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26/04/2015

SANOFI-communiqué de presse des salariés

COMMUNIQUĒ DE PRESSE DU SAMEDI 25 AVRIL 2015 

 

NOTRE METTIER, EST DE PRODUIRE 

DES MEDICAMENTS PAS DES DIVIDENDES ! 

 

Aveugle et sourde, la direction déclare le 17 Mars aux organisations syndicales qu'elle ne 

changera pas sa feuille de route. Aucun engagement garantissant le maintien de l’emploi n’est 

pris. La stratégie est claire : continuer de nourrir l’appétit financier sans pareil des actionnaires 

au lieu de proposer un vrai projet industriel d’avenir tourné vers le patient. 

 

Les restructurations dévastatrices sur l’emploi et l’hémorragie des départs dits « volontaires », 

se traduisent par des organigrammes plus qu’incomplets. Les bras manquent et les embauches se 

font attendre. Pire, le recours à la sous-traitance des activités, là ou un « sanofien » avait un 

poste avant les restructurations. Tout ceci, crée une situation dangereuse de mise en échec des 

salariés dans l’exécution de leur contrat et bafoue les conditions de travail. La charge reste la 

même, chaque salarié doit faire face au travail comme si aucun poste n'avait été supprimé, au 

détriment de sa santé physique et psychologique. 

...

Pour lire la suite  :

SANOFI-communique de presse.pdf

29/03/2015

Grèce : extraits du petit guide contre les bobards médiatiques

voir :

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques | Collectif pour un ...

www.audit-citoyen.org/?p=6374
 
11 mars 2015 ... Malgré l'ingérence et la pression des dirigeants de l'Union Européenne, lepeuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en ...

extrait :

Grèce : extraits du petit guide contre les bobards médiatiques

Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque: 636 € par Français ?
« Il n’est pas question de transférer le poids de la dette grecque du contribuable grec au contribuable français » (Michel Sapin, ministre de l’Économie, Europe N°1, 2/02), « une ardoise de 735 € par Français » (Le Figaro, 8 janvier), 636 € selon TF1 (2 février).
Pourquoi c’est faux ?
La seule chose que perdraient les contribuables français, ce sont les intérêts versés par la Grèce, soit 10.5 euros par an, par adulte résidant en France.  

Idée reçue n°2 : Quand on doit, on rembourse ?

« La Grèce devra rembourser sa dette » (Michel Sapin, 2 février) « Une dette est une dette. Rembourser est un devoir éthique pour un État de droit » (Marine Le Pen, 4 février)
Pourquoi c’est faux ?
Sauf rares exceptions, un État ne rembourse pas sa dette : il ré-emprunte pour faire face aux échéances. Contrairement à un particulier, l’État n’est pas mortel, il peut s’endetter sans fin pour payer ses dettes. C’est la différence avec l’emprunt d’une mère de famille qui, elle, est obligée de rembourser sa dette.
De nombreuses expériences historiques de pays surendettés (Allemagne 1953, Pologne 1991, Irak 2003, Équateur 2008, Islande 2011, Irlande 2013…) ont pourtant abouti 
à la même conclusion : quand la dette est trop lourde (190% du PIB pour la Grèce !), il faut l’annuler et/ou la restructurer pour permettre un nouveau départ.

Idée reçue n°3 : Les Grecs se sont goinfrés, ils doivent payer ?

La Grèce, c’est une « administration pléthorique, 7% du PIB contre 3% en Europe », une « difficulté à lever l’impôt et à maîtriser les dépenses » (C. Senik, économiste)
Pourquoi c’est faux ?
Selon l’OCDE, les fonctionnaires représentaient en Grèce 7% de l’emploi total en 2001, et 8% en 2011, contre 11% en Allemagne et 23% en France (incluant la sécurité sociale). Les dépenses publiques de la Grèce représentaient en 2011 42% du PIB contre 45% (Allemagne) et 52% (France). Ce sont les taux d’intérêt excessifs et les cadeaux fiscaux qui ont gonflé la dette. Les taux d’intérêt exigés par les prêteurs entre 1990 et 2000 ont été extravagants : en moyenne 7,5 % (taux réel corrigé de l’inflation), pour une croissance du PIB de 2,5 %. D’où un effet « boule de neige » : l’État grec s’est endetté pour parvenir à payer ces intérêts exorbitants. Si le taux d’intérêt réel était resté limité à 3 %, la dette publique grecque aurait représenté 64 % du PIB en 2007 au lieu de 103 %.

Idée reçue n°4 : L’austérité, c’est dur mais ça finit par marcher ?

« L’austérité, ça paye ! La Grèce repart en trombe. Selon les dernières prévisions de Bruxelles, la croissance sera cette année de 2,5 % en Grèce et 3,6 % l’année prochaine, ce qui fera d’Athènes le champion de la croissance de la zone euro! » (Alexis de Tarlé, JDD, 8 février)
Pourquoi c’est faux ?
Les Grecs seraient-ils stupides d’avoir mis fin à une politique qui marchait si bien ? En 2014, le PIB de la Grèce est inférieur de 25,8 % à son niveau de 2007.
L’investissement a chuté de 67%. Le taux de chômage est de 26% alors même que nombre de jeunes et de moins jeunes ont dû quitter leur pays pour trouver un emploi. 46% des Grecs sont au-dessous du seuil de pauvreté, la mortalité infantile a augmenté de 43%. Quant aux prévisions de Bruxelles, à l’automne 2011 elles annonçaient déjà la reprise en Grèce pour 2013. Finalement, le PIB grec a chuté de 4,7% cette année-là.
Tous les économistes honnêtes le reconnaissent maintenant. Les politiques d’austérité imposées par les institutions européennes ont été catastrophiques pour la Grèce et l'ensemble de la zone Euro.

Nous vous informons :

Mercredi 1er avril à 19h université Paul Valéry Amphi H, à coté du théâtre La Vignette 
Dans le cadre de la semaine internationale contre l’apartheid israélien, ne ratez pas ce grand moment à la rencontre d’un militant anti apartheid d’Afrique du Sud, bras doit de Mandela : Farid Esack , président de BDS Afrique du Sud.  
C’est un écrivain, professeur et militant des droits humains. Il a enseigné dans de nombreuses universités, dont l’Université de Harvard, l’Université Xavier aux États-Unis, l’Université du Western Cape, en Afrique du Sud et à Amsterdam. 
Aujourd'hui il est professeur à l' université de Johannesburg
Soirée à l’initiative du Comité BDS France 34 et avec le soutien du SNESUP de l’université Paul Valéry.

Mardi 7 avril à 18h30   Salle Guillaume de Nogaret  (Espace Pitot, Place Mirouze)
La Ligue des Droits de l’Homme et Parti Communiste Français, vous invitent à la Conférence - Débat  " La laïcité pour quoi faire ? "  avec Alain Bondelle, responsable national de la LDH et Pierre Dharréville Historien et journaliste Membre de l'exécutif national du PCF. Auteur de "La Laïcité n'est pas ce que vous croyez" 
Aujourd’hui la laïcité est instrumentalisée politiquement pour stigmatiser les Français ou les immigrés d’origine ou de culture musulmane. Les terribles événements de janvier sont utilisés sans vergogne pour mettre en cause les libertés publiques. 
La France a adopté au terme de débats et de luttes de plusieurs centaines d’années la loi de 1905 qui régit la laïcité et que l’actualité appelle à mettre en œuvre dans des conditions nouvelles. Comment développer les raisons et les moyens du « vivre ensemble » conformes aux principes de notre République ? C’est l’objet de ce débat.

10/10/2014

Le 11 octobre : journée stop TAFTA -rdv à 14h

communiqué :

Manif'Action à Montpellier - Place de la Comédie de 14h à 17h

 

14h00 rendez-vous ( près de l'Office de Tourisme ) 

 plus d'infos sur : https://stoptafta.wordpress.com/

 

11 OCTOBRE 2014 : MOBILISATIONS

 – Journée Stop TAFTA, CETA, TiSA et Journée internationale GLOBAL FRACKDOWN

31/07/2014

Le Grand marché transatlantique, le TAFTA

communiqué :

ci-joint le lien pour voir la vidéo de la conférence de Frédéric Viale (57 mn) sur le TAFTA de jeudi dernier :

VIALE Frédéric contre le TAFTA à Montpellier
Conférence d'ATTAC Montpellier et du comité Stoptafta à Montpellier avec Frédéric VIALE le jeudi 26 juin 2014. Conférence sur les négociations menées secrètement par la Commission européenne sur des accords bilatéraux de libre-échanges entre l'Union européenne et les USA et l'UE et le Canada. Vidéo réalisée par Serge Tostain d'ATTAC 34. 1er juillet 2014.http://stoptafta.wordpress.com

Rappel :
Raoul Marc Jennar : Le Grand marché transatlantique Les conférences des Amis du Monde diplomatique de Montpellier : Raoul Marc Jennar explique les objectifs des négociations sur le projet de grand marché transatlantique à Montpellier le 28 novembre 2013

21/06/2014

Boycottez Ryanair

lu sur 20minutes.fr

Les pratiques de «dumping social» de Ryanair jugées en appel

Créé le 21/06/2014 à 08h34 -- Mis à jour le 21/06/2014 à 08h36

JUSTICE - dans son jugement du 2 octobre 2013, le tribunal correctionnel d'Aix avait ordonné à la compagnie une amende de 200.000 euros et surtout le versement de près de 9 millions d'euros aux parties civiles...

Lourdement condamnée en 2013 pour ses pratiques assimilées à du dumping social sur l'aéroport de Marseille-Marignane entre 2007 et 2010 la compagnie aérienne Ryanair est jugée en appel lundi et mardi à Aix-en-Provence, sur fond de nouveaux nuages judiciaires liés au même dossier.

Le tribunal correctionnel d'Aix n'avait trouvé aucune excuse à l'entreprise irlandaise dans son jugement du 2 octobre 2013, lui ordonnant une amende de 200.000 euros et surtout le versement de près de 9 millions d'euros aux parties civiles, majoritairement l'URSSAF, mais aussi d'autres organismes sociaux (Pôle emploi, caisses de retraite), pour n'avoir jamais déclaré son activité en France, ni au registre du commerce, ni à l'URSSAF.

«Taux de charges sociales de 40 à 45% en France contre 10,75% en Irlande»

L'amende ainsi fixée correspond quasiment au maximum (225.000 euros) prévu par la loi pour une personne morale poursuivie pour travail dissimulé. Ryanair a également été reconnue coupable d'emploi illicite de personnel, entrave aux instances représentatives du personnel et prêt illégal de main-d'oeuvre.

«En refusant de se soumettre à la législation française en matière de cotisations sociales, la compagnie a organisé un véritable dumping social», concluait le tribunal, rappelant que «les taux de charges sociales en France sont de 40 à 45% pour l'employeur, contre 10,75% en Irlande» et dénonçant «une situation de concurrence déloyale vis-à-vis des autres compagnies aériennes». Un verdict en ligne avec la position du ministère public qui, lors de l'audience de mai 2013, avait fustigé: «On a affaire à une société dont le seul objectif est de contrer la loi au mépris des intérêts des travailleurs».

Fierté des élus locaux

Des plaintes du syndicat de personnels navigants sont d'ailleurs à l'origine de l'affaire. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin s'en était ému. Il avait stigmatisé le «comportement irresponsable des syndicats». Avec 36 vols opérés en direct, la compagnie constitue il est vrai l'incontestable fleuron du terminal low-cost de Marignane, mp2, un équipement qui fait la fierté des élus locaux et de la chambre de commerce.

Au coeur du dossier, la base d'exploitation que Ryanair avait lancée début 2007 à Marignane, y stationnant quatre avions, avant de la fermer à grand fracas début 2011 à la suite de sa mise en examen, pour rouvrir quelques semaines plus tard la plupart des lignes. La justice a estimé que le champion du ciel européen (4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 569 millions d'euros sur l'exercice 2012-2013) aurait dû appliquer le droit social français en application du droit communautaire, et non le droit irlandais, à ses 127 salariés qui assuraient là, comme l'instruction l'a démontrée, une activité constante, avec un personnel résidant à proximité ou encore 300 m2 de locaux permanents.

«A cheval sur plusieurs pays»

La compagnie s'était au contraire défendu d'avoir créé sur cet aéroport un «établissement pérenne» et mis en avant le fait que les salariés n'effectuaient qu'une activité temporaire. «Ils volent dans des avions irlandais et sont à cheval sur plusieurs pays, ils ne travaillent pas plus en France qu'ailleurs», avait expliqué Luc Brossollet, l'un des avocats de l'entreprise, alors qu'aucun de ses dirigeants ne s'était déplacé à l'audience.

La compagnie a depuis essuyé une nouvelle plainte du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) représenté par le cabinet d'avocats Rappaport-Andreu-Hocquet, qui a donné lieu à l'ouverture d'une nouvelle information judiciaire au parquet d'Aix-en-Provence. «Il n'a pas été mis fin à l'activité qui a donné lieu à la première condamnation», selon la procureure Dominique Moyal. Mais pour prouver qu'elle ne possède toujours pas de base à Marignane, et ainsi échapper au droit français, Ryanair aurait notamment imposé des roulements de 5 jours à ses équipages.

D'autres décisions judiciaires menacent la position de Ryanair. En mars, la Cour de cassation a confirmé la condamnation pénale de deux compagnie étrangères low-cost Easyjet et Vueling, pour les mêmes faits de travail dissimulé. Cityjet, filiale d'Air France, a également été condamnée en octobre en appel. «Toutes ces compagnies se sont mises en règle depuis. Seul Ryanair refuse d'appliquer le droit social français», souligne Me Claire Hocquet.

20 Minutes avec AFP

17/04/2014

Bientôt les européennes : "L'Europe, l'Europe, l'Europe !" ... mais pour quoi faire ? (pour faire quoi ?)

C'était le 14 décembre 1965, entre les deux tours de l'élection présidentielle. Le général de Gaulle, interrogé par Michel Droit, résume ses réserves européennes en une petite phrase passée à la postérité (Citations du général de Gaulle sur l'Europe) 

" Il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur les réalités. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant "l'Europe !", "l'Europe !", "l'Europe !" mais cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien.(...)Vous en avez qui crient : "Mais l'Europe, l'Europe supranationale ! il n'y a qu'à mettre tout cela ensemble, il n'y a qu'à fondre tout cela ensemble, les Français avec les Allemands, les Italiens avec les Anglais", etc.Oui, vous savez, c'est commode et quelquefois c'est assez séduisant, on va sur des chimères, on va sur des mythes. Mais il y a les réalités et les réalités ne se traitent pas comme cela. Les réalités se traitent à partir d'elles-mêmes. "

www.ina.fr/video/I00012536   En cache

... "Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'Europe !l'Europe ! l'Europe "...

 Lien :

Citations passée à la postérité (Citations du général de Gaulle sur l'Europe) 

extraits :

... On le voit de Gaulle n'envisage qu'une Confédération d'Etats et fait précéder toute élection au suffrage universel (il ne précise pas si c'est suffrage direct ou indirect) d'une Assemblée, d'un référendum « organisé simultanément dans tous les pays intéressés »De plus, De Gaulle envisage alors deux Assemblées dont l'une « représenterait les réalités régionales, économiques, intellectuelles, morales, des états participants »...

... « L'essentiel, pour jouer un rôle international, c'est d'exister par soi-même, chez soi. Il n'y a pas de réalité internationale qui ne soit d'abord une réalité nationale ».

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sur le même sujet , voir aussi :

Le déficit démocratique en Europe ...

Sortir de "l'Europe à 27" ?

Sortir de "l'Europe à 27" pour échapper à l'impérialisme mercantile du néolibéralisme ? Une option à étudier attentivement : 

Qui gouverne la France et l'Europe 27 Avril 2012 ... - YouTube

► 255:28

www.youtube.com/watch?v=Bb8dB7d3BdE

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lire aussi "Manière de voir" du Monde diplomatique de juin-juillet 2013 :

16 mai 2013
EN KIOSQUES et sur notre boutique en ligne
 
« Manière de voir » n°129 / Juin - juillet 2013 

Europe, droit d'inventaire

Numéro coordonné par Anne-Cécile Robert

24/03/2014

"Grand marché transatlantique", "Europe à 27", multinationales ...

 communiqué :

Demain soir : Conférence de Raoul Marc JENNAR

"les enjeux secrets des élections européennes" 

le mardi 25 mars à 20h00 à Montpellier - Salon du Belvédère  - Corum à Montpellier

Image 1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et à Bédarieux le mardi 15 avril :

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29/01/2014

Le déficit démocratique en France et dans l'Europe à 27

www.monde-diplomatique.fr/cahier/europe/deficitdemo   En cache

Des caricatures de fonctionnement démocratique. La construction communautaire s’est faite par des traités : celui de Rome (1957), l’Acte unique (1986), celui de ...

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Voir aussi la note du 20/5/2013 sur ce blog :

 Sortir de "l'Europe à 27" ?

et aussi :

Une Europe en déficit de démocratie.pdf

04/10/2013

NON À L'ANGLICISATION DE CARREFOUR, DE LA FRANCE ET DE L'EUROPE !

communiqué :

NON À L'ANGLICISATION DE CARREFOUR, DE LA FRANCE ET DE L'EUROPE !
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 3 octobre 2013.

 

Le M’PEP soutient totalement l’initiative du syndicat CGT du magasin Carrefour Nîmes-Sud et s’engage à ses côtés. Ce syndicat a lancé une pétition de protestation contre la politique anglicisante de Carrefour et contre la politique d’anglicisation qui s’opère actuellement en France et partout en Europe.

 

Carrefour en effet, groupe français dans la grande distribution, donne des noms anglais à ses produits : First line, Blue Sky, Top Bike, Green Cut, Bootstore, Ooshop, Home, Ink Set, Powder Flash, Carrefour Discount, Tex Fashion Express, Tex Baby, Energy Drink, N°1 Apple Nectar’s, Pomelos Drink, Ananas Juice, N°1 Home Clean, Carrefour Light, Carrefour on line, etc.
 
POURQUOI CETTE ORGIE DE MOTS ANGLAIS ? SERIONS-NOUS SOUS PROTECTORAT ANGLO-AMÉRICAIN ?

 

Au Québec, pays où la défense de la langue française est synonyme de devoir civique et de combat pour la liberté, l’expression « au volant » est employée couramment en lieu et place du terme anglais "drive". Pourquoi Carrefour n’emploierait-il donc pas cette dénomination ?

 

 

 




20/08/2013

L'Europe de la concurrence "libre et non faussée", l'Irlande et RYANAIR

Aimeriez-vous voyager avec RYANAIR ?

lu sur:

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/08/16/dementi-plaintes-et-licenciement-ryanair-contre-attaque_3462337_3234.html

Démenti, plaintes et licenciement : Ryanair contre-attaque

LE MONDE | 16.08.2013 à 11h48 |Par Dominique Gallois ((avec AFP))

Un démenti, des poursuites en justice et un licenciement. Telle est la réponse de Ryanair au reportage, diffusé en début de semaine par la chaîne de télévision britannique Channel 4, mettant en cause la sécurité de cette compagnie aérienne irlandaise.

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Jeudi 15 août, la compagnie à bas coûts annonçait avoir licencié un de ses pilotes, John Goss, avec "effet immédiat" et "demandé à ses avocats de lancer une procédure judiciaire" contre lui pour "ses contributions diffamatoires" dans cette émission télévisée.

Il avait affirmé avoir reçu une lettre critiquant son utilisation abusive de carburant. Dans l'émission, trois cas ont été évoqués où des pilotes ont dû lancer un signal d'urgence pour pouvoir atterrir parce qu'ils étaient à court de kérosène, la quantité embarquée au décollage ayant été calculée trop juste pour des raisons d'économie.

UNE ENQUÊTE DES AUTORITÉS SOUHAITÉE

"Nous n'allons pas laisser un employé de Ryanair diffamer notre sécurité à la télévision nationale trois semaines seulement après qu'il a confirmé par écrit à Ryanair qu'il n'avait aucun problème avec la sécurité", a affirmé un porte-parole de la compagnie. La veille, Ryanair avait aussi décidé de poursuivre Channel 4 en diffamation.

Lors de cette émission, un sondage révélait aussi que deux pilotes sur trois hésiteraient à signaler à leur hiérarchie un problème de sécurité. Ces données proviennent d'une enquête menée auprès de plus de 1 000 pilotes et commandants de bord, soit un tiers de l'effectif de la compagnie, par Ryanair Pilot Group (RPG), une association qui cherche à être reconnue comme syndicat par la compagnie.

Le sondage montre que 89 % des personnes interrogées jugent ni ouverte ni transparente la culture de l'entreprise en matière de sécurité ; 94 % d'entre elles souhaitent une enquête des autorités concernant l'impact des conditions d'emploi sur la sécurité des vols.

Le président de RPG, Evert van Zwol, qui ne travaille pas pour Ryanair mais a présidé l'Association néerlandaise des pilotes de ligne, a précisé que près des trois quarts des pilotes de Ryanair travaillaient en contrat dit à "zéro heure", c'est-à-dire sans aucune garantie en terme de temps de travail ou de salaire. De son côté, le syndicat Irish Airline Pilots Association estime que les conditions de travail générées par ce contrat sont parmi les pires du secteur.

UNE POLÉMIQUE RÉCURRENTE

Les résultats de cette enquête ont été transmis à Ryanair et à l'Irish Aviation Authority (IAA), la direction de l'aviation civile irlandaise. Cette dernière a répondu que la compagnie low cost respectait tous les règlements européens et internationaux en vigueur, ajoutant que tout salarié souhaitant signaler un problème pouvait le faire de manière confidentielle sur son site Internet.

Ryanair a, quant à elle, démenti les conclusions de l'étude qu'elle juge "dépourvue d'indépendance, d'objectivité et de fiabilité", a estimé un porte-parole, qui a souligné le "bilan de sécurité exceptionnel en vingt-neuf ans" d'activité de la compagnie aérienne.

Cette polémique autour de la Ryanair et de la façon dont elle est dirigée par Michael O'Leary n'est pas nouvelle. Depuis plusieurs années, le risque que font courir à la sécurité des passagers les réductions de coûts, et les conditions de travail, est régulièrement dénoncé.

Jeudi, le ministre des transports, Frédéric Cuvillier, a demandé des éclaircissements. "Puisqu'il y a des précisions qui sont données en disant que l'on dissuade les pilotes de faire état des incidents de vol, ce qui est pourtant une obligation, puisque ces allégations sont formulées, alors il faut qu'elles soient étayées", a-t-il affirmé au micro de France Info, ajoutant : "C'est trop grave. Il s'agit d'une question de sécurité."

02/07/2013

Il est plus que temps de défendre la langue française

Un appel qui est toujours d'actualité.

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2009/12/07/langue-francaise-etat-d-urgence-par-un-collectif-d-associations_1277289_3232.html

Langue française : état d'urgence, par un collectif d'associations

Le Monde.fr | 07.12.2009 à 16h46 • Mis à jour le 07.12.2009 à 18h02

Les associations qui signent cet appel regroupent des démocrates de toutes sensibilités idéologiques. Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. 
"Langue de la République" (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre-ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l'"identité nationale". Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu'au Québec, en Afriquefrancophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l'est moins par l'air du temps que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprisesfrançaises avec l'appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d'abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu'" il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu'il n'y avait de mots allemands sous l'Occupation", le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues.

L'heure est donc venue d'appeler tous les citoyens à la résistance linguistique.

Nos associations en appellent au peuple français et à tous les francophones du monde, à tous ceux qui savent ce que la liberté, l'égalité, la fraternité, mais aussi la littérature, la philosophie, le droit et les sciences doivent à la langue des Molière, Césaire, Verhaeren et Senghor.

Depuis longtemps, on n'en est plus aux seuls emprunts massifs à l'anglo-américain ; nombre de grandes entreprises s'emploient à basculer au tout-anglais une bonne part de leurs pratiques langagières : "Time to move !" est le titre du programme de mutations que France-Teuleucom impose à ses salariés, ajoutant l'humiliation linguistique à l'effrayante dégradation de leurs conditions de travail. C'est aussi la mode – le "mood" – chez AREVA... Dans la distribution, Carrefour, Auchan... basculent leurs produits et enseignes à l'anglais de bazar, imités par des services publics comme la SNCF, La Poste ou Air France... Loin du programme du Conseil national de la Résistance, la devise du Medef n'est-elle pas"ready for the future" ? Sommet du "dialogue social" : c'est en anglais que les ouvriers de Continental-Clairoix, réunis dans leur cour d'usine, ont appris leur licenciement collectif ! Les choses sont déjà si avancées, tels les fromages forts, que des syndicats de diverses obédiences, CGT, CFTC, UNSA, CGC..., ont dûmonter au créneau pour " défendre le droit de travailler en français en France ".

Voyez aussi les travaux de la recherche scientifique française : des siècles après l'acte révolutionnaire de Descartes publiant en français le Discours de la méthode, ils ne sont souvent plus pensés et écrits par nos chercheurs qu'en anglo-américain, même pas toujours traduits en français. Passons sur la chanson, sur les pubs en anglais qui, aux heures de grande écoute, ciblent surtout les jeunes, les enfants... Que fait le CSA ?

On ne voit que trop qui sert cette politique d'anéantissement linguistique sous son emballage pseudo-moderne : elle sert cette "élite" et ces privilégiés qui, pas seulement à droite, n'hésitent pas à désintégrer leur langue maternelle pour mieux intégrer l'élite mondialisée et ressembler à leurs maîtres ! Les "gens de peu", pour leur part, sont voués à une discrimination linguistique plus forte que jamais. Quant à nos cadres moyens qui croient s'en tirer en ingurgitant le "Wall Street English" promu dans le métro parisien, le basculement au tout-anglais consacre leur aliénation dans un travail de plus en plus dévalorisé.

Face aux coups portés, le silence des autorités inquiète. Pis : des ministres approuvent ou annoncent diverses mesures de substitution de l'anglais au français, des petites classes jusqu'à l'enseignement supérieur. Ainsi la nouvelle antenne de Reims de Sciences-Po dispensera-t-elle tous ses cours en anglais. Ainsi Mme Valérie Pécresse semble-t-elle chercher à extraire l'Université du champ de la loi Toubon. Ainsi le chef de l'Etat annonce-t-il que des enseignements fondamentaux du second degré pourraient être dispensés "en langues étrangères"(traduisons : en anglais).

De cet arrachage linguistique, c'est peu dire que l'Union européenne, à laquelle ses textes fondateurs font pourtant obligation de défendre les langues nationales, fait peu de cas. Au nom du libéralisme économique, son exécutif s'emploie même à démanteler toute protection juridique des langues nationales, au point que c'est souvent de directives bruxelloises que se prévalent les décideurs français pourcontourner la loi.
C'est pourquoi nous exigeons un grand débat national sur la place respective du français et des autres langues, pour que l'assassinat linguistique planifié ne puisse s'accomplir en silence et pour que le peuple souverain se saisisse de la défensede sa langue.

L'actuel gouvernement qui glose sur l'identité nationale va-t-il contribuer àenfermer le peuple français dans une langue unique imposée ? La défense de notre héritage linguistique implique une protection et une promotion actives de la langue française, de la diversité linguistique et de la francophonie, sur notre continent et dans le monde. Parlons ici seulement de ce qu'il faut pour revenir au bon sens : à l'école élémentaire ou au collège, asseoir d'abord un solide apprentissage des langues nationales en Europe, puis commencer celui de deux langues étrangères dont la première, selon la recommandation du professeur Hagège, serait autre que l'anglais ; réaffirmer le français comme langue de l'enseignement supérieur ; lui rendre droit de cité dans la recherche ; fairerespecter par Bruxelles sa propre législation linguistique.

Notre appel s'adresse aussi aux espérantistes, aux amis des langues régionales, vite éradiquées si la langue commune était marginalisée, aux immigrés qui veulentcontinuer à parler notre langue sans oublier celle de leur pays d'origine, à nos compatriotes des DOM qui veulent parler français ET créole. Si une langue de portée mondiale comme la nôtre finissait par être supplantée sur sa terre natale, quelle autre langue, en Europe, pourrait résister au rouleau compresseur de l'anglo-américain ? Cet appel à la résistance et à la créativité linguistique de tous les francophones s'adresse aux citoyens et aux décideurs conscients de leurs responsabilités, aux salariés, étudiants, enseignants, entrepreneurs de base, qui font vivre le français en l'habitant au quotidien. Car, en marginalisant sa langue, c'est le peuple qu'en définitive on voudrait déloger de ses rêves.

Nous interpellons enfin avec gravité les écrivains, penseurs, traducteurs et autres créateurs de toute la francophonie, partout où notre langue est pratiquée et aimée :vous dont la langue constitue l'outil de travail et l'élément existentiel, entrez en résistance publique contre la langue unique ! Cinq siècles après Joachim du Bellay appelant à la "défense et [l']illustration" du français, faisons vivre notre langue et défendons-la contre la logique barbare de l'argent roi.

Signataires :

Alliance Champlain,
Association francophonie avenir 
(Afrav),

Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française (Asselaf),
Avenir de la langue française (ALF),
Cercle littéraire des écrivains cheminots (CLEC),
CO.U.R.R.I.E.L.,
Défense de la langue française Paris-Ile-de-France (DLF Paris-IDF),
Forum francophone international France (FFI France),
Le droit de comprendre (DDC),
Le français en partage,
Gerflint.

26/04/2013

Saborder le français pour laisser le champ libre à la sous-culture et à la conception anglo-saxonne d'une société néo-libérale ???

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/04/25/refusons-le-sabordage-du-francais-par-claude-hagege_3166350_3232.html

"Refusons le sabordage du français",

par Claude Hagège - Le Monde

LE MONDE | 25.04.2013 à 11h59 • Mis à jour le 25.04.2013 à 17h11

Par Claude Hagège (professeur au Collège de France)

La France n'est certes que la source historique, et non la propriétaire exclusive de la langue française, que partagent avec elle, à travers le monde, les soixante-dix-sept Etats et gouvernements constituant ensemble l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Du moins jusqu'ici. Car le projet de loi Fioraso, qui veutimposer, en faveur de l'anglais, une très large extension des exceptions au principe du français langue de l'enseignement, des examens et des concours, pourrait avoir pour conséquence, du fait de la valeur symbolique d'un acte de sabordage du français par la France officielle elle-même, un doute croissant quant à la légitimité de la promotion de cette langue par les autres pays francophones. Heureusement, quelques espoirs subsistent : le directeur du Salon du livre du Beyrouth me disait, à la fin d'octobre 2009, en un français aussi classique que sa voix était sereine et teintée d'ironique mépris : "Laissez là vos alarmes : si la France torpille le français, d'autres pays seront toujours là pour le revigorer etgalvaniser sa diffusion !"

On se demande, pourtant, d'où peut bien venir, en France, cet acharnement contre la langue française. De la monarchie à la République, surtout aux heures les plus tragiques de cette dernière, tout illustre ce dicton : "C'est par sa langue que vit une nation." Les dirigeants de la nation française sont-ils donc saisis d'une pulsion d'autodestruction ? A supposer que tel ne soit pas le cas, tout francophone lucide ne peut qu'adresser aux gens de pouvoir à Paris et aux intellectuels malvoyants qui les inspirent, le message suivant : "N'entendez-vous pas s'esclaffer les étudiants étrangers que votre exorbitante et naïve assuranceprétend attirer dans vos universités et vos écoles par un enseignement en anglais, alors qu'il n'y est pas langue maternelle ? Ne voyez-vous pas que les mieux informés d'entre eux commencent à avoir pitié de votre dérisoire servilité face aux mécanismes du profit, et à se demander quelle déplorable aliénation vous torture, alors qu'ils respectaient jusqu'ici la culture et la langue françaises ? Allez-vous protéger enfin vos tympans contre les sirènes des universitaires liés par des conventions avec des établissements anglophones, et qui n'ont pas encore compris que c'est en utilisant le français qu'ils accroîtront le prestige de leurs travaux, et non en mordant le sol devant l'anglais ?"

Le français est depuis le XIIIe siècle une langue à vocation internationale, d'abord européenne, puis levantine, puis mondiale. Il est aujourd'hui la seule langue, avec l'anglais, qui soit présente sur les cinq continents. Chaque réunion de l'OIF montre que la promotion du français encourage celles de toutes les autres langues des pays membres. Madrid, Lisbonne-Brasilia, et maintenant Pékin dressent, face à la résistible domination de l'anglais, l'arme irrésistible de la diversité. Et c'est à ce moment même que la France, qui possède une longue antériorité historique dans l'illustration de sa langue, devrait sacrifier cette dernière aux pauvres pièges de l'argent ? !

Il est encore temps de réagir devant le burlesque en passe de devenir le consternant. Il est encore temps de se mobiliser avant qu'un projet de loi porteur du cancer ne soit proposé à la représentation nationale. Une partie grandissante du public bien informé est en train de se déprendre du vertige de l'américanisation déguisée en mondialisation. L'Académie française, elle aussi, dénonce un projet suicidaire.

Quant aux masses françaises, abreuvées de sous-culture américaine, elles ne manifestent aucun désir de substituer l'anglais au français dans l'enseignement en France. Ce sont donc les forces vivantes et majoritaires du pays que l'on insulte en plaçant l'anglais sur un piédestal dont il n'a que faire, surtout venant du gouvernement français. Battons-nous pour notre langue ! Car même si l'enjeu est aussi d'éviter, par solidarité civique, aux autorités de sombrer dans le grotesque en même temps que dans l'indignité, c'est de notre identité qu'il s'agit. Il n'est plus temps de clore nos paupières : nous sommes en guerre !

Lire le débat Université, pourquoi une nouvelle réforme ?, avec les contributions de Geneviève Fioraso, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche ; Valérie Pécresse, ancienne ministre de l'enseignement supérieur ; des prfosseurs d'économie ; Jean-Louis Fournel, professeur à l'université Paris-VIII et ancien président du collectif Sauvons l'université ! ; Claude Hagège, professeur au Collège de France ; Gilbert Béréziat, président honoraire de l'université Pierre-et-Marie-Curie...

Claude Hagège (professeur au Collège de France)

19/03/2013

Des pesticides "sans risques" ?

les surlignages sont de moi

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/14/des-traces-de-pesticides-sans-risques-dans-les-assiettes-europeennes_1847680_3244.html

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Des traces de pesticides "sans risques" dans les assiettes européennes

LE MONDE | 14.03.2013 à 12h27 Par Stéphane Foucart

Alors que le scandale de la viande de cheval bat toujours son plein, l'information est de nature à réintroduire un peu de confiance entre le consommateur et son assiette. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu public, mardi 12 mars, son rapport annuel sur les résidus de pesticides dans l'alimentation et conclut à "des taux de conformité qui demeurent élevés".

Selon l'agence européenne basée à Parme (Italie), l'analyse des données transmises par les 27 pays membres de l'Union européenne (ainsi que la Norvège et l'Islande) montre que 97,2 % des échantillons prélevés en 2010 présentent des résidus de pesticides inférieurs ou égaux à la limite légale, encore appelée limite maximale de résidus (LMR).

TRACES DURABLES DANS LES GRAISSES ANIMALES

Cependant, l'association Générations futures estime que la contamination des aliments "reste à un haut niveau, avec 65 % des fruits et 39 % des légumes contenant des résidus" et qu'au total "26,6 % des échantillons de ce plan de surveillance contiennent des résidus de deux pesticides ou plus".

A l'inverse, environ 87 % des échantillons de produits animaux sont exempts de toute trace détectable de pesticides et seuls 0,1 % excèdent la LMR. Les deux substances les plus fréquemment détectées dans cette catégorie d'aliments sont le DDT et le HCH, deux insecticides organochlorés, interdits il y a environ trente ans en Europe, mais qui s'accumulent durablement dans les graisses animales sans se dégrader. Ils seront toujours là dans quelques siècles.

Au total cependant, les faibles taux moyens de contamination conduisent l'EFSA à conclure qu'"il n'existe pas de risque à long terme pour la santé des consommateurs en relation avec les résidus de pesticides présents dans l'alimentation". Selon le rapport européen, seuls 0,4 % des échantillons testés présentaient des résidus de pesticides en quantité suffisante pour présenter des risques d'intoxication aiguë.

LE RECORD DU CHOU CHINOIS

Les produits les plus fréquemment détectés en excès sont l'avoine (5,3 %), les laitues (3,4 %), les fraises (2,8 %) et les pêches (1,8 %). Les produits biologiques sont globalement trois à quatre fois moins pris en défaut que ceux issus de l'agriculture conventionnelle, mais l'EFSA relève que certains pesticides détectés dans ces produits ne sont pas autorisés en agriculture biologique. Ces chiffres rassurants masquent de grandes disparités selon l'origine des produits. "Les taux de dépassement des LMR pour les aliments importés, note l'EFSA, se sont révélés plus de cinq fois plus élevés que ceux des aliments produits dans l'Union européenne, en Norvège et en Islande : 7,9 % contre 1,5 %."

Le record est détenu par le chou chinois (importé de Chine), qui contient un ou plusieurs produits en excès dans 83,3 % des cas, suivi par le brocoli chinois (79,6 %) et par la feuille de vigne turque (64,3 %).

Les pays ou régions le plus souvent en excès sont le Cambodge, dont 50 % des productions testées en Europe contiennent trop de pesticides, la Mongolie (50 %), Hongkong (47,8 %), le Bangladesh (44,4 %), la Bolivie (33,3 %) ou encore l'Inde (28,3 %) – l'EFSA note cependant que le faible nombre d'échantillons rend ces estimations statistiquement fragiles.

Quant à la France, 2,6 % des denrées échantillonnées qui y sont produites présentent un excès de résidus de pesticides, tandis que 3,2 % des produits échantillonnés sur son sol (toutes provenances confondues) sont dans ce cas.

François Veillerette, porte-parole de Générations futures, suspecte une franche sous-estimation. La France, dit-il, se situe "parmi les derniers pays européens pour le nombre d'échantillons analysés par tranche de 100 000 habitants". De plus, les analyses qui y sont conduites "ne recherchent que 332 molécules, contre 788 en Allemagne". La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), chargée de ces mesures pour la France, n'a pas donné suite aux sollicitations du Monde.

31/01/2013

Ryanair, l'Europe néolibérale, le droit français

lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/ryanair-juge-pour-travail-dissimule-a-marseille-31-01-2013-1622163_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130131

AFP publié le 31/1/2013 à 8h31

 

Ryanair jugé pour travail dissimulé à Marseille 

Dans le collimateur de la justice depuis plus de trois ans, Ryanair comparaît jeudi et vendredi en correctionnelle à Aix-en-Provence pour avoir enfreint le droit social français sur sa base de l'aéroport de Marseille, où la compagnie irlandaise à bas coûts affiche une santé plus éclatante que jamais.

Parmi les charges retenues: travail dissimulé, entrave au fonctionnement du comité d'entreprise, à celui des délégués du personnel, à l'exercice du droit syndical, emploi illicite de personnels navigants (non affiliés au régime complémentaire obligatoire de retraite).

A l'origine de l'affaire, qui suscita un fracassant faux départ de Ryanair de Marseille en janvier 2011, des plaintes de syndicats de personnels navigants contre les pratiques de la compagnie à Marignane.

Début 2007, la compagnie y a basé quatre avions (qui dorment là chaque nuit) et 127 salariés, mais n'a déclaré cette activité ni au registre du commerce ni à l'Urssaf. Pas plus qu'elle ne remplit de déclaration fiscale en France ni n'applique à ses employés la législation française du travail.

Le droit irlandais prévaut, argue Ryanair. La société nie d'ailleurs avoir une "base d'exploitation", ses salariés prenant selon elle leurs consignes au siège, à Dublin, pour une activité marseillaise temporaire, et volant dans des avions irlandais.

La justice estime à l'inverse que la compagnie mène une activité pérenne, et même croissante, depuis cette base. L'enquête des gendarmes de l'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) montre ainsi que Ryanair dispose de 300 m2 de locaux, avec des lignes fixes, 95 casiers, des sous-traitants et deux cadres reconnus comme supérieurs hiérarchiques. Une surveillance des parkings révèle aussi que les salariés vivent dans la région.

Pour l'accusation, c'est le droit français qui s'applique aux personnels navigants des compagnies installées en France, comme le stipule un décret de 2006, transposant des réglements européens.

Mise en examen fin 2010, Ryanair avait d'emblée répliqué en fermant sa base, son patron descendant à Marseille dénoncer haut et fort un acte judiciaire contraire au droit européen et aux intérêts économiques locaux. Michael O'Leary avait reçu le soutien d'élus, le maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin en tête fustigeant le "comportement irresponsable des syndicats".

Trois semaines plus tard, la compagnie, qui se veut "la seule ultra low-cost en Europe", rouvrait la plupart des lignes en affectant à Marignane deux avions pour la saison estivale, et non toute l'année, contournant ainsi la loi. Son activité sur l'aéroport ne cesse depuis de prospérer: Ryanair vient d'annoncer 5 nouvelles lignes en 2013 en plus des 32 existantes.

A nouveau de passage le 16 janvier, son médiatique patron affichait sa sérénité à l'approche du procès: "Nous pensons qu'il est clair que le droit européen prévaut", a-t-il dit à l'AFP. "Si nous perdons, nous en appellerons à la cour de justice de l'Union européenne, devant laquelle nous pensons gagner car nous appliquons le droit européen".

Un argument que réfutent les plaignants: "Ryanair dit +moi le droit européen, et vous Français rétrogrades et anti-européens+, mais pas du tout!", insiste Me Claire Hocquet, avocate du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), l'une des nombreuses parties civiles dont Pôle Emploi ou encore un pilote licencié.

"Nous revendiquons simplement l'application d'une règle européenne, qui désigne la Sécurité sociale française pour les salariés basés à Marseille", dit-elle. "Ryanair ne cotise pas à la caisse de retraite complémentaire: c'est un problème de dumping social par rapport aux salariés, et de concurrence déloyale par rapport aux autres compagnies".

L'avocate relève chez d'autres low-cost "une tendance à la régularisation. Mais Ryanair est le seul qui n'a absolument rien fait encore".

Depuis 2010, plusieurs compagnies dont easyJet, CityJet (filiale d'Air France) et l'Espagnole Vueling ont été condamnées en France pour des faits similaires.

11/10/2012

Samedi 13 octobre 2012

communiqué:

Le 13 octobre 2012 contre la dette

Appel international contre la dette / Globalnoise / Semaine internationale d'action contre la dette / THSankara. 

Plateforme pour un Audit Citoyen de la de Dette (PACD) Espagne - Strike Debt/Occupy Wall Street - Democratie Réelle Maintenant ! Paris

 

Aux institutions financières du monde, nous n’avons qu’une seule chose à dire : nous ne vous devons RIEN ! 

A nos amis, familles, communautés, à l’humanité et à notre environnement qui rendent nos vies possibles, nous vous devons tout. 

A celles et ceux qui peuplent le monde, nous disons : rejoignez la résistance, vous n’avez rien d’autre à perdre que vos dettes. 

Le 13 octobre, dans le plus large contexte de la mobilisation mondiale "globalnoise", dans le cadre de la Semaine Internationale d'action contre la dette, nous nous mobiliserons contre la dette dans plusieurs villes du monde : Barcelone, Madrid, Mexico, Paris, New York, Rome…  

La réponse des gouvernements à la crise économique et financière est la même partout : coupes budgétaires et mesures d’austérité au prétexte de réduire les déficits et de rembourser une dette publique qui est le résultat direct de décennies de politiques néolibérales. Les politiques néolibérales qui ont plombé l'économie et les ressources naturelles, et qui ont exploité les viles humaines en Amériques Latine, en Asie et en Afrique pendant des décennies, sont les mêmes politiques qui sont maintenant imposées aux populations en Europe et en Amérique du Nord. 

Les Gouvernements au service de la finance utilisent ce prétexte pour diminuer encore plus les dépenses sociales, baisser les salaires et les retraites, privatiser les biens et services publics, démolir les acquis sociaux et dérèglementer le droit du travail, augmenter la fiscalité pour le plus grand nombre pendant que les cadeaux fiscaux et sociaux sont généralisés pour les grandes entreprises et les plus hauts revenus, les riches, les 1%. 

Cette politique visant à assujettir le monde à la dette publique et privée est une attaque calculée contre la possibilité même de démocratie. C’est une agression contre nos foyers, nos familles, nos services publics et acquis sociaux, nos communautés et les fragiles écosystèmes de la planète – tout cela étant détruit par une course sans fin à la production pour rembourser les créanciers, qui n’ont rien fait d’autre que de s’accaparer la richesse qu’ils exigent que nous produisions. 

Face à ces offensives coordonnées de destruction des acquis sociaux, la résistance s’organise partout dans le monde, des grèves générales nationales ont lieu et les mouvements des indignés multiplient les initiatives. En Islande, la population a refusé de payer la dette « Icesave » au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. En Equateur la population a poussé le gouvernement à réaliser un Audit de la Dette qui a permis au pays d'économiser des millions de dollars de pay sur le paiement de la dette. En Argentine, au Brésil, en Bolivie, au Zimbabwe, au Mali, au Burkina Faso, en Indonésie, ou aux Philipines, parmi tant d'autres pays, les populations ont résisté et se sont opposé à la dette pendant des décennies. En Espagne et au Portugal, depuis le 15 septembre, d’énormes manifestations contre la dette ont rassemblé plus d’un million de personne, et un mouvement d’ampleur se développe autours de l’encerclement du Parlement à Madrid pour demander une constituante.

Nous, qui participons aux mouvements Occupy / Réelle Démocratie Maintenant / 15M / contre la dette, appelons à la résistance et au rejet de la dette publique et privée. La résistance à la dette inclut : la lutte pour une éducation gratuite, pour un système de soin gratuit, la défense de nos logements contre les expulsions, la revendication de salaires plus élevés, et nous aider réciproquement. C'est aussi une première étape pour construire une nouvelle économie, basée non pas sur l'avidité, l'accumulation ou la compétition, mais sur des principes d'égalité, de solidarité et de coopération. 

En Europe comme en Egypte et en Tunisie, fortes des expériences menées en Amérique Latine, en Afrique Saharienne et en Asie, les initiatives pour un audit citoyen de la dette publique montrent combien cette dette publique est illégitime, odieuse et insoutenable, et doit par conséquent être annulée. En payer les créanciers revient à voler ce qui légitimement appartient à la population et les paiements continueront d’être la cause de fermetures d’hôpitaux et universités, de diminution des retraites, etc. Et la dette nourrit la dette.

Nous ne devons rien, donc nous ne payerons pas ! Nous ne sommes pas des marchandises. Puisque une loi inique a permis cela, réécrivons-là... 



October 13 against debt 

International call on debt / Globalnoise /Global Week of Action against Debt  - THSankara

Citizen Debt Audit Platform (PACD) Spain - Strike Debt/Occupy Wall Street - Democratie Réelle Maintenant ! Paris

 

To the financial institutions of the world, we have only one thing to say: we owe you NOTHING!

To our friends, families, our communities, to humanity and to the natural world that makes our lives possible, we owe you everything.

To the people of the world, we say: join the resistance, you have nothing to lose but your debts.

On O13, in the larger context of the worlwide "globalnoise" mobilisation, and within the Global Week of Action against Debt, we will mobilise against debt in several cities of the world: Barcelona, Madrid, Mexico, Paris, New York, Rome…  

The governments' response to the financial and economic crisis is the same everywhere: cuts in expenditure and austerity measures under the pretext of reducing deficits and the repayment of a public debt which is the direct outcome of decades of neoliberal policies. The same neoliberal policies that have plungered economic and natural resources and exploited human lifes in Latin America, Asia and Africa for decades, are now also being imposed on the people of Europe and North America.

Governments in the service of finance are using this pretext to further reduce social spending, lower wages and pensions, privatize public utility and goods, dismantle social benefits and deregulate labour laws, and increase taxes on the majority, while social and tax giveaways are generalized for the big companies and the highest income households,  the rich, the 1%.

The campaign to subdue the world to public and private debt is a calculated attack on the very possibility of democracy. It is an assault on our homes, our families, our social services and benefits, our communities and on the planet’s fragile eco-systems—all of which are being destroyed by endless  production to pay back creditors, who have done nothing to hog the wealth they demand we make for them.

Faced with such coordinated attacks on our social gains, resistance is getting organized around the world, there are national general strikes and the ‘indignados’ movements are increasingly active. In Iceland, the people refused to pay the Icesave debt to the UK and the Netherlands. In Ecuador the people pushed the government into a Debt Audit that saved the country millions of dollars in debt payments. In Argentina, Brasil, Bolivia, Zimbabwe, Mali, Burkina Faso, Indonesia or the Philipines, among many other countries, people have been resisting and oposing debt for decades. In Spain, and in Portugal, from the 15th of september, enormous demonstrations against debt have gathered more than 1 million of people, and a movement of major scale is growing around the surrounding of the Parliament in Madrid to demand a Constituant process.

We from the Occupy / Real Democracy Now / 15M  / AntiDebt movement call for public and private debt resistance and repudiation. Debt resistance includes: fighting for free public education, free healthcare, defending foreclosed homes, demanding higher wages and providing mutual aid. But also a first step to build a new economy, based in the principles of equality, solidarity and cooperation, and not greed, acumulation and competition.

In Europe as in Egypt and Tunisia,  learning from our colleagues in Latin America, South Saharan Africa and Asia, initiatives for a citizens’ audit of public debt analyze how much of the public debt is illegitimate, odious or unsustainable, and must therefore be cancelled. Paying such creditors means stealing what rightfully belongs to the population and payments will continue to be the cause of college and hospital closures, pensions cuts, and so on and on. And the debt feed the debt.

We Don't Owe, So We Won't Pay! We Are Not a Loan.  Bad laws allowed all this debt. Let's rewrite them together.

 

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El 13 de octubre contra la deuda

Manifiesto internacional contra la deuda/Globalnoise/Semana internacional de acciones contra la deuda/THSankara

 

Plataforma por una auditoria ciudadana de la deuda (PACD) España/ Strike Debt/Occupy Wall Street/ Democratie Réelle Maintenant ! Paris

 

A las instituciones financieras del mundo, una sola cosa para deciros: ¡No os debemos NADA! 

A nuestras familias, comunidades, a la humanidad y nuestro entorno natural que hacen nuestras vidas posibles, os lo debemos todo.

A todos aquello@s que habitan el mundo, les decimos: uniros a la resistencia, no tenéis nada que perder excepto vuestras deudas.

El 13 de octubre, en el contexto de la movilización mundial “globalnoise”, en el marco de la Semana Internacional de acción contra la deuda, nos movilizaremos contra la deuda en distintas ciudades del mundo: Barcelona, Madrid, París, México, Nueva York, Roma…

La respuesta de los gobiernos a la crisis económica y financiera es la misma en todos los países: recortes y medidas de austeridad bajo el pretexto de reducir los déficits y reembolsar una deuda pública que es consecuencia directa de décadas de políticas neo-liberales. Las políticas neoliberales que han hundido las economías,  los recursos naturales y han explotado las vidas de los pueblos de América Latina, Asia y África durante décadas son impuestas ahora a las poblaciones europeas y de América del Norte. 

Los gobiernos, al servicio  del sistema financiero, utilizan el pretexto de la deuda para reducir el gasto social , bajar los salarios y las pensiones, privatizar los servicios públicos, acabar con las conquistas sociales y desregular el derecho del trabajo, aumentar los impuestos para la mayoría mientras que las amnistías fiscales y otros regalos se generalizan para las grandes empresas y las rentas más altas, los ricos, el 1%.

Esta política que busca someter el mundo a la deuda pública y privada es un ataque calculado contra la posibilidad de existencia de la democracia. Es una agresión contra nuestros hogares, familias, servicios públicos y conquistas sociales, nuestras comunidades y nuestros frágiles ecosistemas. Todos estos elementos están siendo destruidos en una carrera sin fin hacia la producción para pagar a los acreedores que no han hecho otra cosa que acaparar la riqueza de lo que producimos. 

Frente estos ataques coordinados de destrucción de las conquistas sociales, la resistencia se organiza a nivel mundial, las huelgas generales nacionales se suceden y los movimientos de indignados multiplican sus iniciativas. En Islandia la población rechazó el pago de la deuda “Icesave” al Reino Unido y a los Países Bajos. En Ecuador la población consiguió que el gobierno realizara una auditoria de la Deuda que ha permitido que el país ahorre millones de dólares relativos al pago de la deuda. En Argentina, Brasil, Bolivia, Zimbawe, Mali, Burkina Faso, Indonesia o en Filipinas entre otros, la población ha conseguido resistir et se han opuesto a la deuda durante años. En España y Portugal, desde el pasado 15 de septiembre, grandes manifestaciones contra la deuda han reunido más de un millón de personas. Finalmente, un frente amplio se desarrolla en España para rodear el Congreso de los diputados en Madrid para pedir una asamblea constituyente. 

Los que participamos a los movimientos Occupy/ Réelle Démocratie Maintenant/15M contra la deuda, llamamos a la resistencia y al rechazo de la deuda pública y privada. La resistencia a la deuda implica: la lucha por una educación gratuita, por un sistema de salud gratuito, la defensa de nuestros hogares contra las expulsiones, subida de salarios y refuerzo de la solidaridad y ayuda mutua. Esta reivindicación es una  primera etapa para construir une economía nueva que esté basada no en la avidez, la acumulación y la competición sino en los principios de igualdad, solidaridad y cooperación.

En Europa, Egipto y Túnez, inspirándose de las experiencias en América Latina, África sahariana y Asia, las iniciativas por una auditoria de la deuda pública muestran a qué punto esta deuda es ilegítima, odiosa e insostenible, y debe, en consecuencia, ser anulada. Pagar a los acreedores significa robar lo que legítimamente pertenece a la población. Los pagos de la deuda seguirán implicando el cierre de hospitales, universidades, reducción de las pensiones… Y además, la deuda genera más deuda. 

¡No debemos nada, no pagaremos ! No somos mercancías. Puesto que una sola ley ha permitido que lleguemos a esta situación, reescribámosla….

 
http://acampadabcninternacional.wordpress.com/2012/10/10/october-13-against-debt/
http://paris.reelledemocratie.net/node/1628 

04/10/2012

Désobéissance civique pour une Europe de gauche

À lire dans le Monde diplomatique de ce mois :

Pacte de stabilité, Marché commun, l’impossible réforme

Désobéissance civique pour une Europe de gauche

Après avoir ratifié le traité de Lisbonne — clone de la « Constitution européenne » rejetée lors d’un référendum en 2005 —, le Parlement français doit approuver, ce mois-ci, le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). La fronde de députés issus de la majorité présidentielle — dont les Verts — et la protestation populaire ont peu de chances d’empêcher une opération qui met les finances publiques sous tutelle (lire l’article ci-dessous). Pourtant, les voies d’une Europe progressiste existent. Voici l’une d’entre elles.

par Bernard Cassen, octobre 2012
Aperçu

Une Europe de gauche — c’est-à-dire réellement démocratique, sociale, solidaire et écologique, rompant radicalement avec les politiques libérales — est-elle possible ? On a de bonnes raisons de penser que M. François Hollande ne l’a jamais cru. Le 6 mai 1992, alors simple député, ne déclarait-il pas à la tribune de l’Assemblée nationale : « C’est parce que nous avons accepté la mondialisation que nous sommes aujourd’hui soumis à des contraintes monétaires, budgétaires, financières. Dès lors, le seul débat qui compte, c’est de savoir si nous acceptons les règles du capitalisme international ou si nous ne les acceptons pas. Si nous entrons dans le jeu de la mondialisation, alors ces contraintes financières, monétaires et, subsidiairement, européennes s’imposent » En d’autres termes, la construction européenne ne saurait être qu’un sous-ensemble de la mondialisation libérale.

Quand, vingt ans plus tard, celui qui est devenu président de la République promet de « réorienter » cette construction, il sait que ce n’est pas possible, sauf à la marge... La moindre velléité de « réorientation » se heurte en effet à tout le dispositif idéologique et institutionnel de l’Union européenne. Il ne s’agit pas seulement des traités qui instaurent la « concurrence libre et non faussée » comme principe organisateur de toutes les politiques. Il s’agit aussi de leur traduction concrète dans les dizaines de milliers de pages de l’« acquis communautaire » : directives, règlements, décisions. Les libéraux n’en font d’ailleurs pas mystère. Comme le reconnaît l’un des plus loquaces d’entre eux, M. Elie Cohen, administrateur du groupe PagesJaunes, d’Electricité de France - Energies nouvelles et de Steria. « l’appareillage d’ensemble des politiques de marché représente la contrainte que se sont fabriquée les pays membres de l’Union européenne, et plus particulièrement les nations latines (France, Espagne, Italie) pour réformer leurs politiques dans les secteurs protégés où le syndicalisme restait fort et où le consensus politique interdisait, de (...)

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Retrouvez la version intégrale de cet article dans Le Monde diplomatique d’octobre 2012, actuellement en kiosques, et dans l’édition électronique.

Bernard Cassen

Professeur émérite de l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII, secrétaire général de Mémoire des luttes.    

17/09/2012

Pour une journée d'action tous les mois contre l'EUROPE NÉOLIBÉRALE

À la suite de la décision de la Cours européenne de justice autorisant les OGM (*), il est temps de réagir contre cette Europe de la "concurrence libre et non faussée" !

Proposition pour une journée d'action tous les mois contre l'Europe néolibérale :

- tous les premiers mardis du mois, retirez de votre banque l'argent nécessaire à vos dépenses mensuelles et PAYEZ TOUT EN LIQUIDE.


Faites passer la proposition à vos amis, votre entourage, vos réseaux, etc ...


(*) voir :

Les OGM approuvés par l’UE ne sont pas soumis à...

17/04/2012

Avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon ...

à lire sur :

Crime environnemental : sur la piste de l’huile de palme

Par Sophie Chapelle (17 avril 2012)

L’huile de palme est massivement importée en Europe. Elle sert à la composition d’aliments comme aux agrocarburants. Avec le soutien de la région Languedoc-Roussillon, une nouvelle raffinerie devrait voir le jour à Port-la-Nouvelle, dans l’Aude. À l’autre bout de la filière, en Afrique de l’Ouest, l’accaparement de terres par des multinationales, avec l’expropriation des populations, bat son plein. Basta ! a remonté la piste du business de l’huile de palme jusqu’au Liberia. Enquête.

lire la suite sur :

http://www.bastamag.net/article2311.html

23/01/2012

MONSANTO cherche à contourner la loi

lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/des-militants-anti-ogm-investissent-un-site-de-monsanto-dans-l-aude-23-01-2012-1422413_23.php

Des militants anti-OGM investissent un site de Monsanto dans l'Aude

AFP publié le 23/01/2012 à 8h50

Une centaine de militants anti-OGM ont pénétré lundi à l'Aube sur un site du géant américain Monsanto à Trèbes, dans l'Aude, et ont vidé des sacs de maïs OGM Monsanto 810, dont ils réclament l'interdiction, a constaté un photographe de l'AFP.

Au dessus du tas de maïs répandu au sol, les militants de la Confédération paysanne et des Faucheurs volontaires ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire: "zone OGM".

"On a fait une inspection citoyenne du centre de conditionnement de semences de Monsanto et on s'est rendu compte que Monsanto est en train conditionner du maïs OGM pour le vendre à ses clients, alors que le ministre nous a dit qu'il avait donné instruction aux semenciers de ne pas distribuer de semences OGM Mon 810 car le gouvernement allait l'interdire", a déclaré à l'AFP Jean Sabench, de la Confédération paysanne.

"On demande que le ministère de l'Agriculture prenne un arrêté immédiat interdisant le MON 810. Ils ont fait des déclarations en ce sens il y a deux mois, a-t-il rappelé, mais on ne voit rien venir".

Le représentant de la Confédération paysanne a souligné qu'il était urgent de déclarer l'interdiction car les semis doivent débuter dans un mois.

L'action surprise a été menée vers 06h30 dans un entrepôt du groupe d'agrochimie. Les protestataires ont réussi à entrer dans le site malgré la présence de quelques gendarmes postés à l'entrée.

Le moratoire sur les cultures OGM, lancé par la France en février 2008, a été récemment invalidé par la Cour européenne de justice de Luxembourg et le Conseil d'Etat. La France a par la suite annoncé son intention de décréter un nouveau moratoire.

Fin novembre, le chef de l'Etat avait affirmé que le gouvernement maintenait son opposition à la culture du maïs OGM Monsanto 810 sur le territoire français et qu'il avait chargé les ministres de l'Ecologie et de l'Agriculture de mettre en oeuvre l'interdiction pratique de la culture du Monsanto 810.

Le 6 janvier, une centaine d'apiculteurs avaient occupé pendant plusieurs heures un site de Monsanto à Monbéqui (Tarn-et-Garonne) pour exiger du gouvernement l'interdiction rapide du maïs OGM en France.

Après leur opération, les militants étaient rassemblés pacifiquement sous le hangar numéro 2 du site Monsanto de Trèbes, sous la surveillance de gendarmes arrivés en renfort.

27/10/2011

Lancement de l'audit citoyen de la dette publique

communiqué :

Lancement de l'audit citoyen de la dette publique

Aujourd'hui 26 octobre, le Collectif national pour un audit citoyen de la dette publique publie son appel constitutif. Il invite tous les citoyens à signer cet appel et à s'engager dans la démarche de l'audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen. Le Collectif pour un audit citoyen est composé d'une vingtaine d'organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques. Il tiendra une conférence de presse à Nice, le 2 novembre à 12h, lors de l'alter-forum qui précèdera et contestera le G20.

Pour signer l'appel : http://www.audit-citoyen.org

Appel pour un audit citoyen de la dette publique

Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

Premiers signataires :
Marie-Laurence Bertrand (CGT), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Franchet (CADTM), Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Jean-François Largillière (Sud BPCE), Philippe Légé (Économistes atterrés), Alain Marcu (Agir contre le Chômage !), Gus Massiah (Aitec), Franck Pupunat (Utopia), Michel Rousseau (Marches européennes), Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes), Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l'Homme), Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT), Bernard Teper (Réseau Education Populaire), Patrick Viveret (Collectif Richesse)

et Philippe Askénazy (économiste), Geneviève Azam (économiste), Étienne Balibar (philosophe), Frédéric Boccara (économiste), Alain Caillé (sociologue), François Chesnais (économiste), Benjamin Coriat (économiste), Cédric Durand (économiste), David Flacher (économiste), Susan George (écrivain), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Stéphane Hessel (écrivain), Esther Jeffers (économiste), Jean-Louis Laville (sociologue), Frédéric Lordon (économiste), Marc Mangenot (économiste), Dominique Méda (sociologue), Ariane Mnouchkine (artiste), André Orléan (économiste), Dominique Plihon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Denis Sieffert (journaliste), Henri Sterdyniak (économiste)…

Pour signer l'appel : http://www.audit-citoyen.org/

24/10/2011

Non à la privatisation de 60 Millions de consommateurs !

communiqué :

Non à la privatisation de 60 Millions de consommateurs !

Indépendant, sans publicité, 60 Millions de consommateurs informe les consommateurs et défend leurs droits depuis plus de quarante ans. Mais il fait plus que cela : il remplit avant tout une mission de service public et c’est bien pour cette raison qu’il fait partie intégrante de l’Institut national de la consommation (INC).

Aujourd’hui, son indépendance et sa spécificité sont gravement remises en question : la direction de l’INC envisage « d’adosser les activités presse au secteur privé ». Un audit remis fin août estime qu’un apport massif de capitaux est la seule solution pour répondre aux difficultés financières que connaît actuellement la revue et pour la pérenniser. Comme l’INC ne possède pas cet argent, il serait donc nécessaire de faire appel à un acteur privé qui deviendrait actionnaire majoritaire, voire propriétaire unique et seul maître à bord.

Une décision inacceptable ! Car elle conduirait inévitablement à un démantèlement de l’INC et, à plus ou moins long terme, à la perte d’indépendance de « 60 », autrement dit à sa mort.

Selon nous, cette option relève davantage d’une volonté politique que d’une nécessité économique. « 60 » est un journal qui dérange : flambée des prix, baisse du pouvoir d’achat, inefficacité des politiques publiques... Sa voix diverge des voix officielles.

Habituellement, « 60 » défend les consommateurs. Aujourd’hui, il a besoin des consommateurs pour le défendre.

Si vous souhaitez, tout comme nous, défendre l’âme de ce journal pas comme les autres et préserver son indépendance et sa liberté de ton,

signez notre pétition.

Merci !

23/10/2011

Manif anti-G20

communiqué:
Mardi 1er Novembre
collectif Anti-G20 Montpellier : 
ILS SONT 20 À DECIDER, NOUS SOMMES DES MILLIARDS A SUBIR! 
CONTRE-SOMMET LOCAL manifestation A 15H A PLAN CABANES

18/10/2011

La vente annoncée de l'usine Rio Tinto à Gardanne (Bouches-du-Rhône)

lu sur :

http://www.lepoint.fr/bourse/inquietude-a-gardanne-apres-l-annonce-de-la-vente-de-l-usine-rio-tinto-17-10-2011-1385501_81.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20111017

Inquiétude à Gardanne après l'annonce de la vente de l'usine Rio Tinto

AFP - Publié le 17/10/2011 à 12:41

 

 

 

La vente annoncée de l'usine Rio Tinto à Gardanne (Bouches-du-Rhône) inquiétait lundi les syndicats quant à l'avenir du site, leader dans la production d'alumine non-métallurgique mais pas assez rentable pour les grands groupes, regrettent-ils.

22/09/2011

Déchets : des dizaines de sites de stockage illégaux en France

lu sur: http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4829

21/9/2011

Relayée par les médias, l’évacuation totale des déchets entreposés sur un site de transit des déchets de chantiers à Limeil-Brévannes (94) a débuté début septembre. Il s’est, en effet, avéré que la société LGD, ayant reçu l’autorisation en 2002 d’exploiter ce site, réceptionnait illégalement toutes sortes de déchets, dont des déchets organiques, plastiques, voire dangereux. Or, en place et lieu de transit, ces déchets s’accumulèrent pendant neuf ans. Pour France Nature Environnement (FNE), ce cas est loin d’être isolé. Selon l’association, il existe des dizaines de sites illégaux de cet acabit, impliquant d’autres sociétés, telles que la société BMR et la société Paté SAS à Villeparisis ainsi que la société Gerléro à Saint Alban et Bessens. 

Pour les associations, ces dysfonctionnements viennent du fait que les 1200 inspecteurs des installations classées pour la protection de l’environnement ne sont pas à même de contrôler les 500 000 exploitations françaises classées. Au regard de quoi, certaines entreprises continuent à exploiter une activité sans autorisation, ou avec des autorisations en inadéquation avec la réalité du terrain. Selon Michel Riottot, président d’Ile-de-France Environnement, membre de FNE, les départements de la grande couronne francilienne servent actuellement « d’exutoire aux déchets industriels et commerciaux, puis aux déchets ménagers des centres d’enfouissement ». Pas moins de sept nouvelles demandes de zones d’enfouissement viennent ainsi d’être déposées pour le seul département de Seine et Marne. Selon lui, la priorité doit être donnée à la réduction, la réutilisation et au recyclage en matière de gestion des déchets. A l’heure actuelle, l’enfouissement et l’incinération représentent plus une manne financière pour les entreprises spécialisées qu’une réelle solution de prise en charge des déchets. 

Cécile Cassier

17/09/2011

Eau : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation

http://www.eauxglacees.com/VIDEO-une-famille-des-Pyrenees...

VIDEO : une famille des Pyrénées orientales terrasse la SAUR en Cour de cassation
par Marc Laimé, 11 septembre 2011 septembre 2011

 

Cinq ans après s’être vus couper l’eau, des usagers d’un minuscule village pyrénéen ont gagné leur recours en cassation contre la multinationale française, qui avait auparavant multiplié les infractions à leur encontre. Dans un document video extraordinaire les usagers racontent leur lutte victorieuse.

En juin 2006, la SAUR, accompagnée du maire de la commune, coupait illégalement l’eau à une famille de Joch, un minuscule village situé à 390 mètres d’altitude dans les Pyrénées-orientales, au sud de Vinça, au centre d’un modeste territoire de 337 hectares.

Joch

Placé à la limite des terres irriguées et des terrasses sèches jadis cultivées, ce terroir se partage en deux : au sud la zone montagneuse schisteuse qui annonce le massif des Aspres ; au nord la plaine, bassin arrosé par les eaux de la Lentillà et sillonné depuis le moyen âge par un important réseau d’irrigation, avec notamment le Rec major, ou canal de Joch.

Cette plaine est à perte de vue plantée de pêchers, ce qui offre au printemps l’exceptionnel spectacle d’une mer en camaïeu rose s’étalant jusqu’aux premiers contreforts du Canigou.

Dans ce paysage idyllique, le cauchemar de notre famille a pris fin au terme de 5 ans de lutte, après que la Cour de Cassation leur ait donné raison par un arrêt en date du 6 juillet 2011.

Bruno, Jade et Xenia ont réalisé un documentaire extraordinaire sur leur bataille contre le géant de l’eau…

A diffuser très largement !

Contact :

Solarfuture

lien pour bien voir la vidéo :

http://www.eauxglacees.com/VIDEO-une-famille-des-Pyrenees...

 

17/08/2011

Pas qu'aux USA : dans nos rues aussi !

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/08/16/les-etats-unis-mauvais-eleves-du-recyclage-de-l-electronique_1559994_3244.html

Les Etats-Unis, mauvais élèves du recyclage de l'électronique

L'ONG Basel Action Network combat le commerce des déchets toxiques.

Le 26 juillet, une cérémonie surprenante s'est déroulée au quatrième étage d'un petit immeuble de bureaux situé au centre de Seattle, dans l'Etat de Washington, au nord-ouest des Etats-Unis.

De hauts dirigeants du groupe sud-coréen de produits électroniques grand public LG étaient venus là signer un accord avec le Basel Action Network (BAN), une organisation non gouvernementale américaine qui lutte contre le commerce de déchets toxiques, notamment de déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE).

"C'est historique", a commenté sobrement Jim Puckett, le fondateur et directeur exécutif de BAN, au siège duquel l'événement avait lieu. Au terme de cet accord, LG s'est engagé à avoir recours, pour le traitement de ses déchets électroniques, à des recycleurs certifiés dans le cadre du programme "e-Stewards", lancé en 2010 par BAN.

Le groupe sud-coréen a ainsi rejoint le groupe d'une petite vingtaine d'entreprises labellisées "e-Stewards" qui ont pris le même engagement, parmi lesquelles Bank of America ou la branche américaine de Samsung.

CENT CONTENEURS PAR JOUR

"On me demande souvent pourquoi nous collaborons avec des entreprises comme celles-ci, qui n'ont pas la réputation de défendre particulièrement l'environnement, justifie M.Puckett. Je réponds que dès qu'elles mettent le doigt dans l'engrenage, elles sont forcées de réfléchir à toute leur chaîne de production et à son impact environnemental."

Il ajoute: "Elles ne sont pas parfaites, mais, ces dernières années, nous avons davantage avancé en travaillant avec elles qu'en faisant pression sur l'administration américaine, y compris depuis l'arrivée de Barack Obama."

La grande affaire de Jim Puckett et de son organisation, c'est de dénoncer les exportations de déchets toxiques des pays industriels vers l'Asie ou l'Afrique, où ces rebuts sont traités – ou souvent brûlés – au mépris de l'environnement et la santé des populations.

Et à ce niveau, les Etats-Unis sont incontestablement le cancre de la classe mondiale : premiers producteurs et exportateurs mondiaux de déchets, ils n'ont jamais ratifié la Convention de Bâle réglementant le commerce des déchets toxiques, qui date de 1989 et de laquelle BAN tire son nom.

Alors que l'Union européenne a été au-delà du texte en interdisant dès 1997 l'exportation de déchets dangereux à destination des pays non membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), entre 50 et 100 conteneurs de déchets d'équipements électriques et électroniques partent – en toute légalité – chaque jour des Etats-Unis à destination de Hongkong, principal "hub" asiatique, selon les estimations de BAN.

Rien ne destinait Jim Puckett, 56 ans, à devenir le militant emblématique de cette cause. Jusqu'au jour où, jeune cinéaste, il se penche sur les eaux pas très claires du Puget Sound, ce bras de mer qui baigne Seattle et le nord de la côte ouest américaine, le conduisant à s'intéresser à la question des pollutions industrielles.

"A la fin des années 1980, on a commencé à entendre parler de trafics de déchets toxiques, avec notamment l'odyssée d'un bateau chargé de milliers de tonnes de cendres venant des incinérateurs de Philadelphie", raconte-t-il.

Jim Puckett rejoint alors Greenpeace et mène campagne pour le durcissement de la Convention de Bâle et l'interdiction pure et simple des exportations de déchets dangereux. Cette disposition (appelée le "Ban amendment") a été votée en 1995, mais n'est jamais entrée en vigueur, faute d'avoir été ratifiée par un nombre suffisant de pays.

SANTÉ ET ENVIRONNEMENT

"J'ai créé BAN en 1997, parce qu'il fallait passer de la lettre à l'application, parce que les pays industrialisés et leurs entreprises ne pouvaient pas continuer comme cela à utiliser le libre-échange et la mondialisation comme prétextes pour externaliser leurs coûts aux dépens des plus pauvres, explique-t-il. J'ai commencé dans le sous-sol de ma maison de Seattle. BAN s'est vraiment fait connaître quand nous nous sommes intéressés aux DEEE, qui concernent tout le monde, entreprises et particuliers, à un degré ou à un autre."

La question du traitement des DEEE est donc devenue le cheval de bataille de Jim Puckett et de son équipe de huit permanents, parallèlement à un autre sujet, moins médiatique : le démantèlement des navires.

La méthode de cet infatigable militant est simple : aller sur le terrain, en rapporter des témoignages (en utilisant une caméra cachée si besoin), faire pression. Il peut raconter les effroyables conditions dans lesquelles les ordinateurs, téléviseurs et autres appareils venus d'Occident sont dépecés en Chine, au Vietnam, au Nigeria et au Ghana par des travailleurs ne bénéficiant pas de la moindre protection, comment les habitants de ces décharges à ciel ouvert inhalent des fumées toxiques et pataugent dans des eaux chargées de métaux lourds.

Les recycleurs certifiés dans le cadre du programme "e-Stewards" s'engagent à ne pas exporter vers des pays tiers les déchets qui leur sont confiés et à en assurer eux-mêmes le traitement, dans le respect de l'environnement et de la santé humaine.

Ils sont actuellement une cinquantaine en Amérique du Nord. Le budget de BAN – un million de dollars par an (environ 700 000 euros) – est financé pour un peu plus de la moitié par ces entreprises, notamment grâce aux droits versés par celles-ci pour se prévaloir du label "e-Stewards". Le programme a vocation à prendre une dimension internationale et BAN envisage d'ouvrir un bureau à Bruxelles.

Car l'Europe n'est pas un élève aussi vertueux que cela : l'interdiction d'exporter les déchets toxiques est largement contournée par des trafics illégaux ou par des systèmes de fausses déclarations.

"Les trois quarts des équipements électroniques déclarés d'occasion et envoyés vers les pays en voie de développement ne sont pas réutilisables, assure Jim Puckett. En réalité, ce sont des DEEE dont on veut se débarrasser." Un projet de contrôle systématique des exportations de matériel électrique et électronique est en discussion à Bruxelles.

Gilles van Kote
Article paru dans l'édition du 17.08.11

24/07/2011

Casino financier, ou comment transformer la dette privée et dette publique

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Une vidéo à fort potentiel d’éducation populaire, sur la dette, l’Europe et les marchés financiers, réalisée par les copains espagnols de Attac TV : 

 

http://www.vimeo.com/26183534

 

A faire circuler et employer !

04/06/2011

Communiqué du Pacte contre Hulot

Communiqué du Pacte contre Hulot
http://www.pacte-contre-hulot.org

Stéphane Lhomme (stephanelhomme.free.fr) a obtenu plus que largement le nombre de parrainages nécessaires pour participer aux primaires Europe-Ecologie-Les Verts, en vue des présidentielles.

Même si vous n'êtes pas adhérent à EELV vous pouvez voter aux primaires pour que Lhomme soit le candidat de ce parti. L'inscription coûte 10 euros. Voir ici :


http://primairedelecologie.fr/participer/
Date limite de réception des inscriptions : 10 juin 2011.

Pour la planète et surtout pour ses habitants, votez pour Stéphane Lhomme, signez le Pacte contre Hulot et diffusez ce communiqué.

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http://www.pacte-contre-hulot.org
Vous recevez cette lettre car vous avez signé le Pacte contre Hulot le 28/02/2010.

31/05/2011

Incident à Eurodif Pierrelatte : trois jours pour être informé ...

lu sur :

 

Pont-Saint-Esprit Pierrelatte : anomalie décelée sur une installation d’Eurodif production 

 

Midi Libre 30/05/2011,
19 h 07 | Mis à jour le 30/05/2011, 19 h 29

 Le 27 mai dernier, une anomalie de remplissage sans conséquence vis-à-vis du personnel et de l’environnement, a été détectée lors d’une opération de transfert d’un produit dans un cristallisoir (récipient de forme cylindrique) du site d’Eurodif Production, basé à Pierrelatte (Drôme), près de Pont-Saint- Esprit.

Cette usine, implantée sur le site du Tricastin, a pour principale activité l’enrichissement de l’uranium sous forme d’hexafluore d’uranium (UF6). C’est là qu’est réalisée cette étape indispensable à la production du combustible nécessaire aux réacteurs des centrales nucléaires.

C’est une opération de contrôle qui a permis de confirmer un léger dépassement du seuil autorisé de remplissage d’UF6, dont le volume est demeuré inférieur à la capacité maximale de l’équipement en cause, lequel a été immédiatement vidangé.

Eurodif Production a proposé à l’Autorité de sûreté nucléaire un classement de cet incident au niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires (Ines) graduée jusqu’à 7.

 

30/05/2011

La gestion de l'eau à Montpellier

Un article "spécial Montpellier" à lire sur:

http://www.acme-eau.org/Le-Point-Montpellier-en-Eaux-Troubles_a2973.html

Le Point :

Montpellier en Eaux Troubles

- ACME