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22/06/2015

Action en justice contre la construction d'une gare TGV à La Mogère

communiqué :

Une action en justice va être lancée par deux associations du "collectif contre une deuxième gare à Montpellier" contre le décret gouvernemental autorisant un partenariat public privé (PPP) entre la SNCF et le promoteur immobilier Icade pour la construction d'une gare TGV à La Mogère (dossier complet sur le site : 

http://garetgv.free.fr/ppp)

Une souscription est organisée pour payer un cabinet d'avocats. La demande de financement participatif est de 6000 €

(http://citizencase.org/).


La plainte ne sera pas suspensive mais compte tenus de plusieurs jugements récents cassants des PPP injustifiés et de l'ambiance actuelle dans le transport ferroviaire (concurrence de l'avion, de l'autobus etc.), elle devrait faire réfléchir la SNCF. 
 
Il est d'ailleurs prévu dans le contrat PPP une possibilité d'arrêter les frais. Le plus tôt serait le mieux.

20/06/2015

Le projet de ligne grande vitesse Montpellier – Perpignan : à combattre !

 communiqué : 

AGGLO THAU -

Projet de ligne grande vitesse Montpellier – Perpignan Une lourde erreur

« L’Observatoire du Pays de Thau » confirme qu’il reste très préoccupé par le projet LGV pour lequel la SNCF, le Conseil Régional et d’autres font le forcing

à lire sur : 

extraits :

« L’Observatoire du Pays de Thau » confirme qu’il reste très préoccupé par le projet LGV pour lequel la SNCF, le Conseil Régional et d’autres font le forcing.

Au demeurant, le Conseil Régional Languedoc Roussillon, à travers son représentant à la réunion récente de Poussan, a montré, à l’instar du dossier « Hinterland », qu’il avait l’art de soutenir des projets sans se soucier de l’environnement.

Les informations données par la SNCF sur le trajet sont consternantes : abimer encore un peu plus le Massif de la Gardiole, ériger un viaduc de 30 mètres de haut sur le site historique d’Issanka, passer à proximité de l’étang de Thau, zone vulnérable, s’il en est, aux herbicides épandus le long des voies, …

Oui, nous défendons fermement, sur notre coin de Languedoc, la qualité de l’eau, la faune, la flore. Pourquoi élaborer des Plans de gestion couteux quand on voit ce qu’il en advient ?

...

Et qu’on ne nous dise pas qu’il s’agit de l’intérêt général !

La cour des comptes, dans un rapport d’octobre 2014, a clairement posé ce qu’était aujourd’hui le TGV : très cher et peu cohérent. De plus, l’utilisation de cette nouvelle voie pour les marchandises parait aléatoire.

Le maillage de chemin de fer en France est sacrifié, les trains Intercités sont trop souvent supprimés. Le « tout autocar » préconisé maintenant est-il une solution sur nos routes encombrées et dangereuses ? Certainement pas.

Mais le projet TGV est effarant avec la construction de la gare de la « Mogère » à l’extérieur de Montpellier. Ainsi, par exemple, à terme, les usagers du bassin de Thau devront prendre le TER à Sète puis le tramway, de Saint Roch à la Mogère, ligne qui n’est pas encore prévue dans les cartons ! Est-il convenable de gagner un quart d’heure à Très Grande Vitesse et de perdre une heure dans la recherche du parking ? les correspondances ?

...

Et nos élus locaux ?

Ils se sont empressés (pas tous !) de donner leur accord.

Avaient-ils tout mesuré ? Sans doute pas. Certains paraissent gênés maintenant.

Ils peuvent encore se ressaisir, d’autant que la plupart ont donné leur accord sans consulter la population.

...

10/02/2015

Grands travaux inutiles : Non à la future gare TGV de Montpellier !

lu sur :

Montpellier : la fédération des usagers dénonce la future gare TGV

Midi Libre - 

Absence de connexion TER, éloignement du réseau tramway : la Fédération nationale des associations d'usagers des transports part en guerre contre le projet d'une gare à 200 millions d'euros.

La Fédération nationale des associations d'usagers des transports, qui réunit quelque deux cents associations de défense et de promotion du transport public, vient de lancer un pavé dans la mare. Son président national, Jean Sivardière, a formé un recours gracieux auprès de Jacques Rapoport, président de SNCF Réseau, contre la déclaration de projet relative à la gare nouvelle Montpellier-Sud de France sur la site de la Mogère-Pont Trinquat à Montpellier". Ce projet a été signé par M. Rapoport le 31 décembre 2014.
 
La Fnaut "estime qu'une gare TGV située sur le site de la Mogère ne répond pas aux attentes des voyageurs et de la collectivité, et que l'étude d'impact et l'évaluation socio-économique du projet présente des insuffisances graves".

La Fnaut  "demande dans l'immédiat" au président de SNCF Réseau "de bien vouloir reporter" la déclaration de projet

En conséquence, Jean Sivardière "demande dans l'immédiat" au président de SNCF Réseau "de bien vouloir reporter" la déclaration de projet. En d'autres termes, de bien vouloir le stopper net.
La Fnaut précise d'entrée qu'elle est opposée à la construction de nouvelles gares TGV exurbanisées, citant  les "erreurs" commises par le passé, en particulier avec la gare d'Aix-en-Provence TGV. Cette dernière, "n'est alimentée que par des navettes de bus, des taxis et des voitures suite à des travaux routiers gigantesques.
A l'opposé, explique la Fnaut, " la ligne nouvelle Tours-Bordeaux, en fin de construction "n'aura aucune gare en plein champs (...) et les gares de centre-ville (Poitiers, Angoulême) seront desservies par des raccordements, disposition ne pénalisant pas les temps de parcours des TGV Paris-Bordeaux sans arrêts intermédiaires et valorisant les spécificités des TGV "qui est de relier des villes de centre à centre sans rupture de charge ni allongement de temps d'accès".

Importance capitale des correspondances à Montpellier

Au sujet plus précisément de Montpellier, le recours gracieux de la Fnaut souligne l'importance capitale des correspondances à Montpellier. "Une fois le contournement de Nîmes et Montpellier mis en service,n les TGV Paris-Montpellier continueront à aboutir, par la ligne actuelle, à la gare centrale Saint-Roch où les voyageurs trouveront de bonnes correspondances avec les TER et les transports publics urbains".
La Fnaut souligne à ce sujet qu'à Montpellier "le taux de correspondance entre les transports publics urbains et les trains dépasse 50% et est l'un des plus forts de France". Elle ajoute que "les TGV Paris-Montpellier" et l'on peut ajouter plus encore les Montpellier-Lyon et au-delà, "ne pourront être rentabilisés que s'ils desservent la gare centrale de Nîmes. La SNCF indique que pour ses TGV au départ de Montpellier, Nîmes fournit environ la moitié de sa clientèle régionale. Elle a d'ailleurs supprimé les TGV directs sans arrêt à Nîmes voici quelques années.
A Montpellier "le taux de correspondance entre les transports publics urbains et les trains dépasse 50 % et est l'un des plus forts de France", la Fnaut.
La Fnaut note que la gare de la Mogère "sera donc peu desservie", uniquement par les TGV de Catalogne/Toulouse vers le nord ou l'est. Pour autant, "sa fréquentation sera faible car le gain de temps apporté aux habitants de Montpellier par le Contournement (20 minutes au maximum) ne compensera pas la durée de rupture de charge (correspondance) et du tramway T1 (environ 30 minutes pour une douzaine de stations) pour rejoindre le centre-ville" et ses correspondances avec les autres lignes urbaines. Elle relève que 3 000 places de parking sont  programmées à terme, véritable encouragement pour un trafic automobile déjà pléthorique, à rebours de la volonté de transfert vers le transport public.

Coût total 200 millions

La Fnaut dénonce aussi le coût d'une gare nouvelle, "150 millions d'euros", auxquels il convient d'ajouter le prolongement de la ligne de tramway et les aménagements routiers, soit 50 millions d'euros, portant le coût total à 200 millions. Largement de quoi rénover la ligne des Causses ou des Cévennes, laissées en déshérence. La Fnaut, comme les associations environnementalistes, dénonce aussi le projet de construction en zone inondable nécessitant de gros travaux de protection. Enfin, elle relève que cette future gare desservirait très mal le Cœur d'Hérault, "qui connaît actuellement la plus forte croissance démographique", puisqu'elle obligerait ses habitants à traverser l'agglomération pour la rejoindre.
La Fnaut propose en conclusion au président de SNCF Réseau "d'abandonner" le projet de gare nouvelle à la Mogère et de réaliser le raccordement de Saint-Brès écarté en 2011 "dans le cadre d'un protocole RFF-Oc'Via-Etat qui n'a pas été rendu public", reliant le contournement de Nîmes et Montpellier à la ligne classique "pour permettre aux TGV devant desservir Montpellier sans arrêt à Nîmes d'accéder directement à la gare centrale récemment modernisée" pour un coût de 56 millions d'euros.
Dans un deuxième temps elle prône soit "une desserte à l'allemande", la desserte de Montpellier s'effectuant par la gare centrale, les TGV ne desservant pas Montpellier utilisant le CNM puis la ligne à grande vitesse vers Narbonne,  soit par une gare TGV à Saint-Jean-de-Védas au croisement de la future LGV Montpellier-Perpignan "sur un site qu'il est possible de desservir non seulement par le TER mais aussi par la ligne 2 du tramway de Montpellier et plus facilement accessible depuis le Coeur d'Hérault".

Des critiques émises lors de l'enquête publique

La Fnaut relève enfin "les fortes critiques" qui ont été émises lors de l'enquête publique contre ce qu'elle qualifie de "grave erreur qu'il faudrait bien réparer un jour". Parmi elles, les suivantes: "Le commissaire-enquêteur (...) regrette que la concertation conduite sur le projet de gare n'ait pu permettre à RFF d'argumenter et justifier davantage l'opportunité de la gare et le choix retenu entre les deux sites Est et Ouest de Montpellier". Ou bien: "Il est à relever les fortes interrogations du public sur la nature des accès à la gare nouvelle et les connexions au réseau ferroviaire régional".

09/02/2015

Trains régionaux à 1€ ? Du vent !

à lire sur le Midi Libre :

Languedoc-Roussillon : mais où est donc passé le train à 1 € ?

Midi Libre a voulu vérifier la disponibilité de ces fameux sésames en testant trois trajets quotidiens différents sur la semaine allant du lundi 9 au vendredi 13 février.

22/12/2014

Les projets de gares TGV près de Nîmes et Montpellier

les surlignages sont de moi

lu sur :

Valls interpellé sur deux projets de gares TGV près de Nîmes et Montpellier

Les Échos -

LE 21/12 À 15:35

Des élus et responsables écologistes locaux ont interpellé dimanche le Premier ministre Manuel Valls, à la veille de son déplacement à Montpellier, sur deux projets de gares TGV près de Nîmes et Montpellier, mettant en garde contre un "fiasco annoncé".
Manuel Valls doit signer lundi à Montpellier le contrat de plan Etat-région 2015-2020, qui porte notamment sur la financement de nouvelles infrastructures en Languedoc-Roussillon, dont la création de deux nouvelles gares TGV à Lattes, près de Montpellier, et à Manduel, près de Nîmes, sur la nouvelle ligne à grande vitesse entre les deux villes, rappellent dans leur lettre ouverte les membres d'EELV, dont les députés du Gard Christophe Cavard et de l'Hérault Jean-Louis Roumégas.
Si la gare de Manduel sera connectée au réseau TER - et donc accessible depuis la gare centrale de Nîmes - ce n'est pas le cas de celle de Lattes, qui doit en outre être construite en zone inondable, poursuivent-ils.
"Si, en tant qu'écologistes, nous défendons à vos côtés la nécessité d'investir en faveur d'une modernisation du réseau ferroviaire français, nous ne pouvons pas cautionner les dérives financières et les errements auxquels nous conduisent les promoteurs du dogme de la grande vitesse", écrivent encore les signataires du courrier.
En l'absence de ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, "nous sommes en train de mettre la charrue avant les boeufs et d'investir près de 350 millions d'euros dans la construction de deux gares TGV, qui pourraient s'avérer être des gares fantômes sans trafic significatif pendant de longues années", préviennent-ils. 
Ils citent un rapport de la Cour des comptes d'octobre qui avait notamment épinglé un "système (ferroviaire) peu cohérent" résultat d'un "choix systématique de la grande vitesse". 
Les élus et responsables écologistes appellent en conclusion Manuel Valls à suspendre ces deux projets de gares TGV et à réexaminer le choix de la localisation de la gare proche de Montpellier.
Outre MM. Cavard et Roumégas, le courrier est signé par Christian Dupraz, conseiller général EELV de l'Hérault et vice-président de Hérault Transport, Nicolas Dubourg, membre de la direction nationale d'EELV, et Manu Reynaud, ex-secrétaire régional d'EELV.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/afp-00616919-valls-interpelle-sur-deux-projets-de-gares-tgv-pres-de-nimes-et-montpellier-1077162.php?1mVR4u4FKvCihEVE.99

04/12/2014

Montpelliérains, vous allez adorer votre nouvelle gare TGV !

à lire sur le Canard Enchaîné de cette semaine (5/12/14)

Image 2.png

 

 

 

 

 

 

Prix du journal : 1€20

Questionà qui profite le crime ?

12/10/2014

Enquête publique Gare "Sud de France" (quel barbarisme ! Sud de la France, France du sud seraient plus corrects))

communiqué :

 

Monsieur le Commissaire Balandraud,

enquête publique Gare Sud de France

Mairie de Montpellier

1 place Georges Frêche

34000 Montpellier 

 

Je vous demande par la présente d'enregistrer mon opposition personnelle au projet de seconde gare à Montpellier. Celle du centre-ville, récemment rénovée,est, et demeurera, suffisante pour de nombreuses décennies. Elle est bien mieux desservie par les transports en commun et plus simple d'accès pour les usagers à qui une seconde gare imposerait un éloignement et des temps de correspondance irréalistes. Le site retenu, outre qu'il se trouve dans la ceinture verte (et inondable) de Montpellier, nécessiterait par ailleurs des aménagements publics nombreux et aujourd'hui non financés, qui s'imposeraient au contribuable local : prolongement du tramway, aménagements routiers, prise en compte des contraintes hydrologiques, etc.

Ce projet de gare constitue de fait un dévoiement des finalités déclarées d'intérêt public du Contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier. Il amènerait à privilégier le trafic à grande vitesse sur la nouvelle ligne, avec des gains de temps illusoires en pratique, un recours accru aux véhicules automobiles particuliers pour accéder à la gare, le tout au détriment des autres trafics voyageurs et fret.

En conséquence, je vous demande de constater l'absence de caractère d'intérêt général de ce projet, et de rappeler au contraire la pertinence de construire en priorité l'embranchement prévu près de Saint-Brès et déclaré d'utilité publique, qui seul permettra une bonne desserte de la gare de Montpellier Saint-Roch.

D'autre part je vous demande Monsieur le commissaire enquêteur d'organiser un débat public d’information et un report de la date de fin d’enquête suite aux difficultés dues aux intempéries 

05/10/2014

Montpellier : non à la nouvelle gare TGV, trop loin du centre ville - réunion le mardi 7/10

communiqué :

Stop à la gare TGV à La Mogère ! Un Grand Projet Inutile Imposé.

Agir pour l'environnement, Attac Montpellier, FNAUT (Fédération nationale des usagers des transports),Vélocité ..., vous invite à une soirée d'information-débat pour présenter les enjeux de la gare Montpellier 

Mardi 7 octobre à 20h Salle Guillaume de Nogaret - Espace Pitot, place du Professeur Mirouze

Un choix absurdechoisi sans aucune concertation. Pas d'interconnexion avec la gare de Montpellier Saint-Roch pour prendre un TER.
La solution envisagée est un allongement de la ligne 1 de tramway, déjà plus que saturée, coût 40 millions. Il faudra 30 à 60 minutes pour rejoindre Montpellier une fois descendu du TGV à La Mogère, rallonger (ou rater) ses correspondances TER et bus.
La gare n'est pas nécessaire ! La SNCF termine fin 2014, une réfection de la gare de Montpellier pour un coût de 50 millions d'euros payés par nos impôts. La gare St Roch n'est pas saturée et, comme les trains de fret circuleront sur la nouvelle ligne Contournement Nîmes Montpellier, ses voies seront encore plus disponibles pour les voyageurs.
Une gare fantôme à 200 millions d'euros ! 150 millions pour la gare, 40 millions pour l'extension du tram, plus les aménagements, plus les inévitables dépassements. Un contrat de partenariat public-privé est prévu pour la fin de l'année 2014. Ce marché de dupes secret et coûteux sera financé par les contribuables.
Qui décide ? Les élections municipales de 2014 ont sanctionné ce grand projet inutile imposé qu'est la gare de La Mogère. Pourtant, une fois élu le maire de Montpellier, devenu entre temps président de l'agglomération, est revenu sur ses intentions en prétextant que le coût engendré par l'annulation serait de 2 milliards d'euros. D'où sort ce chiffre ? Nul ne le sait. Philippe Saurel ne confond-t-il pas l'agglomération avec les entreprises et les particuliers qui ont prévu des bénéfices sur les opérations immobilières associées à la construction de la gare ?
Tout se joue maintenant !
 Une enquête publique « d'intérêt général » s'ouvre du Lundi 22 septembre au vendredi 24 octobre 2014. 
Le cahier d'enquête est disponible à la Mairie de Montpellier et à la mairie de Mauguio, avec les documents.

Soyons nombreux à donner notre avis 
sur ce cahier ou à l'envoyer par la poste au Commissaire enquêteur.

Merci de faire connaître l'information.

12/09/2014

À propos de la nouvelle gare TGV de Montpellier

communiqué : (le surlignage est de moi)

Collectif des opposants à la gare de la Mogère

Le contournement TGV et les projets de gares nouvelles
Histoire d’une tentative de passage en force

Le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM)

Le CNM a été décrété d’utilité publique (et « urgent »!) le 16 mai 2005, car son intérêt est clair:

  • il double l’axe Montpellier-Nîmes, très chargé,
  • il est polyvalent; TGV et trains de marchandises
  • il n’inclut aucune gare TGV excentrée; la gare de Montpellier est notamment accessible grâce à l’embranchement de Saint-Brès. 

Mais le projet traîne faute d’argent. Le financement est finalement bouclé avec un « partenariat public privé » (PPP) avec la société Oc’Via (groupe Bouygues), le 28 juin 2012. Le président de l’Agglomération de Montpellier, puis de la Région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, y voit l’occasion de ressortir son projet de gare TGV (annoncée dès 1999) pour développer son quartier « Odysseum ». Il trouve parallèlement un accord avec RFF pour valoriser les terrains de l’ancienne gare de marchandises de Montpellier, avec l’opération immobilière « Nouveau St-Roch ». La gare TGV est le projet d’un élu lié aux promoteurs.

La ligne nouvelle de Montpellier à Perpignan (LNMP)

En 2009 démarre la concertation pour la LNMP. Ce projet parie sur une forte augmentation du trafic, rendant insuffisantes les gares de Nîmes et de Montpellier, et justifiant la construction de deux gares TGV. À Montpellier, 2 emplacements sont étudiés :

1) l’emplacement « ouest » (St-Jean-de-Védas/Maurin) : il permet les correspondances avec les TER, une liaison en 5 mn avec l’autre gare, la desserte par une branche du tram L2, et un excellent accès routier (A9/A9b, gare routière des Sabines).

2) l’emplacement « est » (Odysseum/LaMogère), sans correspondance ferroviaire ni routière, pouvant uniquement être desservi par un tramway.

L’Agglo de Montpellier milite pour le second projet, tout comme RFF qui produit une étude comparative grossièrement biaisée. Le public n’est consulté à aucun moment sur la localisation de la gare TGV. Cependant le projet LNMP est reporté « après 2030 », et avec lui les projets de gares TGV.

Les gares TGV

L’Agglo de Montpellier, RFF et le Préfet de l’Hérault décident pourtant, sans consultation du public ni de la SNCF, de modifier le projet dans une décision non publiée (protocole du 2 février 2011):

  • Construction des gares TGV à Nîmes (Manduel) et à Montpellier (à Odysseum/La Mogère), malgré l’absence de ligne TGV vers Perpignan.
  • Suppression de l’embranchement de Saint-Brès, indispensable pour une bonne desserte de la gare de Montpellier. De plus, cet embranchement, conservé comme option future, est inversé pour permettre plutôt à des trains classiques d’éviter la
    gare historique de Montpellier. Le Préfet de l’Hérault indique que des 
    TERdesserviront la gare TGV (mais donc pas la gare historique). 

Fin 2014, la SNCF termine une réfection totale de la gare de Montpellier: immense nef, 6 voies accessibles, nouveaux accès piétons, parking géant… Ce qui rend absurde le projet de l’Agglo et de RFF, de quasi-abandon de la gare historique, par ailleurs desservie par 4 lignes de tramway.

* carte dynamique pour comprendre la question.

http://mjulier.free.fr/tgv/carte/

Image 1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

voir aussi :

TGV SUD lettre aux adhérents 29 08 14.pdf

voir aussi sur "Montpellier journal" (lien ci-contre) :

Nouvelle gare TGV de Montpellier :
RFF et le préfet se moquent-ils des citoyens ?

Porté par Réseau ferré de France, le contournement Nîmes-Montpellier est un projet à 2 Mds € qui va impacter la vie des usagers du train. Pourtant les parties prenantes – dont le préfet Pierre de Bousquet de Florian – font dans l’opacité. Philippe Saurel, le président de l’agglo, semble avoir déjà baissé les bras alors que deux de ses vice-présidents, Isabelle Touzard et René Revol (PG) ainsi que le conseiller général (EELV), Christian Dupraz demandent un « débat démocratique » sur « l’opportunité et, si nécessaire, la localisation » de la deuxième gare de la capitale régionale. (2 470 mots) (vendredi 20 juin)

10/09/2014

Montpellier : AVIS À LA POPULATION -enquête publique pour la nouvelle gare

Il est important de participer à cette enquête.

En effet, créer une nouvelle gare serait souhaitable SEULEMENT POUR LES TRAINS DE MARCHANDISES.

PAS pour les trains de VOYAGEURS.

En effet le trajet centre ville/nouvelle gare sera de l'ordre d'une heure (1h) en raison de la position excentrée de la nouvelle gare, ce qui rallongera d'autant chaque durée de voyage, en particulier pour les personnes ayant une correspondance à Montpellier-Saint Roch.

À titre d'exemple, la durée du parcours Montpellier/Paris actuellement de 3h15 passerait à 4h15 minimum !

Selon nos informations, la ligne nouvelle sera utilisée essentiellement par des trains de marchandises, pas de voyageurs. Créer une nouvelle gare serait donc un gaspillage de l'argent public.

(Le projet de gare nouvelle de Montpellier coûte plus de 200 millions d'€, y compris le prolongement inutile du tramway, la voirie, etc.

La modernisation de l'actuelle gare centrale de Montpellier coûte plus de 50 millions d'€)

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voir aussi :

DOSSIER DE PRESSE DU 24 JUILLET 2014 - Gare de Montpellier

 

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AVIS D’ENQUETE PUBLIQUE

DECISION DU 3 SEPTEMBRE 2014 PORTANT OUVERTURE DE L’ENQUETE PUBLIQUE PREALABLE A LA DECLARATION DE PROJET DU PROJET DE LA GARE NOUVELLE MONTPELLIER SUD DE FRANCE SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DE MONTPELLIER

 

Vu les articles L.123-1 et suivantes et R.123-1 et suivants du  code de l’environnement ;
Vu la décision du Conseil d’administration de Réseau Ferré de France en date du 26 Novembre 2009 sur les conditions de poursuite des études relatives au projet de ligne nouvelle Montpellier-Perpignan suite à la clôture du débat public.
Vu la décision du 22 avril 2013 portant organisation de la concertation préalable relative au projet de gare nouvelle de Montpellier,
Vu le bilan de la concertation,
Vu les pièces du dossier d’enquête publique, et notamment l’étude d’impact ;
Vu la délibération du conseil d’administration de Réseau ferré de France en date du 6 juin 2013 portant délégation de pouvoirs au Président et fixant les conditions générales des délégations au sein de l’établissement,
Vu la décision du Président, en date du 15 juillet 2013, portant délégation de pouvoir au Directeur général adjoint, Directeur des grands projets ;
Vu l’avis du Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable sur l’étude d’impact du 23 avril 2014, en application de l’article L122-1 III du code de l’environnement ;
Vu la décision du Tribunal Administratif de Paris en date du 12 août 2014 désignant pour diriger l’enquête publique de ce projet :
- En qualité de commissaire enquêteur titulaire : Monsieur Pierre BALANDRAUD, chargé d’études D.D.E. (ER)
- En qualité de commissaire enquêteur suppléant : Monsieur Philippe MARCHAND, ingénieur, docteur en géologie et minéralogie appliquées (ER).

 

Article 1er : Objet et durée de l’enquête
En vue de la déclaration de projet du projet de réalisation de la Gare Nouvelle de Montpellier sur le territoire de la commune de Montpellier situé sur le site Méjanelle - Pont Trinquat, il sera procédé à une enquête publique qui se déroulera du lundi 22 septembre au vendredi 24 octobre 2014 inclus.

 

 

Article 2 : Lieux, jours et heures de l’enquête
Pendant la durée de l’enquête, les pièces du dossier, ainsi qu’un registre d’enquête, seront déposés dans les lieux d’enquête suivants :
- à la mairie de Montpellier située 1, place Georges Frêche (Montpellier)
- et à l’accueil de la mairie de Mauguio située, place de la Libération Charles de Gaulle (Mauguio).
La mairie de Montpellier est désignée siège de l’enquête.
Le dossier d’enquête pourra être consulté dans chacun des lieux où il a été déposé, aux jours et heures habituels d’ouverture au public : 
- A la mairie de Montpellier, le lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8h30 à 17h30 et le jeudi de 8h30 à 19h00.
- A la mairie de Mauguio, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et 13h30 à 17h00
Les observations sur le projet peuvent être consignées par les intéressés directement sur les registres d’enquête. Ces registres, ouverts dans les lieux d’enquête, aux jours et heures de consultation du dossier d’enquête, et établis sur feuillets non mobiles, sont cotés et paraphés par le Commissaire enquêteur.
Les observations peuvent également être adressées par correspondance au Commissaire enquêteur, Monsieur Pierre Balandraud à l’adresse  suivante : 1, place Georges Frêche – 34000 Montpellier, dans une enveloppe portant la mention « enquête publique relative au projet de Gare Nouvelle de Montpellier ». Celles-ci sont tenues à la disposition du public au siège de l’enquête.
Toute personne peut, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d’enquête publique auprès de Réseau ferré de France dès la publication de la présente décision d’ouverture de l’enquête

 

Article 3 : Présence du Commissaire enquêteur
Monsieur Pierre Balandraud désigné en qualité de commissaire enquêteur, siègera les jours et heures suivants pour recueillir toutes les observations ou propositions du public :

 

 

Dates de permanence

 

Lieu de permanence

 

Horaires

 

1

 

Mercredi 24 septembre 2014

 

Mairie de Montpellier

 

De 9h00 à 12h00

 

2

 

Mardi 7 octobre 2014

 

Mairie de Montpellier

 

De 14h00 à 17h00

 

3

 

Vendredi 17 octobre 2014

 

Mairie de Mauguio

 

De 9h00 à 12h00

 

4

 

Vendredi 24 octobre 2014

 

Mairie de Montpellier

 

De 14h30 à 17h30

 

 

Article 4 : Existence et consultation de l’Etude d’impact de l’avis de l’Autorité environnementale
Une étude d’impact relative au projet a été réalisée et a donné lieu à un avis de l’Autorité environnementale.
L’étude d’impact et l’avis de l’Autorité Environnementale sur cette étude d’impact figurent parmi les pièces mises à disposition du public pendant la durée de l’enquête et peuvent être consultés sur les lieux de consultation du dossier d’enquête

 

Article  5 : Publicité
Les avis d’enquête publique, en forme d’affiche et publiés en caractères apparents, seront affichés à la mairie de Montpellier et à la mairie de Mauguio. Cet affichage sera effectif quinze jours au moins avant le début de l’enquête et pendant toute la durée de l’enquête.
L’avis sera également affiché dans les mêmes conditions que celles précédemment annoncées sur les lieux prévus pour la réalisation du projet.
Les avis d’enquête seront insérés dans les journaux locaux « le Midi Libre » et « La Gazette de Montpellier » quinze jours au moins avant le début de l’enquête, puis  un rappel sera effectué 8 jours avant le début de l’enquête.
L’avis d’enquête sera également publié sur le site de Réseau ferré de France  : http://www.rff.fr/fr/le-reseau/pres-de-chez-vous/regions/dr-languedoc-roussillon/
 
Article 6 : Clôture
A l’expiration du délai d’enquête, les registres d’enquête seront clos par le commissaire enquêteur. Le commissaire enquêteur remettra son rapport et ses conclusions motivées dans un délai d’un mois suivant la clôture de l’enquête publique.

 

Article 7 : Consultation du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur
Après clôture de l’enquête, les copies du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur seront conservées à la Direction régionale Languedoc Roussillon de Réseau Ferré de France pour être tenues à disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête.
Copie du rapport et des conclusions sera en outre adressée aux mairies de Montpellier et de Mauguio, ainsi qu’à la Préfecture de l’Hérault, afin d’y être tenue à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête.
Le rapport et les conclusions seront également publiés sur le site de Réseau ferré de France :http://www.rff.fr/fr/le-reseau/pres-de-chez-vous/regions/dr-languedoc-roussillon/ et tenus à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête.

 

Article 8 : Décision susceptible d’être adoptée au terme de l’enquête
A l’issue de la procédure, et dans un délai de 12 mois suivant la clôture de l’enquête publique, Réseau ferré de France pourra se prononcer par une déclaration de projet sur l’intérêt général du projet.
Le Président de Réseau Ferré de France, sur délégation du Conseil d’administration, est compétent pour prendre cette décision.
 
Article 9 : Personne responsable du projet auprès de laquelle des informations peuvent être demandées.
Réseau Ferré de France est la personne responsable du projet de création de la Gare Nouvelle de Montpellier.
Des informations complémentaires peuvent être demandées à : Virginie WAGNER - Réseau ferré de France – Direction des grands projets- 92, avenue de France – 75648 Paris cedex 13

14/12/2013

Train : Paris-Barcelone direct

lu sur :

www.lemonde.fr/economie/article/2013/12/14/la-ligne-a...

LE MONDE | 14.12.2013 à 11h42 |Par Philippe Jacqué et Sandrine Morel ((à Barcelone))

C’est la fin de dix ans d’attente. Dimanche 15 décembre, Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux transports, et son homologue espagnole, Ana Pastor, devaient inaugurer le nouveau service direct de train à grande vitesse entre Paris et Barcelone.

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Cela fait quatre ans et demi que le tunnel séparant Perpignan, en France, et Figueras (Catalogne), en Espagne, a été livré par le concessionnaire privé TP Ferro. Mais la voie reliant le tunnel à Barcelone n’a été mise en service qu’en janvier 2013…

Par ailleurs, l’homologation des trains devant circuler sur les deux réseaux nationaux a été longue à se concrétiser. Si la SNCF assurait déjà une liaison vers Figueras depuis deux ans, il fallait, pour rejoindre Barcelone, changer de train. En 2012, 300 000 passagers internationaux ont testé ce service. Désormais, les trains seront directs.

« NOUS SOMMES COMPÉTITIFS »

partir de dimanche, il sera possible de relier en six heures Paris à Barcelone, deux fois par jour, sans descendre de son TGV. De même, la SNCF et son homologue espagnole, la Renfe, lancent trois allers-retours quotidiens, entre Madrid, Barcelone et LyonMarseille et Toulouse

Montpellier sera à deux heures cinquante de Barcelone. Pour l’ensemble des trains reliant la France à l’Espagne, « notre objectif est d’atteindre un million de passagers internationaux en 2014 », indique Barbara Dalibard, la patronne des TGV au sein de la SNCF.

Avec un prix d’appel à 69 euros sur le Paris-Barcelone, l’entreprise publique espère concurrencer les compagnies aériennes à bas coût qui règnent sur ce trajet. « De centre-ville à centre-ville, assure Jean-Yves Leclercq, le directeur Europe de SNCF Voyages, nous sommes compétitifs. Par l’avion, c’est cinq heures trente, par le train c’est six heures. »

Du côté catalan, on se réjouit. « Grâce à un projet comme celui-là, nous pouvons supprimer de vieilles frontières du XXe siècle », assure Santi Vila, ministre-conseiller du territoire du gouvernement catalan.

RELANCER LE FRET

L’inauguration de cette nouvelle offre de la SNCF et de la Renfe ne sera pas le seul sujet de discussion des deux ministres de transports. En effet, le concessionnaire des 44 km de ligne qui relient, par un tunnel, la France à l’Espagne, est au bord du dépôt de bilan. Détenu à parité par les spécialistes du BTP Eiffage et ACS, il est en grande difficulté, car les trafics attendus ne sont pas au rendez-vous.

Entre 2009 et 2012, l’Etat espagnol, qui n’avait pas rempli ses engagements de relier la concession à la voie classique, a versé 30 millions d’euros par an. Depuis le début de 2013, l’Espagne ne paie plus. Et la concession ne se finance que grâce aux péages, qui ne rapportent, selon la lettre professionnelle Mobilettre, que 300 000 euros par mois.

« Cette ligne ne reçoit pas le trafic de fret et de passagers attendu », assure-t-on en Espagne. Pour relancer le fret, qui s’élève à 10 % de ce qui était anticipé en 2004, Madrid s’est engagé à construire une connexion ferrée vers le nouveau terminal de Barcelone, où le chinois Hutchinson a investi 800 millions d’euros…

En France, il n’est pas question de construire dans l’immédiat la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Barcelone, qui faciliterait la vie de la concession. « C’est habituel pour un concessionnaire de gonfler ses perspectives et d’ensuite crier au loup quand il ne rentre pas dans ses frais », précise un professionnel.

Si Paris n’entend pas subventionner le concessionnaire, plusieurs scénarios sont à l’étude. Cela va d’une déchéance pure et simple du concessionnaire à la création d’un nouveau montage financier avec l’entrée d’actionnaires publics. « Nous avons jusqu’à mi-2014 pour trouver une solution », assure-t-on au gouvernement.

07/02/2011

Projet de nouvelle gare TGV, pourquoi, comment ?

http://www.midilibre.com/articles/2011/01/31/MONTPELLIER-...

Édition du lundi 31 janvier 2011
Future gare TGV : un grand quartier d'affaires ? 

Le projet que suit de très près le nouveau président de l'Agglo, c'est la future gare TGV, du côté de Boirargues, à deux pas d'Odysseum.   « Avec la gare Saint-Roch remodelée, il ne nous faut plus perdre de temps.Cette future gare mettra Paris à moins de 3 h, c'est essentiel pour le développement économique de l'Agglo et pour l'intermodalité des transports. » Car cette grande gare doit être connectée à la ligne 1 du tramway. Mais le projet de l'Agglo ne s'arrête pas là et entend adjoindre à cette future zone en friche   « un grand quartier d'affaires avec deux ou trois très grandes entreprises qui pèsent à l'échelle internationale ». Si des contacts sont noués, impossible de savoir avec quels grands groupes l'Agglo négocie une future implantation dans la capitale régionale.
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commentaire de ADTC34-FNAUT:
7 février 2011 08:09, <adtc34fnaut@free.fr> 

Et si Paris restait à un peu plus de 3 h, ce serait la catastrophe économique ?
Agir pour l'intermodalité des transports, comme l'exprime le nouveau président de l'Agglomération de Montpellier, ne serait-ce pas s'obliger à créer des ruptures de charges (correspondances) aux localisations particulièrement bien étudiées en lieu et place de liaison certes directes mais bien moins fréquentes ?
Imaginons un voyageur dont l'origine du déplacement est à Frontignan.
- 1° trajet : Frontignan - Montpellier centre-ville
- 2° trajet : Montpellier centre-ville - gare TGV par le tramway bleu
- 3° trajet : gare TGV Montpellier - Paris
Le temps de trajet est augmenté de 2x5 mn de marche à pied (avant et après l'utilisation du  tramway bleu)+ 5 mn d'attente du tramway + 20 mn de trajet en tramway + l'attente du TGV : au total, une bonne quarantaine de mn consommé par rapport à une correspondance organisée dans l'actuelle gare.Seuls les habitants de Lattes et pérols seraient gagnant en temps de parcours d'approche pour partir loin du LR. Peut être est-cela que  le nouveau président de l'Agglomération de Montpellier souhaite ? Même lui, s'il utilise le tramway pour venir de sa mairie de Cournonsec serait impacté ! A condition qu'il utilise la ligne de tramway T2 prolongé jusqu'à sa commune ! Or, il est plus que tentant d'utiliser la voiture de fonction avec chauffeur !
Pour le voyageur, une intermodalité des transports bien pensé ne consiste pas à externaliser la localisation des arrêts des TGV sous prétexte qu'une ligne de tramway passerait à proximité mais à s'appuyer, à valoriser des pôles de correspondance fonctionnel d'autant plus lorsque ceux-ci existent déjà.  
Cette externalisation annoncée, outre les habitants du reste du LR, concerne aussi une grande partie des habitants de Montpellier ; ceux-ci disposent déjà d'un réseau de tramway centré et se développant vers l'actuelle gare. Le décentrer ne ferait que perdre du temps à tous.
En outre, la quasi-totalité des élus qui prônent de nouvelles LGV ne prennent pas en considération l'impact des péages de sillons que RFF augmente considérablement ainsi que les nouveaux péages "toucher de gares" résultant de la création de "gares & connexions".
De fait, la fréquence des TGV tend à se raréfier ; de là à ce que l'externalisation soit déficitaire, la probabilité devient forte.