ” ou ” abusive “.

L’ensemble de ces éléments et le changement de majorité politique permettaient de penser que la prise de conscience du caractère absurde de cette situation allait se traduire en acte.

Or, la circulaire Alliot-Marie de 2010 est toujours en vigueur et les poursuites pénales contre des militants de la campagne BDS continuent.

Ce faisant, la France se singularise en Europe et dans le monde : elle est le seul Etat, avec Israël, à envisager la pénalisation d’une campagne pacifique et citoyenne, demandant le respect du droit international.

Campagne pacifique en ce sens que les actions d’appel au boycottage organisées consistent en des mesures incitatives, qui se limitent à faire appel, par la diffusion d’informations, à la conscience politique des consommateurs.

Aucune forme de contrainte n’est exercée ni à l’égard des clients et des distribu teurs français, ni à l’égard des producteurs israéliens.

En France, l’appel au boycottage, forme d’action politique non violente, s’inscrit dans le débat politique républicain depuis des décennies.

Mme Taubira l’a même qualifié de ” pratique militante, reconnue, publique ” et admet l’avoir encouragé en son temps contre les produits sud-africains, dans le cadre d’une campagne internationale que personne n’avait alors envisagé d’interdire.

Campagne citoyenne en ce sens qu’elle repose sur une mobilisation des sociétés civiles. La campagne BDS a été engagée en 2005 à la demande de172 associations et syndicats palestiniens. Elle appelle les sociétés civiles du monde entier à se mobiliser pour que leur gouvernement fasse pression sur l’Etat d’Israël.

En France, de nombreuses associations ont rejoint l’appel lancé en 2005. Les actions qu’elles conduisent dans le cadre de cette campagne se situent au cœur de la liberté d’expression et d’information des citoyens français sur un sujet interna tional. Ces actions ne consistent pas à discriminer les citoyens israéliens : elles visent à boycotter les institutions et les produits d’Israël en vue de faire changer une politique d’Etat.

Campagne pour le respect du droit international enfin, dans la mesure où le but recherché est d’obtenir le respect des résolutions des Nations unies et la fin des politiques déclarées illégales par l’avis du 9 juillet 2004 de la Cour internationale de justice de La Haye que sont la construction du mur de sépa ration et la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

La mobilisation des sociétés civiles est rendue indispensable, car la plupart des Etats n’ont rien fait ou presque pour pousser Israël à se conformer à l’avis de la Cour, notamment en prenant des mesures de sanctions pour que le mur et les colonies soient démantelés.

Rien n’est plus faux que de laisser entendre que la cam pagne BDS puisse être raciste ou antisémite.

Cet amalgame relève de la même rhétorique que celle parfois utilisée dans les années 1970 et 1980 contre les militants anti-apartheid comparés à d’irresponsables marxistes-léninistes ou à des racistes anti-Blancs. Aucun des militants de la cam pagne BDS poursuivis depuis 2010 en vertu de la circulaire évoquée ne l’a d’ailleurs été pour avoir tenu des propos ou commis des actes racistes et antisémites. Il est temps de procéder à l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie.

Ivar Ekeland, Président de l’Association universitaire pour le respect du droit inter national en Palestine

Rony Brauman, Médecin, essayiste

Ghislain Poissonnier, Magistrat

15/01/2014

Palestine : Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) - PROCÈS : Montpellier jeudi 23 janvier

communiqué :

A  tous-tes les comités, collectifs, militants-tes de BDS France et du mouvement de solidarité à la Palestine Le procès en appel des 3 inculpés BDS de Perpignan aura lieu le jeudi 23 janvier 2014 à la Cour d'Appel de Montpellier, 1 rue Foch, (à côté de l’arc de triomphe).
 
Le rendez-vous est fixé à partir de 8h devant le tribunal (on ne sait pas combien de temps ça va durer). Après l’inculpation des militants de Mulhouse le résultat de ce procès aura une portée symbolique importante. Aussi il faut réussir la mobilisation pour montrer et dire au gouvernement et à l’appareil judiciaire que nous ne reculerons pas, que nous continuerons les actions BDS et la lutte contre l’état d’Israël quels que soient les jugements !
 
 Il y aura des délégations de plusieurs villes de France… 
 
Les comités BDS France 30 et 34 participent activement à la mobilisation: 
Nîmes : - Samedi 11 janvier : 11h place de l’horloge. Stand des « Femmes en noir" et diffusion de l’appel des 3 de Perpignan et invitation à venir le 23. - Samedi 11 janvier : 15h Carré d’Art, stand BDS france 30 : idem 
Montpellier - Samedi 11 janvier 14h30, stand BDS France 34, place Comédie (diffusion de tract pour le procès) - Jeudi 16 janvier 15h Conférence de presse des inculpés avec 3 ou 4 interventions après les leurs : AFPS, BDS France, UJFP … Lieu : Local LDH, Maison des Tiers Mondes, (M. Luther King) 27 bd. Louis Blanc (arrêt tram 1&4 Corum ou Louis Blanc) 
Montpellier - Samedi 18 janvier action Boycott contre Mehadrin à Montpellier (heure et lieu de Rdv annoncés ultérieurement) Action dédiée en soutien aux 3 inculpés.
 
 - PROCÈS : Montpellier jeudi 23 janvier à partir de 8h : rassemblement devant le tribunal (arc de Triomphe) Banderoles, drapeaux, affichettes… stand BDS France, - Thé et Café chauds :-) Prises de parole des soutiens pendant la matinée. -11h surprise BDS France (à ne pas rater!)
 
 Nous avons besoin de vous tous et vous toutes pour faire de cette journée un moment de soutien actif à nos camarades inculpés-ées et au BDS palestinien ! 
 
Comités BDS France 30 et 34

17/12/2013

Israël et sa collaboration avec l'Apartheid afrikaner : on n'oublie pas

lu sur :

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/12/10/nelson...

LE MONDE GEO ET POLITIQUE | 10.12.2013 à 21h06 • Mis à jour le 10.12.2013 à 21h07 |Par Benjamin Barthe

Lors de sa venue en Terre sainte, en 1999, Nelson Mandela avait-il été initié aux subtilités de la chutzpah, ce mélange d'impudence et d'assurance qui a rang de vertu nationale, ou presque, en Israël ? Si oui, on peut penser sans trop de risque de se tromper que le mot lui est venu à l'esprit depuis le Panthéon des libérateurs, où il repose maintenant, en entendant les responsables israéliens faire son éloge.

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UNE ALLIANCE MILITAIRE SECRÈTE AVEC LE RÉGIME D'APARTHEID

Car les mots du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, qui a salué un « combattant de la liberté, opposé à la violence », comme ceux du président Shimon Pérès, qui a applaudi sa contribution à « la guerre contre les discriminations et le racisme », procèdent d'une réécriture de l'Histoire pour le moins audacieuse. Un coup de pub destiné à faire oublier l'alliance militaire secrète que l'Etat juif noua avec le régime ségrégationniste de Pretoria durant les années 1970 et 1980 et que ses dirigeants, depuis, n'ont jamais admise et encore moins désavouée. Ce pacte scellé sous les auspices de Shimon Pérès, alors ministre de la défense, au nom de la lutte contre le « terrorisme », incarné alors par l'ANC de Nelson Mandela et l'OLP de Yasser Arafat, aboutit notamment à cette scène sidérante : la venue en 1976, à Yad Vashem, le mémorial de la Shoah de Jérusalem, d'un suprémaciste blanc et sympathisant nazi notoire, en la personne de Balthazar Johannes Vorster, le premier ministre sud-africain de l'époque.

Confronté à la résurgence de cet embarrassant passé, longuement évoqué par la presse israélienne, Benyamin Nétanyahou a sûrement jugé plus judicieux de faire profil bas. Prétextant des frais de déplacement trop élevés, il a renoncé à participer à la cérémonie d'hommage organisée, mardi 10 décembre, dans le stade de Soweto. Bonne idée.

D'AUTRES EXPÉRIENCES INCONGRUES

Sur place, les vétérans de l'ANC auraient pu lui rappeler que « Madiba » n'a jamais été un héraut de la non-violence, contrairement à ce que M. Nétanyahou laissait entendre dans sa déclaration, calibrée pour gêner ses adversaires palestiniens. Bien que le mouvement antiapartheid n'ait pas sombré dans le terrorisme aveugle, M. Mandela n'a jamais accepté de renoncer à l'option de la violence, même en échange de sa libération. « C'est toujours l'oppresseur, non l'opprimé, qui détermine la forme de la lutte, écrivait-il dans ses Mémoires. Si l'oppresseur utilise la violence, l'opprimé n'a pas d'autre choix que de répondre par la violence. »

En Afrique du Sud, M. Nétanyahou aurait pu faire d'autres expériences incongrues. Comme rencontrer Ahmed Kathrada, 82 ans, un ancien compagnon de prison de Nelson Mandela, qui a pris la tête d'une campagne internationale pour la libération de Marouane Barghouti. Condamné à la prison à vie pour son implication supposée dans le meurtre de cinq Israéliens, ce haut dirigeant du Fatah, partisan déçu du processus de paix, est considéré dans les territoires occupés comme le Mandela palestinien.

Mais le plus déplaisant pour le premier ministre israélien aurait été de croiser Ismaïl Coovadia, l'ancien ambassadeur d'Afrique du Sud en Israël. En juin, quelques mois après avoir quitté son poste, ce diplomate avait estimé que le comportement d'Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza s'apparentait à une « réplique de l'apartheid ». Un accès de chutzpah, assurément.

26/11/2013

CONFÉRENCE : " Étiquetage et interdiction des produits des colonies israéliennes"

communiqué :

L'Association France PalestineSolidarité vous rappelle l'agenda de la semaine :

à Montpellier 

Mercredi 27 novembre 2013  à 19 h
 Espace Martin Luther King
27 bd Louis Blanc  (arrêt tram Corum ou Louis Blanc)



CONFÉRENCE : 
" Étiquetage et interdiction des produits des colonies israéliennes"

Dans le cadre de la CAMPAGNE  
" COLONISATION ISRAÉLIENNE, PALESTINE EN DANGER "

 


avec la participation d'Esti Micenmacher, militante anticolonialiste israélienne,  de l'ONG israélienne "Who profits ?"

  ENTRÉE LIBRE
BUFFET avec libre participation aux frais

28/10/2013

RETOUR DE PALESTINE Réunion publique à Montpellier Vendredi 8 novembre à 19h

communiqué :

L'Association France Palestine Solidarité  34 
vous invite à participer à la prochaine rencontre  :
 

 

 

RETOUR DE PALESTINE

Réunion publique à Montpellier

Vendredi 8 novembre à 19h

à l'Espace Martin Luther King - 27 bd Louis Blanc

(Arrêt tram Corum)


Expositions de photos, diaporama et buffet

 


Septembre 2013 :

Une dizaine de montpelliérains de l'AFPS34 s'envolent à la rencontre d'amis palestiniens engagés dans la résistance populaire non violente. Des anticolonialistes israéliens et internationaux les soutiennent.

Pour huit d'entre eux, c'est le premier contact avec la réalité de l'occupation militaire israélienne.

Le Mur d'annexion et, partout les colonies à Bethléem, Jérusalem, Hébron, la Vallée du Jourdain ...

Partout des terres volées, des routes réservées aux seuls israéliens, des contrôles militaires, des check points.

Une ville empoisonnée par des usines chimiques à Tulkarem, des villages souillés par les eaux usées des colons. Et la complicité de Veolia dans la colonisation.

C:Documents and SettingsHP_PropriétaireMes
            documentsPALESTINEPhotos documents voyage 2013EXPO
            MISSION 2013LE MURDSC01487.JPG

Mur et  colonie à Jérusalem

Un territoire fragmenté pour empêcher un possible développement et la création d’un Etat palestinien souverain.


06/03/2013

La campagne BDS

communiqué :

05/03/2013

Les bus de l'apartheid en Palestine

lu sur :

http://www.lepoint.fr/monde/israel-instaure-la-segregation-dans-ses-bus-04-03-2013-1635759_24.php

Israël instaure la ségrégation dans ses bus

Par 

S'il ne s'agit pas officiellement de ségrégation raciale, cela en a tout l'air. Le ministère israélien des Transports a annoncé dimanche la création de nouvelles lignes de bus exclusivement réservées aux usagers palestiniens travaillant dans l'État hébreu. La mesure concerne les lignes qui partent du point de passage d'Eyal, situé près de la ville palestinienne de Qalqilya, et qui rejoignent la métropole de Tel-Aviv. Elle touche toutes les populations arabes de Cisjordanie bénéficiant de permis pour travailler quotidiennement dans l'État hébreu.

 
 

Officiellement, c'est le bien-être des Palestiniens qui est visé. "Le plan vise à faciliter le déplacement des passagers palestiniens et à leur offrir une solution face aux compagnies de bus pirates, qui leur soutirent des prix exorbitants", explique dans un communiqué la compagnie israélienne Afikim, qui gère les lignes de bus entre Cisjordanie et Israël. D'après le ministère israélien des Transports, des prix "spécialement bas" oscillant entre 1 et 2 euros leur seront proposés, soit bien moins que les 8 euros que certains Palestiniens doivent parfois débourser en empruntant des compagnies privées.

Pression des colons

Outre l'amélioration du confort de vie des Palestiniens, la décision vise aussi à désencombrer un réseau devenu surchargé pour les utilisateurs juifs. Ainsi, une source ministérielle israélienne évoque au quotidien populaire Yedioth Aharonoth le grand nombre de plaintes déposées par des usagers israéliens mécontents à cause de la surpopulation des bus qui force les chauffeurs à ne pas marquer l'arrêt dans plusieurs stations. "Les nouvelles lignes vont réduire la charge qui s'est formée sur le réseau de bus, résultat de l'augmentation du nombre de permis de travail accordés aux Palestiniens", affirme le communiqué ministériel.

D'après le quotidien israélien Haaretz, la décision résulte avant tout des pressions exercées sur le gouvernement par les colons israéliens de Cisjordanie. D'après ce journal, l'ancien maire de la colonie d'Ariel, Ron Nahman, ainsi qu'un dirigeant local de la colonie de Karnei Shomron se sont élevés en novembre dernier contre le risque sécuritaire posé par la présence d'utilisateurs arabes dans les bus empruntés par les colons. Le ministère israélien des Transports fait pour sa part état de plusieurs incidents impliquant des passagers juifs et arabes dans les cars en provenance de Cisjordanie. Quelque 520 000 Israéliens peuplent aujourd'hui des colonies situées dans les Territoires palestiniens et considérées comme illégales en vertu du droit international. Et l'annonce en décembre dernier de la construction de nouvelles "implantations" israéliennes en Cisjordanie va encore augmenter leur nombre.

Palestiniens débarqués

Si les explications gouvernementales sur le but des nouvelles lignes de bus se veulent rassurantes, les précisions apportées par les conducteurs de ces mêmes bus le sont beaucoup moins. Plusieurs d'entre eux affirment au Yedioth Aharonoth que les passagers palestiniens qui refuseront d'emprunter les nouveaux "bus palestiniens" seront priés de quitter les bus dits "mixtes". "À partir de cette semaine, des contrôles seront menés aux checkpoints (point de contrôle) et il sera demandé aux Palestiniens de prendre leur propre bus", affirme au quotidien israélien un conducteur de la compagnie Afikim.

Côté gouvernemental, on assure pourtant qu'il est "interdit d'empêcher tout passager d'embarquer à bord d'une ligne publique de transport" en Israël. Le ministère des Transports ajoute que la création des nouvelles "lignes palestiniennes", considérées comme "lignes de bus générales", a été portée à la connaissance des Palestiniens et a en outre bénéficié de leur "accord complet". Il est vrai que la nouvelle mesure n'a été annoncée qu'en Cisjordanie. D'après le Yedioth Aharonoth, de nombreux flyers ont été distribués dans les villages palestiniens, exhortant les usagers arabes à n'emprunter que les lignes qui leur sont réservées.

Déploiement policier

"Créer des lignes de bus séparées pour les juifs israéliens et les Palestiniens est révoltant", s'est insurgée dimanche à la radio militaire Jessica Montell, directrice de l'ONG israélienne pour les droits de l'homme B'Tselem. "C'est tout simplement du racisme. Un tel plan ne peut se justifier par des besoins sécuritaires ou des questions de surpopulation", a ajouté la militante. Pour l'heure, la police israélienne opérant en Cisjordanie a annoncé le déploiement de forces additionnelles de maintien de l'ordre au point de passage d'Eyal. Interrogées par le Yedioth Aharonoth, des sources policières ont confirmé que les usagers palestiniens refusant de monter à bord des nouveaux bus ne seraient pas exclus, tout en ajoutant que leurs forces "feront de leur mieux pour exécuter la décision ministérielle".

Le récent témoignage de la militante israélienne Ofra Yeshua-Lyth, membre de l'ONG Machsom Watch et passagère du bus 286 entre Tel-Aviv et la Cisjordanie, sonne comme un mauvais présage : "L'officier de police, le sergent major Shai Zecharia, a arrêté le bus à une station. Les soldats ont alors ordonné aux Palestiniens de descendre", raconte-t-elle au quotidien Haaretz. "La première chose qu'ils ont faite a été de collecter leurs cartes d'identité. Un par un, les Palestiniens ont été sommés de quitter la station de bus et de rejoindre à pied le point de contrôle Azzun Atma, qui se trouvait à 2,5 km de l'interconnexion Shaar Shomron." Pour seule explication, l'officier de police leur a lancé : "Vous n'êtes pas autorisés [à voyager] sur l'autoroute 5. Vous devriez voyager dans des vans spéciaux, pas sur des bus israéliens." 

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lire aussi :

"The Gatekeepers" : le film qui dérange Netanyahou

http://www.lepoint.fr/monde/the-gatekeepers-le-film-qui-derange-netanyahou-05-03-2013-1636079_24.php

Le documentaire diffusé mardi soir (5/3/13) sur Arte regroupe les confessions de six anciens chefs du Shin Beth sur les dessous du conflit israélo-palestinien.

Israël : deux bus pour Palestiniens incendiés

http://www.lepoint.fr/monde/israel-deux-bus-pour-palestiniens-incendies-05-03-2013-1636090_24.php

19/02/2013

Palestine, apartheid, mur, FILM

lu sur :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/02/19/5-cameras-brisees-du-jour-ou-emad-a-commence-a-filmer_1834951_3246.html

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LE MONDE | 19.02.2013 à 13h10

Par Isabelle Regnier

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En 2005, alors que son quatrième fils, Djibril, venait de naître, Emad Burnat a acheté une caméra. Ce cultivateur de Bil'in, petit village de Cisjordanie, n'avait pas l'intention de devenir cinéaste. Mais l'objet lui a tant plu qu'il en a fait une extension de lui-même. Et son projet a changé de nature.

Année de naissance de Djibril, 2005 est aussi celle durant laquelle les habitants de Bil'in ont vu débarquer sur leurs terres des topographes israéliens. En plein milieu du village, ces hommes ont tracé un itinéraire pour le futur "mur" qui les séparait de leurs terres cultivables et en transférait la jouissance aux habitants de la colonie juive voisine de Modi'in Illit. Sans s'en douter, ils ont ainsi ouvert la voie à une des plus durables, des plus obstinées et des plus efficaces campagnes de résistance non violentes à la politique du fait accompli menée par les Israéliens pour étendre leur implantation territoriale. Après cinq années de mobilisation, les gens de Bil'in ont obtenu que la Cour de justice israélienne décrète le tracé illégitime et en ordonne la révision, en leur faveur. 

Le temps qu'il ne passait pas chez lui à filmer sa famille, Emad Burnat le passait, pendant ces années, aux côtés des villageois, avec ses amis qui manifestaient infailliblement tous les vendredis, organisant toutes sortes d'actions auxquelles se sont progressivement associés des militants du monde entier. Il filmait tout ce qu'il pouvait, changeant de caméra chaque fois que la sienne finissait démolie par un militaire israélien. Il en usera cinq au total, en cinq ans, dont il expose les cadavres dans la scène inaugurale du film.

Filmer, pour Emad Burnat, était la meilleure manière de participer à la mobilisation. Tout en créant les archives de cette lutte, son action consolidait la solidarité des villageois, notamment lors des projections collectives qu'il organisait. L'idée d'en faire un long-métrage ne vient que tardivement, après la mort d'un de ses compagnons, tué par une balle israélienne.

Pour l'aider à construire son récit, Emad Burnat a fait appel à l'Israélien Guy Davidi, un documentariste militant, familier de la mobilisation de Bil'in. Le film qu'ils ont coréalisé est formidable.

Sa qualité première, qui le distingue de la masse de films sur la lutte entre l'armée israélienne et les populations palestiniennes, tient à sa temporalité. Cinq ans, c'est une belle durée pour donner la mesure concrète du pourrissement de la situation dans les territoires occupés et de ses effets sur la vie des Palestiniens. Mais elle diffère selon que l'on considère le spectacle tristement banal de l'armée israélienne harcelant les populations, ou celui, bouleversant, d'un enfant qui grandit sous nos yeux et que la violence dans laquelle il baigne - on le voit dans sa chair - façonne en profondeur. A 3 ans, les mots "armée" et "mur" font partie des premiers qu'il prononce. A 5, il demande à son père pourquoi celui-ci ne part pas tuer des soldats israéliens avec un couteau, pour venger la mort de son ami...

Les jalons de la vie du petit Djibril, les opérations d'agit-prop, dont l'intelligence et l'inventivité produisent immanquablement les mêmes effets, aveuglément répressifs, la voix off, accablée mais jamais résignée, du réalisateur donnent au film une forme de journal intime poétique. 5 caméras brisées a été primé à Sundance, à Jérusalem, au festival du Cinéma du réel et dans une quinzaine d'autres festivals. Aujourd'hui, il concourt pour l'Oscar du meilleur documentaire.

Lire aussi :  un portrait d'Emad Burnat, par Benjamin Barthe (M, le magazine du Monde en mai 2012).

LA BANDE-ANNONCE

 


Film documentaire israélien d'Emad Burnat et Guy Davidi (1 h 30).

Sur le Web : www.zeugmafilms.fr/cinqcamerasbriseesfichefilm.html.

17/11/2012

Gaza : la campagne de réélection de Netanyaou

communiqué à diffuser largement :

( Nous accusons : les médias manquent à leur devoir d'information en ne rapportant pas le contexte et la gravité des atrocités commises à Gaza )

 

Nous accusons: Mainstream media fails to report context and severity of Israeli atrocities against Gaza

by Noam Chomsky and the 'Gaza Eight' on November 14, 2012 

Tandis que les nations d’Europe et d’Amérique du Nord commémoraient, le 11 novembre, les pertes militaires de guerres passées et présentes, Israël ciblait des civils. Le 12 novembre, à l’orée d’une nouvelle semaine, les lecteurs étaient inondés, pendant leur petit-déjeuner, de comptes rendus déchirants relatant les pertes humaines militaires passées et actuelles. Cependant, on semblait taire le fait essentiel selon lequel les pertes humaines les plus importantes lors des conflits armés contemporains touchent les populations civiles. Le matin du 12 novembre était également marqué par une absence criante d’information relatant les attaques militaires sur Gaza qui se sont poursuivies pendant tout le week-end. Une recherche superficielle confirme cette omission sur le réseau de télévision canadien Canadian Broadcasting Corporation (CBC) et les journaux canadiens dont le Globe and Mail, la Gazette de Montréal et le Toronto Star. De même en ce qui concerne le New York Times et la BBC.

Selon le rapport du Centre palestinien pour les droits de l’homme daté du 11 novembre, cinq civils palestiniens, dont trois enfants, avaient été tués dans la Bande de Gaza dans les 72 heures précédentes, en plus de deux membres de la sécurité palestinienne. Quatre de ces décès étaient dus à des tirs d’obus de Tsahal sur des enfants jouant au football. De plus, 52 civils ont été blessés, dont six femmes et 12 enfants. (Depuis que nous avons commencé à rédiger ce texte, le nombre de victimes palestiniennes a d’ailleurs augmenté et continue de croître.)

 

Les articles qui rapportent les meurtres commis se concentrent en grande majorité sur l’élimination des membres de la sécurité palestinienne. Par exemple, un article de l’Associated Press (AP) publié par la CBC le 13 novembre, intitulé Israel mulls resuming targeted killings of Gaza militants (« Israël réfléchit à la reprise des éliminations ciblées de militants de Gaza ») ne fait aucune mention des morts et des blessés parmi la population civile. Il caractérise les meurtres « d’assassinats ciblés ». Le fait que les pertes humaines soient dans une large mesure des victimes civiles, indique qu’Israël n’est pas tant engagée dans des meurtres « ciblés » que dans des assassinats « aveugles », commettant ainsi à nouveau le crime de punition collective. Un autre article de l’AP paru au bulletin d’informations de la CBC le 12 novembre et intitulé Gaza rocket fire raises pressure on Israel government (« Des tirs de roquettes mettent la pression sur le gouvernement israélien ») est accompagné de la by Text-Enhance">photo d’une femme israélienne regardant un trou dans le plafond de son salon. Et là encore, aucune image, ni aucune mention des nombreuses victimes et des cadavres à Gaza. Dans le même ordre d’idées, la BBC titrait, le 12 novembre, Israel hit by fresh volley of rockets from Gaza (« Israël frappée par une nouvelle pluie de roquettes tirées depuis Gaza »). La même tendance se retrouve dans les grands journaux européens.Les informations diffusées se concentrent quasi exclusivement sur les roquettes tirées depuis Gaza, dont aucune n’a causé de blessés ni de morts. Ce qu’on ignore sciemment, ce sont les bombardements touchant la bande de Gaza qui, eux, ont causé de nombreuses victimes, dont des morts et plusieurs blessés graves. Nul besoin d’être un expert en science des médias pour comprendre qu’on a affaire au mieux à des reportages bâclés et biaisés, et au pire à une désinformation pure et simple, basée sur une mauvaise foi délibérée et qui vise à déformer les faits pour tromper les lecteurs.

 

De plus, les articles mentionnant les victimes palestiniennes à Gaza rapportent systématiquement que les opérations militaires israéliennes était en représailles à des tirs de roquettes et à deux soldats blessés. Cependant, si l’on examine la chronologie des événements, la flambée de violence actuelle a débuté le 5 novembre dernier quand un innocent âgé de 20 ans et souffrant apparemment de troubles mentaux, Ahmad al-Nabaheen, a été tué alors qu’il déambulait près de la frontière. Les médecins ont dû patienter pendant six heures avant d’être autorisés à le secourir, et ils pensent que son décès est très certainement dû à cette attente. Puis, le 8 novembre, un garçon âgé de 13 ans qui jouait au football devant sa maison a été tué par les Forces d’occupation israéliennes qui avaient fait une incursion dans le territoire de la Bande de Gaza avec des chars d’assaut et des hélicoptères. Le fait que quatre soldats israéliens aient été blessés à la frontière le 10 novembre faisait donc partie d’une série d’événements incluant la mort de civils de Gaza, et n’en constituait en aucun cas l’élément déclencheur.

 

Nous, les signataires de ce texte, sommes récemment rentrés d’un séjour dans la Bande de Gaza. Certains d’entre nous sont en contact direct avec des palestiniens vivant à Gaza à travers les réseaux sociaux. Pendant deux nuits d’affilée, le 10 et le 11 novembre, les palestiniens de Gaza ont été privés de sommeil à cause du survol incessant de drones et d’avions F16 et de bombardements aveugles de leur territoire densément peuplé. L’objectif de ces opérations semble clair : il est de terroriser la population, objectif atteint d’ailleurs, comme nous pouvons l’affirmer grâce aux témoignages de nos contacts sur place. S’il n’y avait pas eu de messages affichés sur Facebook, nous n’aurions pas conscience de l’envergure des bombardements et du degré de terreur ressenti par les civils palestiniens ordinaires de Gaza. Ceci contraste fortement avec ce que le monde sait du choc ressenti par les citoyens israéliens victimes des tirs de roquettes.

Selon un rapport envoyé le 11 novembre par un médecin canadien qui se trouvait à Gaza et qui a apporté son aide au service d’urgences de l’hôpital de Shifa durant le week-end, « les blessés étaient tous des civils présentant de multiples blessures de perforation provenant d’éclats d’obus : lésions cérébrales, blessures au cou, hemo-pneumothorax, tamponade péricardiale, rupture de la rate, perforations intestinales, membres déchiquetés, amputations traumatiques. Tout ceci sans aucun écran de contrôle, avec peu de stéthoscopes, une seule machine à ultrasons… Plusieurs victimes souffrant de blessures graves mais n’engageant pas leur pronostic vital ont été renvoyées chez elles avant d’être examinées de nouveau le lendemain matin à cause du nombre considérable de blessures graves à traiter. La profondeur des blessures dues aux éclats d’obus donnait froid dans le dos. De petites blessures au demeurant, mais avec des dégâts internes massifs… Et tout cela avec très peu de morphine disponible pour atténuer la douleur. »

 

Apparemment, ce genre de scènes ne valent pas la peine d’être rapportées par le New York Times, la CBC ou la BBC.

 

Les préjugés et la malhonnêteté qui caractérisent la couverture de l’oppression palestinienne par les médias occidentaux ne sont pas nouveaux ; ceci a été amplement documenté. Pourtant, Israël continue à commettre des crimes contre l’humanité avec l’assentiment total et le soutien moral, financier et militaire de nos gouvernements, que ce soit les Etats-Unis, le Canada ou l’Union Européenne. Benyamin Netanyahu est en ce moment même en train de recueillir le soutien diplomatique des pays occidentaux en vue d’attaques à venir sur Gaza, ce qui nous fait craindre qu’une nouvelle opération du même type que « Plomb durci » se profile à l’horizon. En fait, les événements les plus récents confirment qu’une telle escalade est déjà en état de marche, tel que le montre le décompte des morts aujourd’hui. L’absence d’indignation populaire massive face à ces crimes est une conséquence directe de la dissimulation systématique des faits et de la manière distordue dont ces crimes sont rapportés.

 

Nous souhaitons exprimer notre indignation concernant la couverture médiatique scandaleuse de ces événements dans les grands médias. Nous appelons les journalistes du monde entier travaillant pour des antennes de ces grands médias à refuser d’être instrumentalisés à travers cette politique systématique de manipulation. Nous appelons également les citoyens à s’informer en consultant les médias indépendants et à laisser leur conscience s’exprimer ouvertement de la manière qu’ils jugent la plus efficace et appropriée.

 

Hagit Borer, Grande Bretagne
Antoine Bustros, Canada
Noam Chomsky, USA
David Heap, Canada
Stephanie Kelly, Canada
Máire Noonan, Canada
Philippe Prévost, France
Verena Stresing, France
Laurie Tuller, France

lien à copier dans votre navigateur :

http://mondoweiss.net/2012/11/nous-accusons-mainstream-me...

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texte initial :

David Heap just sent us this statement from participants of a recent delegation to Gaza:

While countries across Europe and North America commemorated military casualties of past and present wars on November 11, Israel was targeting civilians. On November 12, waking up to a new week, readers at breakfast were flooded with heart rending accounts of past and current military casualties. There was, however, no or little mention of the fact that the majority of casualties of modern day wars are civilians. There was also hardly any mention on the morning of November 12 of military attacks on Gaza that continued throughout the weekend. A cursory scan confirms this for Canada’s CBC, the Globe and Mail, Montreal’s Gazette, and the Toronto Star. Equally, for the New York Times and for the BBC.

According to the Palestinian Centre for Human Rights (PCHR) report on Sunday November 11, five Palestinian civilians including three children had been killed in the Gaza strip in the previous 72 hours, in addition to two Palestinian security personnel. Four of the deaths occurred as a result of Israeli military firing artillery shells on youngsters playing soccer. Moreover, 52 civilians had been wounded, of which six were women and 12 were children. (Since we began composing this text, the Palestinian death toll has risen, and continues to rise.)

Articles that do report on the killings overwhelmingly focus on the killing of Palestinian security personnel. For example, an Associated Press article published in the CBC world news on November 13, entitled Israel mulls resuming targeted killings of Gaza militants, mentions absolutely nothing of civilian deaths and injuries. It portrays the killings as ‘targeted assassinations’. The fact that casualties have overwhelmingly been civilians indicates that Israel is not so much engaged in “targeted" killings, as in "collective" killings, thus once again committing the crime of collective punishment. Another AP item on CBC news from November 12 reads Gaza rocket fire raises pressure on Israel government. It features a photo of an Israeli woman gazing on a hole in her living room ceiling. Again, no images, nor mention of the numerous bleeding casualties or corpses in Gaza. Along the same lines, a BBC headline on November 12 reads Israel hit by fresh volley of rockets from Gaza. Similar trend can be illustrated for European mainstream papers.

News items overwhelmingly focus on the rockets that have been fired from Gaza, none of which have caused human casualties. What is not in focus are the shellings and bombardments on Gaza, which have resulted in numerous severe and fatal casualties. It doesn’t take an expert in media science to understand that what we are facing is at best shoddy and skewed reporting, and at worst willfully dishonest manipulation of the readership.

Furthermore, articles that do mention the Palestinian casualties in Gaza consistently report that Israeli operations are in response to rockets from Gaza and to the injuring of Israeli soldiers. However, the chronology of events of the recent flare-up began on November 5, when an innocent, apparently mentally unfit, 20-year old man, Ahmad al-Nabaheen, was shot when he wandered close to the border. Medics had to wait for six hours to be permitted to pick him up and they suspect that he may have died because of that delay. Then, on November 8, a 13-year old boy playing football in front of his house was killed by fire from the IOF that had moved into Gazan territory with tanks as well as helicopters. The wounding of four Israeli soldiers at the border on November 10 was therefore already part of a chain of events where Gazan civilians had been killed, and not the triggering event.

We, the signatories, have recently returned from a visit to the Gaza strip. Some among us are now connected to Palestinians living in Gaza through social media. For two nights in a row Palestinians in Gaza were prevented from sleeping through continued engagement of drones, F16s, and indiscriminate bombings of various targets inside the densely populated Gaza strip. The intent of this is clearly to terrorise the population, successfully so, as we can ascertain from our friends’ reports. If it was not for Facebook postings, we would not be aware of the degree of terror felt by ordinary Palestinian civilians in Gaza. This stands in stark contrast to the world’s awareness of terrorised and shock-treated Israeli citizens.

An extract of a report sent by a Canadian medic who happened to be in Gaza and helped out in Shifa hospital ER over the weekend says: “the wounded were all civilians with multiple puncture wounds from shrapnel: brain injuries, neck injuries, hemo-pneumo thorax, pericardial tamponade, splenic rupture, intestinal perforations, slatted limbs, traumatic amputations. All of this with no monitors, few stethoscopes, one ultrasound machine.  ….  Many people with serious but non life threatening injuries were sent home to be re-assessed in the morning due to the sheer volume of casualties.  The penetrating shrapnel injuries were spooky. Tiny wounds with massive internal injuries.  … There was very little morphine for analgesia.”

Apparently such scenes are not newsworthy for the New York Times, the CBC, or the BBC.

Bias and dishonesty with respect to the oppression of Palestinians is nothing new in Western media and has been widely documented. Nevertheless, Israel continues its crimes against humanity with full acquiescence and financial, military, and moral support from our governments, the U.S., Canada and the EU. Netanyahu is currently garnering Western diplomatic support for additional operations in Gaza, which makes us worry that another Cast Lead may be on the horizon. In fact, the very recent events are confirming such an escalation has already begun, as today's death-count climbs. The lack of widespread public outrage at these crimes is a direct consequence of the systematic way in which the facts are withheld and/or of the skewed way these crimes are portrayed.

We wish to express our outrage at the reprehensible media coverage of these acts in the mainstream (corporate) media. We call on journalists around the world working for corporate media outlets to refuse to be instruments of this systematic policy of disguise. We call on citizens to inform themselves through independent media, and to voice their conscience by whichever means is accessible to them. 

Hagit Borer, U.K.
Antoine Bustros, Canada
Noam Chomsky, US
David Heap, Canada
Stephanie Kelly, Canada
Máire Noonan, Canada
Philippe Prévost, France
Verena Stresing, France
Laurie Tuller, France

Posted in ActivismGazaIsrael/PalestineMedia  

17/09/2012

ce soir, lundi 17 septembre

communiqué:

ce soir, lundi 17 septembre :

Prisonniers palestiniens , Israel hors la loi 

19 h salle G de Nogaret -Espace Pitot -place du Pr mirouze à Montpellier
avec Salah Hamouri ( francais palestinien emprisonné 7 ans en Israel) .
Organisé par AFPS 34
avec Jean Claude LEFORT, Président de l'AFPS et coordinateur du Comité de soutien à Salah Hamouri

Salah Hamouri, jeune Français Palestinien, a vécu 7 ans d’emprisonnement dans les geôles israéliennes, accusé - sans l’ombre d’une preuve - d’avoir "eu l’intention de projeter" une action à l’encontre d’un rabbin extrémiste et raciste.
Condamné par un tribunal militaire après une longue détention préventive, et libéré en décembre 2011, il vient témoigner de ce que vivent les quelques 5.000 prisonniers palestiniens, résistants ou simples civils, hommes, femmes et aussi enfants, qui croupissent dans les prisons israéliennes, en toute illégalité au regard du droit international.

De passage en France, Salah Hamouri interviendra sur les causes du grand mouvement de grève de la faim engagé en avril par près de 2000 prisonniers palestiniens :
Détention illimitée sans jugement, isolement carcéral, privation de visites, privation de soins et de nourriture. Une action non violente exemplaire dont les résultats restent précaires car si Israël a cédé aux revendications, elle revient sur ses engagements.

Salah Hamouri vient présenter une campagne de soutien / parrainage des prisonniers politiques palestiniens lancée par l’AFPS
Organisé par l'AFPS 34 

15/09/2012

Montpellier-Bethléem : Un jumelage sans drapeau palestinien ?

communiqué :

Samedi 29 septembre à 14h 30 - Montpellier 

Montpellier-Bethléem : Un jumelage sans drapeau palestinien ?           

Rassemblement au Peyrou pour partir en manifestation vers l'Esplanade

Nous fêterons le jumelage avec Bethléem à cette occasion.

Lors de la signature du jumelage de Montpellier avec la ville palestinienne de Bethléem en mars dernier, le drapeau palestinien n'a pas été hissé, comme prévu, à coté des drapeaux des autres villes jumelées. devant la Mairie de Montpellier. Mais à la suite de la demande des associations du Collectif Palestine 34 en mai dernier, la Mairie avait promis de hisser le drapeau palestinien. Promesse non tenue.

Nous demandons que le drapeau du peuple palestinien soit hissé selon les mêmes modalités que les autres drapeaux nationaux des autres villes jumelées avec Montpellier, sans aucune discrimination !

Soit la mairie de Montpellier hisse tous les drapeaux en permanence soit elle décide de les mettre exclusivement à l’occasion de délégations. Quelle que soit la solution choisie il n’y a aucune raison que la Palestine soit discriminée.

Nous rappelons à cette occasion que le drapeau palestinien flotte au siège de l'Unesco à Paris, et sur les bureaux du représentant de la Palestine à l'ONU.

A l’occasion de la fête des villes jumelles les 29 et 30 septembre à Montpellier, le Collectif Palestine 34 appelle tous les citoyens à exiger que la Ville de Bethléem soit accueillie dans les mêmes conditions que les autres villes jumelles. 

Rassemblement au Peyrou 
pour partir en manifestation vers l’Esplanade Samedi 29 septembre à 14h30 


Nous fêterons le jumelage avec Bethléem à cette occasion

Arrivée à l’Esplanade pour action festive : Musique, Théâtre de rue, Lectures de poèmes, etc. 

Organisations membres du COLLECTIF PALESTINE 34 :

Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) Hérault ; Association des Algériens du Languedoc Roussillon (ALR) ; Association France Palestine Solidarité (AFPS) Hérault ; Américain(e)s pour la Paix et la Justice (APJ) ; Association Solidarité et soutien au Dialogue des hommes de paix d'Israël, Palestine, et Liban (ASDIPL) ; Association des Travailleurs Maghrébins de France  (ATMF) Hérault ; Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire (CCFD) Hérault ; Centre de Documentation Tiers Monde (CDTM) Hérault ; Comité de Jumelage Coopération Montpellier Palestine (CJCMP) ; CGT UL de Montpellier ; Chrétiens de la Méditerranée ;  Coup de Soleil Languedoc-Roussillon, association France-Maghreb ; Europe Ecologie Les Verts (EELV) Montpellier ; Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE) Montpellier Centre ; FSU Hérault ; Jeunesses Communistes (JC) Hérault ; Ligue des Droits de l’Homme (LDH) Montpellier ; Montpellier Palestine Solidarité Rurale ; Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN) Montpellier ; Mouvement pour le Désarmement, la Paix & la Liberté (MDPL) Hérault ; Mouvement de la Paix Montpellier ; Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) Montpellier ; Pax Christi Hérault ; Parti Communiste Français (PCF) Montpellier et Fédération de l’Hérault.

29/06/2012

L'Unesco inscrit la Nativité de Bethléem au patrimoine mondial

lu sur :

http://www.lepoint.fr/culture/l-unesco-inscrit-la-nativite-de-bethleem-au-patrimoine-mondial-29-06-2012-1479181_3.php

L'Unesco inscrit la Nativité de Bethléem au patrimoine mondial

Le Point.fr - Publié le 29/06/2012 à 15:57

Source AFP

L'inscription, par procédure d'urgence, a suscité une vive protestation d'Israël. 

L'Unesco a inscrit vendredi l'église de la Nativité de Bethléem (Territoires palestiniens) au patrimoine mondial, par une procédure d'urgence qui a suscité une vive protestation d'Israël, lors d'une session à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie). Le site du "Lieu de naissance de Jésus", comprenant également la route de pèlerinage, a été inscrit par 13 voix pour, 6 contre et 2 abstentions lors d'un vote des 21 membres du Comité du patrimoine, réunis dans l'ex-capitale impériale russe.

Il s'agit du premier site palestinien inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture. "Nous nous félicitons, au nom (du président) Mahmoud Abbas, de la Palestine et du peuple palestinien", a déclaré le délégué palestinien, auquel la parole a été donnée aussitôt après l'annonce des résultats du vote. "Merci pour tous les efforts entrepris pour permettre au peuple palestinien de prendre son droit culturel à l'autodétermination", a-t-il ajouté.

Décision politique

"Ces sites sont menacés de destruction totale par l'occupation israélienne, la construction du mur de séparation, à cause des sanctions israéliennes et des mesures prises pour opprimer l'identité palestinienne", a encore déclaré le délégué, dont le nom n'a pas été cité. Son homologue israélien a protesté contre la décision du Comité du patrimoine. "La décision qui vient d'être prise est absolument politique et constitue de notre point de vue une atteinte grave à la convention (du Patrimoine mondial) et à son image", a-t-il déclaré.

Les Palestiniens, entrés à l'Unesco en octobre 2011 au terme d'un vote qui avait provoqué la colère des Israéliens et des Américains, avaient fait la demande d'une inscription du site dans une procédure en "urgence". Ils avaient argué du "délabrement et de la dégradation de l'ensemble architectural", notamment du fait des "forces d'occupation" israéliennes. Israël avait affirmé n'avoir "aucune objection" à l'inscription du site au Patrimoine mondial, mais avait contesté le recours à la procédure d'urgence, estimant que c'était "une façon de laisser entendre qu'Israël ne protégeait pas le site".

24/01/2012

La colonisation israélienne : une information que vous ne pourrez pas lire sur le net

à lire dans le journal papier "Le Monde":

La colonisation israélienne en marche à Susiya, village palestinien de Cisjordanie

 

LE MONDE | 23 janvier 2012 | Laurent Zecchini | 813 mots

Israël contrôle toujours 62 % de la Cisjordanie,

150 000 Palestiniens y vivent dans la précarité.

C'est un village qui est un cas d'école de l'occupation israélienne en Cisjordanie, même si ce n'est plus exactement un village.


sur le même sujet lire sur :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/01/23/deux-membres-du-hamas-arretes-dans-les-locaux-d-une-ong-a-jerusalem-est_1633526_3218.html

 

Deux membres du Hamas arrêtés dans les locaux d'une ONG à Jérusalem-Est

 

Deux responsables du Hamas ont été arrêtés par la police israélienne, lundi, dans les locaux du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

 

 

Deux responsables du Hamas ont été arrêtés par la police israélienne, lundi 23 janvier, dans les locaux du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Jérusalem-Est, où ils étaient réfugiés depuis 18 mois.

Le député Mohamed Totah et l'ancien ministre Khaled Abou Arafah, dont les cartes d'identité avaient été confisquées "pour des soupçons d'implication dans des activités terroristes", comparaîtront d'ici à la fin de la semaine devant un juge et pourraient être expulsés de Jérusalem, selon le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld.

"PAS CONFORME AU DROIT INTERNATIONAL"

A Genève, un porte-parole du CICR, Hicham Hassan, a jugé que, de ce fait, l'expulsion des deux hommes ne serait "pas conforme au droit humanitaire international", les Palestiniens de Jérusalem-Est étant protégés par la quatrième convention de Genève.

Le Hamas a qualifié l'arrestation des deux hommes d'enlèvement. Après les arrestations, une foule de Palestiniens en colère a brisé la porte des locaux du CICR, en reprochant à l'organisation internationale son incapacité à protéger les deux hommes.

Ces deux arrestations interviennent après celles de Khaled Tafech, député du Hamas, et du président du Parlement palestinien, Aziz Dweik, également du Hamas. Ces deux arrestations ont eu lieu la semaine dernière en Cisjordanie.

avec AFP