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21/06/2015

La pollution en mer, MAERA : Midi Libre, info... (suite)

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Sans réponse de la rédaction du Midi Libre (voir la note du 17/6/15 sur ce blog) j'ai cherché moi-même les informations.

et j'ai trouvé :

Compte rendu de la visite du 15 Janvier 2015 de la Station d’Epuration MAERA

extraits :

Les réseaux d'assainissement

Les eaux usées sont collectées sur le lieu de leur production pour être acheminées par un réseau de conduites vers la station d’épuration. Le réseau collecteur est dit séparatif quand il n'achemine que les eaux usées ou unitaire quand il achemine aussi les eaux pluviales. Trois bassins semi-enterrés pour un volume de 25 000 m3 permettent la régulation de ces eaux pour un débit maximum de 4 m3/s, si le débit est supérieur, après de fortes pluies par exemple, la partie supplémentaire est alors déversée directement au Lez.

Elle permet de préserver le patrimoine naturel, rivières, étangs, lagunes. En particulier elle a permis d’améliorer la qualité environnementale lagunaire.

Pour plus d’information du réseau Lagunaire : http://rsl.cepralmar.com/intro_01.html

Les micropolluants contenus dans les eaux traitées ne sont pas totalement éliminés et sont rejetés en mer, ils seront ensuite dispersés dans les eaux pour élimination. Même présents en petites quantités, les micropolluants ne sont pas exempts d'impacts environnementaux et sanitaires.

consultez :

ODAM - Gestion des eaux usées - Compte-rendu de la ... - Ouvaton

odam.ouvaton.org/articles.php?lng=fr&pg=241
 
27 févr. 2015 ... ODAM, OIDEAM, ODEMMI, Déchets, biodéchets, Agglo de ... Consultez :http:// odam.ouvaton.org/file/MAERA_RECYCLAGE_2_07_2010.pdf.

Date de création : 27/02/2015 @ 09:55

extraits :
 
 "La station d’épuration « Maera » C’est le choix d’un investissement excessif de 150 millions d’euros. A ce coût il faut ajouter les frais des raccordements de chaque ville ainsi que l’eau nécessaire pour l’étiage du Lez (eau acheté au bas Rhône), un véritable gâchis. Une « Rolls Royce » qui lui permet de polluer « écologiquement » le Lez après de forts orages et la Méditerranée en permanence jusqu’à ce jour. "...
... (le) tuyau en mer était une aberration. Il y avait bien une réhabilitation de la qualité des eaux du Lez mais à quel prix : envoyer une eau insuffisamment épurée de ses micropolluants vers le Golfe d'Aigues Mortes. Il y avait un pari : le courant Ligure devait balayer cette eau. Or, le courant Ligure balaye bien le Golfe du Lion mais ne pénêtre pas dans le Golfe d'Aigues-Mortes. D'autre part, la station d'épuration de Caen-la-Mer (Calvados) qui a une capacité équivalente à celle de Maera, rejette directement dans l'Orne, de l'eau jugée de "qualité baignade" qui a été stérilisée par des batteries de lampes UV et qui a fini d'être filtrée dans un parc végétal (roseaux, etc.). Ils ont fait l'économie des 65 millions d'euros d'un tuyau de 30 km. Le prix d'une batterie de lampes UV et d'un jardin filtrant, c'est "peanuts". On aurait eu ainsi de l'eau pour soutenir l'étiage du Lez !
La gabegie des fonds publics, à Montpellier-la-surdouée, on connaît !

17/06/2015

La pollution en mer, MAERA : Midi Libre, info ou intox ?

communiqué :

copie d'un courriel envoyé à la rédaction du Midi Libre le 12 juin dernier, sans réponse à ce jour , 17 juin.

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À l'attention de la rédaction du Midi Libre :

 
Bonjour,
J'ai envoyé le 10 juin dernier les trois courriels ci-dessous à :
 
 
Seul Monsieur Pieyre m'a répondu à ce jour (qu'il en soit félicité), et je vous joins notre échange.
 
La raison pour laquelle je vous contacte aujourd'hui est que je ne sais toujours pas sur quoi sont basées les affirmations de pollution végétale ou animale. J'aimerais connaître les coordonnées du laboratoire ayant fait les analyses pour pouvoir les consulter.
 
Cette curiosité est motivée par le fait que je me baigne régulièrement en mer, que je constate que je ne suis pas le seul, et qu'il s'agit là d'un problème de santé publique récurrent (voir l'épisode de 2008).
 
Vous devez être conscient que la crédibilité d'un journal d'information repose sur la fiabilité de ses sources, raison pour laquelle j'espère que vous vérifiez toujours sérieusement les informations que vous publiez. Peut-être, dans le cas présent, devriez-vous enquêter sur la crédibilité des "analyses", et également sur la façon dont les pouvoirs publics et les élus des communes concernées ont réagi.
 
Dans l'attente de vous lire, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.
XXXX
Montpellier
 
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courriels envoyés le 10 juin 2015 :
 
1) à : OLLIVIER LE NY : OLENY@MIDILIBRE.COM
 
Monsieur,
J'ai lu avec intérêt votre article :
Pourriez-vous m'indiquer le nom du laboratoire ayant fait les analyses mentionnées dans votre article :
 

La Grande-Motte - Midi Libre

www.midilibre.fr/herault/la-grande-motte/

Palavas : une pollution marine d'origine "végétale". Les analyses ont écarté toute nature bactériologique et la présence d'hydrocarbure. La deuxième analyse ..
 
Merci d'avance pour le renseignement.
 
Cordialement,
XXXX
Montpellier
 
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Madame,
J'ai lu avec intérêt votre article :
 

Palavas : une pollution marine d’origine "végétale"

Les analyses ont écarté toute nature bactériologique et la présence d’hydrocarbure. La deuxième analyse des échantillons, définitive, l’après-midi, confirme...
 
Pourriez-vous m'indiquer la source de votre information; quel laboratoire a effectué les analyses ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Cordialement,
XXXX
Montpellier
 
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Monsieur,
J'ai lu avec intérêt votre article :
 

Palavas : dégazage sauvage au milieu des baigneurs - Midi Libre

www.midilibre.fr/.../palavas-degazage-sauvage-au-milieu-des-baigneurs, 1168377.php

Pourriez-vous me dire ce qui a motivé votre affirmation de "dégazage" ? Y a-t-il eu une analyse faite dans un laboratoire, et si oui, lequel ?
 
Merci d'avance pour votre réponse.
 
Cordialement,
XXXX
Montpellier
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réponse de M. Pieyre du 10 juin :
 
Bonjour Monsieur XXXX,
Suite aux premiers événements datant du 31 mai, les témoins dont j'étais ont remarqué des plaques marron claire, huileuses. C'est pour cette raison que le mot "dégazage" a été employé plutôt que déballastage ou vidange de cales. L'information valait ce qu'elle valait, mais il était important de la diffuser en ne sous-estimant pas le problème. Je vous incite à lire les articles suite au second incident de jeudi dernier. Les différentes analyses ont montré qu'il s'agissait d'une pollution végétale ou animale, l'origine reste floue. En tout cas il n'y avait pas de traces d'hydrocarbures au moment du second incident. Cordialement.
MP
 
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ma réponse :
 
Bonjour Monsieur Pieyre,
Merci pour votre réponse. 
 
Vous souvenez-vous de l'épisode d'août 2008 ? (voir ci-dessous). Il avait été dit aussi qu'il s'agissait de "dégazage d'un bateau". Pourtant la station d'épuration MAERA a été mise en cause par la suite.
 
Je pense que ce genre d'information doit faire l'objet d'un minimum de vérifications, dont une analyse de la qualité bactériologique de l'eau, ce qui, sauf erreur de ma part, incombe aux services de l'État (la Préfecture de l'Hérault) et aux communes concernées. Avez-vous interrogé les services compétents ? Le cas échéant, que vous ont-ils répondu ?
 
Vous écrivez : "Les différentes analyses ont montré qu'il s'agissait d'une pollution végétale ou animale". Pourriez-vous m'indiquer quel laboratoire a fait les analyses dont vous parlez ?
 
Vous devez être conscient qu'il est important pour un journal comme le Midi-Libre d'être précis dans des informations concernant la santé. Beaucoup de gens, dont de nombreux enfants, vont se baigner en mer en ce moment; beaucoup de parents s'informent des nouvelles locales grâce à votre journal.
 
Cordialement,
XXXX
 
rappel  :
  1. Pollution au large de Carnon et La Grande Motte: baignade interdite ...
  2. www.ladepeche.fr/.../469796-pollution-large-carnon-grande-motte-baignadeinterdite.html
  3. 6 août 2008 ... La baignade a été interdite mercredi sur les plages situées entre La ... 3 milles des plages et pourrait atteindre la plage du Petit Travers, entre ...
  4. Interdiction de se baigner sur les plages de la Grande-Motte - RTL
  5. www.rtl.fr/.../interdiction-de-se-baigner-sur-les-plages-de-la-grande-motte- 787582
  6. 7 août 2008 ... Interdiction de se baigner sur les plages de la Grande-Motte ... la partie exposée des plages situées entre le Petit Travers et le Grand Travers.
  7. Baignade interdite à la Grande Motte - Le Figaro
  8. www.lefigaro.fr/.../01011-20080806FILWWW00415-baignade-interdite-a-la -grande-motte.php
  9. 6 août 2008 ... La baignade a été interdite aujourd'hui sur les plages situées entre la Grande Motte ... Tout va de travers au Grand Travers et au Petit Travers.

04/06/2015

Pollution en mer : MAERA en cause

Ce matin entre Carnon et la Grande Motte, des bulles visqueuses partout en mer !

communiqué d'Eau secours 34

http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/2015/06/04/evacuation-d-une-plage-de-palavas-cause-d-une-pollution-739221.html

Evacuation d'une plage de Palavas à cause d'une pollution

Une plage de Palavas, près de Montpellier, a été évacuée ce jeudi matin, en raison d'une pollution dont la nature exacte n'est pas déterminée, a-t-on appris auprès des pompiers. Selon la préfecture maritime, il pourrait s'agir d'un rejet de l'émissaire en mer de la station d'épuration Maera.

Plusieurs nappes d'un produit blanc et visqueux avec des matières fécales ont touché des plages de la rive droite de la cité balnéaire de l'Hérault, ont indiqué les pompiers, précisant que dès dimanche cette pollution, constituée de nappes de 10m sur 3m, avait été repérée au large de Palavas sur une étendue d'un kilomètre.

 

Le plan communal de sauvegarde par la mairie a été enclenché et un arrêté municipal a été pris pour interdire la plage jusqu'à vendredi, a précisé le chef de la police municipale de Palavas.

 

Même si l'hypothèse d'un rejet de l'émissaire de la station d'épuration de Montpellier métropole est privilégié, il débouche à 11 kilomètres au large du golfe de Palavas, les douanes sont sur place, des recherches ont été entreprises pour déterminer si un navire n'était pas à l'origine de cette pollution.

Des analyses vont être effectuées pour en déterminer la nature exacte, ont ajouté les pompiers.

 

A Villeneuve-lès-Maguelone, commune voisine, pour l'instant non touchée, "on reste attentif" mais "aucune interdiction n'a été prise", a assuré le directeur général des services Philippe Gabaudan.

28/05/2015

Boues rouges en Méditerranée : vers un arrêt des rejets ?

(lu dans le Canard de cette semaine)

J'adore !

Bravo Ségolène !

boues rouges.png

26/03/2015

Vendredi 27 à la fac des sciences de Montpellier : gaz de schiste

communiqué :

Bonjour à tous,
 
J'ai appris depuis peu que demain, vendredi  27 mars à 14h, le département des Géosciences de l'université de Montpellier organise une conférence suivie d'un débat (voir message ci-dessous) à propos du rôle d'un groupe de scientifiques montpelliérains au cours du débat politique national sur l'exploitation des gaz de schistes. Les organisateurs souhaiteraient en particulier ouvrir une discussion avec des citoyen(ne)s impliqués localement dans la lutte contre les gaz de schistes.
 
Le bâtiment 23, qui n'a pas d'étage, est situé juste en face du portillon de l'entrée "piétons" du campus des Sciences situé sur la route de Mende, juste en face de l'entrée "voitures" de la Fac de Lettres (voir pièce jointe).
 
Je me propose d'attendre à cette entrée "piétons" (la seule à donner sur la route de Mende) à partir de 13h 50, les personnes peu ou pas familiarisées avec la Fac des Sciences. 
 
Cordialement
 
Michel Prévot
 
 
PS. Je vous rappelle que les conférences des universtés publiques sont ouvertes à tous.
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-------- Message transféré --------
Sujet :
Prochaine conférence ED SIBAGHE / Géosciences Montpellier ce vendredi 27 Mars.
Date :
Mon, 23 Mar 2015 08:51:15 +0100
 
 
 
 
 
 
 
« message à diffuser autour de vous » 
 
Bonjour à tous,
 
Nous aurons le plaisir d’accueillir vendredi 27 mars à 14h amphi 23.01(bâtiment 23 campus Triolet-Université de Montpellier)
Lionel SIMONNEAU (INSERM, Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Didactique et Formation, FDE, Université de Montpellier).
 
 
Titre : CONTROVERSE GAZ DE SCHISTE,  
Sciences-scientifiques-société, quelles interactions ?
construction et communication d'une expertise publique par des chercheurs géo-hydro-logues
 
 
Venez nombreux !!!
 
Résumé : En 2011, en écho à une forte opposition citoyenne à l’exploitation des gaz de schiste, des chercheurs géologues et hydrologues de l’Université de Montpellier décident spontanément de construire une expertise ad hoc afin de communiquer directement au public.
 

 

Nous présentons une analyse des discours de communication produits par ces chercheurs, de leurs fonctionnements individuels et collectifs et de leurs représentations des relations “sciences-société”.

Le statut ontologique de la neutralité scientifique est interrogé. Cette expérience révèle la mobilisation de valeurs collectives tout en ménageant une diversité de postures et de représentations individuelles. La communication, comme notre propre travail de recherche autour de la controverse agit pour ces chercheurs comme un véritable opérateur de réflexivité.

Mini CV : Lionel SIMONNEAU est chercheur à l’INSERM. Docteur d’État en biologie (1988), il a travaillé sur la transdifférenciation cellulaire, les processus morphogénétiques et les cellules souches jusqu’en 2009. Depuis, il s’intéresse plus particulièrement à l’épistémologie des sciences de la vie et aux controverses socio-scientifiques.

Campus-Triolet-UM.pdf

24/02/2015

Chimie, dégradation de l'environnement : les conséquences sont là

Quelques liens pour s'informer :

 

Montée préoccupante de la puberté précoce - Le Monde

www.lemonde.fr/.../montee-preoccupante-de-la-puberte-precoce_4581829_ 1650684.html

il y a 1 jour ... Montée préoccupante de la puberté précoce ... véritable épidémie de pubertéprécoce », affirme le professeur Charles Sultan, chef du service ...

 

Midi-Pyrénées, région la plus touchée par la baisse de la qualité du sperme ...

www.ladepeche.fr/.../1830028-midi-pyrenees-region-plus-touchee-baisse- qualite-sperme.html
 
1 mars 2014 ... «Dans la région, la situation est alarmante». Charles Sultan est l'un des plusgrands pédiatres endocrinologues au monde. ... je vois une explosion des cas de puberté précoce (chez les filles) et ... on assiste à une montée en flèche du nombre d'enfants souffrant d'affections provoquées par les pesticides.

 

Sciences : Collectif Une Place pour Tous !

collectifuneplacepourtous.midiblogs.com/sciences/

2 déc. 2014 ... Les indices s'accumulent quant à l'implication des polluants dans la montée enpuissance des troubles autistiques et comportementaux ..... Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est ..... puberté précoce.pdf ... Le Pr Charles Sultan, spécialiste des troubles hormonaux au Centre ...

 

Pr Charles Sultan : Perturbateurs endocriniens et puberté précoce ...

criigen.org/.../Pr-Charles-Sultan-Perturbateurs-endocriniens-et-puberteprecoce-chez-la-fille
 
Intervention du Pr Charles Sultan, endocrinologue au CHU de Montpellier et ... sur les perturbateurs endocriniens et la puberté précoce, lors de la table-ronde.

04/02/2015

La crotte ... (4/2/2015). Merci NICOLLIN !

Aujourd'hui, pas de neige et la crotte est toujours là. Et les mégots aussi

"Fort de son expérience de 70 ans dans les métiers de l'environnement, le Groupe NICOLLIN est devenu un acteur incontournable de la collecte et du traitement ..."

Image 1.png

18/01/2015

La pollution dans l'Aude : "Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?"

à lire sur BASTAMAG :

MINE D’OR
 

A Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?

 

par Simon Gouin - 7 janvier 2015

Salsigne, dans l’Aude, fut la principale mine d’or de France et la première mine d’arsenic du monde. Un siècle d’exploitation intense qui a bouleversé les paysages et affecté la santé des ouvriers et des habitants. Aujourd’hui, malgré la mise en sécurité réalisée par l’État, la pollution est toujours présente. Il y en aurait même pour plusieurs milliers d’années. Une histoire minière qui n’est peut être pas révolue : les dernières richesses du sous-sol attirent la convoitise de nouveaux industriels. Reportage en grand format.

extraits :

... " on ne referme pas un siècle d’exploitation minière en claquant des doigts. Ici, la pollution est omniprésente : sous terre, dans l’air et dans l’eau. En cause : les produits chimiques utilisés pour transformer le minerai, et l’arsenic, présent sous la forme de poussières, très fines, dans le sous-sol. Des poussières à travers lesquelles les eaux ruissellent avant de se jeter dans l’Orbiel, une rivière affluente de l’Aude, un fleuve qui coule jusqu’à la Méditerranée."...

..." Pendant plus d’un siècle, les entreprises privées se sont succédé pour exploiter les richesses du sous-sol de Salsigne. Mais c’est l’État français, qui assure et finance le chantier de la mise en sécurité du site, d’abord avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), puis avec le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), dont la filiale Coframines était le principal actionnaire de la mine en 1980. Coût total déjà engagé dans ces travaux de réparation : 125 millions d’euros. Une somme à laquelle ne contribuent pas les entreprises privées qui ont pourtant exploité le site. « Les fonctionnaires de la DRIRE (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement, dont les missions ont été reprises en 2010 par la DREAL et la DIRECCTE) ont surtout protégé les industriels », dénonce Guy Augé, de l’Association des riverains de Salsigne.

Dans un document « strictement confidentiel » signé en 2001 entre le préfet de l’Aude et la société MOS, on apprend que l’État français assumera en grande partie la dépollution du site exploité par l’entreprise australienne. Pourtant, l’entreprise avait l’obligation de provisionner les coûts de dépollution du site. Mieux, l’État l’assistera financièrement pour les cotisations et les retraites de ses employés." ...
 

..." Les touristes qui se promènent ignorent souvent que le chemin qu’ils empruntent les mène à un ancien site où des déchets toxiques sont entreposés. Et rares sont les panneaux qui les préviennent des dangers qu’ils encourent. "...

A Salsigne, un siècle d'extraction d'or, dix millénaires de pollution .pdf

12/01/2015

Nucléaire : projection-débat autour du film "A Bure pour l’éternité" à Montpellier

communiqué :

Projection-débat autour du film "A Bure pour l’éternité"

Dimanche 18 janvier

10h30 au cinéma Utopia de Montpellier, 5 Avenue du Docteur Pezet.

Dans le cadre de la campagne BURE 365, à l’initiative du collectif SDN 34, membre du réseau Sortir du nucléaire.

Séance unique dimanche 18 janvier suivie d’un débat avec Stéphanie Ramillien, membre de la collégiale de la Maison de Bure et Sébastien Bonetti, réalisateur.

Petit déjeuner participatif : ouverture des portes à 9h45, Utopia offre café et thé, les spectateurs apportent fruits, gâteaux, et autres saines gourmandises à partager...

À BURE POUR L’ÉTERNITÉ

Sébastien et Aymeric Bonetti - documentaire 2013 52mn.

Walden (Massachussetts, Etats-Unis), 1845. L’écrivain et philosophe Henry David Thoreau décide de partir vivre durant deux ans dans les bois, pour prendre du recul sur la société industrielle naissante et réfléchir sur la vie en général.
Bure (Meuse, France), 2013. 94 habitants, l’un des territoires les moins peuplés de France, essentiellement agricole. Sur la commune est implanté un laboratoire destiné aux recherches sur le stockage des déchets les plus radioactifs de nos centrales nucléaires en couche géologique profonde.

En 2004, une poignée d’hommes et de femmes se soulèvent contre ce projet, et y rachètent une ruine. Après avoir créé l’association Bure zone libre (BZL), ils commencent à retaper ce corps de ferme effondré, le nomment Maison de résistance et s’y installent. Ils sont très vite rejoints par de nombreux autres Français et étrangers, de tous âges, de 20 à 70 ans, de toutes origines sociales ou professionnelles. BZL compte aujourd’hui plusieurs centaines de membres. La maison est un espace d’information indépendante sur le projet de l’ANDRA et l’industrie nucléaire en général, de rencontres, de promotion des énergies renouvelables et d’alternatives - mais aussi un lieu de révolution personnelle. Un peu plus d’un siècle et demi après H.D. Thoreau, des dizaines de personnes quittent la ville pour apprendre des savoir-faire, prendre le temps de vivre ou tout simplement réfléchir ensemble à une société plus humaine et écologique.

Contact : 
contact.sdn34@yahoo.fr

23/11/2014

La pollution en mer Méditerranée

lu sur :

Le constat «édifiant» de Tara sur les microplastiques en Méditerranée

www.20minutes.fr/.../1486078-20141122-microplastiques-mediterranee- constats-edifiants-lors-expedition-tara
 
  • Créé le 22.11.2014 à 12:11
  • Mis à jour le 22.11.2014 à 16:10
La goélette d'exploration Tara est de retour samedi à Lorient après un périple de sept mois en Méditerranée pour traquer les microplastiques qui a abouti à des constats «édifiants» sur l'ampleur de la pollution, non seulement près des villes mais également en pleine mer.
«Les premiers constats de l'expédition sont édifiants», a assuré Gaby Gorsky, directeur scientifique de l'expédition qui a démarré en mai, dans une communication à l'AFP.
«A chaque relevé de filet, il a été prélevé des échantillons de plastique ou de microplastiques, et ce dans toute la Méditerranée», a précisé Stéphane Bruzaud, de l'Université de Bretagne Sud, soulignant des concentrations plus importantes dans les eaux de certains pays, ainsi qu'à proximité des grandes villes, ports et zones touristiques.
Mais des «concentrations non négligeables» ont également été observées en haute mer, «bien qu'on pourrait penser que les microplastiques y sont plus dispersés», a ajouté le Pr Bruzaud, un des nombreux scientifiques associés à cette mission, la première d'une telle envergure dans la Grande Bleue. Ces microplastiques (moins de 5 mm) sont le résultat d'un processus de dégradation ou d'érosion sur de longues périodes.
«La Méditerranée connaît en moyenne les densités de plastique les plus importantes au monde, avec 250 milliards de microplastiques», a souligné François Galgani, chercheur à l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer).
La Méditerranée est une mer petite et quasi fermée et qui génère beaucoup d'activités touristiques. «Toutes les conditions sont réunies pour qu'il y ait un degré de pollution extrêmement élevé», a estimé le Pr Bruzaud. Cette mer, qui représente moins de 1% de la surface des océans, est une incroyable réserve de biodiversité (8% des espèces), mais elle subit une forte pression avec 90% de la pollution qui vient de la terre.
Lors de l'expédition --la 10è pour Tara depuis 2003--, à laquelle ont participé 14 laboratoires de recherche (français, italien, allemand ou américain) quelque 2.300 échantillons ont été prélevés lors de 350 traits de filets, tant au large que près des côtes, des embouchures de rivières ou des ports.
 
-'effets sur la santé humaine'-
 
La composition chimique du plastique collecté sera étudiée, tout comme l'interaction entre le zooplancton, base de la chaîne alimentaire marine, et le plastique. «Il y a déjà des échantillons de microplastiques qui ont pénétré la chaîne alimentaire avec des effets aujourd'hui sur la santé humaine qui sont encore inconnus», a souligné Stéphane Bruzaud, dont le laboratoire, le LIMATB, sera chargé d'analyser et identifier (PVC, polystyrène, polyéthylène...) les microplastiques récupérés afin notamment de pouvoir proposer des produits de substitution.
Les premiers résultats de la mission, dont le coût est de 1,6 million d'euros, devraient être connus à partir du printemps.
L'expédition comportait un volet scientifique, mais également un volet de sensibilisation du public aux enjeux environnementaux. Ainsi, quelque 12.000 personnes et scolaires ont été accueillies à bord de la goélette de 36 mètres lors d'escales dans 13 pays.
«Les enjeux ne sont pas en mer mais sur terre, il faudrait qu'on parvienne à empêcher que ces plastiques arrivent dans les océans», a déclaré Maria Luiza Pedrotti, coordinatrice scientifique de la mission. «Il n'est pas possible de nettoyer les océans», a-t-elle justifié.
Après avoir parcouru 15.000 km (8.000 milles nautiques), le voilier est attendu dans l'après-midi à Lorient, son port d'attache. Il y sera accueilli par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, à l'occasion du premier jour de la semaine européenne de réduction des déchets.
En novembre et décembre 2015, Tara sera à Paris à l'occasion de la conférence mondiale sur le climat. Avant cela, à partir de mars, le voilier se rendra dans plusieurs villes de France pour sensibiliser le grand public aux questions liées au climat.

Le voilier appartient au fond de dotation Tara Expeditions qui organise des expéditions scientifiques pour comprendre l'impact des changements climatiques et de la crise écologique sur les océans.

Image 1.png

02/10/2014

L’ETAT DES EAUX DES BASSINS RHONE MEDITERRANEE ET CORSE

communiqué

L’ETAT DES EAUX DES BASSINS RHONE MEDITERRANEE ET CORSE

EtatdesEaux2014_AERMC_01102014.pdf

extraits:

150 pesticides différents retrouvés dans les 

rivières en 2013 

36 pesticides interdits retrouvés dans les rivières du bassin en 2013 

Forte corrélation entre la disparition des invertébrés et la concentration en pesticides 

58 masses d’eausouterraine polluées au-delà de la norme eau potable > Coût de la dépollution pour la fourniture d’eau potable: entre 300 et 450 M€

Les nitrates : Des concentrations extrêmes dans les eaux souterraines 

etc, etc ..

 

14/09/2014

La dégradation de ses cours d’eau par les pesticides en Languedoc-Roussillon

lu sur le Midi Libre : (les surllgnages sont de moi)

Languedoc-Roussillon : les pesticides, plaie des rivières

Le Languedoc-Roussillon est l’un des territoires les plus marqués par la dégradation de ses cours d’eau, selon l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse.

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Les poissons préfèrent nos rivières d'aujourd'hui, même si seulement 52 % des cours d'eau du bassin sont en bon ou très bon état », note Martin Guespereau, directeur général de l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse.
En Languedoc-Roussillon, c'est encore moins : 47 % des cours d'eau et nappes sont en bon état en 2013 contre 41 % en 2009 (*).
Cet organisme, qui livre le bilan annuel de la qualité des nappes souterraines, des cours d'eau et des lagunes du Sud de la France, s'appuie sur « trois millions de données, ce qui en fait le milieu le plus surveillé ». L'état biologique de ce vaste bassin est resté globalement stable entre 2009 et 2013 et s'est amélioré par rapport à 2012, grâce notamment aux pluies abondantes qui ont dilué les polluants. A contrario, le bassin versant de la Saône, les moyenne et basse vallée du Rhône et le Languedoc-Roussillon sont les trois territoires « les plus marqués par une dégradation de leurs cours d'eau ». Alpes et Corse concentrent le plus de cours d'eau en bon état.

Un label en 2015

L’Agence de l’eau lance un label “Rivière en bon état”, signalé par des panneaux au bord des routes dès le printemps 2015. Seules 30 % des rivières seront toutefois éligibles à ce label - entre un quart et un tiers dans la région -, qui exige trois années successives de "bon état". "Des poissons migratoires, comme les civelles ou les aloses, reviennent dans nos rivières", note Martin Guespereau. Grâce à des passes à poissons ou des rivières artificielles.
Il déplore toutefois qu’en raison des écluses notamment, la moitié des cours d’eau soient des "boîtes cloisonnées pour les poissons, mais aussi pour les cailloux", empêchant le mouvement des sédiments. Il espère que cette labellisation incitera les conseils généraux à améliorer la protection des rivières pour constituer un argument touristique. L’agence avait déjà créé une application pour smartphone permettant de vérifier la qualité des cours d’eau. Plus de 10 000 fois téléchargée. 

58 nappes impropres à la consommation 

« Après un succès historique remporté sur les pollutions organiques avec mise aux normes des stations d'épuration dans les années 2000, l'état de nos rivières butte maintenant sur les pesticides. On retrouve plus de 150 variétés dans nos cours d'eau. Les plus fortes concentrations se retrouvent notamment dans les zones viticoles. » En 2013, 58 nappes phréatiques étaient impropres à la consommation à cause de ce fléau. C'est la principale cause de dégradation de l'état de la faune et de la flore et de déclassement des rivières. « Sur ce plan-là, nous n'enregistrons plus de progrès », a reconnu Martin Guespereau (1).

Parmi les pesticides, les herbicides tiennent une bonne place, dont le glyphosate (Roundup de Monsanto) dont il se vend plus de 4 000 tonnes par an rien que dans la région. Localement, « dans le Roussillon par exemple, sa concentration dépasse 200 fois la norme », précise le directeur général. Cela tue la petite faune des invertébrés - vers, insectes - (mais aussi les abeilles) qui participent à l'épuration de l'eau après un orage ou une inondation et à la sécurité sanitaire en freinant la progression des bactéries. » Autre enseignement, « les pesticides interdits depuis dix ans, comme l'atrasine, l'abrasine ou la terbutilasine, n'ont pas disparu. On en dénombre trente-six différents, notamment dans les zones viticoles » (2).

1 000 captages prioritaires

Nappes et cours d'eau ont aussi à faire face aux nitrates. « C'est un vrai problème même s'il n'y a pas d'algues vertes comme en Bretagne car la Méditerranée est naturellement pauvre en nitrates. » Dans la région, il y a plusieurs points noirs comme Candillargues ou Saint-Nazaire-de-Pézan (Hérault), le Cailar et Manduel (Gard), Capendu (Aude) ou dans le Lauragais et évidemment le long de la côte languedocienne. Là où s'exerce une pression démographique constante et là où la vigne est prééminente.
 "Il existe mille captages prioritaires, dont soixante dans la région"
Rendre l'eau potable coûte très cher, plusieurs centaines de millions d'euros chaque année. Martin Guespereau préconise l'utilisation de produits bio et de moins utiliser les produits chimiques, en ciblant mieux les périodes à traiter et en limitant aux seuls rangs de vigne par exemple. Et de privilégier aussi le travail mécanique. Enfin améliorer la protection des captages. Il existe mille captages prioritaires, dont soixante dans la région. C'est aussi pour aider à « franchir un cap » que l'Agence lance un label Rivières en bon état.
Dans la région, l'Orb en amont de Réals pourrait y prétendre tout comme le Gardon à Sainte-Croix-Vallée-Française (Lozère), l'Orbieu amont à Buège (Hérault). « Ce sera un plus pour le tourisme et le tourisme de l'eau, sans parler des entreprises de haute technologie qui ont besoin d'eau pure », défend Martin Guespereau.
(1) « Le bon état, c'est quand, selon une directive européenne de 2000, on observe le bon fonctionnement des processus écologiques, une bonne température, un bon taux d'oxygène... Avec la présence et le maintien de la faune et la flore. »
(2) Des concentrations importantes de pesticides interdits ont été relevées, dans la région, dans le canal de la Robine, la Lergue, le Libron, le Lirou, le Maury, le Pallas, la Peyne, le Sou ou la Thongues.

16/06/2014

Gaz de schiste : mobilisation à Argeliers

communiqué :

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23/04/2014

Enquête sur l'usage des herbicides sur la voie publique à Montpellier

Hier, à 7h30, un employé de la société Nicollin a pulvérisé des herbicides sur les plantes fleuries de la rue de Barcelone.

Cette utilisation de produits chimiques toxiques sur la voie publique était, paraît-il, faite en accord avec la mairie de Montpellier, mandatant la société Nicollin.

Questions :

- la mairie a-t-elle réellement autorisé l'utilisation de produits chimiques toxiques sur la voie publique ?

- la législation française actuelle autorise-t-elle ce genre d'utilisation ?

L'enquête est en cours.

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24/4/14

Nos demandes aux services publics (Legifrance.fr, service-public.fr) n'ont pas encore eu de réponses, MAIS

un commentaire nous apporte les précisions suivantes :

La loi "visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national" est parue au Journal officiel du 8 février 2014. Le texte a été adopté sans modification par l'Assemblée nationale, consécutivement à une proposition de loi du sénateur écologiste Joël Labbé. Il vient interdire sous certaines conditions l'utilisation de produits phytosanitaires par les personnes publiques et les particuliers. 

Cette loi, qui modifie le code rural et de la pêche maritime, comporte deux volets. Un premier volet consiste en une interdiction faite aux personnes publiques (Etat, régions, communes, départements, groupements et établissements publics), d'utiliser des produits phytosanitaires pour l'entretien des espaces verts, de forêts et de promenades. Cette règle s'appliquera à partir du 1er janvier 2020

Un second volet prévoit l'interdiction, à compter du 1er janvier 2022, de la mise sur le marché, de la délivrance, de l'utilisation et de la détention de produits phytosanitaires pour un usage non professionnel, et concerne donc les particuliers.

Remarquez les dates d'application ! 

www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT...   En cache

LOI n° 2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national

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19/03/2014

Atlas des sites terrestres et aquatiques pollués par les PCB

Un site intéressant, surtout si vous mangez du poisson :

 

www.robindesbois.org/PCB/PCB_hors_serie/ATLAS_PCB.html 

extrait :

La bombe PCB et les moyens de la déminer

Voici la 7ème édition de l’atlas des sites terrestres et aquatiques pollués par les PCB. Pour pallier aux éventuelles insuffisances et aux fragmentations des sources officielles, les archives de Robin des Bois et les alertes transmises par des lecteurs des atlas antérieurs sont aussi mobilisées.

Les PCB (PolyChloroBiphényles), notamment ceux qui sont apparentés aux dioxines – les dioxin-like – sont des cancérogènes probables. Ils sont reconnus en tant que perturbateurs endocriniens, ils peuvent générer des malformations fœtales, un affaiblissement des systèmes immunitaires, des troubles du cycle de reproduction, de la croissance et du système nerveux. Ces effets affectent toutes les espèces animales, y compris l’espèce humaine et sont en synergie avec ceux d’autres polluants persistants.

Ici la carte pour le Rhône :

http://www.robindesbois.org/PCB/PCB_hors_serie/ATLAS_PCB.html#rhone

13/02/2014

Narbonne: deux ans de prison pour avoir bloqué un convoi d’uranium ?

lu sur :

http://www.bastamag.net/Justice-solidaires-avec-une

Deux ans de prison pour avoir bloqué un convoi d’uranium ?

PAR SOPHIE CHAPELLE 12 FÉVRIER 2014

Terry Morantin encourt deux ans de prison et 4 500 euros d’amende. Elle est inculpée d’ « entrave à la circulation » d’un transport de matières dangereuses. Le 12 septembre 2013, cette militante anti-nucléaire a participé à une action du collectif Stop Uranium devant l’usine Areva-Comurhex de Malvési, près de Narbonne. Avec une quarantaine d’autres militants, ils ont bloqué un camion chargé de tétrafluorure d’uranium, aussi appelé UF4 – une substance radioactive servant à fabriquer le combustible des réacteurs nucléaires. « Pas moins de trois à cinq camions d’UF4 quittent chaque jour cette usine, et circulent sur plus de 200 km entre Narbonne et Pierrelatte, sans escorte ni information aux riverains », accuse le collectif Stop Uranium.

Ce jour-là, les manifestants se couchent sur la route, s’enchainent devant le convoi, déploient des banderoles anti-nucléaires, mesurent la radioactivité autour du camion bloqué. Selon le collectif Stop Uranium, « le niveau "normal" de radioactivité observé dans l’air ambiant avant le passage du convoi était de 60 nanoSieverts/heure. Mais au contact du container, le compteur grimpe à 7 200 nanoSieverts/heure, soit 120 fois le "bruit de fond" naturel ! ». Une action de désobéissance civile pour dénoncer les risques encourus par la population.

Suite à la protestation, seule Terry Morantin est interpellée et convoquée au Tribunal correctionnel de Narbonne le 7 janvier 2014. Lors de l’audience, 22 participants à l’action demandent leur comparution volontaire, revendiquant le caractère collectif et politique de leur acte (voir leur tribune). Le procès a été renvoyé au 20 février prochain pour complément d’information, en vue de statuer sur la demande de comparution volontaire. Le réseau Sortir du nucléaire lance un appel à soutien aux bloqueurs d’uranium et demande leur relaxe.

31/12/2013

Le nucléaire dans la région

communiqué :

Ami-e-s antinucléaires, on a besoin de votre soutien :

 

En 2014, la mobilisation contre l'industrie atomique, c'est dès le 4 janvier à Narbonne !!

Et le 7 pour le procès de notre camarade Terry, suite au blocage d'un camion d'uranium le 12 septembre 2013 à Malvési.

 

 

ILS S’OPPOSENT AU LOBBY ATOMIQUE, VENEZ LES SOUTENIR !

SOYONS TOU-T-E-S DES BLOQUEURS-SES D’URANIUM !

 

 

FÊTE DE SOUTIEN >>> SAMEDI 4 JANVIER 2014

 

à partir de 18 h à ARMISSAN, près de Narbonne – Domaine de LANGEL ( Production d’olives )

 

 

INFOS, MUSIQUE, VIDÉO, BUVETTE, REPAS BIO ET LOCAL…

 

Programme musical :

  • Chorale "Le Chiffon rouge"
  • Lyndsay Be (Soul-Roots-Reggae)
  • Balèti avec le groupe "Farfadoli" et Lucette (Los Romegaires)
 
 
 

LE 4 JANVIER

 

Rassemblement à 15 h. devant la sous-préfecture de Narbonne


 

LE 7 JANVIER

 

Tous au T.G.I. De Narbonne à 8 h 30 pour soutenir notre camarade inculpée et dénoncer l’industrie de mort.

03/12/2013

Les services de l'eau et de l'assainissement à Montpellier

communiqué :

mardi  3/12 à 18h30 qu'Eau Secours 34 vous invite à une réunion à l'espace MLK.

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Merci de faire connaître à vos lecteurs le communiqué suivant : 

Par un recours gracieux l'association Eau Secours 34 demandait : 
- l'annulation de la décision verbale de Jean-Pierre Moure, le 3 juillet dernier de prolonger de 7 ans la délégation au privé des services de l'eau et de l'assainissement. Le Conseil d'Agglomération étant compétent sur cette question, et non son Président ;
- l'annulation des 5 délibérations sur l'eau prises par le Conseil d'agglomération du 25 juillet dernier, dont celles prolongeant pour 7 ans la privatisation de l'eau potable et de l'assainissement, et celle concernant la privatisation de l'eau brute (jusque-là gérée en régie publique).
Le président de l'Agglo J.P. Moure n'ayant pas donné suite à ce recours gracieux, l'association Eau Secours 34 déposera un recours devant le Tribunal administratif pour faire annuler ces décisions, qu'elle estime illégales à maints aspects.
Le numéro de ce novembre 2013 de la revue  Que Choisir classe Paris, Grenoble, Nantes, Strasbourg etc. toutes villes en régie publique 
dans la rubrique " prix maîtrisés ". Par contre   Montpellier et d'autres villes en délégation au privé par délégation de service  public (DSP) se retrouvent dans la catégorie "prix élevés". 
Il est confirmé que l'eau gérée dans les villes en régie publique est moins chère que lorsque des entreprises privées la gèrent. En effet les  entreprises privées doivent générer des bénéfices pour rémunérer leurs actionnaires et se développer dans d’autres domaines.
Notre association Eau Secours 34 partie prenante d’un collectif pour une gestion publique de l’eau constitué d’associations et soutenu par des partis politiques a collecté 8.237 signatures sur papier et 1.188 sur internet pour un retour de la gestion de l'eau en régie publique. 
 
Ni Madame Mandroux maire de Montpellier, ni Monsieur Moure le président de l'Agglo auxquels nous voulions présenter nos arguments n'ont daigné nous recevoir. 
Que des élus du Parti Socialiste ne saisissent pas l'occasion de la fin du contrat (connue depuis 1989 ) de la gestion de l'eau avec Véolia pour revenir en régie publique en 2014 est indéfendable. 
De renoncements en renoncements nos élus se déconsidèrent. 

L'association Eau Secours 34 remet en cause la décision du 25 juillet. Décider du mode de gestion de l'eau méritait un vrai débat, donner l'eau à une multinationale n'est pas anodin, c'est un choix politique. Les méthodes employées à l’égard des citoyens, des militants, des élus des petites communes pour entériner le choix du  Président de l'Agglo prouvent un déni de démocratie inadmissible qui ne peut nous laisser sans réaction.
 
L’eau est un bien trop précieux, car indispensable à tous, pour échapper au contrôle citoyen.

Eau Secours 34 


03/10/2013

La qualité de l'air à Montpellier

à lire sur :

http://montpelliervillages.midiblogs.com/#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20131003-[les_blogs_a_la_une]

 

Qualité de l'air à MontpellierMONTPELLIER VILLAGES

29/08/2013

GAZ DE SCHISTE PERMIS DU BASSIN D'ALÈS (suite)

communiqué:

GAZ DE SCHISTE PERMIS DU BASSIN D'ALÈS: NOTRE ACTUALITÉ


Bonjour à tous,

Pour le rassemblement de protestation du vendredi 30 août à Nîmes, à 14h, à la Préfecture, 10 av Feuchères près de la gare SNCF, à l'occasion de la remise officielle du rapport aux maires et aux représentants des collectifs citoyens du Gard et de l'Ardèche, qui préconise la venue des camions sismiques dans le Gard et l'Ardèche:

Pour soutenir les maires et les délégués des collectifs des communes concernées !
Pour affirmer notre refus de l’exploration et de l’exploitation des gaz et huiles de schiste !
Ne les laissons pas détruire notre pays pour leurs profits !


Diffusez largement cette information autour de vous.



Merci à tous.

26/08/2013

GAZ DE SCHISTE PERMIS DU BASSIN D'ALES: il faut réagir !

communiqué :


GAZ DE SCHISTE PERMIS DU BASSIN D'ALES: ACTION ÉLECTRONIQUE

 

Bonjour à tous,

REMISE OFFICIELLE DU RAPPORT D'EXPERTISE DU PERMIS DU BASSIN D'ALÈS Vendredi 30 août en Préfecture de Nîmes.

MOBILISONS-NOUS !
En plus du rassemblement de protestation et de soutien prévu vendredi 30 août à 14h00 devant la préfecture de Nîmes, les collectifs citoyens situés sur le permis concerné vous proposent une ACTION ÉLECTRONIQUE

Un envoi de courriel en masse à la préfecture du Gard.

Il vous est proposé de copier la phrase suivante :

REMISE OFFICIELLE DU RAPPORT D'EXPERTISE. Je soutiens les Maires et les délégués des collectifs des communes concernées par le permis du Bassin d'Alès, convoqués en Préfecture de Nîmes pour la remise officielle du rapport d'expertise ce vendredi 30 août 2013, dans leur détermination à refuser les travaux demandés par la Sté Mouvoil.

et de l’envoyer dès maintenant par courriel à : 

jean-philippe.dissernio@gard.gouv.fr
laurence.barnoin@gard.gouv.fr
claude.combemale@gard.gouv.fr

Afin de procéder à un comptage, il est demandé d’ajouter en copie l’adresse de courriel suivante : 

nimes300813@gmail.com

Diffusez largement cette information autour de vous.

Merci à tous.


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SITE DE VIGILANCE ET D'ALERTE DES COLLECTIFS « ANTI GAZ ET HUILES DE SCHISTE » GARDOIS

http://www.bassindales.fr/

Twitter: https://www.twitter.com/bassindales

Rejoignez-nous sur Facebook: bassindales

Numéros de vigilance
Véhicules, camions ou travaux suspects? Mouvements sur terrain? Contactez les numéros d'alerte ci-dessous. Notez bien ces numéros et gardez-les précieusement sur vous! Avant tout signalement, précisez: lieu et/ou direction.

Gard: 06 95 60 22 27 - Ardèche: 06 23 66 15 51 

11/08/2013

Capannori, pionnière du "zéro déchet" ...

... pas comme Montpellier, hélas !

voir :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/19/capannori-la-cite-italienne-qui-montre-la-voie-du-zero-dechet-en-europe_3432602_3244.html

Capannori, pionnière du "zéro déchet" en Europe

Capannori, pionnière du zéro déchet en Europe.pdf

11/05/2013

Les sites pollués aux PCB en France

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/05/02/550-sites-sont-pollues-aux-pcb-en-france_3169999_3244.html

550 sites sont pollués aux PCB en France

Le Monde.fr | 02.05.2013 à 14h53 • Mis à jour le 02.05.2013 à 15h00

Par Lucie Soullier

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Ils sont 550. Soit 113 de plus qu'en juillet 2011. L'association Robin des bois vient de réactualiser son atlas des sites terrestres pollués aux PCB. Et les points rouges essaiment la carte de France. S'ils sont interdits depuis 1987, les polychlorobiphényles, plus connus sous le nom de pyralènes, n'en demeurent pas moins persistants dans les écosystèmes. Pire, ils s'insinuent dans les sols, se propagent dans l'atmosphère et s'accumulent dans les sédiments marins et de rivières. "Nous étions conscients que les PCB existaient partout. Cela nous a été confirmé par le fait que quasiment tous les bassins de pêche étaient touchés", souligne Christine Bossard, porte-parole de Robin des bois.

En témoigne la carte des rivières polluées. Finie la sortie dominicale, les arrêtés d'interdiction de pêche touchent de plus en plus de cours d'eau, tout comme les recommandations de ne pas consommer certaines voire toutes les espèces. La pêche à la sardine est ainsi interdite en baie de Seine depuis 2010. Très peu solubles dans l'eau, le caractère lipophile des PCB en fait des adeptes des corps gras. Saumon, anguille, brème ou encore silures font partie des poissons les plus contaminés à ces composés chimiques dangereux.

Chez l'enfant exposé in utero, une exposition chronique peut notammentprovoquer des troubles neurocomportementaux et, chez l'adulte, perturber le système endocrinien. C'est pourquoi la vente des aliments présentant une teneur supérieure aux limites fixées par les pouvoirs publics est interdite en France, insiste l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments).

UN PLAN D'ACTIONS NATIONAL

Mais ils ne se limitent pas à interdire la pêche ou la consommation des produits déjà contaminés. Un plan national d'actions a été mis en place, début 2008, par les ministres chargés de la santé, de l'agriculture et de la pêche, et de l'écologie. Parmi ses missions : la gestion de la pollution aquatique, le contrôle des poissons destinés à la consommation ou encore la prévention du risque sanitaire. Une vigilance accrue qui explique également la hausse du nombre de sites contaminés sur l'atlas.

La recherche des causes de la pollution a ainsi conduit à une première étape importante : l'élimination des appareils contenant le plus de PCB, comme les transformateurs. Début avril 2012, la seconde phase de décontamination a été lancée par la ministre de l'Ecologie. Delphine Batho a signé un décret prévoyant l'élimination d'ici à 2025 de près de 500 000 appareils contenant du PCB.

"Mais cela ne concerne que la moitié de la production de PCB, selon Christine Bossard. L'autre moitié a été utilisée dans des peintures, des joints, des encres d'imprimerie... Ce qui explique qu'on les retrouve aux quatre coins de la France."

Pour l'association, le travail de dépollution ne fait donc que commencer.Diagnostiquer tous les sites pollués, interdire les rejets en mer de sédiments de dragage, être plus vigilants sur l'épandage des boues de stations d'épuration sur les champs ainsi que les brûlages agricoles et les incendies de sites qui exportent la pollution au PCB dans l'atmosphère... Les efforts à faire sont encore nombreux pour que la vie soit un long fleuve tranquille. Et propre.

Lire : Le taux de pesticides dans le corps humain est plus élevé chez les Français

Lucie Soullier

 

06/04/2013

Énergie : demande de permis de forage en Camargue

lu sur :  

La demande de permis exclusif de recherche de gîtes géothermiques à haute température de Vistrenque est mise à disposition du public sur le site du ministère de l'Ecologie (*) depuis le 4 avril pour une durée de 21 jours.

Cette demande, présentée par la société Fonroche Géothermie, porte sur une zone d'une superficie de 333 km2 à cheval sur les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard, dont une partie se trouve sur le périmètre du parc naturel régional de Camargue.

Fonroche Géothermie a pour objectif final d'exploiter un gîte géothermique à haute température à partir d'une centrale électrique géothermique, fonctionnant sur le principe d'un "doublet géothermique". La centrale sera alimentée par un puits producteur qui exploitera, dans les zones profondes naturellement fissurées, de l'eau géothermale à une température supérieure à 150 °C. Le fluide refroidi sera réinjecté, au moyen d'un second puits, dans le réservoir exploité à une température de 60 °C. Les puits seront forés à des profondeurs estimées entre 3.500 et 5.000 mètres.

La ministre de l'Ecologie avait annoncé le 28 février dernier la signature de deux nouveaux permis, marquant ainsi sa volonté de relancer la géothermie haute température. Quatre autres demandes de permis de recherche avaient été soumises à la consultation du public le 7 mars dernier.

Laurent Radisson

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(*) voir :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Instruction-de-demandes-de-permis,32071.html

Instruction de demandes de permis exclusifs de recherches de gîtes géothermiques de haute température (Gard et Bouches du Rhône)


4 avril 2013 - ÉNERGIE, AIR ET CLIMAT

Documents mis à la disposition du public dans le cadre de l’instruction de demandes de permis exclusifs de recherches de gîtes géothermiques à haute température.

 

Conformément à l’article 4 de la loi n°2012-1460 du 27 décembre 2012 relative à la mise en œuvre du principe de participation du public défini à l’article 7 de la charte de l’environnement, depuis le 1er janvier 2013 la délivrance d’un permis exclusif de recherches s’accompagne de la mise en œuvre, en amont, d’une procédure de participation du public. Cette procédure est fixée à l’article L120-1 du code de l’environnement. Les recherches de gîtes géothermiques à haute température, qui relèvent du code minier en droit français, sont soumises à cette procédure, qui comporte une mise à disposition du public par voie électronique pendant 21 jours minimum.
 

Dans ce contexte la demande de permis exclusifs de recherches de gîtes géothermiques à haute température de Vistrenque fait l’objet d’une mise à disposition sur le site du Ministère à partir du 4 avril 2013 pour une durée de 21 jours.

 
Cette mise à disposition du public se rajoute au processus existant auparavant. Pour mémoire, les demandes de permis exclusifs de recherches de gîtes géothermiques de haute température, lorsqu’elles ont été déclarées recevables, font l’objet d’une publication au JORF en vue de leur mise en concurrence. Après instruction des services au niveau régional puis consultation du Conseil Général de l’Economie, de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies (CGEIET) pour avis, la décision d’attribution ou de refus des permis exclusifs de recherche est ensuite prise par les ministres en charge de l’énergie et des mines.
 
Les observations du public peuvent être déposées à l’adresse suivante : 

 

Nom de la demande initiale
Lettre du pétitionnaire
Notice d’Impact
Permis de recherches envisagé pour octroi
Vistrenque
Vistrenque
(Fonroche Géothermie)
 
Permis de recherches envisagés pour octroi
Note explicative
Carte
Projet d’arrêté
DREAL concernées
Vistrenque
(Fonroche Géothermie)
Languedoc-Roussillon
Provence alpes Côte d’Azur
 

31/03/2013

Les problèmes d’environnement et de santé publique à Frontignan

lu sur :

http://www.midilibre.fr/2013/03/30/frontignan-la-societe-scori-placee-sous-surveillance,669411.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20130331-[Les_+_envoyes]

Frontignan : la société Scori placée sous surveillance

Midilibre.fr
30/03/2013, 15 h 57 | Mis à jour le 30/03/2013, 16 h 14

À la demande de la Ville, le préfet a décidé la création d’une commission de suivi de site (CSS) pour la société Scori (groupe Suez environnement) à La Peyrade.

Celle-ci exploite une plate-forme de transit, de regroupement et de pré-traitement de déchets industriels dangereux qu’elle transforme en combustibles pour les cimenteries. Cette activité lui vaut déjà d’être placée sous le contrôle de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal).

Les plaintes à répétition des Lapeyradois concernant des odeurs nauséabondes venues du site, plusieurs départs de feu ont conduit à la création de cette “mise sous tutelle “par l’État qui vise à suivre l’activité de l’usine et à promouvoir l’information du public sur les problèmes d’environnement et de santé publique.

La commission sera également informée des décisions relatives à Scori et des incidents et accidents qui pourront y survenir. Elle sera composée des exploitants, des salariés, des communes de Frontignan et Balaruc-les-Bains, de l’État et des associations de riverains soit Action risque zéro Frontignan (ARZF) et Les Mouettes pour Frontignan. Le conseil municipal vient d'entériner cette décision en désignant ses représentants au sein de la commission: le maire Pierre Bouldoire et le conseiller municipal Alain Bonafoux.

25/03/2013

La qualité de l'eau potable en bouteille

lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/traces-de-medicaments-et-pesticides-dans-10-des-eaux-en-bouteille-25-03-2013-1645222_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130325

Traces de médicaments et pesticides dans 10% des eaux en bouteille

AFP publié le 25/03/2013 à 08:39

Des traces de pesticides et de médicaments, dont un pour traiter le cancer du sein, ont été décelés dans environ 10% des eaux en bouteille, sans toutefois remettre en cause leur potabilité, révèle lundi une étude de 60 millions de consommateurs et de la Fondation France Libertés.

"A court terme, il n'y a absolument aucun problème de qualité. Ces eaux sont parfaitement buvables", insiste le rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs, Thomas Laurenceau, interrogé par l'AFP. "On est dans l'ordre de l'ultra-trace, du millième de micron, c'est vraiment minuscule", a-t-il précisé.

L'enquête "ne met absolument pas en cause l'honnêteté des embouteilleurs", mais interroge la contamination de l'environnement par les pratiques humaines, ajoute-t-il. "Il y a inquiétude sur la qualité de la ressource globale", résume M. Laurenceau, qui appelle, avec France Libertés, à "la remise à plat des normes de qualité" prenant en compte les nouveaux polluants.

L'analyse a porté sur 47 bouteilles d'eau, trois bonbonnes d'eau, et une dizaine d'échantillons d'eau du robinet prélevés dans trois départements.

Sur les bouteilles d'eau étudiées -- portant sur l'ensemble du marché --, 37 ne présentaient aucune trace des 85 molécules recherchées. Dix en revanche contenaient des résidus de médicaments et pesticides.

"La grande surprise", écrit 60 millions de consommateurs, est la présence de tamoxifène, hormone de synthèse utilisée dans le traitement du cancer du sein, dans la Mont Roucous, Saint Yorre, Salvetat, Saint Armand (Du Clos de l'abbaye) et Carrefour Discount (Céline Cristaline).

La teneur est "infime" mais c'est "suffisant pour qu'on s'interroge sur la pureté originelle imposée par la règlementation des eaux minérales", souligne le magazine, qui précise avoir procédé deux fois à l'analyse des échantillons après contestation de la part des embouteilleurs des premiers résultats et de la méthodologie employée accusée de produire de "faux positifs".

"La seconde analyse a confirmé cette présence, sans que nous soyons en mesure d'en expliquer l'origine", écrit 60 millions de consommateurs. "L'affaire est suffisamment sérieuse pour qu'on lance des analyses à plus grande échelle", estime M. Laurenceau.

Potentiels effets cocktail

Du Buflomédil et du Naftidrofuryl, des vasodilitateurs, ont été également détectés dans l'Hepar, pour le premier, et dans la Saint Armand pour le second.

Par ailleurs, des traces d'Atrazine et d'Hydroxyatrazine, des désherbants pourtant interdits en 2001 mais très persistants, ont été trouvées dans la Vittel (Grande source), la Volvic (Clairvic), la Cora (Saint-Pierre), et la Cristaline (Louise).

"Ce qu'on en retire, ce n'est pas de dire que telle marque est plus risquée qu'une autre. Il n'y a pas les bons et les mauvais. Sur l'ensemble des marques, il y a un problème", poursuit M. Laurenceau. "Les embouteilleurs sont extrêmement prudents mais ça interpelle de voir qu'il peut y avoir (des micropolluants), même si c'est infinitésimal, qui ne devraient pas être là".

Et l'eau du robinet ? Sur 10 prélèvements, huit contiennent une à quatre molécules sur les 85 recherchées, principalement des pesticides mais aussi des résidus de médicaments dont, à nouveau, du tamoxifène décelé notamment en milieu urbain (Rennes et Limoges).

Enfin, sur les trois bonbonnes, des traces de Diéthylphtalate ont été trouvés dans l'Obio, et de Bisphénol A, d'Atrazine et de retardateur de flamme dans la Culligan Val-de-Marne.

"Si tous les micropolluants sont ici présents en très faibles teneurs, leur variété interroge sur les potentiels effets cocktail", souligne 60 millions de consommateurs.

Le magazine et France Libertés, qui ont lancé en 2011 l'Opération transparence sur l'eau, ont publié en mars une carte de la qualité de l'eau potable en France, montrant que les seuils limites en polluants étaient dépassés dans près de 420 communes grâce à des dérogations, sans risque sanitaire immédiat.

19/03/2013

Des pesticides "sans risques" ?

les surlignages sont de moi

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/14/des-traces-de-pesticides-sans-risques-dans-les-assiettes-europeennes_1847680_3244.html

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Des traces de pesticides "sans risques" dans les assiettes européennes

LE MONDE | 14.03.2013 à 12h27 Par Stéphane Foucart

Alors que le scandale de la viande de cheval bat toujours son plein, l'information est de nature à réintroduire un peu de confiance entre le consommateur et son assiette. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu public, mardi 12 mars, son rapport annuel sur les résidus de pesticides dans l'alimentation et conclut à "des taux de conformité qui demeurent élevés".

Selon l'agence européenne basée à Parme (Italie), l'analyse des données transmises par les 27 pays membres de l'Union européenne (ainsi que la Norvège et l'Islande) montre que 97,2 % des échantillons prélevés en 2010 présentent des résidus de pesticides inférieurs ou égaux à la limite légale, encore appelée limite maximale de résidus (LMR).

TRACES DURABLES DANS LES GRAISSES ANIMALES

Cependant, l'association Générations futures estime que la contamination des aliments "reste à un haut niveau, avec 65 % des fruits et 39 % des légumes contenant des résidus" et qu'au total "26,6 % des échantillons de ce plan de surveillance contiennent des résidus de deux pesticides ou plus".

A l'inverse, environ 87 % des échantillons de produits animaux sont exempts de toute trace détectable de pesticides et seuls 0,1 % excèdent la LMR. Les deux substances les plus fréquemment détectées dans cette catégorie d'aliments sont le DDT et le HCH, deux insecticides organochlorés, interdits il y a environ trente ans en Europe, mais qui s'accumulent durablement dans les graisses animales sans se dégrader. Ils seront toujours là dans quelques siècles.

Au total cependant, les faibles taux moyens de contamination conduisent l'EFSA à conclure qu'"il n'existe pas de risque à long terme pour la santé des consommateurs en relation avec les résidus de pesticides présents dans l'alimentation". Selon le rapport européen, seuls 0,4 % des échantillons testés présentaient des résidus de pesticides en quantité suffisante pour présenter des risques d'intoxication aiguë.

LE RECORD DU CHOU CHINOIS

Les produits les plus fréquemment détectés en excès sont l'avoine (5,3 %), les laitues (3,4 %), les fraises (2,8 %) et les pêches (1,8 %). Les produits biologiques sont globalement trois à quatre fois moins pris en défaut que ceux issus de l'agriculture conventionnelle, mais l'EFSA relève que certains pesticides détectés dans ces produits ne sont pas autorisés en agriculture biologique. Ces chiffres rassurants masquent de grandes disparités selon l'origine des produits. "Les taux de dépassement des LMR pour les aliments importés, note l'EFSA, se sont révélés plus de cinq fois plus élevés que ceux des aliments produits dans l'Union européenne, en Norvège et en Islande : 7,9 % contre 1,5 %."

Le record est détenu par le chou chinois (importé de Chine), qui contient un ou plusieurs produits en excès dans 83,3 % des cas, suivi par le brocoli chinois (79,6 %) et par la feuille de vigne turque (64,3 %).

Les pays ou régions le plus souvent en excès sont le Cambodge, dont 50 % des productions testées en Europe contiennent trop de pesticides, la Mongolie (50 %), Hongkong (47,8 %), le Bangladesh (44,4 %), la Bolivie (33,3 %) ou encore l'Inde (28,3 %) – l'EFSA note cependant que le faible nombre d'échantillons rend ces estimations statistiquement fragiles.

Quant à la France, 2,6 % des denrées échantillonnées qui y sont produites présentent un excès de résidus de pesticides, tandis que 3,2 % des produits échantillonnés sur son sol (toutes provenances confondues) sont dans ce cas.

François Veillerette, porte-parole de Générations futures, suspecte une franche sous-estimation. La France, dit-il, se situe "parmi les derniers pays européens pour le nombre d'échantillons analysés par tranche de 100 000 habitants". De plus, les analyses qui y sont conduites "ne recherchent que 332 molécules, contre 788 en Allemagne". La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), chargée de ces mesures pour la France, n'a pas donné suite aux sollicitations du Monde.

01/03/2013

Les méfaits de l'incinérateur de Lunel-Viel

Lu dans le Canard Enchaîné de cette semaine, page 5 :

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16/02/2013

Les médicaments se retrouvant dans les eaux usées affectent les poissons

les surlignages sont de moi

lu sur :

http://www.nytimes.com/2013/02/15/science/traces-of-anxiety-drug-may-affect-fish-behavior-study-shows.html?ref=science&pagewanted=print

 
The New York Times
 

 


February 14, 2013
 

Traces of Anxiety Drug May Affect Behavior in Fish

Traces of a common psychiatric medication that winds up in rivers and streams may affect fish behavior and feeding patterns, according to a study in the journal Science published Thursday.

Researchers in Sweden exposed wild European perch to water with different concentrations of Oxazepam, an anti-anxiety medication that can show up in waterways after being flushed, excreted or discarded.

Researchers reported that fish exposed to Oxazepam became less social, more active and ate faster, behaviors they said could have long-term consequences for aquatic ecosystems.

Scientists who study pharmaceuticals in waterways said the research was intriguing because it examined the potential effect on animals of a specific medication intended to affect human behavior.

“It seems to be a solid study with an environmentally relevant species,” said Donald Tillitt, an environmental toxicologist with the United States Geological Survey, who was not involved in the study. He said it made sense that a medication that binds with a certain brain receptor in people could act similarly in fish, and the measures of behavior — activity, sociability, boldness and feeding rate — “are all important ones that we like to look at when we’re trying to see the environmental effects of pharmaceuticals.”

Still, because even the lowest concentration of Oxazepam in the study was higher than that found in a Swedish waterway that researchers tested, “the relevance of their study to the real world is unclear,” the United States Environmental Protection Agency said in written answers to questions.

The agency said that while “most pharmaceuticals do not seem to pose known risks to humans, animals or the rest of the ecosystem” at the levels they occur in the environment, there are some medications “for which some researchers have noted physiological effects in fish exposed to levels close to those occasionally reached in the environment. These include some ingredients used for contraception, hypertension and mood disorders.”

The agency said how often this occurs and the possible environmental repercussions are unknown.

The study joins a small but growing body of research exploring the possible environmental impact of chemicals in pharmaceuticals, cosmetics and other products. Many of these chemicals are not removed by wastewater treatment plants, which are intended to remove bacteria and nutrients, experts said.

The topic is difficult to study partly because concentrations of chemicals in waterways can vary with season, hour and distance from treatment plants, and other medications in water may influence a chemical’s effects.

The United States Geological Survey has found “intersex fish,” or male fish that develop female sexual characteristics, in the Potomac River and its tributaries, raising questions about whether hormone residues might be responsible. A study in the journal Environmental Science and Technology found antidepressants like Prozac and Zoloft in the brains of fish collected downstream from wastewater discharge in Colorado and Iowa. But some antidepressants that were more common in those waterways, including Zyban and Citalopram, were not found as frequently in the fish.

In the Swedish study, researchers first tested perch in the wastewater-treated Fyris River, near the city of Uppsala, and found their muscle tissue contained six times the river’s concentration of Oxazepam, said Tomas Brodin, the lead author and an assistant professor of ecology at Umea University.

Researchers then took baby fish hatched from the roe of wild perch in what they considered a drug-free waterway, and divided them into three groups of 25. One group had no exposure to Oxazepam; the other two were placed in water with what researchers called a low concentration, at three times higher than the Fyris River, or an extremely high concentration, at 1,500 times higher.

The more Oxazepam they ingested the more active the fish were, measured by the number of swimming motions in a 10-minute period. They were also less social, spending less time near a section of the tank with other fish and more time near an empty compartment. And they were quicker to grab and eat zooplankton. At the highest Oxazepam concentration, fish were also bolder, measured by how long it took them to leave a box in the tank and explore new territory.

“Basically, no one left the box before they were subjected to the drug,” said Dr. Brodin, who said he saw the difference when he entered the room each day. The non-exposed fish “were hiding basically,” while the others “were out there, greeting me. They were totally different fish.”

In a statement, Matthew Bennett, senior vice president of the Pharmaceutical Research and Manufacturers of America, said the study yielded “somewhat expected results” because of its higher-than-natural concentrations. He said the behavioral changes were small, and the study methods contradicted “widely accepted protocols that determine how the low levels of Oxazepam found in the environment accumulate in fish. The environmental relevance and potential for long-term impact from this drug, which has been in use for decades, are therefore debatable.”

Joel A. Tickner, an environmental scientist at the University of Massachusetts Lowell, who was not involved in the research, said he considered the study significant. “These effects may be very subtle,” he said, but “what they’re finding is it’s biologically relevant.”

Dr. Brodin said the implications were unclear for perch, which might benefit from Oxazepam exposure by becoming more efficient eaters or be disadvantaged because enhanced risk-taking behavior might increase their vulnerability to predators. Zooplankton, algae and other organisms could also be affected by changes in fish behavior, he said.

Dr. Tillitt, the toxicologist with the United States Geological Survey, said, “We’re smart enough and we should be able to design chemicals that fulfill these same sorts of functions but with less stress on the environment.”

24/01/2013

"Nos enfants nous accuseront"

À la suite du commentaire de Pat (ci-dessous *), je constate, après avoir été sur le lien donné (http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/nos-enfants-nous-accu...) que j'ai transmis un hoax. Mais  le film mérite sans doute d'être vu.

* commentaire : " C'est sûr il faut voir ce film absolument dispo en DVD sur le site du réalisateur : http://www.jplusb.fr/films.html . Quant au message ci-dessus, diffusé en chaîne dans les boites à mails, il est moins convaincant si on va faire un tour là : http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/nos-enfants-nous-accu... "

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http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/nos-enfants-nous-accu... indique :

Vous êtes nombreux à avoir reçu, ces derniers temps, un message vous invitant à visionner la bande-annonce d'un film écologique afin qu'il puisse sortir en salle.

Un simple coup d'oeil sur Allociné suffit à montrer que le film en question existe bel et bien bien, et qu'il est déjà sorti en salle le 5 novembre 2008 ! (Il est même disponible en DVD depuis le 26 octobre 2009.)
 
Autrement dit, même s'il était possible que le visionnage de la bande-annonce aide le film à trouver un distributeur (ce qui est douteux), le message en question est périmé - sort commun à beaucoup de chaînes.
 
N'ayant pas vu le film, nous ne sommes pas en mesure de vous dire s'il a tendance à "confondre militantisme et propagande", comme l'a affirmé Télérama , mais nous pouvons constater que ses auteurs n'ont pas choisi la façon la plus écologique d'en faire la promotion.
 
Ne serait-ce que parce que que la transmission de chaînes consomme beaucoup d'énergie, et contribue donc forcément au réchauffement climatique, au même titre que le spam...

 

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communiqué :

Voici une affaire qui nous concerne tous, SANS EXCEPTION !
La sortie en salle du film : "Nos enfants nous accuseront".
Pour que ce film soit en salle (film qui dénonce les méfaits de la
mauvaise alimentation et des pesticides), il faut qu'un maximum de
personnes regardent la bande annonce dans les 2 jours qui suivent.
 
C'est le nombre de visites dans les 2 jours qui fera emporter la
décision de sa mise en distribution grandes salles.
Faites le suivre rapidement, s'il vous plaît, à tous vos contacts,
merci par avance.
 
Voici la bande annonce à visionner et à transmettre :
 
 
Pour que Monsanto & Consorts ne soient pas leur futur...