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11/12/2015

Manifestation ce samedi 12 décembre devant la préfecture de Montpellier

communiqué :

À propos du 2e tour des élections régionales

Nous venons d'envoyer le communiqué de presse ci-joint.

Les «États Généraux du rail» annoncés par la liste d'union PS (Carole Delga, favorable à la gare de la Mogère) et EELV-FdG (Gérard Onesta, opposant à cette même gare) ne sont pas satisfaisants: certes, Carole Delga annonce que la question sera remise sur la table, mais elle ne dit pas que les travaux seront arrêtés pendant ce temps. Certes, Gérard Onesta signale que Carole Delga n'aura pas la majorité absolue à elle seule, mais il n'est pas certain qu'il arrive à bloquer ce projet si la présidente de région y est favorable.

Les deux autres candidats, de la liste LR (Dominique Reynié) et de la liste FN (Louis Aliot), n'ont pas répondu à nos questions sur la gare de la Mogère, et ne se sont pas exprimés sur le sujet. On peut donc penser qu'ils n'ont pas l'intention d'abandonner le projet: dans le cas contraire, ils ne se seraient pas privés de nous le dire, sachant qu'il s'agit d'un projet lancé par des socialistes.


Des manifestations ce samedi 12 décembre, pour la fin de la COP21

  • à 11h, devant la Préfecture à Montpellier, contre le soutien aux projets inutiles:

    Ce rassemblement est organisé à l'initiative:
    - du Collectif Oxygène, opposé au centre commercial Oxylane/Décathlon à Saint-Clément-de-Rivière,
    - du Collectif Caylus, opposé à l'urbanisation de la ZAC de Caylus, sur des vestiges gallo-romains et des terres gorgées d'eau,
    - du Collectif contre la gare de la Mogère
    - et avec le soutien d'Eau Secours 34.

    Ce rassemblement a pour but d'interpeler le préfet sur les atteintes à l'environnement, la perte de la biodiversité, les risques de l'urbanisation en zone inondable, et la disparition de terres cultivables. Les questions en jeu sont différentes pour chaque projet, mais il y a des points de rencontre.


  • à 16h 30, place de la Comédie: action symbolique pour clôturer la COP21.
    Grand rassemblement citoyen à la Comédie autour de la sphère située sur cette place, avec des nuages, des centrales (charbon, nucléaire), des tracts et des banderoles!


Au sujet des terres agricoles, on peut signaler ce Manifeste citoyen pour la sauvegarde des terres agricoles et du climat, qui peut être signé à cette adresse.
C'est un texte général: dans le cas de la gare de la Mogère, les questions en jeu (outre l'efficacité du système ferroviaire et la bonne utilisation des finances publiques) concernent principalement l'écoulement des eaux en cas de forte pluie, et le blocage des derniers corridors écologiques entre la mer et l'arrière-pays.


Pour le Collectif contre la gare de la Mogère
Michel Julier
06.83.83.37.40
Site internet: http://garetgv.free.fr

20/09/2015

La pollution en mer, MAERA : Midi Libre, info... (suite 2)

À lire ! 

 

Parutions sur le blog du journaliste Marc Laimé

 

http://www.eauxglacees.com/Montpellier-la-station-d-epuration ...la plus chère d'Europe

extrait :

La capitale languedocienne aujourd’hui dirigée par l’ambitieux M. Saurel se retrouve au coeur d’un imbroglio provoqué par un accident industriel majeur, celui de la station d’épuration “Maera”, construite et gérée par Veolia, qui n’a jamais fonctionné correctement, provoque des désastres environnementaux à répétition, et va continuer à empoisonner la vie locale pendant de longues années, au prix d’un “sauvetage” hypothétique qui vient d’être décidé par des élus dépassés, et va coûter des dizaines de millions d’euros à des usagers victimes de l’inconséquence abyssale de plusieurs générations d’édiles.

Montpellier dans l’oeil du cyclone ? Ca y ressemble. La capitale languedocienne est l’un des plus intrigants “clusters” de l’eau français : une communauté scientifique de plusieurs milliers de chercheurs, des labos à foison, des noces public-privé célébrées chaque année dans un désopilant festival Hydrogaïa

Le tout ayant présidé à une inquiétante croisade espagnole des barons de l’eau français…

Et désormais une séquence imprévue qui va alimenter un feuilleton qui s’annonce inépuisable.

 

http://www.eauxglacees.com/Montpellier-prevenir-les ...inondations

extrait :

L’association Eau Secours 34 qui mène une réflexion depuis plusieurs années pour améliorer la gestion de l’eau à Montpellier réagit sur un mode parodique à l’annonce d’un festival qu’y organise FNE, sponsorisé par Montpellier Méditerranée Métropole, et est labellisé "COP 21"...

FNE Languedoc-Roussillon organise les 25 et 26 septembre à Montpellier le festival« Refaisons le climat ». Cet événement est sponsorisé entre autres par Montpellier Méditerranée Métropole et est labellisé COP21. Le président de Montpellier Méditerranée Métropole et le directeur de l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée Corse interviendront lors de la conférence d’ouverture. Un certain nombre de conférence-débats et d’ateliers traiteront de sujets (inondations, montée du niveau de la mer, sécheresse et pénurie d’eau…) sur lesquels Eau Secours 34 mène une réflexion depuis plusieurs années.

 

http://www.eauxglacees.com/Inondations-urbanisation

extrait ;

Philippe Pelletier est membre de la Fédération Anarchiste et géographe. Il est l’auteur d’une superbe biographie d’Elysée Reclus, anarchiste et géographe comme lui. Mais il est malheureusement aussi un peu climatosceptique, ce qui lui fait dire une contre-vérité dans un article qui est par ailleurs excellent. Les épisodes cévenols ont certes toujours existé mais ceux de ces dernières années sont de nature bien différente de ceux d’il y a cinquante ans : les précipitations sont concentrées sur quelques heures au lieu de plusieurs jours. Les précipitations du 23 août dernier étaient d’une intensité jamais mesurée à cette période de l’année par la station de pluviométrie au sud de Montpellier depuis que celle-ci existe (plus de 60 ans). Le changement climatique est passé par là. Il en découle des inondations éclairs plus difficiles à contrôler, d’autant que l’imperméabilisation des sols liés à l’urbanisation accroit considérablement le phénomène de ruissellement.

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notes précédentes sur ce blog : voir ...

La pollution en mer, MAERA... 21/6/2015

Pollution en mer : MAERA en...  4/6/2015

20/06/2015

Le projet de ligne grande vitesse Montpellier – Perpignan : à combattre !

 communiqué : 

AGGLO THAU -

Projet de ligne grande vitesse Montpellier – Perpignan Une lourde erreur

« L’Observatoire du Pays de Thau » confirme qu’il reste très préoccupé par le projet LGV pour lequel la SNCF, le Conseil Régional et d’autres font le forcing

à lire sur : 

extraits :

« L’Observatoire du Pays de Thau » confirme qu’il reste très préoccupé par le projet LGV pour lequel la SNCF, le Conseil Régional et d’autres font le forcing.

Au demeurant, le Conseil Régional Languedoc Roussillon, à travers son représentant à la réunion récente de Poussan, a montré, à l’instar du dossier « Hinterland », qu’il avait l’art de soutenir des projets sans se soucier de l’environnement.

Les informations données par la SNCF sur le trajet sont consternantes : abimer encore un peu plus le Massif de la Gardiole, ériger un viaduc de 30 mètres de haut sur le site historique d’Issanka, passer à proximité de l’étang de Thau, zone vulnérable, s’il en est, aux herbicides épandus le long des voies, …

Oui, nous défendons fermement, sur notre coin de Languedoc, la qualité de l’eau, la faune, la flore. Pourquoi élaborer des Plans de gestion couteux quand on voit ce qu’il en advient ?

...

Et qu’on ne nous dise pas qu’il s’agit de l’intérêt général !

La cour des comptes, dans un rapport d’octobre 2014, a clairement posé ce qu’était aujourd’hui le TGV : très cher et peu cohérent. De plus, l’utilisation de cette nouvelle voie pour les marchandises parait aléatoire.

Le maillage de chemin de fer en France est sacrifié, les trains Intercités sont trop souvent supprimés. Le « tout autocar » préconisé maintenant est-il une solution sur nos routes encombrées et dangereuses ? Certainement pas.

Mais le projet TGV est effarant avec la construction de la gare de la « Mogère » à l’extérieur de Montpellier. Ainsi, par exemple, à terme, les usagers du bassin de Thau devront prendre le TER à Sète puis le tramway, de Saint Roch à la Mogère, ligne qui n’est pas encore prévue dans les cartons ! Est-il convenable de gagner un quart d’heure à Très Grande Vitesse et de perdre une heure dans la recherche du parking ? les correspondances ?

...

Et nos élus locaux ?

Ils se sont empressés (pas tous !) de donner leur accord.

Avaient-ils tout mesuré ? Sans doute pas. Certains paraissent gênés maintenant.

Ils peuvent encore se ressaisir, d’autant que la plupart ont donné leur accord sans consulter la population.

...

30/05/2015

Centrale atomique du Tricastin : une émission d'iode radioactif le 28 mai dernier ?

communiqué :

 

 Tricastin : nouvel arrêt en urgence du réacteur n°4 de la centrale atomique

28/05/2015

STOP à la ZAC de Caylus (Castelnau le Lez) - Demain, vendredi 29 Mai, de 17 à 19 h au Café Gazette rue d’Alger

Communiqué de presse 
STOP à la ZAC de Caylus (Castelnau le Lez) 
Découverte d'une nappe phréatique haute et d'un site gaulois remarquable 

 

Le projet de la Zac de Caylus (19 hectares de construction immobilière) détruit  les dernières zones agricoles de la commune et coupe définitivement le corridor de circulation écologique entre le Lez et le Salaison.  
En mars dernier, les fouilles archéologiques préventives ont révélé l’existence d’une nappe phréatique haute sur les lieux de la future la Zac. Elles ont permis également de découvrir un site gaulois dédié à l’eau datant d’avant la conquête romaine (2ème siècle av. JC). On l'appelle  « colline des sources » et on compte encore à ce jour 7 puits et une source. 
Caylus est  un site hydraulique remarquable,  mais dans les études préalables au chantier de la ZAC, la nappe phréatique n’avait été mentionnée dans aucun document. Il s'agit pourtant d'une nappe phréatique haute qui affleure selon les saisons à une profondeur comprise entre 40 cm et 1 mètre de la surface du sol. 
 
Le collectif  « Que vive Caylus, la colline des sources » dénonce les conditions dans lesquelles ces études ont été conduites et alerte les autorités sur la dangerosité de l’urbanisation de cette zone.  
 
Le collectif « Que vive Caylus, la colline des sources » demande d’urgence un moratoire sur ce projet hasardeux de la Zac de Caylus. 

 

À l'heure d'une disparition irréversible des terres agricoles,  il interpelle la Métropole pour une remise à plat complète de la destination des lieux ménageant 
aussi le caractère historique du site. 

 

Nous vous invitons à une conférence de presse : Caylus, Zone À Défendre ! 

 

Vendredi 29 Mai 
De 17 à 19 h 
Au Café Gazette rue d’Alger 
 
 En présence de Thierry Ruf, géographe à l’IRD, Conseiller Municipal de Jacou, Vice-Président de la régie publique de l’eau, de Michel Marre, musicien, Conseiller municipal de Castelnau le Lez, et des responsables des associations du collectif Caylus : SOS Lez Environnement, Vive Castelnau, Jacou Histoire et Patrimoine, Castelnau Environnement. 
 
Castelnau le Lez, le 28 mai 2015   
Contact : Aliènor Bertrand 

0678412671 

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Boues rouges en Méditerranée : vers un arrêt des rejets ?

(lu dans le Canard de cette semaine)

J'adore !

Bravo Ségolène !

boues rouges.png

14/05/2015

Futur immeuble rue de la Méditerranée ...

... 3933 m2

hauteur : 14,13 m ( 5 ou 6 étages ? )

Image 1.png

16/04/2015

Suppression d'un espace vert à Montpellier ?

communiqué :

Saurel et Jannin n’assument pas la suppression d’un espace vert
Le maire (divers droite) de Montpellier et son adjointe à l’urbanisme ont validé un permis de construire d’ACM sur un terrain de plus d’un hectare dans le quartier populaire de Las Rébès et disent qu’ils ne pouvaient pas s’y opposer. C’est pourtant la métropole qui contrôle le bailleur social présidé par un élu de la majorité. Des habitants qui déplorent une absence totale de concertation, aimeraient que le lieu soit transformé en parc afin de pallier le manque d’espaces dédiés aux familles dans ce secteur de la ville. (2 700 mots)
La suite : http://www.montpellier-journal.fr/?p=23646

-- 

Jacques-Olivier Teyssier
Montpellier journal
montpellier-journal.fr
@SurMtpJournal
Facebook
PGP - Empreinte : B903 045E F5CA 4570 7E74 FF6E 3DF0 2D48 B1C9 B3F0

26/03/2015

Vendredi 27 à la fac des sciences de Montpellier : gaz de schiste

communiqué :

Bonjour à tous,
 
J'ai appris depuis peu que demain, vendredi  27 mars à 14h, le département des Géosciences de l'université de Montpellier organise une conférence suivie d'un débat (voir message ci-dessous) à propos du rôle d'un groupe de scientifiques montpelliérains au cours du débat politique national sur l'exploitation des gaz de schistes. Les organisateurs souhaiteraient en particulier ouvrir une discussion avec des citoyen(ne)s impliqués localement dans la lutte contre les gaz de schistes.
 
Le bâtiment 23, qui n'a pas d'étage, est situé juste en face du portillon de l'entrée "piétons" du campus des Sciences situé sur la route de Mende, juste en face de l'entrée "voitures" de la Fac de Lettres (voir pièce jointe).
 
Je me propose d'attendre à cette entrée "piétons" (la seule à donner sur la route de Mende) à partir de 13h 50, les personnes peu ou pas familiarisées avec la Fac des Sciences. 
 
Cordialement
 
Michel Prévot
 
 
PS. Je vous rappelle que les conférences des universtés publiques sont ouvertes à tous.
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-------- Message transféré --------
Sujet :
Prochaine conférence ED SIBAGHE / Géosciences Montpellier ce vendredi 27 Mars.
Date :
Mon, 23 Mar 2015 08:51:15 +0100
 
 
 
 
 
 
 
« message à diffuser autour de vous » 
 
Bonjour à tous,
 
Nous aurons le plaisir d’accueillir vendredi 27 mars à 14h amphi 23.01(bâtiment 23 campus Triolet-Université de Montpellier)
Lionel SIMONNEAU (INSERM, Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Didactique et Formation, FDE, Université de Montpellier).
 
 
Titre : CONTROVERSE GAZ DE SCHISTE,  
Sciences-scientifiques-société, quelles interactions ?
construction et communication d'une expertise publique par des chercheurs géo-hydro-logues
 
 
Venez nombreux !!!
 
Résumé : En 2011, en écho à une forte opposition citoyenne à l’exploitation des gaz de schiste, des chercheurs géologues et hydrologues de l’Université de Montpellier décident spontanément de construire une expertise ad hoc afin de communiquer directement au public.
 

 

Nous présentons une analyse des discours de communication produits par ces chercheurs, de leurs fonctionnements individuels et collectifs et de leurs représentations des relations “sciences-société”.

Le statut ontologique de la neutralité scientifique est interrogé. Cette expérience révèle la mobilisation de valeurs collectives tout en ménageant une diversité de postures et de représentations individuelles. La communication, comme notre propre travail de recherche autour de la controverse agit pour ces chercheurs comme un véritable opérateur de réflexivité.

Mini CV : Lionel SIMONNEAU est chercheur à l’INSERM. Docteur d’État en biologie (1988), il a travaillé sur la transdifférenciation cellulaire, les processus morphogénétiques et les cellules souches jusqu’en 2009. Depuis, il s’intéresse plus particulièrement à l’épistémologie des sciences de la vie et aux controverses socio-scientifiques.

Campus-Triolet-UM.pdf

16/03/2015

À St Clément-de-Rivière, au Nord de Montpellier, sur des terres agricoles ...

communiqué :

 A St Clément-de-Rivière, au Nord de Montpellier, sur des terres agricoles à proximité de la route de Ganges, un complexe commercial dont l'enseigne principale serait Décathlon est actuellement en projet (projet Oxylane).
Différentes associations locales se mobilisent contre ce projet et ont constitué le Collectif Oxgène. Vous trouverez de nombreuses précisions sur le site du Collectif : http://collectif-oxygene.fr/

Le groupe Nature & Progrès Hérault a transmis un message de soutien au Collectif Oxygène (voir en pièce jointe) et a décidé d'y adhérer.

Nous vous encourageons :

 - à signer la pétition en ligne :
http://www.petitions24.net/contre_limplantation_du_village_oxylane_a_st_clement_de_riviere

- à participer, sur le site, le samedi 28 mars au pique nique de soutien :
http://collectif-oxygene.fr/?p=225#more-225

Non, nous ne voulons pas d’un grand centre commercial de plus ! 
> Oui, nous voulons le maintien d’une activité agricole sur ces terres, dont c’est la vocation !


Le Conseil d'administration du groupe Nature & Progrès Hérault

05/03/2015

Samedi 14 mars, un covoiturage est proposé pour se rendre à la chaine humaine entre Marcoule et Tricastin, depuis l'Hérault

communiqué :

Samedi 14 mars, un covoiturage est proposé pour se rendre à la chaine humaine entre Marcoule et Tricastin, depuis l'Hérault :
  • au départ de Montpellier : RDV à 12h à l’arrêt de tram de Sablassou (T2)
    Contact : Sophie - 06 80 71 89 39
  • au départ de Gignac : RDV 11h15 au fond du parking de l’intermarché de Gignac Contact : Florence - 06 31 12 94 81

Samedi 14 mars

Dans la vallée du Rhône - Provence-Alpes-Côte d’Azur

Rejoignez-nous pour la transition énergétique sans nucléaire – le 14 mars 2015 !

http://chainehumaine.fr/trajet-previsionnel-de-la-chaine-humaine-du-14-mars-2015/ 

25/02/2015

Une nouvelle ligne pour les trains de marchandise, oui. Un gare TGV excentrée, NON.

Une nouvelle ligne pour les trains de marchandise, oui. Un gare TGV excentrée, NON.

les surlignages sont de moi

communiqué :

ci-joint le lien pour voir une vidéo sur la gare de La Mogère, un des projets inutiles et imposés de Montpellier :

Une 2e gare TGV : le grand projet inutile imposé de Montpellier
 
 
 

Un contrat de partenariat public-privé (PPP) entre SNCF Réseau et le promoteur ICADE pour la construction d'une deuxième gare TGV en zone inondable au centre d'un quartier d'affaire (OZ) a été validé par décret gouvernemental le 11 février 2015 après une enquête publique aux conclusions bidonnées.

Le projet d'une gare TGV sur une voie ferrée destinée en priorité au ferroutage (les trains de marchandises dangereuses ne passeront plus par le centre ville de Montpellier) est coûteux, inutile et imposé par des élus qui avaient promis de l'abandonner pendant la campagne électorale de 2014.

Cette gare excentrée, accessible seulement par la route va avoir un parking géant de 3000 places payantes. L'accès par le tramway suite au prolongement de la ligne no1 déjà saturée sera long et un chemin de croix pour les usagers du TGV.

Les 200 millions d'euros gaspillés dans cette gare sans TGV de 2017 à 2020 et dans 1,3 km de tramway pourraient être utiles pour la ligne no5 du tramway abandonnée par M. Saurel ou des travaux d'amélioration des lignes de chemin de fer du Languedoc.

Film réalisé par Serge Tostain du collectif anti-gare de la Mogère (http://garetgv.free.fr/). Février 2015

04/02/2015

La crotte ... (4/2/2015). Merci NICOLLIN !

Aujourd'hui, pas de neige et la crotte est toujours là. Et les mégots aussi

"Fort de son expérience de 70 ans dans les métiers de l'environnement, le Groupe NICOLLIN est devenu un acteur incontournable de la collecte et du traitement ..."

Image 1.png

02/02/2015

Bravo pour la propreté urbaine !

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

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vu ce matin dans ma rue : (la crotte du milieu de l'image est là depuis plus d'une semaine)

En 2000, quand je suis arrivé ici, il y avait un cantonnier et le travail était mieux fait.

Je me dit que si Monsieur Nicollin a pu devenir millionaire, c'est qu'il a réussi à faire payer cher (par le contribuable) un travail qui ne coûtait -et ne valait- pas cher.

Image 1.pngImage 3.pngImage 2.png

23/01/2015

Un parc près de la gare de Montpellier ? Donnez votre avis.

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

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Rondelet - Un projet de parc au Nouveau Saint-Roch

Montpellier Clemenceau Gambetta

à voir sur un autre blog du Midi Libre :

Rondelet - Un projet de parc au Nouveau Saint-Roch : Montpellier ...

montpellierclemenceaugambetta.blogs.midilibre.com/.../rondelet-un-projet-de -parc-au-nouveau-saint-roch-796718.html
 
29 janv. 2014 ... Un projet de parc dans un quartier en pleine mutation. Le projet concerne leNouveau Saint-Roch. Le comité de quartier CleRonDeGamBe ...

27/12/2014

Lumière et environnement urbain : les conséquences

lu sur Le Temps (Suisse) :

Quand la lumière menace les animaux

Le Temps 

Sciences & Environnement 

Omniprésent et de plus en plus intense, l’éclairage urbain perturbe la faune des villes, même si quelques espèces semblent au contraire en tirer profit. Les spécialistes s’inquiètent des conséquences à long terme

BIODIVERSITÉ Samedi 27 décembre 2014
 
Denis Delbecq

Les moineaux domestiques chassent plus facilement grâce aux lumières nocturnes, mais cela dérègle profondément leur cycle de reproduction. (123RF)

Les moineaux domestiques chassent plus facilement grâce aux lumières nocturnes, mais cela dérègle profondément leur cycle de reproduction. (123RF)
 

Depuis l’installation des premiers éclairages publics dans les rues de Paris au début du XIXe siècle, l’humanité a entrepris de combattre ses peurs nocturnes avec des candélabres et réverbères, de sculpter ombres et lumières sur ses monuments à l’aide de puissants projecteurs et d’allécher les promeneurs du soir en illuminant les vitrines. Un bain de lumière permanent qui perturbe le sommeil des humains et la vie de centaines d’espèces lucifuges, celles qui vivent là où il n’y a pas de lumière.

A Paris, par exemple, la chouette hulotte est en forte régression. «Plusieurs raisons expliquent la diminution de sa population, souligne l’ornithologue Jean-Philippe Siblet, directeur du patrimoine naturel au Muséum national d’histoire naturelle, et auteur d’une imposante étude bibliographique sur les conséquences de la pollution lumineuse sur la biodiversité. Il y a de moins en moins de vieux arbres creux; les petits rongeurs qui composent son menu sont moins fréquents, et il est presque impossible de trouver de l’obscurité dans Paris: il ne reste que quelques grands parcs et cimetières où la chouette peut chasser dans le noir d’un cadre naturel.»

Parmi les espèces victimes de la lumière nocturne, les insectes sont les plus visibles: à partir du printemps, le moindre lampadaire est enveloppé d’une nuée de bestioles. Beaucoup meurent en se brûlant, ou parce qu’elles épuisent leurs forces à virevolter au lieu de se nourrir. «On peut parfois ramasser des centaines de kilos d’insectes morts autour d’un réverbère, constate Jean-Philippe Siblet. Quand on sait que les populations de nombreuses espèces de libellules, de papillons diurnes ou de coléoptères sont en chute libre, l’éclairage public entraîne une véritable hécatombe qui s’ajoute aux autres perturbations telles que la disparition des habitats, les pesticides et les collisions routières.»

Les oiseaux sont aussi victimes de notre soif de lumières nocturnes. La plupart des migrateurs volent de nuit. Le halo qui recouvre les ciels urbains empêche certaines espèces de s’orienter avec les étoiles. Et les lumières sont de dangereux pièges, à l’instar des tours illuminées où les oiseaux s’écrasent contre les vitrages. «La lumière et l’éblouissement dérèglent leur sens de l’orientation, précise Jean-Philippe Siblet. C’est encore plus marqué quand la visibilité et mauvaise.» Les puissants faisceaux qui balaient le ciel pour marquer la présence d’une boîte de nuit sont eux aussi meurtriers. «Certaines nuits brumeuses, on ramasse de nombreux oiseaux morts au pied de la tour Eiffel.» Ils sont victimes du puissant phare installé en haut du monument pour célébrer l’an 2000, si puissant qu’il est visible à 80 kilomètres à la ronde. «C’est d’ailleurs avec la construction des premiers phares maritimes que l’on a découvert l’impact de ces lumières sur les oiseaux.»

Certaines espèces semblent s’être adaptées à l’éclairage urbain. Ainsi, le moineau domestique tire un grand profit de certains réverbères: il niche au chaud, tout en disposant d’un garde-manger bien rempli, avec les insectes qui virevoltent toute la nuit autour de leur nid. Mais le cycle naturel de l’animal est profondément perturbé. «En ville, le moineau se reproduit pratiquement toute l’année. Quelles conséquences cela aura-t-il à terme, s’interroge Jean-Philippe Siblet. Désormais, on entend les merles chanter dès décembre, comme si le printemps était arrivé.» Le merle citadin, justement, vient de faire l’objet d’une longue étude à Leipzig, en Allemagne. Parfaitement adapté au cadre urbain, l’animal déborde d’activité nocturne, ont montré les chercheurs: il se lève jusqu’à cinq heures plus tôt que ceux qui vivent dans des forêts obscures, et se couche jusqu’à une heure plus tard. Et si le bruit urbain explique en partie ce phénomène, la lumière nocturne joue un rôle essentiel, puisque les différences de comportement diminuent au fur et à mesure que les jours rallongent au printemps.

Le merle ne profiterait-il pas de ces heures supplémentaires pour mieux se nourrir? Rien ne permet de l’affirmer, montrent les chercheurs allemands, après avoir pesé leurs oiseaux. «On peut imaginer qu’une espèce puisse temporairement profiter de l’éclairage nocturne. Mais l’artificialisation de l’environnement ne peut que créer des problèmes à long terme, insiste Jean-Philippe Siblet. Dans un premier temps, le prédateur peut profiter de la situation puisqu’il voit mieux ses proies. Mais à force de chasser, il finit par moins se reproduire, et donc être à son tour menacé.» Le renard, animal nocturne s’il en est, a fini par s’adapter à la présence de lumière nocturne. «A tel point qu’il n’est pas rare d’en rencontrer en plein jour dans les rues de Genève, en train de fouiller les poubelles. Mais à long terme, le renard pâtira de cette adaptation, ne serait-ce que parce que les humains tenteront de s’en débarrasser.»

Mais alors, comment limiter les dégâts sur la biodiversité urbaine, déjà menacée par toutes sortes d’agressions? «La solution la plus efficace est d’éteindre la lumière! avertit Jean-Philippe Siblet. Une partie des réverbères peut être éteinte, tout comme les vitrines. De plus, on peut revoir la conception des lampadaires pour qu’ils éclairent le sol, et supprimer ces boules qui éclairent autant le ciel que les trottoirs.»

De même, certains types de lampes sont moins néfastes que d’autres en raison de la couleur de leur lumière. Projecteurs au sodium ou éclairages à LED peuvent ainsi avantageusement remplacer les lampes à vapeur de mercure utilisées depuis des décennies. «Ces solutions apportent un double bénéfice, puisqu’un éclairage optimisé consomme moins d’énergie, rappelle Jean-Philippe Siblet. Il est essentiel de faire cet effort pour préserver la biodiversité en ville. Car à force de vivre sans nature, les humains finissent par s’en passer. Un des étudiants du muséum vient de montrer qu’à force de vivre déconnecté de la nature, on finit par ne plus vouloir payer pour préserver ce qui en reste sur la planète.»

05/12/2014

Réunion publique à Saint-Clément-de-rivière contre le projet de DECATHLON

communiqué :

Le village Oxylane- Décathlon à Saint-Clément-de-Rivière autorisé ! Un projet à combattre

Le Village Oxylane. Depuis une douzaine d'années, à Marseille, puis Rennes ou encore à Lyon, récemment à Poitiers, Decathlon promeut un concept commercial, mêlant surfaces de vente, de services et espaces de loisir, autour de l'un de ses magasins, sur 20 à 30 ha. À Saint-Clément-de-Rivière, le Village Oxylane serait implanté lieudit Fontanelles, au bord de la D986, vers Saint- Gély-du-Fesc et Ganges, face au campus de Bissy. Il prévoit de réaliser 35 000 m² de bâti. Pourquoi s'opposer à ce projet ?

Contre le projet oxylane à Saint-Clément-de-rivière réunion publique

mardi 16 décembre 19h-21h à la salle du Devézou à Montferrier sur lez

(sortie de Montferrier le long de la route de saint-clément, 500m après le rond point du fescau,). ...

 Lire la suite

04/12/2014

Montpelliérains, vous allez adorer votre nouvelle gare TGV !

à lire sur le Canard Enchaîné de cette semaine (5/12/14)

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Prix du journal : 1€20

Questionà qui profite le crime ?

26/11/2014

Recycler : un exemple à suivre

lu dans le Canard Enchaîné du 12 novembre dernier :

Biffer c'est recycler ....png

16/10/2014

Spéculation immobilière et gestion communale : un exemple

les surlignages sont de moi 

lu sur Libération :

Xynthia : prison ferme requise contre l'ex-maire

Publié le 16 octobre 2014 à 09h42

Quatre ans dont un avec sursis ont été demandés à l’encontre de René Marratier.
 
«Des familles ont été détruites. Des vies ont été gâchées. Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à mes deux enfants, à ma femme, à ma mère. Je n’ai aucune haine. Mais la justice doit faire son travail pour que des choses pareilles ne se reproduisent plus». Ainsi a réagi mercredi Ahmed Bounaceur, qui a perdu quatre membres de sa famille lors de la tempête Xynthia, dans sa maison située dans la cuvette mortifère de la Faute-sur-Mer (Vendée), le 28 février 2010. Contacté par Libération, le médecin venait d’être informé des réquisitions de Gilbert Lafaye, le procureur de la République des Sables-d’Olonne, où se tient le procès.

Submersion. Durant son exposé, le magistrat a pointé la «frénésie immobilière» et l’«urbanisation à outrance» qui s’étaient emparées des élus de cette commune balnéaire vendéenne, où des centaines de maisons ont été construites sur des terrains situés dans une cuvette et exposées à des risques de submersion marine. Xynthia a fait 29 morts, dont bon nombre parmi les habitants de ces maisons : beaucoup étaient venus y passer le week-end quand la tempête a frappé.

Mercredi le procureur a requis quatre ans de prison dont trois ferme et 30 000 euros d’amende à l’encontre de René Marratier, maire de la commune de 1989 à 2014 qui comparaissait pour «homicides involontaires». Surnommé le «roi René» par certains habitants de sa commune à l’époque de sa splendeur (sa liste avait raflé tous les sièges au conseil municipal), il s’était même présenté aux élections municipales de mars dernier, pour un cinquième mandat. Mais il a été battu par une liste de rassemblement conduite par Patrick Jouin, le maire actuel, qui avait fait une campagne axée sur la compassion à l’égard des familles des victimes et tracé des perspectives pour tourner la page de la gestion Marratier, qui s’est soldée par un désastre humain et urbain.

Concernant Françoise Babin, l’ancienne première adjointe en charge de l’urbanisme, le procureur a requis trois ans de prison dont deux ferme et 50 000 euros d’amende. Et aussi trois ans de prison, dont un an ferme et 50 000 euros d’amende à l’encontre de son fils Philippe Babin, agent immobilier et président d’une association tenue d’entretenir une digue censée protéger les lotissements de la cuvette contre les risques d’inondation. La famille Babin avait des intérêts bien compris à La Faute-sur-Mer. Le procureur a souligné que Françoise Babin «a été au summum du mélange des genres»,«propriétaire de terrains»,«vendeuse de terrains»,«gérante d’une agence immobilière»,«présidente de la commission d’urbanisme». Des enquêtes de Libération avaient mis en exergue ce mélange quelques semaines après le drame (lire Libération du 8 mars 2010).

Me Didier Seban, avocat de René Marratier a considéré que les réquisitions étaient «exorbitantes et disproportionnées». Il a dit que son client était «abasourdi».

«Exemplaire». L’Avif (Association des victimes des inondations de la Faute-sur-Mer), partie civile dans ce dossier a exprimé sa satisfaction. «Procès exemplaire demande de peine exemplaire» a réagi, Renaud Pinoit, le président de l’association, contacté par Libération. Le procureur n’a requis en revanche qu’un an avec sursis et 5 000 euros d’amende à l’égard d’Alain Jacobsoone, un fonctionnaire de l’Etat qui n’avait pas prévenu le maire des risques graves de la tempête. Un autre prévenu, Patrick Maslin, également ancien élu de l’équipe de René Marratier, est décédé fin septembre.

TONINO SERAFINI

15/09/2014

France : 17 millions d'habitants vivent en zone potentiellement inondable

Combien en Languedoc-Roussillon ?

à lire sur Le Point :

Le procès Xynthia s'ouvre pour cinq semainesCinq prévenus sont poursuivis pour homicides involontaires après la tempête Xynthia qui a coûté la vie à 29 personnes en 2010 à La Faute-sur-Mer, en Vendée. 

Lire

extrait :

"... "Aujourd'hui, il faut avoir le courage de dire que 17 millions d'habitants vivent en zone potentiellement inondable", estime Ségolène Royal dans un entretien publié lundi dans Le Parisien. "Les communes les plus exposées doivent revoir leur système d'alerte des populations", ajoute la ministre de l'Écologie. "...

Le procès Xynthia s'ouvre pour cinq semaines - Le Point.pdf

14/09/2014

La dégradation de ses cours d’eau par les pesticides en Languedoc-Roussillon

lu sur le Midi Libre : (les surllgnages sont de moi)

Languedoc-Roussillon : les pesticides, plaie des rivières

Le Languedoc-Roussillon est l’un des territoires les plus marqués par la dégradation de ses cours d’eau, selon l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse.

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Les poissons préfèrent nos rivières d'aujourd'hui, même si seulement 52 % des cours d'eau du bassin sont en bon ou très bon état », note Martin Guespereau, directeur général de l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse.
En Languedoc-Roussillon, c'est encore moins : 47 % des cours d'eau et nappes sont en bon état en 2013 contre 41 % en 2009 (*).
Cet organisme, qui livre le bilan annuel de la qualité des nappes souterraines, des cours d'eau et des lagunes du Sud de la France, s'appuie sur « trois millions de données, ce qui en fait le milieu le plus surveillé ». L'état biologique de ce vaste bassin est resté globalement stable entre 2009 et 2013 et s'est amélioré par rapport à 2012, grâce notamment aux pluies abondantes qui ont dilué les polluants. A contrario, le bassin versant de la Saône, les moyenne et basse vallée du Rhône et le Languedoc-Roussillon sont les trois territoires « les plus marqués par une dégradation de leurs cours d'eau ». Alpes et Corse concentrent le plus de cours d'eau en bon état.

Un label en 2015

L’Agence de l’eau lance un label “Rivière en bon état”, signalé par des panneaux au bord des routes dès le printemps 2015. Seules 30 % des rivières seront toutefois éligibles à ce label - entre un quart et un tiers dans la région -, qui exige trois années successives de "bon état". "Des poissons migratoires, comme les civelles ou les aloses, reviennent dans nos rivières", note Martin Guespereau. Grâce à des passes à poissons ou des rivières artificielles.
Il déplore toutefois qu’en raison des écluses notamment, la moitié des cours d’eau soient des "boîtes cloisonnées pour les poissons, mais aussi pour les cailloux", empêchant le mouvement des sédiments. Il espère que cette labellisation incitera les conseils généraux à améliorer la protection des rivières pour constituer un argument touristique. L’agence avait déjà créé une application pour smartphone permettant de vérifier la qualité des cours d’eau. Plus de 10 000 fois téléchargée. 

58 nappes impropres à la consommation 

« Après un succès historique remporté sur les pollutions organiques avec mise aux normes des stations d'épuration dans les années 2000, l'état de nos rivières butte maintenant sur les pesticides. On retrouve plus de 150 variétés dans nos cours d'eau. Les plus fortes concentrations se retrouvent notamment dans les zones viticoles. » En 2013, 58 nappes phréatiques étaient impropres à la consommation à cause de ce fléau. C'est la principale cause de dégradation de l'état de la faune et de la flore et de déclassement des rivières. « Sur ce plan-là, nous n'enregistrons plus de progrès », a reconnu Martin Guespereau (1).

Parmi les pesticides, les herbicides tiennent une bonne place, dont le glyphosate (Roundup de Monsanto) dont il se vend plus de 4 000 tonnes par an rien que dans la région. Localement, « dans le Roussillon par exemple, sa concentration dépasse 200 fois la norme », précise le directeur général. Cela tue la petite faune des invertébrés - vers, insectes - (mais aussi les abeilles) qui participent à l'épuration de l'eau après un orage ou une inondation et à la sécurité sanitaire en freinant la progression des bactéries. » Autre enseignement, « les pesticides interdits depuis dix ans, comme l'atrasine, l'abrasine ou la terbutilasine, n'ont pas disparu. On en dénombre trente-six différents, notamment dans les zones viticoles » (2).

1 000 captages prioritaires

Nappes et cours d'eau ont aussi à faire face aux nitrates. « C'est un vrai problème même s'il n'y a pas d'algues vertes comme en Bretagne car la Méditerranée est naturellement pauvre en nitrates. » Dans la région, il y a plusieurs points noirs comme Candillargues ou Saint-Nazaire-de-Pézan (Hérault), le Cailar et Manduel (Gard), Capendu (Aude) ou dans le Lauragais et évidemment le long de la côte languedocienne. Là où s'exerce une pression démographique constante et là où la vigne est prééminente.
 "Il existe mille captages prioritaires, dont soixante dans la région"
Rendre l'eau potable coûte très cher, plusieurs centaines de millions d'euros chaque année. Martin Guespereau préconise l'utilisation de produits bio et de moins utiliser les produits chimiques, en ciblant mieux les périodes à traiter et en limitant aux seuls rangs de vigne par exemple. Et de privilégier aussi le travail mécanique. Enfin améliorer la protection des captages. Il existe mille captages prioritaires, dont soixante dans la région. C'est aussi pour aider à « franchir un cap » que l'Agence lance un label Rivières en bon état.
Dans la région, l'Orb en amont de Réals pourrait y prétendre tout comme le Gardon à Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère), l'Orbieu amont à Buège (Hérault). « Ce sera un plus pour le tourisme et le tourisme de l'eau, sans parler des entreprises de haute technologie qui ont besoin d'eau pure », défend Martin Guespereau.
(1) « Le bon état, c'est quand, selon une directive européenne de 2000, on observe le bon fonctionnement des processus écologiques, une bonne température, un bon taux d'oxygène... Avec la présence et le maintien de la faune et la flore. »
(2) Des concentrations importantes de pesticides interdits ont été relevées, dans la région, dans le canal de la Robine, la Lergue, le Libron, le Lirou, le Maury, le Pallas, la Peyne, le Sou ou la Thongues.

28/08/2014

Pour les habitants du quartier de la Méditerranée

Le futur immeuble du 1 rue de Barcelone :

(NB : cet immeuble est juste dans l'alignement de la rivière souterraine qui a entraîné l'effondrement de l'ancienne église Saint François)

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25/06/2014

Gaz de schiste : marche citoyenne de protestation le SAMEDI 28 JUIN dans la région

communiqué :

AUDE ET HERAULT: Le pétrolier Lundin Petroleum vient d'annoncer officiellement son intention de procéder à des relevés de sismique afin de renouveler son permis de recherche d'hydrocarbures sur la région.
Les collectifs locaux anti-gaz de schiste organisent une marche citoyenne de protestation le SAMEDI 28 JUIN.

RASSEMBLEMENT SAMEDI 28 JUIN A 9H00
A LA COOPERATIVE D'ARGELIERS (11)
DEPART POUR MIREPEISSET VIA LE ROND POINT DE CABEZAC A 10H00
ARRIVEE ESTIMEE 13H00 A L'ESPACE LA GARENNE DE MIREPEISSET

PREVOYEZ BANDEROLES, CHAPEAU, CREME SOLAIRE ET PIQUE-NIQUE
DIFFUSEZ CETTE INFORMATION, NOUS DEVONS ETRE NOMBREUX

POUR LE GARD, L'OFFICE DU TOURISME DE BARJAC ENREGISTRE LES OFFRES ET DEMANDES DE CO-VOITURAGE
TEL 09 62 27 66 19
 

A faire circuler le plus largement possible. 

Cordialement

L'Intercollectif Gardéchois

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SITE DE VIGILANCE ET D'ALERTE DES COLLECTIFS « ANTI GAZ ET HUILES DE SCHISTE » GARDOIS

http://www.bassindales.fr/
Twitter: 
https://www.twitter.com/bassindales
Rejoignez-nous sur Facebook: 
bassindales
le site du collectif 07 : 
http://www.stopaugazdeschiste07.org/

Numéros de vigilance
Véhicules, camions ou travaux suspects? Mouvements sur terrain? Contactez les numéros d'alerte ci-dessous. Notez bien ces numéros et gardez-les précieusement sur vous! Avant tout signalement, précisez: lieu et/ou direction.
Gard: 06 95 60 22 27 - Ardèche: 06 23 66 15 51

16/06/2014

Gaz de schiste : mobilisation à Argeliers

communiqué :

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10/06/2014

Rassemblement à Notre-Dame-des-Landes les 5 et 6 juillet 2014

lu sur BASTAMAG (lien ci-contre)

Grands projets inutiles : des caravanes d’opposants en route vers Notre-Dame-des-landes

 09/06/2014 COLLECTIF

Des caravanes, partant de plusieurs lieux emblématiques, vont prendre la route pour converger vers un grand rassemblement prévu à Notre-Dame-des-Landes, les 5 et 6 juillet 2014. A pieds, en vélos, en tracteurs, en voitures... Un grand mouvement à travers toute la France se met en marche pour dénoncer l’artificialisation des terres agricoles et les grands projets nuisibles. Basta ! relaie leur appel.

Ensemble pour renforcer les actions contre les Grands Projets Inutiles Imposés (GPII), pour la préservation des terres et des emplois agricoles, pour un autre choix de société qui ne mettrait plus en danger la biodiversité et l’avenir des générations futures... Faisons du prochain grand rassemblement national contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, les 5 et 6 juillet 2014, un moment d’informations et d’échanges militant et festif !

Cette convergence est l’occasion, à partir des luttes locales, décentralisées sur tout le territoire, de populariser et de fédérer ces luttes. Elle se traduira par différentes formes d’actions déterminées : des caravanes, des points de rencontre et d’informations, des meetings dans les villes et campagnes traversées en vue d’arriver au moment du rassemblement final sur les terres de Bellevue le 4 juillet vers 19h.

Ces « caravanes » (à pieds, vélos, tracteurs, voitures...) partiront des principaux sites de lutte où se trouvent les Grands Projets Inutiles et Imposés. Elles convergeront vers Notre Dame des Landes pour arriver au moment du rassemblement final. Six grands parcours sont en train de se dessiner. Plus de 10 caravanes avec des étapes s’arrêteront dans des lieux symboliques de luttes. Huit rassemblements décentralisés sont envisagés le week-end des 28 et 29 juin ainsi que trois grandes convergences les 2 et 3 juillet.

Un grand mouvement, à travers toute la France se met en marche pour dénoncer l’artificialisation des terres agricoles et les grands projets nuisibles. Tous les chemins convergent vers Notre-Dame-des-Landes et son grand rassemblement des 5 et 6 Juillet 2014.

Pour participer aux caravanes ou suivre les mobilisations : convergencesndl.over-blog.com ou cliquez sur la carte ci-dessous.

02/05/2014

Les perturbateurs endocriniens omniprésents dans notre environnement

lu sur le monde :

Nouveaux soupçons sur le bisphénol A

abonnes.lemonde.fr/sciences/article/2014/04/23/nouveaux...

Le Monde.fr | 23.04.2014 à 18h03 • Mis à jour le 23.04.2014 à 18h46 |

Par Hervé Morin

Le bisphénol A (BPA), cette molécule entrant dans la fabrication de certains plastiques, est présente dans les tissus de 90 % de la population occidentale. C’est un perturbateur endocrinien : ses effets sur le système reproducteur, bien décrits tant chez l’animal que chez l’homme, sont attribués à l’affinité de cette molécule avec les récepteurs à œstrogènes, des hormones sexuelles « mimées » par le BPA. Mais d’autres effets, liés à un autre récepteur, viennent pour la première fois d’être mis en évidence in vivo, chez un modèle animal, le poisson zèbre.

« Nos résultats suggèrent qu’il ne faut pas étudier le bisphénol A avec la seule loupe des questions de reproduction, mais que d’autres effets, sur le métabolisme notamment, doivent être examinés », estime Vincent Laudet, directeur de l’Institut de génomique fonctionnelle de Lyon (ENS Lyon, CNRS, université Lyon-I), qui a dirigé ces travaux publiés le 22 avril dans le journal de la Fédération des sociétés américaines de biologie expérimentale.

L’idée que le BPA puisse interagir avec d’autres récepteurs était dans l’air. Une équipe japonaise a ainsi montré in vitro que le récepteur ERRγ (γ pour gamma) présentait une forte affinité avec le plastifiant. « En 2011, nous venions de découvrir que chez les poissons zèbres, l’exposition au bisphénol A entraînait des malformations des otolithes, des structures minéralisées situées dans l’oreille interne, qui participent à la régulation de l’équilibre, rappelle Vincent Laudet. Nous avons décidé de voir si le récepteur ERRγ n’était pas impliqué. »

L’équipe a utilisé deux approches complémentaires. L’une, pharmacologique, visait à étudier l’affinité de différents bisphénols avec ERRγ. L’autre a consisté à faire varier le niveau d’expression de ce récepteur chez le poisson zèbre et à étudier les effets du BPA. « Nous avons établi que lorsqu’on diminue le nombre des récepteurs, il faut augmenter la dose de bisphénol pour observer un même effet sur l’oreille interne, et inversement », résume Vincent Laudet.Pour le chercheur, ces observations ont plusieurs conséquence en matière de santé publique. D’une part, la recherche de substituts au BPA par l’industrie du plastique devrait prendre en compte non seulement l’affinité de ces composés avec les récepteurs à œstrogènes, mais aussi avec le récepteur ERRγ. D’autre part, le fait que l’affinité entre ce dernier et le BPA soit 1 000 fois plus forte, in vitro, que celle observée avec les récepteurs à œstrogènes, repose la question des valeurs des doses journalières admissibles dans les aliments. « Cela pourrait expliquer des phénomènes liés à de faibles doses du BPA, l’ERRγ constituant un substrat biologique possible pour ces effets », avance Vincent Laudet.

Lire:  Bisphénol A : les toxicologues mis au défi

Surtout, il conviendrait d’élargir le spectre des effets potentiellement attribuables au bisphénol A. « Sur la souris, des travaux viennent de montrer que l’absence de récepteur ERRγ entraîne des problèmes d’audition, précise Vincent Laudet. La question des effets du BPA sur l’audition humaine doit être examinée. » Toujours chez la souris, on a constaté qu’ERRγ était impliqué dans le contrôle de la sécrétion de l’insuline, ce qui renvoie à des effets métaboliques déjà décrits du BPA. Ce récepteur serait-il aussi la clef pour comprendre l’obésité observée chez des nourrissons exposés au bisphénol ?

ÉVALUATION DES RISQUES

Autant de questions, encore sans réponses, posées alors que l’Agence européenne de la sécurité des aliments (EFSA) a lancé une consultation pour nourrir son futur avis sur l’évaluation des risques liés au BPA – avis dont la publication a été repoussée à fin 2014, en raison du nombre de commentaires recueillis. A l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui a émis une opinion critique sur le projet d'avis de l'EFSA, Gérard Lafargue estime que l'étude dirigée par Vincent Laudet est « intéressante, car elle pointe d'éventuels effets métaboliques du bisphénol chez l'animal et l'homme ».

L'Anses avait rendu plusieurs rapports sur ce perturbateur endocrinien qui ont conduit la France, au-delà de l'interdiction européenne dans les biberons en 2011, à bannir en 2013 le BPA dans tous les contenants alimentaires destinés aux enfants de 0 à 3 ans, une mesure qui sera étendue à tous les contenants alimentaires à compter du 1er janvier 2015. « Ces nouvelles données confortent l'avis de l'Anses », estime Gérard Lafargue.

Pour Gabriel Livera, responsable du Laboratoire de développement des gonades (CEA Fontenay-aux-Roses), qui n’a pas participé à ces travaux, ceux-ci constituent « une avancée majeure et doivent d'ores et déjà attirer l'attention des agences sanitaires ». Pour autant, note-t-il, « il reste du travail » pour passer à d’autres modèles animaux et élargir ces observations à l’homme. Mais si un parallélisme pouvait être établi avec le poisson zèbre, alors celui-ci pourrait devenir « un atout pour un screening rapide de potentielles substances toxiques agissant par les mêmes voies que le BPA ». Un des enjeux concernant le BPA est effectivement désormais de lui trouver des substituts qui soient réellement inertes pour la santé et l'environnement.

Hervé Morin 
Pôle Science et Médecine

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sur le même sujet :

puberté précoce.pdf

MORALITÉ : ÉVITEZ LES RÉCIPENTS EN PLASTIQUE AUTANT QUE POSSIBLE !

24/04/2014

Notre-Dame-des-Landes : pour une création participative

Communiqué à diffuser largement :

"artiste plasticienne de la région nantaise, je vous interpelle pour la création de la pelote de chiffons rouges sur le parcours landes art cet été à Notre Dame des Landes.

http://sofievinet.fr/en-ce-moment/la-pelote-rouge/ 

Créer une œuvre à Notre Dame de Landes n'est pas anodin. Cette création participative est un hommage aux luttes, écho à Notre Dame des Luttes, mais aussi à toutes les luttes d'hier et d'aujourd'hui, d’ici et d’ailleurs. Il s'agit de fabriquer une énorme pelote de fil rouge, réalisé avec les centaines de chiffons rouges envoyés par des gens de tous lieux, cousus les uns au bout des autres. Le cœur de la pelote sera un avion playmobile, qui disparaitra au fur et à mesure de l'enroulement du fil. La pelote sera déposée sur le parcours, au sol ou dans un arbre selon son envergure. La réalisation de cette œuvre est une autre façon de dire NON à l'aéroport et OUI à la vie.

L’Appel à participation est lancé depuis 4 semaines, je reçois encouragements et propositions d'aides,les chiffons rouges arrivent tous les jours dans ma boite à lettres mais pas encore assez pour que l'oeuvre soit représentative d'une force de résistance. Il est encore temps de diffuser cet appel le plus largement possible à vos contacts mails, sur vos sites,et surtout il est temps de m'envoyer vos chiffons rouges. en vous remerciant pour votre participation .

bien à vous sofie vinet "

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pour voir comment procéder, cliquer sur le lien :

http://sofievinet.fr/en-ce-moment/la-pelote-rouge/ 

23/04/2014

Enquête sur l'usage des herbicides sur la voie publique à Montpellier

Hier, à 7h30, un employé de la société Nicollin a pulvérisé des herbicides sur les plantes fleuries de la rue de Barcelone.

Cette utilisation de produits chimiques toxiques sur la voie publique était, paraît-il, faite en accord avec la mairie de Montpellier, mandatant la société Nicollin.

Questions :

- la mairie a-t-elle réellement autorisé l'utilisation de produits chimiques toxiques sur la voie publique ?

- la législation française actuelle autorise-t-elle ce genre d'utilisation ?

L'enquête est en cours.

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24/4/14

Nos demandes aux services publics (Legifrance.fr, service-public.fr) n'ont pas encore eu de réponses, MAIS

un commentaire nous apporte les précisions suivantes :

La loi "visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national" est parue au Journal officiel du 8 février 2014. Le texte a été adopté sans modification par l'Assemblée nationale, consécutivement à une proposition de loi du sénateur écologiste Joël Labbé. Il vient interdire sous certaines conditions l'utilisation de produits phytosanitaires par les personnes publiques et les particuliers. 

Cette loi, qui modifie le code rural et de la pêche maritime, comporte deux volets. Un premier volet consiste en une interdiction faite aux personnes publiques (Etat, régions, communes, départements, groupements et établissements publics), d'utiliser des produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, de forêts et de promenades. Cette règle s'appliquera à partir du 1er janvier 2020

Un second volet prévoit l'interdiction, à compter du 1er janvier 2022, de la mise sur le marché, de la délivrance, de l'utilisation et de la détention de produits phytosanitaires pour un usage non professionnel, et concerne donc les particuliers.

Remarquez les dates d'application ! 

www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT...   En cache

LOI n° 2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national

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07/04/2014

Bon début pour le nouveau maire de Montpellier

... pourvu que çà dure ...

lu sur :

http://www.midilibre.fr/2014/04/07/le-futur-quartier-oz-n-est-plus-une-priorite,845238.php

Montpellier : trop cher, le futur quartier Oz n’est plus une priorité

G. L.

07/04/2014, 09 h 01 | Mis à jour le 07/04/2014, 12 h 45

Le nouveau maire de Montpellier (Hérault), Philippe Saurel, considère que ce projet coûte cher.

Le candidat UMP, Jacques Domergue, voulait en faire le nouveau quartier nocturne et branché de Montpellier. Jean-Pierre Moure, lui, l’initiateur du projet, rêvait de voir s’y développer un quartier d’affaires rassemblant plus de 350 000 m2 de bureaux et le futur campus de Sup de Co, gérée par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Montpellier. De tout ça, il n’en est désormais plus - ou pas - question ! Le nouveau maire de Montpellier, Philippe Saurel, a décidé, au lendemain de son investiture, de mettre en sommeil le projet de création du nouveau quartier baptisé Oz. "Je veux qu’un bilan complet et détaillé soit fait sur l’état de ce dossier.

Le coût de ce projet est très élevé et la situation financière actuelle de l’agglomération ne permet pas, pour l’instant, de s’engager favorablement. Et puis, soyons clairs, ce sujet n’est pas prioritaire !" Ainsi, 2017 comme date annoncée de l’inauguration de ce futur quartier, coincé entre Odysseum et Lattes, est à rayer des agendas.

André Deljarry dans le collimateur

Mais au-delà du coût "excessif" de ce projet, le premier magistrat de Montpellier a également la dent dure à l’encontre du président de la CCI, qui avait annoncé, il y a quelques mois, l’implantation dans ce nouveau quartier du futur campus. "Monsieur Deljarry, qui n’a eu de cesse de critiquer la Ville ces derniers temps, oublie un peu trop vite que c’est grâce à elle qu’il a pu mener cette opération financière."

Le zonage a été modifié 

Et le maire d’expliquer : "Il y a quelques années, la Ville a modifié le zonage de l’actuel terrain de l’école de commerce, afin que soit augmentée la capacité à construire. Et cela, dans le but d’attirer de futurs promoteurs et de réussir à moindre coût son opération de transfert vers Oz. Monsieur Deljarry est prié de ne pas l’oublier !"

L’heure des règlements de compte a sonné.

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sur le même sujet, lire aussi un communiqué d'EELV de 2013 (donc avant que EELV s'allie à Moure):

http://montpellier.eelv.fr/over-doz-de-la-precipitation-a-lindigestion-urbaine-2703

Over d’OZ : de la précipitation à l’indigestion urbaine

Publié le 11 juin 2013 dans Actualités Communiqués de presse

Depuis plusieurs semaines le projet d’aménagement « Oz Montpellier» de l’Agglomération est exposé à longueur de publicité, promettant la verte perspective de chevaux broutant tranquillement entre deux autoroutes, d’arbres déjà centenaires au milieu de bureaux transparents. «Nature urbaine», «Quartier intelligent», «exubérance végétale» : tout semble pour le mieux dans «l’agglomération du 3e millénaire » Alors, simple écoblanchiment pour entretenir l’appétit d’immobilier d’affaire, ou réelle rupture après des décennies d’aménagement autoritaire ?

Au-delà des belles images, il y a hélas encore une fois un fait accompli, au détriment d’une vision équilibrée du développement de l’agglomération. Ce projet précipité et gourmand en investissement publics limitera les capacités de mise en œuvre d’autres propositions plus respectueuses des paysages périurbains et du Schéma de cohérence territoriale.

La politique du fait accompli: laissez-nous faire, et circulez !

Il faut noter tout d’abord que le projet de gare TGV autour duquel est positionné Oz est totalement prématuré. Comme l’ont bien rappelé récemment les associations d’usagers des transports, construire dès aujourd’hui une nouvelle gare sur cette zone est tout à fait discutable, tant les perspectives de saturation de l’actuelle sont lointaines, même en tenant compte des nouvelles voies à grande vitesse en chantier ou à venir.

C’est pourtant au nom de cette soi-disant nécessité que l’ont veut consommer 350 hectares de terres agricoles. Cherchez l’erreur… D’un côté la ville défend la densification urbaine, pour limiter son étalement, de l’autre on s’entête à prolonger Montpellier jusqu’à la mer à coups de ZAC et de «pôles d’affaires» proliférant depuis Odysseum. 

Investissements et coûts cachés: encore une hypothèque sur l’avenir 

Tout ceci revient à signer l’arrêt de mort de la ceinture verte au sud de Montpellier, déjà longuement impactée par le doublement de l’A9 et le tracé ferroviaire. Plus encore, par les dépenses d’équipements qu’il annonce, tout comme celles qu’il entraînerait  forcément (un lien  entre les 2 gares, tramway ou navette ? et un boulevard urbain ?), le projet Oz détournera durablement les financements de l’Agglomération, au lieu de les consacrer à la transition écologique de la Ville comme le propose Europe Ecologie-Les Verts Montpellier depuis des années. 

Quand une ville en arrive à ce qu’il faille s’attacher aux grilles d’un parc pour sauver un espace boisé (Clemenceau), que des projets immobiliers poussent sur des terrains de foot (Beaux-Arts) ou des poumons verts (Montcalm), que l’on cède des jardins historiques à des promoteurs (Jardin de la Reine) pour maintenant s’étaler à coups d’expropriations des terres agricoles de proximité, on se dit que Montpellier et son agglomération ne tournent pas rond en matière d’urbanisme.

Exemple symptomatique, Oz tient donc moins du projet magicien que de la classique bétonnite aiguë, fut-elle labellisée écoquartier. La seule véritable « campagne » présentée dans ce projet est en tout état de cause visiblement électorale…

Le groupe local EELV-Montpellier
Contact : Christophe Tardy, 06 79 41 42 02

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et à propos d'EELV, lire aussi :

Montpellier : les Ecoloactifs réclament la dissolution du groupe #EELV

  • Écrit par  Rémy Cougnenc lundi 7 avril 2014 10:46

Après le fiasco des municipales, les écologistes sont au bord de l'implosion à Montpellier. Dans un communiqué au vitriol, la motion des Ecoloactifs réclame à ses instances nationales "la dissolution du groupe local Europe Ecologie les Verts (EELV) et sa re-création sur des bases saines".

Les auteurs du communiqué (Christian Dupraz, Nicolas Dubourg, François Baraize, Jacqueline Markovic, Marie Massart, Nadja Flank, Manu Reynaud) déplorent la situation de "mort clinique" du groupe EELV à Montpellier, aboutissement d'une "lente dérive clientéliste", d'un "projet indigent", d'une "stratégie inepte" et de "leaders disqualifiés".

"Ce résultat (ndlr : Mustapha Majdoul, seul élu d'opposition au conseil municipal) est la conséquence d'une stratégie désastreuse, d'une combinaison politicienne à courte vue mise en oeuvre par Mustapha Majdoul, fort d'une écrasante majorité basée sur des adhésions de complaisance et des pratiques frauduleuses", écrivent les auteurs du communiqué.

R.C

Publié dans Flash Hérault