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16/12/2013

La Chine aujourd'hui

à voir au cinéma Diagonal en ce moment :

A touch of sinJia Zhang-Ke

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Quelques informations récentes sur la Chine :

Chine _ 16 morts dont deux policiers dans des violences au Xinjiang.pdf

Chine- Les doutes persistent autour de l'attentat de Tiananmen.pdf

Chine- Pékin accuse un groupe ouïgour de l'attentat de Tiananmen.pdf


08/06/2013

Pont du Gard : POUR LA GRATUITE DES ACCES PIETONS ET CYCLISTES

Communiqué :

http://www.pontdugard.org/

MANIFESTATION DU 8 JUIN POUR LA GRATUITE

dimanche 2 juin 2013.

MANIFESTATION POUR LA GRATUITE DES ACCES PIETONS ET CYCLISTES LE 8 JUIN A 11 HEURES

Rendez-vous des piétons à partir de 10H45 devant l’entrée du pont du Gard rive droite ;

Rendez vous des cyclistes à 11 heures devant l’entrée du site ;

Pour les détenteurs de cartes d’accès au site du pont du Gard, stationnement possible sur le parking (Rive Gauche de préférence) du site ;

Pour les autres personnes, des possibilités de stationnement existent à Remoulins. Prévoir 20 minutes de marche pour arriver au rendez-vous.

Les plus sportifs pourront partir de Saint Bonnet du Gard et suivre le GR 6.

Prises de parole des organisateurs et des élus qui le souhaiteront.

Pas d’entrave à la circulation sur la D 981

Pas de tentative de pénétrer en force dans le site !

Calme, bonne humeur et convivialité.

-* Pour accéder à la pétition en ligne cliquer ici

09/12/2012

..."Les hybrides F1 : une taxe déguisée sur les potagers"...

lu sur : 

http://crise.blog.lemonde.fr/2012/12/01/jardinier-resistant-echange-graines-de-laitues-contre-plants-de-tomates/

Ça n'est qu'un petit stand dans le coin d'une foire bio, à Chadrac, tout près du Puy-en-Velay (Haute-Loire). Une table remplie de sachets de papier froissés, où se côtoient des dames bien mises et des jeunes hommes un peu débraillés. On n'y vend ni achète rien : ici graines et plants sont mis à disposition des jardiniers désireux de découvrir de nouvelles espèces ou de propager des semences rares. Ce stand à l'air anodin, mais c'est un petit nœud de résistance. Car aujourd'hui, alors que la passion française pour le jardinage est au plus haut, les jardineries ont remplacé les échanges entre voisines, et les graines en tous genres se négocient à plusieurs dizaines d'euros les 100 grammes. Quelques jardiniers amateurs et maraîchers bio ont donc décidé de mettre en commun leurs savoirs et leurs précieuses semences, comme pour ne pas céder au diktat de la société de consommation qui impose, même à celui qui veut cultiver ses propres laitues, de passer à un moment ou à un autre par la case "achat".

"Bien sûr, il y a un côté militant", répond Guylaine Ressot, enseignante d'une soixantaine d'années, quand on lui demande comment elle conçoit le simple fait de plonger sa main dans un sac de ces graines. Simplement mises à disposition de qui voudra en garnir ses plates-bandes, elles pèsent lourd, ces petites graines. Il faut dire qu'en France, il existe un catalogue officiel des semences, et que le commerce de graines qui n'y sont pas inscrites est interdit.

Evidemment, rien ou presque, ici, ne figure au fameux catalogue. On est donc, en théorie du moins, dans l'illégalité. "Si les gendarmes débarquent, ils peuvent tout saisir et mettre les scellés", assure Raoul Jacquin, une des références françaises sur les graines, membre de l'association Kokopelli, qui conserve, diffuse et vend des semences non inscrites. D'autres sont moins catégoriques sur la possibilité ou non de pratiquer ce type d'échanges, tout en affirmant la nécessité pour maintenir les espèces qui ne sont pas vendues par les industriels de l'agro-alimentaire. Les dames plus âgées qui sont là, elles, ont l'impression de poursuivre ce qu'elles ont fait de tout temps avec leurs voisins. Les autres font valoir que l'on est dans une sorte de zone grise. "Peut-être que ce n'est pas légal, mais c'est juste et légitime",  ajoute Christine Coffy, une des organisatrices.

Les hybrides F1 : une taxe déguisée sur les potagers

En fait, deux logiques se rejoignent sur ce coin de table : d'un côté l'envie de cultiver ce que l'on veut, parfois en perpétuant des espèces anciennes ou non reconnues, de l'autre le désir de pouvoir faire son jardin sans payer tout les ans pour faire pousser ses légumes. "Acheter toutes ses graines dans une jardinerie, si on y regarde de plus près, cela revient très cher. Alors qu'on ne devrait pas avoir à payer pour ça. On doit se réapproprier la nature", confirme Guylaine Ressot. Car dans le commerce, l'immense majorité des graines sont de type "hybride F1", des croisements sélectionnés auto dégénérescents, qui ne donneront rien si on les replante d'une année sur l'autre. Tout semble fait pour que jardiniers et paysans se retrouvent dans l'obligation d'acheter des semences tout les ans, acquittant comme une taxe déguisée sur les potagers.

VIDEO : Comment trier des graines ?

A la joie d'obtenir gratuitement de nouvelles espèces à cultiver s'ajoute souvent un ras-le-bol, si ce n'est une révolte, contre ce système actuel d'achat forcé. "C'est quelque chose que la nature peut nous donner, pourquoi est-ce que je devrais l'acheter ?", interroge Aurore Verlant, jeune femme de 26 ans arrivée dans la région il y a peu. "Est-ce qu'à l'avenir, on va se rendre compte qu'il faut changer les choses et, par exemple, arrêter de se nourrir de produits en provenance de l'autre bout de la planète ?", continue-t-elle, remplissant sa sacoche de haricots d'Espagne, de noyaux de pêches de vigne, de graines de lupin coloré et d'aneth.

A côté, Mohand, un jeune homme venu d'Ardèche, affiche un large sourire. Se décrivant comme un "semeur militant", il explique : "C'est la poule aux œufs d'or ici. Mais l'or, on se le partage. Et tant qu'on se le partage, il en reste." Comme beaucoup ici, il nourrit, depuis la ferme où il s'est installé avec un ami, des rêves d'autonomie alimentaire. Un des credo de ralliement du groupe, dont beaucoup se reconnaissent proches du mouvement décroissant.

Si le dimanche, une foire bio tout ce qu'il y a de plus courant était organisée – avec tisanes, savons fait-main et, bien sûr, du fromage de chèvre–, on n'était pas pour autant dans le mélange écologie et bonne conscience, que l'on reproche un peu rapidement aux partisans du bio. Alors qu'au centre de la salle polyvalente de Chadrac s'organisait un grand débat sur l'opportunité de créer une "maison des semences" en Haute-Loire, pour pérenniser les échanges de graines, on sentait qu'il y avait là quelque chose du retrait. Un désir d'extraction hors de la société marchande.

"Oui, c'est de la dissidence, confirme même Christine Coffy. Parce qu'on fait ce en quoi on croit et qui nous semble être juste. Interdire l'échange de graines, ça serait revenir sur un droit qui va de soi, alors que justement, ça peut-être une réponse à la crise. Il y a des gens qui ont peur de ne pas bouffer, là. On ne va pas leur interdire de planter quand même ?"

09/10/2012

Théâtre vendredi 12 à la Maison pour Tous Voltaire

communiqué :

Vendredi 12 octobre 2012 à 20h30
à la Maison pour Tous Voltaire, la Compagnie Théâtre Clos jouera Conflit(s) d'intérêt

Texte de Jean Bard / Mise en scène : Fredéric Roudier / Avec Jérémi Proietti, Jean Bard.

P. Mercot, une cinquantaine d’années, député conservateur ultra libéral en pleine ascension doit s’expliquer... Mais devant qui et pourquoi ? Qu’a-t-il à se reprocher ? Rien, du moins le pense-t-il. Pourtant dans ce huis clos chacun devra convaincre l’autre. L’un pour avoir des réponses, l’autre pour sauver sa peau. Un suspens politique où Mercot devra se dévoiler, démonter les mécaniques infernales d’un système dont il est un des rouages majeurs. Le cynisme réaliste de l’un tiendra-t-il longtemps face au harcèlement pugnace de l’autre. Les suffisances se fissurent et finissent par dévoiler un homme conditionné par une pensée unique, celle qu’il considère être la « vérité ». Mais quelle vérité ? Celle que l’on nous assène à tout va ? Mais en quoi est-ce la vérité ?  Cet entretien réussira-t-il à la faire se révéler ?

 

Renseignements au 04.99.52.68.45

20/06/2012

Le zoo de Lunaret à Montpellier

lu sur :

http://www.lagglorieuse.info/article-offert.php

Interview : Laurence Colas parle pour la première fois
« Toutes mes alertes sont restées lettre morte »
La Ville de Montpellier lui ayant retiré le poste de capacitaire du zoo de Lunaret. Laurence Colas parle pour la première fois... Lire la suite

L’Agglo-Rieuse : Votre employeur, la Ville de Montpellier, vous a retiré le poste de capacitaire du zoo de Lunaret. Pourquoi ce déclassement ?
Laurence Colas : Un parc zoologique, c’est complexe, c’est une installation classée pour l’environnement en matière de prévention pour la sécurité des animaux, du personnel, du public, des nuisances, des pollutions, la santé. L’obligation d’ouvrir un parc zoo est conditionnée à la présence d’un capacitaire quand il abrite des espèces sauvages, non domestiques donc. Le capacitaire est responsable de la gestion des risques et des animaux. L’autorisation préfectorale d’ouverture d’un parc zoologique est conditionnée à la présence d’un capacitaire. Quand j’ai été reclassée, fin 2011, pour avoir dénoncé des faits graves sur les conditions d’exploitation du parc animalier désormais baptisé Darwin, je n’ai pas été protégée par la mairie, ce qui a provoqué un acharnement de la part de ma hiérarchie. J’ai donc désengagé ma responsabilité de capacitaire. C’est le capacitaire qui est responsable du respect des règles vis-à-vis du préfet.

L’A.-R. : Dans quelle situation avez-vous trouvé le zoo de Lunaret en 2003, à votre prise de fonction de directrice, plutôt de capacitaire ?
L.C. : En 2003, quand j’ai pris mes fonctions, le zoo fonctionnait sans autorisation d’ouverture. Il fonctionnait sur une déclaration d’ouverture qui datait de 1978, alors qu’il était ouvert depuis 1964. Il était classé en ICPE, c’est-à-dire en Installation classée pour l’environnement, donc c’est bien un parc zoologique, mais il n’avait pas l’autorisation d’ouverture au public, ni donc d’abriter des espèces sauvages. Quand je suis arrivé en 2003, la première mission a été de mettre à jour l’autorisation d’ouverture, donc j’ai fait faire une étude d’impact. Cette année-là, Georges Frêche est venu au zoo, il m’a demandé de développer les activités pour qu’il soit reconnu au niveau européen. À l’époque, il y avait 500 animaux. J’ai mis en place rapidement les objectifs voulus par Frêche et l’autorisation d’ouverture a été enfin accordée le 18 juillet 2005, ce qui nous a permis depuis d’accueillir des éléphants, des girafes et d’ouvrir la serre amazonienne. En juillet 2011, j’ai dénoncé des faits graves à mon endroit, qui ont débouché sur mon déclassement, plutôt sur un reclassement.

L’A.-R. : Qu’avez-vous dénoncé ?
L.C. : Je ne peux pas vous le dire, j’ai introduit des procédures judiciaires, j’ai deux avocats qui me défendent, je ne peux pas et je ne veux pas communiquer. Je préfère me cantonner à l’historique du zoo. Quand Frêche est venu en 2003 donc, il a tout de suite vu le danger en cas de feu, il a dit qu’il fallait débroussailler d’urgence. Il a fait débloquer 90 000 € pour débroussailler, pour implanter des robinets incendie armés, des caissons antifeu. Et le patron des pompiers de l’Hérault, le colonel Charles Cassar, et le SDIS 34 mettaient un CCF et 4 hommes de la Paillade à notre disposition chaque été. Puis, un jour, ça s’est arrêté. Nous avions un camion avec une petite citerne, mais il a été cassé ; j’ai demandé à la mairie de le remplacer, en vain. En 2007, à l’ouverture de la serre amazonienne, on a acheté un 4×4 incendie neuf et on a demandé au SDIS 34 de remettre un engin avec citerne, mais c’est resté lettre morte. Le plan de sécurité (anti-évasion animaux et incendie) et de secours a été finalisé en 2010, mais n’a jamais été validé par la Ville jusqu’à avril dernier.

L’A.-R. : Y a-t-il eu des départs de feu, des évasions ou des vols d’animaux au zoo ?
L.C. : Il y a eu un seul départ de feu dans le bois voisin de Montmaur et c’est notre équipe de la sécurité du zoo qui a limité l’extension des flammes  ; Mme Hélène Mandroux nous a d’ailleurs remerciés. Il y a eu des évasions d’animaux, oui, sortis de leurs enclos, en présence du public, mais nous avons tout géré sans souci. Il y a toujours des aléas dans tous les zoos, mais on a été réactif comme pour le départ du feu à Montmaur : évasion d’ours, de louves avec félicitations de la préfecture pour notre parfaite gestion des événements. Il y a eu des vols d’animaux aussi, pas beaucoup, c’était avant 2003 avec notamment des singes qui ont disparu. Depuis, il n’y en a plus eu.

L’A.-R. : Pourquoi avoir refusé d’être capacitaire fin 2011 ?
L.C. : J’ai décliné ma responsabilité de capacitaire car je ne disposais plus de l’autonomie de décision et j’ai prévenu la préfecture de la situation dans laquelle se trouvait le parc animalier. La commission de sécurité d’avril dernier a donné un avis défavorable. Contrairement à ce qui a été dit et écrit, la Ville était parfaitement informée de cette situation anormale et ce, depuis 2009.

L’A.-R. : Avez-vous l’impression d’avoir rempli vos missions ?
L.C. : Outre le débroussaillement, les mesures anti-incendie, j’ai sécurisé toute la clôture périphérique pour éviter les évasions et les intrusions pour vols. De 400 000 visiteurs en 2003, nous sommes passés à 750 000 visiteurs en 2011. On a réussi à donner une dimension européenne voulue par Frêche à cette structure en accueillant, en septembre 2011, le Congrès européen des zoos à Montpellier, c’était le premier événement du genre en France depuis quinze ans. Et la Ville vient de recevoir le Prix de l’audience européenne pour l’organisation de ce congrès qui a réuni 600 participants. C’est moi qui ai porté ce dossier, car je suis vice-présidente de l’Association française des zoos et contrôleur international à l’Association européenne des zoos, ce qui me permet d’accueillir ici des animaux rares en plan d’élevage. En 2009, j’ai demandé à ma hiérarchie de faire passer sans délai une commission de sécurité, la première depuis 1964 ! Le 3 septembre 2011, j’ai adressé une lettre en ce sens à MM. Nyssen, Bourlet, Alain et Philippe C. pour que ce soit inscrit à l’ordre du jour d’une commission municipale. Donc, quand ils disent qu’ils n’étaient pas au courant de la situation dangereuse du parc zoologique en matière de sécurité, ce n’est pas exact. Sans parler que j’ai alerté la maire, Hélène Mandroux, de cette situation illégale dans cinq courriers entre 2010 et 2011, en vain.

Propos recueillis par J.-M.A.

04/06/2012

Samedi 16 juin : danse

communiqué :

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17/03/2012

Stage de danse le 24 mars

communiqué : (voir le lien "Danse avec les roues")

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16/03/2012

Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 4)

Il paraît, selon Monique Pétard, vice- présidente du Conseil Général, que la fermeture de la route départementale RD59 est nécessaire pour protéger la plage du Petit travers/Grand travers de l'érosion.

Cette affirmation est évidemment peu crédible (voir la note du 11/2/2012Fermeture définitive de la route du Petit-Travers / Grand-Travers (suite 3)).

Par contre, il est vraisemblable qu'implanter des plages privées n'est pas sans conséquence sur l'érosion accélérée face aux emplacements des dites plages.

Voici un sujet qui mériterait un article documenté de la part des journalistes locaux.

Actuellement, 5 plages privées sont en cours d'installation, aux accès n° 80, 68, 65, 58, 48. Voici quelques photos prisent aujourd'hui, vendredi 16 mars 2012.

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03/02/2012

Stage de danse

Communiqué de Danse avec les roues (lien ci-contre)

http://danseaveclesroues.midiblogs.com/

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11/10/2011

La Fête de la science

lu sur : http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

La Fête de la science célèbre ses 20 ans
La Fête de la science aura lieu demain et jusqu’au 16 octobre, et proposera des milliers d’animations en France. A l’occasion des 20 ans de cette manifestation, le Ministère de la Recherche propose aux internautes un nouveau site (www.fetedelascience.fr) permettant d’avoir un accès direct aux informations concernant les différentes animations. Jérémie Mattout, chercheur à l’Inserm, explique sur France Info son travail sur les interfaces cerveau-machine qu'il présentera lors de cette manifestation. (Le Quotidien du médecin, France Info, 10/10, 20 Minutes, 11/10)

09/08/2011

Nagez !

lu sur :

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/natation-une-activite-a-pratiquer-tout-au-long-de-la-vie-08-08-2011-1360562_57.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110808

Natation, à pratiquer tout au long de la vie

Apprendre à nager dès le plus jeune âge est une absolue nécessité.

Par Anne Jeanblanc

Un peu d'histoire

Les premiers documents montrant des hommes en train de nager datent approximativement de 2500 avant Jésus-Christ. Ils proviennent d'Égypte, de Grèce, d'Assyrie et d'Italie. À Rome, la natation était enseignée dès l'enfance. Des épreuves étaient disputées sous l'Antiquité grecque et romaine. Mais il faudra attendre 1873 pour que John Arthur Trudgen "invente" le crawl en s'inspirant d'une technique utilisée par des Amérindiens. Et le battement de jambes actuel ne remonte qu'au début du XXe siècle, sans doute inspiré par l'observation d'indigènes australiens.

Âge de début... et de fin

Tout peut commencer très tôt puisqu'il existe des bébés nageurs. Mais attention, il ne s'agit pas d'apprendre à un nourrisson à nager, mais simplement de profiter de ses réflexes natatoires pour favoriser sa motricité. Ce n'est qu'à partir d'environ cinq ans que l'enfant saura suffisamment coordonner ses mouvements et gérer son équilibre à la surface de l'eau pour pouvoir véritablement apprendre à nager.

Tout peut s'arrêter très tard puisqu'il n'existe pas de limite d'âge pour se baigner. Au contraire, la natation est conseillée le plus longtemps possible, puisqu'elle préserve les articulations et peut être adaptée au rythme de chacun.

Contre-indications

Elles sont rares, en dehors de celles qui risquent de conduire à la noyade en raison d'une perte de connaissance (malaise cardiaque, diabète et épilepsie mal contrôlés...). Il existe également des contre-indications relatives, donc limitées au temps de la guérison d'un problème particulier, comme une infection broncho-pulmonaire, une infection de la sphère ORL (sinusite, rhino-pharyngites, otites...), des plaies et certaines maladies de peau. Enfin, il existe des allergies au chlore (qui n'empêchent pas de nager en dehors des piscines).

Bénéfices pour la santé

La natation est l'un des sports les plus recommandés par les médecins. Elle sollicite de façon douce les appareils cardio-vasculaire et respiratoire. Pratiquée régulièrement (par exemple trois fois 30 minutes d'intensité modérée par semaine), elle entraîne une baisse de la fréquence cardiaque au repos, de la tension artérielle et elle améliore la circulation sanguine. Pour les asthmatiques, c'est d'ailleurs une activité conseillée en raison de la saturation en vapeur d'eau au ras de l'eau et de l'augmentation de la capacité pulmonaire qu'elle induit.

De plus, le corps étant "porté" par l'eau, les articulations peuvent travailler sans la contrainte du poids. D'où l'intérêt pour les personnes souffrant du dos (à condition d'éviter la brasse, tête hors de l'eau) ou de problèmes articulaires. La natation est d'ailleurs souvent utilisée pour la rééducation, après un traumatisme ou une intervention chirurgicale. Enfin, c'est un sport complet qui permet de faire travailler un grand nombre de muscles et de brûler des calories...

Problèmes les plus fréquents

Des maladies oto-rhino-laryngologiques peuvent survenir après un séjour dans l'eau, notamment des otites externes. Et les yeux peuvent être irrités par le chlore des piscines, d'où l'intérêt de porter des lunettes.

Les traumatismes sont très rares. La nage papillon et la brasse peuvent entraîner des douleurs dorsales. Cette dernière est également parfois responsable de tendinites au niveau du genou, car le geste réalisé n'est pas physiologique. Les nageurs qui pratiquent la compétition souffrent plus souvent de l'épaule, une articulation alors particulièrement sollicitée.

09/04/2011

info locale lue sur le site "danse avec les roues"

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07/04/2011

Info locale lue sur le site "danse avec les roues"

  1. Pour une raison que j'ignore je n'arrive plus à mettre d'image sur ce blog ...

    lien pour l'info :

    Prochain stage : "Danse avec les roues"

    6 avr. 2011 ... activité danse avec des personnes en fauteuil roulant.
    danseaveclesroues.midiblogs.com/archive/2011/04/06/prochain-stage.html


28/02/2011

Info locale lue sur le site "danse avec les roues"

PROCHAIN STAGE

 

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03/02/2011

Information locale : stage de danse le 19 février

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