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25/09/2015

Palestine : rencontres avec le photographe HAITHAM AL KHATIB à Montpellier et Béziers

communiqué :

ASSOCIATION FRANCE PALESTINE SOLIDARITÉ 34  - -

Espace Martin Luther King  -- 

27 bld Louis Blanc  -  34000 Montpellier.  

 

RENCONTRES AVEC HAITHAM AL KHATIB 

 

 

Du 4 au 15 octobre le photographe palestinien Haitham Al Khatib sera en France.  

Invité par l'AFPS34 et « Voix d’Elles d’Ici et d’Ailleurs », il présentera son livre de photos

« La Palestine à travers mon objectif » à l'occasion de sa publication en français.

Son livre parle de Bil'in, l'un des premiers villages à organiser la résistance populaire non violente contre l’occupation, le mur et les colonies.  

 

Projection du film « Bil’in, habibti »  

« Bil’in, mon amour » 

 

Montpellier     le lundi 5 Octobre  à  18h30 

A l’Espace ML King  -  27, Bld Louis Blanc   

(arrêt tram Corum ou Louis Blanc) 

 

Béziers      le jeudi 8 Octobre  à  18h 

A la Cimade  14, rue Rotonde 

 

10/08/2015

Promotion de Tel Aviv à Paris ?

lu sur :

Association France Palestine Solidarité

www.france-palestine.org/ 
‎ 
 

Tel-Aviv à Paris Plage ? 

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Paris,samedi 8 août 2015

Madame la maire, C’est avec incrédulité que nous avons appris l’opération « Tel-Aviv sur Seine » programmée le 13 août dans le cadre de Paris-plage.

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Parissamedi 8 août 2015

Il ne faudrait y voir, dans la suite de votre voyage en mai dernier, aucune signification politique, mais simplement un sympathique exemple de coopération entre deux villes. L’occasion offerte aux Parisiens de « profiter de la plage et de la douceur de Tel-Aviv », de son ambiance festive et, pourquoi pas, de gagner des produits de la mer Morte…

Mais il y a un hic, Madame la maire. Tel Aviv n’est pas Copacabana et il n’est pas possible de faire comme si cela intervenait hors de tout contexte politique. Nous sommes précisément à un moment extrêmement dangereux : celui de la fuite en avant du gouvernement israélien le plus extrémiste de l’histoire, déterminé à développer la colonisation et à faire obstacle à toute solution politique fondée sur le droit.

Alors que le carnage de l’été dernier reste dans toutes les mémoires et que se poursuit le blocus de Gaza, alors que les snipers de l’armée ont carte blanche face aux manifestants palestiniens en Cisjordanie et que les colons fanatiques ont dévoilé jusqu’où va leur idéologie criminelle et raciste, il est urgent pour les dirigeants israéliens de tenter de détourner les regards de ces faits qui chaque jour les accusent.

Il leur faut faire diversion et c’est précisément le cas avec cette opération de communication au goût amer, qui est une bien étrange façon de faire écho aux massacres de l’été dernier.

Comment évoquer la douceur de Tel-Aviv sans avoir à l’esprit le fait que les Palestiniens de Cisjordanie n’ont pas accès aux plages de Gaza ? Que sur ces dernières plane toujours la menace des drones et qu’on peut au loin deviner les bâtiments de la marine de guerre israélienne en charge du blocus.

Comment permettre de distribuer des produits de la mer Morte, elle-même interdite aux Palestiniens, en oubliant que pour l’essentiel ces produits proviennent des colonies de la vallée du Jourdain ?

Madame la maire, nous ne sommes pas dupes de l’objectif recherché par les diverses agences de communication mobilisées pour tenter de redorer le blason d’un Etat qui tourne aujourd’hui le dos à la paix. Nous sommes consternés par la facilité avec laquelle la ville de Paris semble avoir accepté de s’y prêter et osons attendre de vous une déprogrammation de l’événement.

Je vous prie de croire, Madame la maire, en toute ma considération.

Taoufiq Tahani, Président de l’AFPS

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L'Agence publiera au fur et à mesure les différents communiqués visant à dénoncer l'opération de propagande "Tel Aviv Sur Seine". Envoyez vos communiqués à: agencemediapalestine@gmail.com 

 

Lire la déclaration de Danielle Simonnet, Parti de Gauche au Conseil de Paris:

 

Journée Tel Aviv à Paris-Plages : l’indécence totale de la Ville de Paris

 

Lire les autres déclarations sur le site de l'Agence.

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dans le même domaine, voir :

Israël : les extrémistes juifs arrêtés dimanche ont été relâchés
La presse israélienne avait fait état d'une dizaine d'arrestations effectuées dimanche par le Shin Beth et la police dans les colonies illégales. Lire

 

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

04/05/2015

Mardi 5 Mai à 19h à la Salle Pétrarque

Pas de nouvelle note sur ce blog ?

Voyez Le blog libre - bis (lien ci-contre)

(je suis publiphobe)

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communiqué :

Nous vous informons

Mardi 5 Mai à 19h à la Salle Pétrarque 


"Jérusalem : le sacré et le politique "  avec :  Youssef Habache Palestinien, Directeur du CDP (Comité pour le Développement et le Patrimoine), Représentant européen de HWC (Heath Committee Palestine), Paul Alliès, Pr. de Droit à Montpellier I, et Pierre Istambul, Co-président de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix)


Conférence organisée par le Comité BDS France 34 

26/04/2015

Montpellier : JÉRUSALEM, LE SACRÉ ET LE POLITIQUE. Conférence le 5 mai

communiqué :

MONTPELLIER mardi 5 MAI 2015 – 19H SALLE PÉTRARQUE (Place Pétrarque),

Conférence publique : JÉRUSALEM : LE SACRÉ ET LE POLITIQUE

avec la participation de :

Youssef HABACHE (Dir. Du Comité pour le Développement et le Patrimoine, Représentant Européen du HWC-P : Comité de travail pour la santé en Palestine)

Paul ALLIÈS (Pr. de droit, Université Montpellier I)

Pierre STAMBUL (Co-président de l’ UJFP : Union Juive Française pour la Paix).

Organisée par le Comité BDS France 34

11/04/2015

Lundi 13 avril à Montpellier

communiqué :

Lundi 13 avril

 Palestine, les enfants victimes de l'occupation israélienne

18h30
Espace Martin Luther King

27 bd Louis Blanc - Montpellier
arrêt tram Corum. Association France Palestine Solidarité 34 

27/02/2015

Contre le délit d'opinion, tous à Lodève SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H !

En France en 2015, il serait interdit de porter une chemise affichant "BDS"

(Boycott Désinvestissement Sanction , contre l'occupation de la Palestine par les sionistes ?)

communiqué :

répression contre BDS…

IL AFFICHE LE TEE SHIRT BDS FRANCE SUR SON STAND DE LEGUMES BIO ET LES POLICIERS MUNICIPAUX LE MENACENT DE POURSUITES POUR « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Jeudi 26 février 2015

cropped-cid_4cd94a48-5313-4cff-b974-5b58691c803dMariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établit des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee shirts de la Campagne BDS France qui mentionne recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid».

Samedi 21 février, qu’elle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là même qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

TOUTES ET TOUS AU MARCHÉ DE LODÈVE

SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H AU STAND DE MARIANO ET MARTINE

d’après BDS 34

22/02/2015

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

21/12/2014

Lundi 22 décembre à Montpellier : Valls

communiqué :

Demain pic de pollution politique à Montpellier !

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02/11/2014

Lundi 3 novembre à Montpellier : Les conditions de travail des Palestiniens en Israël et dans les colonies

communiqué :

Lundi 3 novembre

Les conditions de travail des Palestiniens en Israël et dans les colonies 

Réunion publique   18h Montpellier Espace ML King -  27 bld Louis Blanc  - 

arrêt tram Corum ou Louis Blanc

avec Wael Natheef, Secrétaire de la branche de PGFTU, Jéricho (fédération syndicale palestinienne) Khalid Dukhi, Avocat de l’ONG Kav LaOved.   

La réunion sera suivie d'un buffet .  

Organisée par  :  Union Locale CGT Montpellier + AFPS34

26/10/2014

Palestine : les Palestiniens interdits dans les bus pour colons israéliens

07/10/2014

Gaza : l’institut Unitar/Unosat de l’ONU publie un état des lieux

à lire sur Le Temps (Suisse)

Les satellites commerciaux privés permettent d’évaluer les zones de conflit ou de catastrophe difficiles d’accès avec une précision de plus en plus pointue et indiscutable. Alors que va s’ouvrir, le 12 octobre au Caire, une conférence des donateurs pour reconstruire Gaza, l’institut Unitar/Unosat de l’ONU publie un état des lieux très détaillé sur l’ampleur des dégâts, en comparant des images datant d’avant et d’après le conflit

 

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TECHNOLOGIES SPATIALES Mardi 07 octobre 2014
 

Gaza 2014, radiographie d’un désastre sans limite

PAR OLIVIER DESSIBOURG
Les satellites commerciaux privés permettent d’évaluer les zones de conflit ou de catastrophe difficiles d’accès avec une précision de plus en plus pointue et indiscutable. Alors que va s’ouvrir, le 12 octobre au Caire, une conférence des donateurs pour reconstruire Gaza, l’institut Unitar/Unosat de l’ONU publie un état des lieux très détaillé sur l’ampleur des dégâts, en comparant des images datant d’avant et d’après le conflit

Lorsqu’un déluge de feu s’est abattu sur une région densément peuplée, lorsque des milliers de bâtiments ont été détruits, comment les reconstruire? Selon quelles priorités? Et pour quel coût? A la suite du conflit qui a touché la bande de Gaza, entre le 8 juillet et le 26 août, ce sont ces questions que traitera, le 12 octobre au Caire, la Conférence internationale des donateurs placée sous l’égide de l’Egypte et de la Norvège, qui préside le comité de coordination de l’aide internationale aux Palestiniens (lire ci-contre). L’objectif: discuter de la contribution financière à attribuer à ce territoire meurtri.

Les participants pourront se baser notamment sur une étude publiée le 2 octobre par l’Unosat, le programme d’analyse satellitaire de l’Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (Unitar), basé à Genève. En compilant des images satellite – une technologie de plus en plus en plus utilisée pour évaluer les zones de crise, de conflit ou de catastrophe difficiles d’accès –, l’organisation a pu établir un relevé très précis des dégâts à Gaza.

Sur les 367 km2 de cette bande de terre, les clichés montrent, pour ce bilan effectué entre le 24 juillet et le 24 septembre 2014, que 15 264 bâtiments ont été endommagés – pour une petite moitié largement détruits. Sur 101 établissements de soins, 18 ont été impactés; un hôpital a même été rasé. Et sur 467 édifices scolaires, un a été réduit à néant, et 30 autres plus ou moins gravement touchés. Quant aux 1855 hectares voués à l’agriculture: 1263 serres ont été démolies, plus de la moitié entièrement. Tout cela sans compter les 7473 cratères d’impacts repérés dans les champs et zones non urbaines. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), ces dégâts touchent 40 000 personnes actives dans l’agriculture.

«L’avantage de ces chiffres est qu’ils sont objectifs et indiscutables, car nous ne nous occupons pas de politique, mais uniquement des faits», affirme Francesco Pisano, directeur de la recherche à Unitar, pour présenter les travaux d’Unosat, hébergé au CERN, où une trentaine de collaborateurs tirent profit des immenses capacités informatiques du laboratoire de physique. «Cette collaboration est unique, et ce n’est pas un hasard si elle a lieu à Genève», loue-t-il.

Unosat/Unitar n’agit que sur demande d’autres organisations onusiennes; dans ce cas précis, la requête est venue du Programme onusien pour de développement (PNUD). L’institut acquiert les images provenant de divers engins spatiaux. «A partir de 2005, les satellites commerciaux sont devenus aussi performants que leurs pendants militaires et scientifiques. On se procure des clichés comme on achète une chanson sur iTunes.» A des prix variables: les moins chers sont dans les archives (environ 300 dollars pièce), et les plus onéreux ceux commandés sur mesure (jusqu’à 3000 dollars). «C’est devenu un vrai business. Chaque année, plusieurs nouveaux satellites privés d’observation sont lancés», dit Francesco Pisano. Selon lui, outre l’Europe et les Etats-Unis, l’Inde et la Corée du Sud sont les pays qui vont le plus investir ce domaine; la Chine et la Russie sont déjà présentes, mais plutôt pour leurs propres besoins, les données descriptives des images étant rédigées dans leur langue. A l’Unosat, on n’a jamais utilisé d’images de satellites militaires. La raison? «Nous voulons éviter de nous faire reprocher d’avoir exploité des données secrètes. Nous n’utilisons que des images accessibles à tous pour que quiconque décriant nos travaux puisse tenter de les reproduire pour prouver qu’ils ne montrent pas la réalité.»

«Un logiciel nous indique quel satellite couvre quelle région à quel moment», poursuit l’expert. Pour cette étude sur Gaza, les engins Pléiades, opérés par Airbus Defense and Space, ont été utilisés. Avec des ajouts empruntés à Google Earth. Le tout avec une acuité de plus en plus pointue: «La précision est de 50 cm, et elle est encore amenée à s’améliorer. Sauf au-dessus d’Israël, qui reste le seul pays à ne pas autoriser une finesse meilleure qu’un mètre.» Un tel degré de définition de ces clichés peut être très utile lors de leur interprétation. «Après une fusillade au gros calibre contre un mur, il est possible de voir sur les images satellites les fragments tombés au sol, et de reconstituer l’événement. Autre exemple: nos spécialistes peuvent distinguer depuis l’espace si une ambulance en est vraiment une, et non pas un blindé déguisé en véhicule de soins…» Comment? «A la profondeur des traces laissées par leurs roues dans le sol.»

Les services de l’Unosat sont surtout exploités pour l’établissement des dégâts après un conflit ou une catastrophe humanitaire, mais aussi pour «voir comment c’était avant»; ainsi, dans le cas d’un glissement de terrain, les données satellite permettent aux sauveteurs de visualiser où se trouvaient les habitations englouties, afin de localiser les possibles survivants. Par ailleurs, lors de projets de reconstruction, dans des zones reculées, de bâtiments financés par la communauté internationale, un suivi satellite permet d’évaluer l’avancée des travaux.

«On associe souvent le terme «géointelligence» à l’observation par satellite, continue Francesco Pisano. Nous essayons de nous en départir, car ce mot fait parfois référence à des activités de renseignement. Or, nos travaux ont pour but de répertorier et d’instruire plutôt que de révéler. D’ailleurs, l’altitude à laquelle opèrent les satellites fait partie de la juridiction internationale. On ne peut pas nous accuser d’espionnage; on ne viole aucun espace aérien.» Ce qui ne serait pas le cas avec des drones d’observation, qu’utilise aussi l’Unosat depuis 2011.

«Notre travail consiste avant tout à établir les faits aussi clairement que possible, insiste-t-il. Si l’analyste ne voit rien, il n’en parle pas, ne fait pas d’interprétation», comme dans le cas de structure souterraine ou de bâtiment public transformé en repère militaire. «Cela dit, la meilleure des cartes satellite est celle qui est confirmée par des clichés pris au sol par nos collègues des agences humanitaires. C’est pourquoi notre appartenance à la Genève internationale est cruciale.»

La minutie de l’expertise d’Unosat vise un but premier: ôter aux entités impliquées la possibilité de nier ce qui s’est factuellement passé sur le terrain. «Concernant Gaza, on peut ainsi remettre en question l’efficacité des» frappes chirurgicales» annoncées contre des édifices militaires uniquement.» Si l’utilité de ces travaux semble évidente, leur divulgation suscite des réactions variées. Lorsque leur validité n’est pas contestée, ils servent de base à des prémisses de discussion, «comme lors du conflit entre la Russie et la Géorgie, en 2008». Dans d’autres situations, de telles analyses peuvent fâcher, lorsqu’elles surprennent. «Vers la fin de la guerre civile au Sri Lanka, en 2009, alors qu’aucune information ne sortait du pays, nous avons estimé le nombre de civils pris au piège dans les «zones protégées» et observé les mouvements de populations en réaction aux combats terrestres. Des informations qui ont permis d’identifier des violations des Conventions de Genève. La publication de ces analyses inattendues a fortement irrité le gouvernement sri-lankais.» Enfin, si elles permettent de «réduire le flou», de telles études dérangent parfois, «parce que certains pays n’ont pas le courage de se mettre en face de leur réalité, lorsqu’il s’agit, par exemple, de localiser des fosses communes. Ces données de précision n’aident pas à maintenir la rhétorique diplomatique.»

Il est par contre des cas où l’Unosat n’en use qu’avec modération: «Lorsque nos travaux peuvent faire empirer la situation.» Et Francesco Pisano d’expliquer que, dans certains cas, «des informations que nous divulguerions peuvent mettre en danger les équipes de l’ONU sur le terrain, ou les populations civiles, parce qu’elles pourraient être utilisées à mauvais escient par l’une des parties du conflit. Le meilleur moyen de ruiner une mission humanitaire reste de tuer l’un de ses représentants». Mais à retenir ou sélectionner ainsi des informations, n’y a-t-il pas une perte de l’objectivité tant revendiquée? «Nos activités sont toujours transparentes. Mais il est possible de ne pas tout divulguer en faisant du bruit… Et le moment choisi pour le faire est important, quand bien même nous ne sommes pas là pour dénoncer, comme certaines ONG le font selon leur agenda, également sur la base d’images satellite.»

Concernant Gaza, l’analyse publiée jeudi passé, et financée par le gouvernement danois, «fournit une base crédible pour l’évaluation des dégâts en vue de la reconstruction», estime Narjess Saidane, représentante du PNUD. Début septembre, selon l’AFP, des experts palestiniens ont estimé son coût à 7,2 milliards de francs, et dit qu’elle durerait cinq ans dans l’hypothèse d’une levée totale du blocus imposé par Israël sur l’enclave palestinienne.

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02/10/2014

Informations de Palestine

communiqué de :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/
 

Produits en Palestine: le nouveau slogan pour vendre les produits israéliens

"La Palestine profite de franchises douanières et de facilités liées à l’export dans ses échanges avec les pays de l’Union européenne, de sorte que des sociétés israéliennes coopèrent avec des commerçants palestiniens pour pouvoir exporter les dattes produites dans les colonies illégalement installées en Cisjordanie vers l’Union européenne, tout en bénéficiant de telles exemptions."

Lire la suite sur le site de l'Agence.

Un professeur de droit franco-palestinien résidant à Naplouse est détenu depuis une semaine par Israël, à la suite de son arrestation par l’armée.Un franco-palestinien détenu depuis une semaine par Israël

Lire à ce sujet l'article d'I-Télé.

A ce jour mercredi 1 octobre, personne n'a encore pu rencontrer Raed Abudadawia, son avocat n'a pas été autorisé à l'approcher, et la famille attend toujours l'intervention de la France.

Le Tribunal Russell conclut que le crime d’incitation au génocide et des crimes contre l’humanité ont été commis à Gaza

"Les juristes et Jury de la session extraordinaire du Tribunal Russell sur la Palestine qui s’est tenue à Bruxelles le 24 septembre 2014 ont constaté que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis par l’armée israélienne à Gaza durant l’Opération Bordure Protectrice. Ils ont également conclu, à l’écoute de nombreux témoignages, que le discours employé à différents niveaux de la société israélienne pendant l’été 2014 avait parfois atteint le seuil nécessaire pour pouvoir le qualifier d’incitation directe et publique au génocide." VIDEO

Lire à ce sujet  la déclaration du Tribunal Russell publiée sur le site de l'Agence, le billet de Frank Barat sur Médiapart et celui de Michèle Sibony, "Ce que m’a appris le Tribunal Russell sur la Palestine" sur le site de l'Agence.

Véolia perd un contrat de plus de 750 millions d'euros pour ses violations du droit international en Palestine occupée

"La municipalité de Koweit City vient en effet d’exclure la compagnie française Veolia d’un gros contrat de gestion de déchets solides, à hauteur de 750 M$. Cela en citant explicitement l’appel de BDS. Basant sa décision sur la complicité de  #‎Veolia avec les projets israéliens qui violent le droit international, la municipalité a décidé aussi d’exclure Veolia de « tous les contrats futurs »."

Lire la suite sur cet article publié le 29 septembre dernier sur  Politis.fr

L'information a également publiée sur "Le Courrier de l'Atlas". 

05/08/2014

Crimes de guerre : tout le monde en est conscient, peu le disent

lu sur le Point :

Une ONG accuse Israël de crime de guerre 
Selon HRW, "prévenir les civils" n'en fait pas des "cibles légitimes". Elle accuse Tsahal (mon commentaire : tsahal = armée de l'état hébreu, mais c'est plus anodin d'écrire "tsahal", encore une façon détournée d'édulcorer les crimes de cette armée !) d'avoir tué des Gazouis en pleine fuite. Lire

Source AFP

Human Rights Watch a accusé lundi l'armée israélienne d'avoir tué des civils alors qu'ils fuyaient les bombardements dans un secteur du sud de la bande de Gaza, ce qui constituerait un crime de guerre selon l'ONG basée à New York. Dans son rapport, HRW cite des Palestiniens ayant réussi à fuir fin juillet des bombardements sur la localité de Khouzaa, près de la ville de Khan Younès. "Les forces israéliennes à Khouzaa, secteur du sud de la bande de Gaza, ont ouvert le feu sur des civils et les ont tués, dans ce qui constitue une claire violation des lois de la guerre, lors de plusieurs incidents entre le 23 et le 25 juillet", affirme l'ONG.

Des civils comme cibles délibérées ?

Les "attaques délibérées sur les civils ne participant pas aux combats sont des crimes de guerre", ajoute HRW. Les civils ont fait face à de "graves dangers" à Khouzaa, où ils ont notamment subi des bombardements répétés, n'ont pas eu accès aux soins médicaux, et ont été la cible d'attaques de l'armée israélienne alors qu'ils tentaient de fuir vers Khan Younès, poursuit le rapport. Il souligne que si l'armée israélienne avait prévenu les habitants, les appelant à quitter Khouzaa avant le 21 juillet, "le fait que des civils n'aient pas obtempéré ne fait pas d'eux des cibles légitimes d'attaques".

Le fait d'avoir "prévenu les familles (...) ne fait pas d'elles des cibles justes seulement parce qu'elles n'ont pas pu le faire", souligne Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW. "Prendre (les civils) délibérément pour cible est un crime de guerre".

04/08/2014

Les informations sur Gaza

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/04/l...

La correspondante de la Télévision publique espagnole (TVE) en Israël, Yolanda Alvarez, ne compte plus les commentaires de soutien sur son compte Twitter depuis ...

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1/8/14

TVE ordena regresar a su corresponsal en Gaza tras acusarla Israel de ser de Hamás

Yolanda Álvarez

Televisión Española ha ordenado el regreso de su enviada especial a Gaza tras las acusaciones de Israel, cuya embajada en España ha afirmado que Yolanda Álvarez actuaba como "correa de transmisión de los mensajes, cifras, imágenes y datos de Hamás".

La embajada de Israel en España afirmaba que "las crónicas dramatizadas de Yolanda Álvarez empezando por el abuso de adjetivos y siguiendo por las muy cuidadas puestas en escena, resultado de un casting y selección de escenarios al dictado de los intereses de Hamás, son, sin más, el producto de una activista".

La dirección de TVE ha señalado que no saldrá en defensa de su corresponsal "porque no lo considera importante". El Consejo de Informativos reclama la vuelta a Gaza de Álvarez, "que salió de la Franja ayer cumpliendo órdenes de la dirección de la Corporación RTVE".

El consejo acusa a la embajada de "amordazar y coaccionar a una periodista independiente, de un medio público español", y considera que las acusaciones de Israel pueden "comprometer la seguridad personal" de la reportera. "El derecho a la libertad de expresión no puede amparar acusaciones que rayan el delito", añade el comunicado.

Comunicado íntegro de la embajada de Israel en España

"Hace ya casi un año que me incorporé como Portavoz a la Embajada de Israel en España. En este tiempo he seguido con detalle los medios de comunicación. En general, no me ha sorprendido el posicionamiento de cada uno de ellos en la cobertura de la actual crisis, excepto uno: Televisión Española.

Desde el inicio de la crisis, la corresponsal de TVE en Israel, Yolanda Álvarez, se estableció en Gaza, convirtiéndose desde el primer momento en correa de transmisión de los mensajes, cifras, imágenes y datos de Hamás. Las crónicas dramatizadas de Yolanda Álvarez, empezando por el abuso de adjetivos y siguiendo por las muy cuidadas puestas en escena, resultado de un casting y selección de escenarios al dictado de los intereses de Hamás, son, sin más, el producto de una activista. El activismo político no es, desde luego, periodismo, y transmitir propaganda no es informar. 

¿Alguien en su sano juicio puede creerse que, tras más de tres semanas en Gaza, no ha tenido oportunidad de hablar y tomar imágenes de los almacenes de armas de Hamás, del lanzamiento de cohetes desde zonas habitadas, del uso de civiles para proteger los edificios (viviendas, escuelas, hospitales, mezquitas) desde los cuales los terroristas lanzan cohetes y misiles? Lo intolerable no es que la Sra. Álvarez se dedique a la militancia y al activismo propagandístico, sino que un medio de comunicación público le dé cabida en sus informativos".

Hamutal Rogel
 

03/08/2014

5ème MANIF. GAZA AU COEUR DE MONTPELLIER !

2500 A LA 5ème MANIF. GAZA AU COEUR DE MONTPELLIER !

MONTPELLIER : 2500 A LA 5ème MANIF. CONTRE LE GÉNOCIDE À GAZA ET EN SOUTIEN A LA RÉSISTANCE !

(RÉUNION comité BDS France 34 ouverte à tous  et toutes LUNDI 4 août, 18h30 à la CIMADE, 28 rue du Fbg. Boutonnet, arrêt tram Place Albert 1er, trams 1 & 4)

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Deux appels à cette manifestation :

- Le comité BDS France 34 et le MIB34 et les organisations  signataires habituelles.

- le Collectfi Palestine 34

Une cinquième manif. tout aussi combattive, jeune et dynamique que les précédentes. C’est devenu une évidence, la jeunesse des quartiers populaires a conquis la rue sereinement, joyeusement, avec assurance, dignité et fermeté aussi bien dans la préparation, l’encadrement que l’animation des manifestations. 

Lire la suite 

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01/08/2014

Montpellier : Samedi 2 août à 15h - départ de la Place de la Comédie -

communiqué :

Samedi 2 août  à  15h - départ de la Place de la Comédie - 

Manifestation a l’initiative du comité BDS France 34 , du MIB34 et à
l'appel du Collectif Palestine 34 :
. Arrêt immédiat des bombardements sur GAZA
· Arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem
· Levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
· Sanctions immédiates contre Israël jusqu'au respect du droit international
· Soutien au peuple palestinien et au gouvernement d’entente nationale
. Soutien à la résistance du peuple Palestinien
. Non à la criminalisation de la solidarité avec la Palestine

Le collectif d'animation d'Attac Montpellier.

20/07/2014

Palestine : une épuration ethnique qui ne dit pas son nom

 (comme les colons européens arrivant en Amérique du nord il y a quatre siècle ...)

à lire sur Libération :

AFP 19 JUILLET 2014 À 07:14 (MIS À JOUR : 19 JUILLET 2014 À 19:52

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours

Alors que Ban Ki-moon doit se rendre dans la région, 16 Palestiniens ont été tués tôt ce samedi dans des frappes israéliennes contre la bande de Gaza, portant à 312 le nombre de morts palestiniens.

Plus de 340 Palestiniens tués à Gaza en douze jours - Libération.pdf

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à lire sur le Point :

Les enfants broyés de Gaza 
Depuis le 8 juillet, début de l'opération Bordure protectrice, 73 mineurs ont été tués, dont la moitié n'avaient pas 12 ans, selon l'Unicef. Lire

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 11:01

Les enfants broyés de Gaza - Le Point.pdf 

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21h20

Gaza : plus de 430 Palestiniens tués depuis le début de l'offensive...

Le Point.fr - Publié le 20/07/2014 à 14:52 - Modifié le 20/07/2014 à 21:20 

Au moins 438 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit à Gaza, dont au moins 100 ce dimanche, la journée la plus sanglante depuis le début le 8 juillet de l'offensive israélienne contre l'enclave palestinienne. Dans les rangs israéliens, 13 soldats de la brigade Golani ont été tués ces dernières 24 heures dans la bande de Gaza, portant à 18 le nombre de militaires morts depuis le début de l'offensive "Bordure protectrice", le bilan le plus lourd pour les forces israéliennes depuis 2006. 

Sept soldats sont morts dans l'explosion d'une bombe au passage de leur blindé, 3 dans des tirs croisés avec des activistes à deux endroits différents et trois autres "piégés dans un immeuble en feu", a précisé l'armée. A Chajaya, une banlieue à l'est de la ville de Gaza, l'armée israélienne a mené le bombardement le plus meurtrier depuis le début du conflit, tuant au moins 62 Palestiniens, selon Achraf al-Qoudra, le porte-parole des services d'urgence. 

81 000 réfugiés palestiniens

En outre, plus de 250 personnes ont été blessées à Chajaya depuis les premières heures de dimanche, et 450 à travers toute la bande de Gaza, a ajouté Achraf al-Qoudra. Un responsable de la santé duHamas, Youssef Abou Rech, a mis en garde contre "une catastrophe humanitaire" si les blessés et les morts encore sur place n'étaient pas évacués rapidement. 

Près de la moitié des Palestiniens tués depuis le début de l'offensive sont des femmes, des mineurs et des personnes âgées, selon Achraf al-Qoudra. Deux civils israéliens ont été tués par des tirs de roquettes. Par ailleurs, 81 000 Palestiniens ont trouvé refuge dans des écoles gérées par les Nations unies, ont indiqué des services de l'ONU à l'AFP.

06/03/2014

Cessons de pénaliser le boycottage d’Israël

lu sur le journal Le Monde : (les surlignages sont de moi)

Cessons de pénaliser le boycottage d’Israël

Ivar Ekeland, Rony Brauman, Ghislain Poissonnier,

Le Monde.fr,

mercredi 5 mars 2014

Il faut abroger la circulaire Alliot-Marie.

"En tant que consommateur citoyen, je n’achète pas de produits israéliens tant qu’Israël ne respectera pas le droit international ; j’appelle aussi mes concitoyens à faire de même afin de faire pression sur Israël pour qu’il démantèle le mur de séparation et les colonies. ” 

Pour avoir tenu de tels propos dans la rue ou dans des commerces, pour les avoir écrits dans des magazines ou sur Internet, près d’une centaine de personnes sont traduites en France devant les tri bunaux.

Il s’agit de membres d’associations qui soutiennent la campagne” Boycott-désinvestissement-sanctions ” (BDS). Ces personnes sont poursuivies par les procureurs en vertu d’un texte interne au ministère de la justice adopté le 12 février 2010, dite circulaire Alliot-Marie, garde des sceaux de l’époque.

La circulaire ordonne aux parquets de poursuivre pénalement les personnes qui appellent au boycottage des produits israéliens.

Elle affirme, sans le démontrer, que l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 sur la presse permettrait de réprimer les appels lancés par des citoyens ou des asso ciations au boycottage de produits issus d’un Etat dont la politique est contestée.

Ce texte interprète la loi de manière extensive, en contradiction avec la règle de l’interprétation stricte des lois pénales.

En effet, l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 ne s’attache pas à interdire les appels au boycottage, mais uniquement les provocations ” à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée “.

La circulaire Alliot-Marie a été critiquée par le monde associatif au nom de la liberté d’expression. Mais également par de nombreux juristes, universitaires, avocats et magistrats, en raison de son contenu qui procède à un usage détourné de la loi prévue pour lutter contre les propos racistes et antisémites.

Des procureurs ont même refusé de requérir oralement la condamnation des mili tants de la campagne BDS, en dépit des instructions écrites de leur hiérarchie.

La cour d’appel de Paris a prononcé en 2012 des relaxes, considérant que les propos tenus relevaient de la critique pacifique de la politique d’un Etat.

La Cour euro péenne des droits de l’homme, quant à elle, rappelle très réguliè rement que les groupes militants bénéficient sur des sujets politiques d’une pro tection renforcée de leur liberté d’expression. Christiane Taubira a même déclaré publiquement à plusieurs reprises que cette circulaire contenait une interpré tation de la loi qui pouvait être considérée comme ” injuste ” ou ” abusive “.

L’ensemble de ces éléments et le changement de majorité politique permettaient de penser que la prise de conscience du caractère absurde de cette situation allait se traduire en acte.

Or, la circulaire Alliot-Marie de 2010 est toujours en vigueur et les poursuites pénales contre des militants de la campagne BDS continuent.

Ce faisant, la France se singularise en Europe et dans le monde : elle est le seul Etat, avec Israël, à envisager la pénalisation d’une campagne pacifique et citoyenne, demandant le respect du droit international.

Campagne pacifique en ce sens que les actions d’appel au boycottage organisées consistent en des mesures incitatives, qui se limitent à faire appel, par la diffusion d’informations, à la conscience politique des consommateurs.

Aucune forme de contrainte n’est exercée ni à l’égard des clients et des distribu teurs français, ni à l’égard des producteurs israéliens.

En France, l’appel au boycottage, forme d’action politique non violente, s’inscrit dans le débat politique républicain depuis des décennies.

Mme Taubira l’a même qualifié de ” pratique militante, reconnue, publique ” et admet l’avoir encouragé en son temps contre les produits sud-africains, dans le cadre d’une campagne internationale que personne n’avait alors envisagé d’interdire.

Campagne citoyenne en ce sens qu’elle repose sur une mobilisation des sociétés civiles. La campagne BDS a été engagée en 2005 à la demande de172 associations et syndicats palestiniens. Elle appelle les sociétés civiles du monde entier à se mobiliser pour que leur gouvernement fasse pression sur l’Etat d’Israël.

En France, de nombreuses associations ont rejoint l’appel lancé en 2005. Les actions qu’elles conduisent dans le cadre de cette campagne se situent au cœur de la liberté d’expression et d’information des citoyens français sur un sujet interna tional. Ces actions ne consistent pas à discriminer les citoyens israéliens : elles visent à boycotter les institutions et les produits d’Israël en vue de faire changer une politique d’Etat.

Campagne pour le respect du droit international enfin, dans la mesure où le but recherché est d’obtenir le respect des résolutions des Nations unies et la fin des politiques déclarées illégales par l’avis du 9 juillet 2004 de la Cour internationale de justice de La Haye que sont la construction du mur de sépa ration et la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

La mobilisation des sociétés civiles est rendue indispensable, car la plupart des Etats n’ont rien fait ou presque pour pousser Israël à se conformer à l’avis de la Cour, notamment en prenant des mesures de sanctions pour que le mur et les colonies soient démantelés.

Rien n’est plus faux que de laisser entendre que la cam pagne BDS puisse être raciste ou antisémite.

Cet amalgame relève de la même rhétorique que celle parfois utilisée dans les années 1970 et 1980 contre les militants anti-apartheid comparés à d’irresponsables marxistes-léninistes ou à des racistes anti-Blancs. Aucun des militants de la cam pagne BDS poursuivis depuis 2010 en vertu de la circulaire évoquée ne l’a d’ailleurs été pour avoir tenu des propos ou commis des actes racistes et antisémites. Il est temps de procéder à l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie.

Ivar Ekeland, Président de l’Association universitaire pour le respect du droit inter national en Palestine

Rony Brauman, Médecin, essayiste

Ghislain Poissonnier, Magistrat

15/01/2014

Palestine : Boycott Désinvestissement Sanction (BDS) - PROCÈS : Montpellier jeudi 23 janvier

communiqué :

A  tous-tes les comités, collectifs, militants-tes de BDS France et du mouvement de solidarité à la Palestine Le procès en appel des 3 inculpés BDS de Perpignan aura lieu le jeudi 23 janvier 2014 à la Cour d'Appel de Montpellier, 1 rue Foch, (à côté de l’arc de triomphe).
 
Le rendez-vous est fixé à partir de 8h devant le tribunal (on ne sait pas combien de temps ça va durer). Après l’inculpation des militants de Mulhouse le résultat de ce procès aura une portée symbolique importante. Aussi il faut réussir la mobilisation pour montrer et dire au gouvernement et à l’appareil judiciaire que nous ne reculerons pas, que nous continuerons les actions BDS et la lutte contre l’état d’Israël quels que soient les jugements !
 
 Il y aura des délégations de plusieurs villes de France… 
 
Les comités BDS France 30 et 34 participent activement à la mobilisation: 
Nîmes : - Samedi 11 janvier : 11h place de l’horloge. Stand des « Femmes en noir" et diffusion de l’appel des 3 de Perpignan et invitation à venir le 23. - Samedi 11 janvier : 15h Carré d’Art, stand BDS france 30 : idem 
Montpellier - Samedi 11 janvier 14h30, stand BDS France 34, place Comédie (diffusion de tract pour le procès) - Jeudi 16 janvier 15h Conférence de presse des inculpés avec 3 ou 4 interventions après les leurs : AFPS, BDS France, UJFP … Lieu : Local LDH, Maison des Tiers Mondes, (M. Luther King) 27 bd. Louis Blanc (arrêt tram 1&4 Corum ou Louis Blanc) 
Montpellier - Samedi 18 janvier action Boycott contre Mehadrin à Montpellier (heure et lieu de Rdv annoncés ultérieurement) Action dédiée en soutien aux 3 inculpés.
 
 - PROCÈS : Montpellier jeudi 23 janvier à partir de 8h : rassemblement devant le tribunal (arc de Triomphe) Banderoles, drapeaux, affichettes… stand BDS France, - Thé et Café chauds :-) Prises de parole des soutiens pendant la matinée. -11h surprise BDS France (à ne pas rater!)
 
 Nous avons besoin de vous tous et vous toutes pour faire de cette journée un moment de soutien actif à nos camarades inculpés-ées et au BDS palestinien ! 
 
Comités BDS France 30 et 34

17/12/2013

Israël et sa collaboration avec l'Apartheid afrikaner : on n'oublie pas

lu sur :

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/12/10/nelson...

LE MONDE GEO ET POLITIQUE | 10.12.2013 à 21h06 • Mis à jour le 10.12.2013 à 21h07 |Par Benjamin Barthe

Lors de sa venue en Terre sainte, en 1999, Nelson Mandela avait-il été initié aux subtilités de la chutzpah, ce mélange d'impudence et d'assurance qui a rang de vertu nationale, ou presque, en Israël ? Si oui, on peut penser sans trop de risque de se tromper que le mot lui est venu à l'esprit depuis le Panthéon des libérateurs, où il repose maintenant, en entendant les responsables israéliens faire son éloge.

Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant à partir de 1€ / mois | Découvrez l'édition abonnés

 

UNE ALLIANCE MILITAIRE SECRÈTE AVEC LE RÉGIME D'APARTHEID

Car les mots du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, qui a salué un « combattant de la liberté, opposé à la violence », comme ceux du président Shimon Pérès, qui a applaudi sa contribution à « la guerre contre les discriminations et le racisme », procèdent d'une réécriture de l'Histoire pour le moins audacieuse. Un coup de pub destiné à faire oublier l'alliance militaire secrète que l'Etat juif noua avec le régime ségrégationniste de Pretoria durant les années 1970 et 1980 et que ses dirigeants, depuis, n'ont jamais admise et encore moins désavouée. Ce pacte scellé sous les auspices de Shimon Pérès, alors ministre de la défense, au nom de la lutte contre le « terrorisme », incarné alors par l'ANC de Nelson Mandela et l'OLP de Yasser Arafat, aboutit notamment à cette scène sidérante : la venue en 1976, à Yad Vashem, le mémorial de la Shoah de Jérusalem, d'un suprémaciste blanc et sympathisant nazi notoire, en la personne de Balthazar Johannes Vorster, le premier ministre sud-africain de l'époque.

Confronté à la résurgence de cet embarrassant passé, longuement évoqué par la presse israélienne, Benyamin Nétanyahou a sûrement jugé plus judicieux de faire profil bas. Prétextant des frais de déplacement trop élevés, il a renoncé à participer à la cérémonie d'hommage organisée, mardi 10 décembre, dans le stade de Soweto. Bonne idée.

D'AUTRES EXPÉRIENCES INCONGRUES

Sur place, les vétérans de l'ANC auraient pu lui rappeler que « Madiba » n'a jamais été un héraut de la non-violence, contrairement à ce que M. Nétanyahou laissait entendre dans sa déclaration, calibrée pour gêner ses adversaires palestiniens. Bien que le mouvement antiapartheid n'ait pas sombré dans le terrorisme aveugle, M. Mandela n'a jamais accepté de renoncer à l'option de la violence, même en échange de sa libération. « C'est toujours l'oppresseur, non l'opprimé, qui détermine la forme de la lutte, écrivait-il dans ses Mémoires. Si l'oppresseur utilise la violence, l'opprimé n'a pas d'autre choix que de répondre par la violence. »

En Afrique du Sud, M. Nétanyahou aurait pu faire d'autres expériences incongrues. Comme rencontrer Ahmed Kathrada, 82 ans, un ancien compagnon de prison de Nelson Mandela, qui a pris la tête d'une campagne internationale pour la libération de Marouane Barghouti. Condamné à la prison à vie pour son implication supposée dans le meurtre de cinq Israéliens, ce haut dirigeant du Fatah, partisan déçu du processus de paix, est considéré dans les territoires occupés comme le Mandela palestinien.

Mais le plus déplaisant pour le premier ministre israélien aurait été de croiser Ismaïl Coovadia, l'ancien ambassadeur d'Afrique du Sud en Israël. En juin, quelques mois après avoir quitté son poste, ce diplomate avait estimé que le comportement d'Israël en Cisjordanie et dans la bande de Gaza s'apparentait à une « réplique de l'apartheid ». Un accès de chutzpah, assurément.

10/12/2013

AMNESTY INTERNATIONAL MONTPELLIER organise une : CONFÉRENCE - DÉBAT sur la détention administrative en Israël-Palestine

communiqué:

Vendredi 13 décembre 2013 de 18H30 à 21H
Espace Martin Luther King27 Bld. Louis Blanc, Montpellier

 
Logo
            Amnesty

AMNE
STY INTERNATIONAL MONTPELLIER organise une :

CONFÉRENCE - DÉBAT sur

 
La détention administrative en Israël-Palestine
 

Avec Martine BRIZEMUR
Responsable de la COO Israël –Territoires Occupés Palestiniens – Autorité Palestinienne à Amnesty International France
Contact : Jean-Paul Kan, jeanpaul.kan@gmail.com

04/12/2013

SAMEDI 7 Décembre de 11h à 12h30 devant l'agence ORANGE 27 Grand Rue Jean Moulin à Montpellier

communiqué :

Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) 
(voir liste des organisations en bas de ce mail) appelle à une action nationale pour demander à Orange (ex-France Télécom Orange) de rompre son accord avec l'opérateur Partner (voir ci-dessous)
La Plateforme des ONG françaises pour la Palestine appuie cette demande 


Dans ce cadre, L'Association France Palestine Solidarité  34 

appelle à se retrouver


SAMEDI 7 Décembre 
de 11h à 12h30 

devant l'agence ORANGE  
27 Grand Rue Jean Moulin   à   Montpellier 
Nous diffuserons le tract ci-joint + pétition + cartes postales à l'attention de la direction de ORANGE


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ORANGE COMPLICE DE LA COLONISATION ISRAÉLIENNE


Orange doit rompre son accord avec l’entreprise israélienne Partner Communications

Partner est une société israélienne de téléphonie qui participe directement aux activités de colonisation en Cisjordanie et dans les hauteurs du Golan :

  • elle dispose de 176 antennes et relais sur des terres confisquées par l’armée israélienne et les colons ;
  • avec les autres opérateurs israéliens, elle profite de l'interdiction faite par l'armée israélienne aux opérateurs palestiniens d'installer leurs antennes dans 60% de la Cisjordanie, limitant ainsi leur accès au marché local ;
  • elle conserve à son profit des taxes et autres montants dus aux palestiniens ;
  • elle a des boutiques dans les colonies israéliennes ;
  • elle assure avec son réseau le service aux colons et à l’armée d’occupation israélienne.

Par son activité, Partner viole le droit international et les Conventions de Genève qui condamnent « la destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ».

Or c’est avec cet opérateur de téléphonie que France Télécom-Orange a signé en 2011 un accord de partenariat portant sur l'usage de la marque Orange, l'aide technique et l'achat groupé de matériels avec des économies d’échelle importantes.

En concluant ce partenariat, France Télécom conforte et soutient la colonisation israélienne, obstacle à la création de l’Etat palestinien et à une paix conforme au droit international. Nous demandons à France Télécom de rompre son accord avec Partner, au nom du droit et de la paix.

Vous aussi, vous pouvez protester à votre manière contre ce scandale 


Participez à la campagne nationale :

« Orange ne doit pas être complice de la colonisation !»:

Manifestez:

Des manifestations sont prévues devant des boutiques ORANGE dans toute la France, contactez nous pour y participer sur secretariatcollectif@yahoo.fr

Téléphonez leur :

·      Si vous êtes client d'une ligne fixe Orange: téléphonez au 10 14

·      Si vous êtes client d'une ligne mobile Orange ou Orange Open téléphonez au 39 70

·      Si vous n'êtes pas client de Orange: contactez le service commercial au 0800.830.800

Interpellez sur Facebook/Twitter/autres réseaux sociaux:

·      En recherchant « orange » ou « orange France »

Vous pourrez vous exprimer sur la question, en disant par exemple :

J’ai appris que Orange a conclu un partenariat technique et commercial avec une société de téléphonie israélienne Partner. Cette société a des relais téléphoniques qui servent à l’armée et aux colons en Territoires palestiniens occupés. Ces relais sont de plus fréquemment implantés sur des terres privées palestiniennes confisquées à cet effet par l’armée israélienne. Elle dispose aussi de boutiques à l’enseigne Orange dans des colonies.

Je suis scandalisé que Orange se fasse complice d’une entreprise coloniale !

Je vous demande de mettre fin a votre partenariat avec cet opérateur israélien.

26/11/2013

CONFÉRENCE : " Étiquetage et interdiction des produits des colonies israéliennes"

communiqué :

L'Association France PalestineSolidarité vous rappelle l'agenda de la semaine :

à Montpellier 

Mercredi 27 novembre 2013  à 19 h
 Espace Martin Luther King
27 bd Louis Blanc  (arrêt tram Corum ou Louis Blanc)



CONFÉRENCE : 
" Étiquetage et interdiction des produits des colonies israéliennes"

Dans le cadre de la CAMPAGNE  
" COLONISATION ISRAÉLIENNE, PALESTINE EN DANGER "

 


avec la participation d'Esti Micenmacher, militante anticolonialiste israélienne,  de l'ONG israélienne "Who profits ?"

  ENTRÉE LIBRE
BUFFET avec libre participation aux frais

21/11/2013

Je rêve ou ... ???

... au secours !
 


( et c'est notre Président ! )

Palestine : les effets de la politique israélienne à Gaza

les surlignages sont de moi

MAIS QUE FAIT NOTRE MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES POUR RÉSOUDRE CE PROBLÈME ???

lu sur :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/11/20/a-gaza-la-penurie-d-energie-provoque-une-pollution-et-entrave-le-developpement_3516973_3218.html

A Gaza, la pénurie d’énergie provoque une pollution et entrave le développement

LE MONDE | 20.11.2013 à 11h38 • Mis à jour le 20.11.2013 à 13h54 |Par Laurent Zecchini (Jérusalem, correspondant)

Les égouts se sont déversés dans Gaza. Cela a commencé jeudi 14 novembre, avec des coulées de boue fétide qui pénètrent dans les cours et envahissent parfois le rez-de-chaussée des maisons. La veille, l'une des principales stations d'épuration des eaux usées avait arrêté de fonctionner, en raison de la pénurie d'électricité et de fioul qui frappe Gaza. Il suffit d'emprunter la route Al-Rachid, qui longe le paysage faussement idyllique de la bande côtière, pour mesurer l'ampleur du défi des égouts de Gaza : au moins huit collecteurs d'un mètre de diamètre se jettent dans la mer.

En voici un, dans le prolongement du village d'Al Zahra, qui sort de la dune sur trente mètres, et expulse une eau verdâtre, mousseuse et pestilentielle dans les vagues de la Méditerranée, destination quotidienne de plus de 90 000 mètres cubes d'eaux partiellement traitées ou non. 

A moins de deux cent mètres de là, cinq ou six pêcheurs tirent leur filet sur le sable... La pénurie d'électricité et de fioul qui frappe la bande Gaza a pour conséquence d'empêcher le pompage des eaux non traitées, et celles-ci s'échappent dans les rues. Heureusement, à l'avenir, il y aura NGEST, soit le "Traitement d'urgence des eaux usées du nord de Gaza".

C'est un projet emblématique pour l'enclave palestinienne, et le plus important projet financé par la France dans l'étroite bande de terre, via l'Agence française de développement (AFD). Paris a déjà contribué pour 16 millions d'euros sur un total (provisoire) de 78 millions d'euros. Les autres partenaires sont la Banque ...

L’accès à la totalité de l’article est protégé

pour lire la suite, voir :

www.france-palestine.org/A-Gaza-la-penurie-d-energie
http://www.france-palestine.org/A-Gaza-la-penurie-d-energie

... Les autres partenaires sont la Banque mondiale, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Belgique et la Suède.

A l’origine, une catastrophe sanitaire et environnementale : la station d’épuration du nord de la bande de Gaza recevait les eaux usées de villages où habitent environ 250 000 personnes. Alors qu’elle devait traiter 5 000 mètres cubes par jour, elle en a reçu le triple. Les effluents ont vite formé un lac artificiel, dont les digues se sont rompues en mars 2007. Les eaux se sont répandues dans les sols, polluant l’aquifère.

La nouvelle station de pompage, destinée au transfert des eaux usées vers des bassins d’infiltration, a été achevée en 2010. Quant à la station d’épuration biologique, elle pourra traiter 35 600 m3 par jour et servir quelque 350 000 habitants. Outre que l’eau traitée pourra être utilisée pour l’agriculture, la production de gaz méthane devrait, à terme, couvrir 60 % des besoins énergétiques de la station.

« Une décision politique  »

Beau projet, belle usine, qui devrait être opérationnelle en janvier 2014. En théorie. Car elle est située à la lisière est de la bande de Gaza, en zone interdite, à 200 mètres de la clôture où patrouillent les chars de Tsahal [1].

Pour embrasser le paysage alentour, il faut monter sur une terrasse, après avoir enfilé un gilet fluo rescent de couleur orange, une précaution indispensable pour éviter d’être pris pour cible par la mitrailleuse automatique de l’un des monstrueux miradors de béton qui gardent la frontière avec Israël.

Une centaine d’employés arrivent sur ce site à haut risque à 8 heures du matin, et le quittent impérativement à 17 heures, par ordre de l’armée israélienne. Pendant les années de construction, les retards pour cause de matériaux non autorisés, d’interdictions d’accès au site et de bombardements pendant les guerres de l’hiver 2008 et de novembre 2012, ont été nombreux.

Aujourd’hui encore, les autorités israéliennes mettent en avant des « raisons de sécurité » pour interdire telle ou telle livraison. C’est notamment le cas pour les 200 litres de liquide de refroidissement qui sont indispensables pour faire fonctionner la partie énergétique de la centrale. Mais il y a plus inquiétant : sans électricité, le projet NGEST ne verra jamais le jour.

Après de longs atermoiements des Israéliens, le chef du projet, l’ingénieur Sadi Ali, a obtenu une vague « promesse », le 4 novembre. Israël devrait fournir 3 mégawatts à la centrale (sur les 10 MW nécessaires). Mais rien n’est officiellement signé, et plu sieurs problèmes techniques doivent être résolus. Quant aux 7 MW restants, c’est une autre histoire : « Cela supposerait la modernisation de toutes les infrastructures électriques de Gaza, ce qui demandera beaucoup de temps ; c’est une décision politique », constate sans illusion l’ingénieur Sadi Ali.

NGEST est un projet phare pour la coopération fra çaise – et celle des pays occidentaux – à Gaza. S’il échoue, celui d’une usine de désalinisation de l’eau de mer, qui serait essentiel pour la production d’eau potable à Gaza, ne verra jamais le jour. Or, il s’agit d’un investissement bien plus considérable, de l’ordre de 450 mil lions de dollars (333 millions d’euros), avec une part française, promise en 2012 par l’ancien premier ministre François Fillon, de 10 millions d’euros. La station d’épuration de Gaza est un test de la volonté israélienne de permettre ou non le développement de l’enclave palestinienne, un registre où les précédents n’incitent pas à l’optimisme.

[1] Tsahal est le nom attribué par le gouvernement israélien à l’armée d’occupation israélienne.

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sur le même sujet, lu sur le Canard de cette semaine 

(achetez "le Canard enchaîné" toutes les semaines, pour 1,20€ çà en vaut la peine ! )

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28/10/2013

RETOUR DE PALESTINE Réunion publique à Montpellier Vendredi 8 novembre à 19h

communiqué :

L'Association France Palestine Solidarité  34 
vous invite à participer à la prochaine rencontre  :
 

 

 

RETOUR DE PALESTINE

Réunion publique à Montpellier

Vendredi 8 novembre à 19h

à l'Espace Martin Luther King - 27 bd Louis Blanc

(Arrêt tram Corum)


Expositions de photos, diaporama et buffet

 


Septembre 2013 :

Une dizaine de montpelliérains de l'AFPS34 s'envolent à la rencontre d'amis palestiniens engagés dans la résistance populaire non violente. Des anticolonialistes israéliens et internationaux les soutiennent.

Pour huit d'entre eux, c'est le premier contact avec la réalité de l'occupation militaire israélienne.

Le Mur d'annexion et, partout les colonies à Bethléem, Jérusalem, Hébron, la Vallée du Jourdain ...

Partout des terres volées, des routes réservées aux seuls israéliens, des contrôles militaires, des check points.

Une ville empoisonnée par des usines chimiques à Tulkarem, des villages souillés par les eaux usées des colons. Et la complicité de Veolia dans la colonisation.

C:Documents and SettingsHP_PropriétaireMes
            documentsPALESTINEPhotos documents voyage 2013EXPO
            MISSION 2013LE MURDSC01487.JPG

Mur et  colonie à Jérusalem

Un territoire fragmenté pour empêcher un possible développement et la création d’un Etat palestinien souverain.


16/09/2013

Table ronde à Montpellier : Israël-Palestine - le Défi de la Paix

communiqué :

 L'Association France Palestine Solidarité  34 
  
vous invite à venir nombreux  :

Mardi 17 septembre à 20 h 
 
Salle Guillaume de Nogaret 
Espace Pitot à Montpellier

 


 


 

  
Pax Christi Hérault  organise une table ronde  publique :
 
Israël-Palestine le Défi de la Paix



Intervenants :

Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes et président de Pax Christi France,
Avrum BURG, israélien et ancien président de la Knesset (assemblée nationale israélienne),
Elias SANBAR, palestinien et ambassadeur de la Palestine à l'UNESCO


Depuis des années, les négociations entre diplomates ou gouvernants américains, européens, israéliens et palestiniens cherchent une solution de paix pour les peuples concernés. Mais comment pouvons-nous, nous-mêmes, agir pour cette paix ? En quoi les montpelliérains sont-ils concernés ?

La table ronde sera animée par Benjamin SEZE, spécialiste Proche-Orient deTémoignage Chrétien

Cette soirée est soutenue par l'AFPS 34

30/08/2013

Montpellier : Table-ronde publique " Israël-Palestine : le Défi de la Paix "

communiqué :

Mardi 17 septembre à 20 h - Montpellier 

Salle Guillaume de Nogaret - Espace Pitot

Table-ronde publique

" Israël-Palestine : le Défi de la Paix "

organisée par l'équipe Pax Christi de l'Hérault, avec le soutien de l'AFPS 34

Intervenants :

Mgr Marc STENGER, évêque de Troyes et président de Pax Christi France,
Avrum BURG, israélien et ancien président de la Knesset (assemblée nationale israélienne),
Elias SANBAR, palestinien et ambassadeur de la Palestine à l'UNESCO.
 
Depuis des années, les négociations entre diplomates ou gouvernants américains, européens, israéliens et palestiniens cherchent une solution de paix pour les peuples concernés. Mais comment pouvons-nous, nous-mêmes, agir pour cette paix ? En quoi les montpelliérains sont-ils concernés ?

La table ronde sera animée par Benjamin SEZE, spécialiste Proche-Orient deTémoignage Chrétien

Entrée libre, parking payant à proximité,

Contact : Olivier GROS : 06 22 23 18 87 
@dresse : olgros@wanadoo.fr

22/06/2013

Mehadrin (Jaffa), une entreprise pilote dans la colonisation de la Palestine

communiqué :

Grande marche "mehadrin degage! " d'Avignon à Chateaurenard !

L’entreprise Mehadrin (Jaffa)  est devenue après la liquidationd’Agrexco le premier producteur et exportateur israélien de fruits et légumes. Mehadrin est une entreprise pilote dans la colonisation de la Palestine. Elle chasse les palestiniens, leur vole la terre, l’eau et les fait travailler sur leurs propres terres comme des esclaves. Elle exporte illégalement les produits des colonies.

bus et covoiturage :  montpellier : bus (a/r) départ samedi 29/06, à 9h parking géant casino (av. du mas d'argelliers). 


10€ inscrivez-vous : mehadrindegage@gmail.com